On va voir comment des normes, des valeurs et des attitudes influencent le vécu érotico sexuel  sexuel : la reproduction








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ELEMENTS DE SEXOLOGIE
M Jouhari


  1. INTRODUCTION


On va voir comment des normes, des valeurs et des attitudes influencent le vécu érotico sexuel  - sexuel : la reproduction,

- érotique : plaisir ludique de la sexualité.

Les exemples qui seront donnés pendant ce cours ne sont là que pour donner une idée, une tendance.
Le fil conducteur de ce cours sera la pluralité sexuelle. Ceci est une notion fragile et il faut donc faire attention car les jugements moraux sont souvent présent.
Un autre élément important est l’idée de Haverlock Ellis : la notion que votre sexualité n’est pas celle de votre voisin, de vos frères et soeurs, etc. On ne connaît pas la sexualité des autres, y compris des personnes qui nous racontent leurs ébats en long et en large. On ne connaît même pas la sexualité de notre partenaire, car on ne connaît que la facette qu’il nous montre.
On va également parler des fausses croyances.

La continence, l’abstinence totale n’existe pas. La sublimation, c’est-à-dire le fait de diriger l’énergie sexuelle dans un autre domaine tel que, par exemple, l’art est n’existe pas.
Quand on considère la condition sexuelle des êtres humains on constate qu’ils sont privilégiés par rapport aux autres animaux a sang chaud. La construction sociale joue un rôle déterminant.

La sexualité chez les animaux est programmée biologiquement, elle est figée. L’espèce humaine se comporte différemment en raison de la déprogrammation partielle. Autrement dit, l’Homme n’a pas de nature, il est l’être de tous les possibles (et aussi de tous les travers), car la société, l’environnement façonne son destin. D’où la question du bonheur qui consiste entre autre a accéder aux désirs qui sont à la fois irrésistibles et spontanés. Donc, assouvir les désirs qui s’imposent à nous.
Plus il y a d’interdits, plus les gens ont tendance a vouloir les transgresser, sauf si on associe cela a des arguments très culpabilisants (ex. : le fait de tromper son partenaire est interdit, mais cet interdit apporte du piment a la relation extraconjugale, ce qui amène certaine personnes a passer à l’acte. Par contre, la pédophilie est associée à des arguments très culpabilisant, cela freine donc le passage à l’acte).
Si les êtres humains partagent la logique génésique avec les animaux, ils se distinguent d’eux par plusieurs choses, notamment par l’aspect érotique de la sexualité (l’aspect ludique) liée à l’émergence de l’inconscience.

La femme a perdu la saison des amours, elle est donc toujours disponible y compris pendant les périodes où elle a ses menstruations. Donc, chez les êtres humains la sexualité n’est plus seulement liée à l’aspect instinctif.

Mais cette sexualité nécessite un apprentissage social ; Comment ? Quand ? Avec qui ? Bien sur c’est un apprentissage subtil, dans les grandes lignes. Le reste on l’apprend par nous-même, car la sexualité nécessite un secret. Pourquoi ce secret ? Car de manière générale on évolue dans le regard de l’autre. Durant l’acte sexuel on se cloisonne, avec son partenaire, afin d’être à l’abris du regard de l’autre car, pendant l’acte sexuel, on n’est plus vraiment soi-même, on est déconnecté. On se retrouve alors avec soi-même et on ne veut pas être vu à ce moment là.

L’apprentissage social a pour objectif de donner un sens aux actes que l’on pose en matière sexuelle, c’est-à-dire qu’on est soumis à un réseau de normes car :

  1. on doit contrôler la progéniture (c’est d’ailleurs de là que vient la soumission de la

femme, qui ne peut pas sortir du domicile

conjugal afin que l’on ai la certitude que l’enfant

est bien celui de son mari).

  1. un retentissement émotif est amené par l’acte sexuel et la conséquence est la perte de la mesure.


Le rôle de la sexualité est politique, car c’est la politique qui légitime cela. A travers le temps il y aura toute une série de nomenclatures, de réglementations contenant des règles restrictives et qui vont surtout renforcer les interdits. Ce qui est paradoxal, c’est que ces interdits renforcés le sont souvent par l’Eglise, donc par des personnes qui ne connaissent rien en la matière.
Aujourd’hui on assiste an un tiraillement de la Morale sexuelle : d’un côté il y a ceux qui disent qu’on est trop laxiste concernant la sexualité, de l’autre ceux qui disent qu’on est trop restrictif.
La sphère individuelle intime n’est pas détachée des sphères partagées avec les autres.

