Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Un big-bang politique s’impose de toute urgence. C’est une initiative inédite qui vous appartient et dont vous pouvez avoir l’autorité. Elle doit être solide et durable sur cinq ans sur la question du terrorisme, avec la mise en commun d’un diagnostic partagé et l’apport de réponses politiques prépondérantes. Vous avez d’ailleurs franchi un premier pas lorsque vous avez remercié la gauche comme la droite d’avoir voté le prolongement de l’état d’urgence. Notre pays vit une terrible épreuve. C’est peut-être l’occasion pour vous, Président de la République, de réunir, sans a priori, toutes les forces politiques républicaines. Un geste fort qui permettrait de créer une réelle dynamique. Car un diagnostic vital de la situation de notre pays est obligatoire.

Gauche comme droite doivent nécessairement changer leur logiciel et sortir de leur condition partisane tellement surannée et rejetée par la majorité des électeurs. Il ne faut pas que se reproduise le spectacle minable qu’une partie de la droite nous a servi au lendemain de l’attaque terroriste de Nice, tellement obnubilée par les élections de 2017. Le Parti socialiste avait eu des agissements analogues lors des attentats de Montauban et de Toulouse en 2012.

Les Français, durement éprouvés, en ont plus qu’assez de la vie politique telle qu’elle fonctionne dans notre pays. Le moment est donc venu d’ébranler nos certitudes, nos dérisoires et ridicules querelles politiciennes.

Nous le savons, l’ennemi est immergé au sein de la population et dans nos villes. Le terreau sur lequel les terroristes islamistes nourrissent leur violence est lié aux trafics de drogue, d’armes et à la misère endémique.

Je l’affirme haut et fort : Oui la France est gangrenée par l’islamisme. Depuis les années 1990, nous savons où se loge la radicalisation qui s’est développée et n’a cessé de se renforcer. C’est dans les banlieues que les idéologies islamistes et salafistes se sont implantées. Cette période a connu l’arrivée en masse, d’anciens islamistes algériens du Front islamiste de salut, mais également celle du Groupe islamiste armé (GIA), époque où ils ont quitté l’Algérie en pleine guerre civile (Nice et ses environs sont apparus comme des destinations géographiques évidentes). Personne dans le Rhône, n’a oublié Khaled Kelkal, membre du GIA, impliqué dans plusieurs attentats meurtriers au cours de l’été 1995 dont celui du métro Saint-Michel – huit morts et 117 blessés.

A partir de cette période, une véritable idéologie de rupture et de haine de la France s’est développée, pourrissant la tête de nos gamins et la vie de nos quartiers. Elle s’est insinuée tel un virus idéologique, communautariste, antisémite, complotiste, anti France et anti-blanc, diffusant en continu sa haine de la France. En 2004, j’ai fait expulser de France, l’imam Bouziane de Vénissieux, l’un des responsables salafistes au plan national. Rappelons-nous les trois semaines d’émeute en novembre 2005, sous influence des islamistes. Leur cible prioritaire : brûler des voitures et frapper les symboles de la République. 800 communes touchées. Des milliers de voitures incendiées et des centaines de symboles de la République visés.

Reconnaissons-le honnêtement : Oui, il y a des territoires perdus de la République.

Quand les ghettos sociaux deviennent des ghettos ethniques, le constat est clair : le quartier n’est plus black, blanc beur, c’est le communautarisme qui prédomine et la loi de la charia qui devient la norme dans l’espace public. Certes avec effroi, nous observons que ceux qui applaudissent les crimes et la barbarie à Charlie Hebdo, l’hyper casher et Nice, ont pour héros Kelkal ou Mérah.

Certains de nos adolescents ne se considèrent pas comme étant français. Ils sont d’abord et avant tout musulmans. Ils l’affirment avec arrogance et nous distillent les discours préformatés et victimaires qui leur ont été inoculés. Ce sont les mêmes qui contestent violemment les cours d’histoire, de biologie ou de sciences naturelles. Dans de nombreux territoires de notre pays, sévissent enfermement et endoctrinement qui révèlent la dimension prégnante de l’islam politique. Cette emprise idéologique, culturelle et spirituelle est une entrave à l’intégration républicaine. Elle est toujours sous-estimée, voire ignorée et pèse lourdement sur la communauté musulmane.

C’est cette chape de plomb idéologique qu’il faut faire sauter car elle nourrit l’amalgame. Avec l’islam instrumentalisé, sont mises en avant des revendications ethno-religieuses portées par des jeunes radicalisés, en voie de délinquance, qui deviennent la proie des salafistes.