Sphère individuelle

sexuelle

Quand la sphère individuelle sexuelle est satisfaite pendant longtemps, cela va avoir des répercussions positives sur les autres sphères et vice versa.
Les limites de la sexualité de manière générale n’ont jamais été figées, elles ont toujours été mobiles. Cette mobilité a toujours été plus avantageuse pour les hommes que pour les femmes ; ex. : si un homme trompe sa femme, la législation sera plus souple, mais si une femme trompe son mari elle sera plus dure.
Depuis le progrès en médecine, depuis que l’Hommes se nourrit bien, l’Homme a voulu une sexualité épanouie, une laïcité de la sexualité.

Il ne faut pas oublier l’influence de la psychanalyse. Elle a dit que toutes les conduites humaines pouvaient être expliquées par un inconscient sexuel collectif. La où elle c’est fourvoyée, c’est que cet inconscient sexuel collectif implique qu’il est le même pour toutes les cultures et pour toutes les époques. La psychanalyse aurait plutôt dû parler d’un inconscient socioculturel, c’est-à-dire l’accumulation d’un certain nombre de codes sociaux propres aux cultures, aux époques, etc.

Suite à cet « inconscient sexuel collectif » on assiste à des balivernes, comme par exemple le fait de dire que le désir chez l’homme est plus grand que chez la femme. Les femmes ont intégré cela et, de ce fait, certaines d’entre elles vont accepter que leur mari la trompe.

Finalement, l’important est la socialisation de genre différentiel (élever les filles et les garçons différemment).
Il faut considérer tout ce qui concerne le savoir en matière affective et en matière sexuel comme des productions historiques, psychologiques, sociologiques, etc. Ce savoir ne doit pas fixer les individus dans des comportements, sinon cela devient une idéologie.



  1. Les caractéristiques comportementales dues à l’hominisation


- La sexualité est-elle nécessaire ? Pour y répondre il faut retourner aux sources de la

sexualité : a-t-elle des racines inexpugnables ?

- La sexualité humaine possède-t-elle des caractéristiques universelles ? Il faut donc

voir s’il y a des invariantes avec les animaux.
L’hominisation est la conséquence d’un processus phylogénétique (= histoire évolutive des êtres vivants depuis leur origine) original. Ce processus évolutif a nécessité des millions d’années, à partir de l’ancêtre commun des hominidés et des pongidés.

La stabilisation, qui remonte seulement à quelques milliers d’années, a permit à l’espèce humaine d’être singulière, notamment par la fabuleuse apparition caractéristique anatomophysiologiques. On sait aujourd’hui que l’ensemble de ces facultés est propre à l’être humain.
L’espèce humaine est de l’ordre des primates. Mais si son cousinage avec les simiens n’a pas de valeurs de filiation, l’espèce humaine demeure porteuse d’un héritage quadrupède. Lorsque l’on s’intéresse à l’exploration d’un tel héritage, la tâche se révèle extrêmement complexe, car les éléments qui composent celui-ci sont inextricablement enchevêtrés.
Nous tenterons de répondre aux questions soulevées ci-dessus, en vue de comprendre quelque peu cet héritage. Ce cheminement nous permettra d’accéder à ce que l’on appelle le théorème sexuel, invariant auquel l’espèce humaine se plie avec une nature obéissante et ce, nonobstant l’immixtion de la culture.
Nous verrons 3 caractéristiques phylogénétiques précises, car elles sont à l’origine de changements profonds liés au comportement sexuel ayant des liens étroits avec la lignée animale :

  1. la station verticale,

  2. la considérable période que nécessite l’autonomie psychophysiobiologique

  3. et l’important développement du cerveau antérieur.


Ci-dessous nous aborderons les modifications qui ont des répercussions psychologiques.
2.1 La bipédie
Ceci est la faculté de se tenir et de se déplacer debout. C’est donc un mode singulier de posture adopté par l’homme et les avantages sont nombreux :


    • Ce mode de locomotion répondait positivement à l’exigence des descendances à ceux qui le pratiquaient le mieux,




    • Le déplacement actif répond à 3 pressions de la sélection naturelle que sont l’accès à des ressources alimentaires renouvelées, la capacité à fuir un prédateur et le pouvoir de rechercher et de rencontrer un partenaire sexuel. En contrepartie, la locomotion se révèle une activité particulièrement coûteuse en énergie. L’avantage pourrait ainsi être envisagée comme un meilleur rapport entre le coût de l’activité locomotrice et son efficacité.




    • Etc.


A côté de cela, la bipédie à entraîné/ajusté d’autres notables particularités chez l’espèce humaine, entre autre la vision et la préhension.
2.1.1. La prépondérance de la sensibilité visuelle
La vue des humains est hautement précise, l’acuité visuelle a largement supplanté l’odorat et l’acuité auditive. Ceci permet le repérage, à grande distance, de danger et d’autres signaux.

Certains soutiennent que la bipédie est une cause très probable de la perte du sens voméro-nasal dont les implications comportementales sont capitales chez de nombreux vertébrés. En effet, dans le règne animal, la détection chimique, même à grande distance, est quelque chose de naturel.

Les sécrétions biologiques qui stimulent des réponses physiologiques et comportementales chez l’individu de la même espèce portent le nom de phéromones. Outre le comportement sexuel, ces substances biochimiques jouent un grand rôle dans la prédation et dans l’alimentation chez les infrahumains : le flair informe bien avant l’établissement du contact visuel. La configuration intellectuelle humaine ne jouit plus de cet aspect là.
2.1.2. Le développement des organes préhenseurs
Carl Von Linné pose sa thèse principale selon laquelle la bipédie est une caractéristique distinctive de l’espèce humaine parmi l’ensemble des primates.

S’appuyant sur ces travaux, Thomas Henry Huxley étudie et démontre les affinités de l’homme avec les grands primates. Il mettra en évidence l’existence, chez tous les primates, d’un pouce bien séparé des autres doigts.
Chez l’espèce humaine, le développement des mains s’est manifesté aussi bien dans les perceptions tactiles que dans l’instrumentalisation active. Les aires sensitives des mains font de celles-ci les organes les plus fins et les plus discriminatifs dans l’exploitation tactile. Leur prépondérance dans l’exploration de contact a permit de supplanter l’utilisation des autres parties cutanées du corps humain.

Mais les mains ne nous servent plus de moyen de locomotion. En revanche, en matière de défense et de d’agression, le rôle des mains est devenu capital. Les mais vont protéger, en cas d’agression, les parties du corps mises à nu par la bipédie : yeux, nez, cou, abdomen et génitoires. Ceci est d’autant plus vrai lorsque l’air de protection périsomatique1 de la personne se trouve être menacé par autrui.
2.2. La considérable période d’immaturité
Certains postulent que les humains sont des êtres néoténiques, c’est-à-dire des êtres aptes à se reproduire mais conservant de manière permanente des caractères juvéniles, donc immatures. Les défenseurs de cette thèse se basent sur le long cheminement de l’autonomie psychobiologique et l’émergence du stade de la puberté chez l’enfant.

Mais cette thèse est contestée sur le plan somatique, puisque les êtres humains se reproduisent en étant adultes, pourvus d’un l’ensemble nécessaire acquis après une ultime métamorphose.
Néanmoins, pour un primate, l’être humain est particulièrement attardé :
 Le bébé humain ne commence à marcher qu’à partir du 12ième, voir du 15ième mois

après sa naissance et il a besoin de plusieurs années pour maîtriser cette faculté

de locomotion. Le corps de l’enfant ne serait pas bien préparé à la station debout :

  • La colonne vertébrale ne présente pas les courbures nécessaires,

  • Les membres inférieurs ne sont pas rectilignes mais forment un arc en cercle,

  • Les pieds ne se posent pas à plat mais sur les bords externes,

  • La tête de l’enfant, proportionnellement énorme par rapport à son corps, constitue également un handicap.

Ce n’est qu’avec la pratique et sous l’effet de la gravité terrestre que le corps va

progressivement acquérir les caractères de la bipédie qui lui font encore défaut :

  • Le bassin va s’incurver vers l’âge de 2–3 ans,

  • Les fémurs vont prendre une orientation oblique dans la cuisse,

  • Les jambes vont se redresser,

  • Les pieds vont se mettre à plat

Mais l’enfant devra attendre 7 ans pour posséder l’ensemble des caractères de la

bipédie.
 La débilité corporelle du bébé humain a entraîné certaines conduites maternelles

similaires à celles des femelles du règne animal en matière de maternage et

pouponnage. Ces soins prodigués sont plus marqués par leur longue durée chez les

humains que chez les autres mammifères. Le bébé humain a besoin d’avantage de

contacts corporels sécurisants, de caresses et de câlineries, d’enlacements tendres

et protecteurs, etc.