Monsieur le Président, nous ne pouvons plus tourner autour du pot quoi qu’il en coûte à notre confort personnel, intellectuel et politique avant que la société n’explose. Renforçons les mesures sécuritaires et militaires. Faisons-le sans état d’âme.

Sortons de l’emprise de ceux qui opposent sécurité et liberté et de cet angélisme culpabilisant. Refusons sans ambages les postures désarmantes encore vivaces à gauche, relayées par des médias et des intellectuels, au nom de la culture de la tolérance et du doute, et condamnons les discours gauchistes anti-flics et anti-Etat qui écœurent les classes populaires, dégoûtées par ce catéchisme moral et anti-raciste.

Là-aussi, monsieur le Président de la République, le gouvernement ne doit pas transiger. Je pense que nous devons nous diriger vers une concorde nationale.

Droite et gauche doivent s’unir face à cet impératif : assumer le diagnostic commun en définissant l’ennemi intérieur. C’est la seule manière de lutter contre la barbarie de l’idéologie islamiste. C’est ce qu’attend le peuple de France. De l’audace, du courage politique et de la fermeté.
J’ai quelques propositions à vous soumettre :

  • Dans l’immédiat, le retour renforcé de l’autorité régalienne de l’Etat et la remise en cause du laxisme pénal. La hausse massive des budgets régaliens et de sécurité est prioritaire dès maintenant. Nous devons apprendre à vivre avec le risque terroriste pour renforcer la cohésion nationale.

  • Lorsque j’étais député, j’avais déposé le 11 mai 2005, la proposition de loi n° 2316 relative à la création d’un service civique national obligatoire, mixte, dès l’âge de 16 ans. C’est peut-être une idée à reprendre afin de renouer avec l’esprit du service militaire de conscription, en finir avec les cloisonnements et la ghettoïsation, recréer la cohésion autour de la Nation et faire revivre l’esprit patriotique.

  • La loi contre le port du voile intégral doit être appliquée. Il ne faut plus tergiverser sur ce sujet. Cela nécessite de véritables moyens dans les commissariats de police concernés mais aussi, d’impliquer directement les responsables du culte musulman dans leur coresponsabilité vis-à-vis de la loi républicaine.

  • Mettre hors d’état de nuire les terroristes potentiels, revoir la question des frontières nationales. Elles sont à réhabiliter en terme de protection. Par ailleurs, il y a obligation de retrouver la maîtrise des flux migratoires. 

J’ai la conviction qu’il nous faut franchir une étape sans précédent pour rétablir l’ordre républicain et redonner à l’État, son autorité et sa légitimité. Voyons ce qui se passe depuis le 14 juillet, voitures brûlées, caillassage, guet-apens, et ces jours-ci dans l’Oise, à Beaumont-sur-Oise et dans les environs. Pour moi il n’y a pas de hasard, tout se tient.

Cette réalité enkystée dans la société depuis plusieurs décennies, entretient ce que j’ai coutume d’appeler une gangrène où tous les oiseaux de malheur, trafiquants et salafistes en profitent pour pourrir la vie et la République. Il faut en finir avec cette banalisation et appliquer la tolérance zéro. Cela va des incivilités, aux actes criminels, en passant par le non-respect de la loi, dans tous les lieux et pour tous les domaines.

Voilà, monsieur le Président de la République, cher François, ce que je souhaitais vous exprimer suite à votre appel.

Dites aux Français que vous avez confiance en eux, comme chef de guerre contre le terrorisme islamiste.

Dites à nos concitoyens musulmans qu’ils doivent se mobiliser autour d’un islam spirituel compatible avec la République et contre ceux qui instrumentalisent leur foi, en dénonçant les intégristes, les idéologies salafistes et les frères musulmans.

Affirmez votre détermination et votre fermeté. C’est un appel à la mobilisation de tous, de tous les instants afin de créer un grand mouvement populaire et citoyen pour un sursaut républicain et un réveil civique.

Car nous avons tous mal à la France.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, Cher François, l’expression de ma haute considération.

* Cette lettre ouverte a été publiée pour la première fois sur le blog d'André Gerin.

En savoir plus sur http://www.marianne.net/agora-big-bang-politique-s-impose-toute-urgence-lettre-francois-hollande-00244684.html#oGUcbUkIUg9eLP76.99
[Textile, la nouvelle génération 1/5] L comme Lyonnaise habille Lyon

 Par Karen Latour  |  27/07/2016, 7:01  |  712  mots

L comme Lyonnaise)Acteurs de l'économie-La Tribune vous propose chaque semaine, durant l'été, un zoom sur les nouvelles initiatives et acteurs du secteur du textile. Premier épisode de la série avec la marque L comme Lyonnaise, qui a lancé sa gamme de t-shirt, sweats et tot-bags. Mais derrière cette simple affirmation d'une identité locale, repose aussi une stratégie marketing.