 L’âge de raison atteint (+/- 7 ans) l’enfant demeure encore incapable de faire face,

seul, à son milieu de vie et de son nourrir. Sa protection de la part des adultes reste

très active et ce, jusqu’à son entrée dans la deuxième décennie de son existence.
 L’état somatique et génital ne parvient donc au terme de son développement que vers

la moitié de la deuxième décennie Mais des années complémentaires sont nécessaires

au développement post-pubertaire, ce qui permet au jeune ou à la jeune d’intégrer

rapidement un nouveau schéma psycho-anatomophysiologique. Une fois ce

développement achevé, l’être humain devient capable d’affronter seul son

environnement.
L’enfant est frappé par une incapacité copulatoire. L’enfant est génialement incongruent : le jeune garçon ne peut par exemple pas « jouer à l’adulte » en matière coïtale et donc, ne peut parvenir à une satisfaction érotico-sexuelle réciproque. Il faut ajouter à cela le verrouillage des schémas moteurs de la charnière : bien que ceux-ci soient programmés génétiquement, ils sont en état de somnolence pendant la période antérieure à la puberté. Tout au plus l’enfant pourra jouer à touche-pipi avec un€ enfant de son âge, activité sexuelle normale.

En ce qui concerne le sexe de la femme, pour que le vagin soit capable d’accueillir une verge adulte, il lui faut atteindre sa maturité (longueur moyenne de 8cm à l’état de repos) qui tourne autour de 15-16 ans.

De même, pour qu’une verge soit opérationnelle, il faut atteindre la phase post-pubertaire masculine2.
2.3. L’important développement du cerveau humain
L’idée des 3 cerveaux hérités lors de la phylogenèse permet de mieux saisir l’émergence de la conscience dans l’univers des êtres vivants. L’espèce humaine aurait hérité au cours de l’évolution d’un cerveau reptilien. Elle partagerait avec l’espèce reptilienne 24 sortes de comportements, dont l’autoconservation, la conservation de l’espèce, l’aménagement et la protection du territoire ainsi que la volonté de puissance.
Pour atteindre sa structure actuelle, le cerveau a dû traverser une très longue période évolutive. La distinction entre l’espèce humaine et les autres espèces se situe surtout au niveau du 3ième cerveau, le néocortex. La boîte crânienne a dû s’adapter en élargissant ses dimensions.

C’est ce 3ième cerveau qui est à l’origine de toutes les activités intellectuelles qui caractérisent les êtres humains (la mémoire, la parole, le raisonnement, la conceptualisation, la pensée symbolique, la déduction, la prévision, le pragmatisme, etc.), et ce sont ces facultés qui ont fécondé la culture.

Ce seuil décisif de la conscience entraînera chez les êtres humains un déséquilibre dans leur vie instinctuelle3, d’une part, et d’immenses bienfaits4, d’autre part.

La supériorité de la qualité de vie des humains sur celle des animaux provient de plusieurs choses : la recherche d’évènements heureux, l’avidité de sensations et d’émotions profondes et prolongées, l’ingéniosité dans les relations, etc. Cette supériorité est due à une curiosité infinie qui distingue l’homme de l’animal et tout ceci existe grâce au fameux 3ième cerveau qui fait défaut chez les infrahumains.
2.3.1. Les trois cerveaux de l’homme
Le cerveau de l’homme n’est pas une structure organique unique. Il est composé de trois parties à la fois autonomes et interconnectées, en lien étroit avec la notion d’une série de plaisirs : de la satisfaction des pulsions et des besoins vitaux, à la réalisation des plaisirs nécessaires à l’épanouissement de la personnalité. Cette conception du cerveau humain organisé en 3 étages a vu le jour d’abord en 1962, ensuite en 1974, grâce aux travaux de Paul MacLean.

Ce savant est le 1er à situer la compréhension de l’anatomie et la physiologie du SNC dans le processus phylogénétique : « Dans son évolution, le cerveau antérieur humain s’est développé jusqu'à atteindre une grande taille qui conserve les caractéristiques fondamentales de 3 formations anatomiques qui reflètent notre parenté ancestrale avec les reptiles, les mammifères primitifs et les mammifères récents. Nous sommes donc obligés de jeter un regard sur le monde et sur nous-mêmes à travers 3 mentalités complètement différentes. »


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