Neuf lettres formant le mot "Lyonnaise" au milieu d'un cadre noir. Depuis tout juste un an, ce logo s'affiche sur les t-shirts des habitants de Lyon...ou sur les tot-bags des dernières Nuits Sonores, qui se sont tenues au mois de mai. Une superbe vitrine pour cette jeune marque, L comme Lyonnaise, créée par Céline Berne.

"Pour nous, ce partenariat avec Nuits Sonores était parfait car il s'agit d'un festival européen, branché, l'événement est Lyonnais. Cela donne une image excellente de la marque", s'exclame-t-elle. Au total, 1 800 sacs et 1 000 t-shirts ont été floqués du logo de la marque, et distribués au cours de l'événement. Une façon pour elle de "gagner [sa] crédibilité".

Rock-star

Ainsi lancée, la jeune femme ne compte pas s'arrêter là. Le partenariat lui a ouvert des portes avec plusieurs sociétés lyonnaises. Des projets qui sont pour l'heure encore au stade de discussion. Mais qui entrent dans la stratégie marketing de L comme Lyonnaise.

"Le projet importe plus que le produit. Et pour cela, je dois sans cesse le construire. Sinon, j'ai peur d'être comme une rock star qui ne sort qu'un seul tube."

Et pour faire vivre ce projet, elle compte justement sur ces partenariats. D'autant plus que "des marques de t-shirt, il en existe des milliers. Mais des marques qui véhiculent des identités, il n'y en a pas tant que ça, si ce n'est 64 au Pays basque."

Vaches à lait

Et visiblement l'idée qu'elle développe fonctionne, puisqu'elle lui a permis de réaliser entre 30 et 35 000 euros de chiffre d'affaires en six mois, uniquement grâce à la vente de t-shirt. Pourtant, son projet est a priori né par hasard.

En 2014, Céline Berne et Marc Renau sont sélectionnés par la Ville de Lyon pour tenir le Kiosque in Lyon, situé à côté de l'office de tourisme, sur la place Bellecour. Le lieu se veut "une boutique souvenir branchée, à la limité du concept store", décrit Céline Berne. Dans ce lieu sont exposés uniquement des produits faits à Lyon, par des Lyonnais, et qui font un clin d'œil au patrimoine.

"Or, je me suis rapidement rendue compte que j'avais besoin de vaches à lait (un produit à forte part de marché NDLR). J'avais besoin d'éviter un intermédiaire pour trouver mon dynamisme", se souvient l'entrepreneure.

30 % du CA

Exit les produits de bouche, trop normés. L'idée lui vient lorsqu'elle aperçoit une bloggueuse porter un t-shirt avec l'inscription Lyonnaise. "J'en ai fabriqué, et en ai vendu dix en une semaine." Dans le même temps, un ami lui conseille "de créer la demande". "A ce moment-là, j'ai mis en place mon plan de guerre", raconte Céline Berne avec enthousiasme.

Avec des amies, elle crée un groupe Facebook autour de la femme lyonnaise, organise des événements, des brunchs et commence à publier des photos de sa marque, offre un tot-bag lors des événements. L'objectif ? Rendre le fameux logo incontournable. "Quand je me suis lancée, j'avais déjà une petite communauté prête à soutenir le développement de la première collection." Désormais, la marque représente 30 % du chiffre d'affaires de Kiosque in Lyon. La fabrication des t-shirts en coton bio est 100 % locale, puisqu'ils sont réalisés dans un atelier de Villeurbanne, Artee Impressions.

A cette raison économique, s'ajoute également une raison...territoriale.

"Quand je suis allée sur Google Images, et que j'ai tapé Lyonnaise et Parisienne, dans le premier cas je suis tombée sur une salade, raconte-t-elle. Nous les Lyonnaises, nous sommes frustrées de ne pas être Parisiennes. Mais en même temps, nous sommes chauvins."

Alors ses objectifs pour la fin de l'année sont de continuer à miser sur les partenariats, travailler sur la qualité du produit, développer la gamme avec les chemises et marinières. Et peut-être aussi, inverser la tendance sur le moteur de recherche.
Riposte à Nicolas Sarkozy qui a tant de mal à prendre la mesure des nécessités

Mais de quoi la Droite a-t-elle donc si peur ? Pour ne reculer devant aucune abjecte accusation ? Après 4 ans de violence verbale gratuite, elle ne parvient pas à se libérer l’esprit et à raisonner. Elle ressasse encore, les mêmes poncifs, contre la même cible. Après le Premier ministre d’un ‘Etat en faillite’, un candidat putatif à la fonction suprême, dont nous savons comment il l’a exercée, sur quel ton, sous quelle forme, avec quelles méthodes et quels discours, ne réussit pas à s’élever à la hauteur que requièrent les responsabilités auxquelles il aspire en une période de si grand danger.

‘’Désarmement pénal’’ !? Mais où étaient les députés de l’UMP durant les débats parlementaires ? Ils écumaient comme à l’accoutumée studios et plateaux de télévision, à m’agonir de calomnies, mais n’avaient pas le temps de se rendre dans l’hémicycle pour y défendre leurs idées, s’ils en eurent. A leurs heures d’affluence, ils étaient 5 ou 6. Ils ont tenté le premier jour de jouer les grands défenseurs des victimes. La ruse n’a pas tenu longtemps, à comparer d’une part leur pratique quinquennale d’instrumentalisation des victimes alors qu’ils n’ont cessé de baisser le budget de l'aide aux victimes 2008 à 2011, et d’autre part, ma politique de croissance budgétaire (de 10 à 25 millions d’euros en 3,5 ans), d’amélioration des droits (premiers articles de la réforme pénale), d’accueil (un Bureau d’aide aux victimes ouvert dans chaque TGI), d’accompagnement (prise en charge pluridisciplinaire), de soutien (suivi personnalisé, expérimenté puis généralisé dans la loi), de mesures spécifiques (généralisation du téléphone grand danger pour les femmes ; évaluation et augmentation des ressources du Fonds de garantie des victimes du terrorisme). Ils ont fui le débat, déserté le combat, plus soucieux de leur notoriété médiatique que du sujet de société. J’ai pourtant clairement exposé l’évolution du droit des peines, le sens de la peine pour les victimes, les auteurs, la société, et les conditions de son efficacité ; la part qu’ont prise dans cette évolution d'anciens sénateurs et Gardes des Sceaux y compris de la droite et du centre. Aucune répartie, aucun répondant, aucun argument. Le compte rendu des séances en fait foi. 

Mais les voilà de retour, tellement désorientés par la macabre inventivité des terroristes djihadistes, qu’ils comblent, par des provocations déplacées, des mises en cause opportunistes, des radotages malséants, ce qui ressemble à leur confusion. La réforme pénale concerne exclusivement les délits. L’échelle des peines pour les actes terroristes et les crimes n’a pas changé. Ni même pour les délits d’ailleurs. Une peine plus efficace, la contrainte pénale, s’ajoute à l’arsenal des peines et peut concerner des personnes présentant des profils justifiant un suivi d’interdictions et d’obligations ; elle est prononcée selon l’appréciation de juges indépendants. Qu’y a-t-il d’énervant à cela ? 
Que craignent-ils, que craint-il ? Qu’on se rappelle sa politique de gribouille, les bricolages multiples du code pénal et du code de procédure pénale, le triplement de la récidive, les injonctions contradictoires de la loi pénitentiaire ? Mais oui, on s’en souvient ! Les réductions d’effectifs d’enquêteurs, de magistrats et de greffiers ? Bien sûr ! La suppression de la police de proximité ? Evidemment ! Le retrait des services publics et donc de la présence d’Etat ? Assurément ! L’étranglement des associations de quartier ? Sans aucun doute ! Oui, on s’en souvient !
Avons-nous eu l’idée de l’accuser de quoi que ce soit après les horribles crimes terroristes de Toulouse et Montauban ? Non. Par respect pour la souffrance des familles. Par décence. Par sens des responsabilités. 

De ce qui nous arrive, la situation invite, exige, supplie que chacun s’élève à hauteur des nécessités de protection des citoyens et de consolidation de notre Etat de droit. Ce sont des vies que les terroristes visent et volent. C’est un mode de vie qu’ils abhorrent. C’est une éthique de liberté qu’ils récusent. Que des hommes politiques qui ont accumulé des erreurs en tirent leçon, soit. Qu’ils fassent diversion, c’est indigne du moment, de l’Histoire et du courage du peuple français. 

‘Monter, grimper, oui …mais se hisser, oh combien c’est difficile !’’ (René Char)

Christiane Taubira
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