Chapitre 1 La poudre de Perlin pin pin ? …








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Varo

Le compte rendu complet de l’entretien et les réflexions de Sapiens, s’étalaient sur les écrans des Directeurs et suscitaient, parmi eux, bien des interrogations. La question qui devenait importante, sinon principale, concernait l’étendue de ce que les Terriens devaient ou non révéler à Représentant ou s’il ne valait pas mieux demander à Sapiens de cesser ses échanges ? Quels avantages et quels risques trouveraient ils à entrer comme quatre vingtième planète dans cette Fédération ? Après tout, sur Terre, cela marchait plutôt bien, non ?

Ce fut Varo qui résuma le mieux la situation :

« Nous voulions savoir si nous étions seuls dans l’Univers et maintenant que nous le savons nous craignons d’entrer dans un groupement plus vaste que le nôtre. Nous réalisons que nous ne disposons pas des moyens nécessaires pour mettre en balance les avantages et les inconvénients. Nous ne savons rien ni des uns ni des autres. Toutes les supputations resteront donc stériles tant que nous n’en apprendrons pas plus. Représentant est aujourd’hui, la seule source d’information dont nous disposons. Je trouve cela insuffisant et je suggère que nous convoquions Betty   et Kog si possible   avant de prendre une décision. Mais, avant de leur ordonner de revenir toutes affaires cessantes, nous devons utilement leur laisser un temps suffisant pour récolter les renseignements les plus utiles. J’en arrive donc à vous proposer la démarche suivante :

Répondre aux questions que Représentant nous pose et le laisser interroger Sapiens autant qu’il le souhaitera. Ses questions nous donnerons des indications. Compte tenu de la quantité importante d’informations qu’il obtiendra, il devra encore pouvoir les mémoriser avant son retour. Je crois sincèrement qu’il existe une limite technique à ce qu’il peut retenir. Betty se trouve maintenant et depuis seize mois, occupée à visiter les mondes de la Fédération. Elle possède certainement des informations précieuses qui nous aideront à mieux comprendre ces gens là. Nous devons donc demander à Représentant d’abréger son séjour chez nous, de retourner sur Floric et de transmettre un ordre à Betty :

« Elle doit, toutes affaires cessantes, revenir sur Terre avec lui ».

En échange de ce service que nous lui demandons, nous l’autoriserons à communiquer librement avec Sapiens, sauf pour ce qui concerne notre technique des Mandalas. Selon ce que Betty nous racontera, nous déciderons si, oui ou non, nous voulons entrer dans la Fédération.

Le sort de Représentant dépendra de notre décision à cet égard. En effet si nous décidons de poursuivre dans la voie de la participation, ce digne représentant de la Fédération continuera à se promener, à questionner et à s’informer auprès des gens ou de Sapiens, en toute liberté à condition qu’il respecte les quelques limites se rapportant à notre usage des Mandalas.

Par contre, si nous rompons, il nous faudra simultanément prendre un grand nombre de mesures qui ne plairont pas beaucoup à Représentant. En premier lieu, nous ne pouvons laisser en fonctionnement une porte qui permette aux gens de la Fédération de venir nous espionner à tout propos ! Par conséquent nous devrons détruire les dispositifs existants au temple de Samye. Nous pouvons, au préalable, lui demander de rentrer chez lui en utilisant cette voie pour la dernière fois. Mais il me semble, toujours dans le cas d’une réponse négative de notre part, utile d’agir aussi vite que possible, donc de détruire la ‘ porte’ de Samye puis de renvoyer Représentant chez lui, en utilisant nos propres moyens, par le biais du système mis au point par Betty. Nous devrons peut être envisager de lui administrer un traitement qui le rende plus ou moins amnésique de ce qu’il vient d’apprendre de nous ? Grave question à laquelle je vous propose de ne répondre que lorsque nous en saurons plus ! Que ceux qui pensent comme moi et adoptent ma façon de voir, le disent ! J’ajoute que j’aimerais bien obtenir l’unanimité compte tenu de l’importance des enjeux ! »

Sapiens, qui enregistrait tout, connaissait également la probabilité d’une unanimité, elle dépassait les quatre vingt onze pour cent ! Car comment répondre autrement que par oui ?
Clone 001 Kémémani Traoré.

Contrairement à Clone 001 Spring, Clone 001 Traoré ne vécut pas l’existence normale de tout autre jeune enfant. Considéré comme un produit de laboratoire durant les six premières années de sa vie, il reçut ensuite une éducation spécifique qui combinait la formation standard avec l’étude poussée de l’histoire du vrai Kémémani Traoré. Cela couvrait la période commençant dès la prime enfance de Kog, se poursuivait jusqu’à la période fructueuse de ‘ l’affaire des coucous’ et enjambait, sans trop de détails, les dix années qui suivirent son mariage. Cette double formation conduisit clone Traoré au seuil de sa vingtième année.

Les Directeurs du projet ‘Espace’ disposaient donc d’un clone valable, mais il restait à lui inculquer les pseudo vertus  qui caractérisaient les anciens et n’existaient plus maintenant dans ce monde calme et policé : Il fallait, au terme de sa formation spéciale, obtenir un voyageur capable d’affronter des difficultés inconnues, de survivre en milieu défavorable, de se montrer capable d’agressivité, de combativité et de résistance. Et tout ceci devait aboutir en dix ans afin qu’à ce terme, soit à environ cinq années de son départ, cet individu hors norme se sente fin prêt ! Alors, là seulement, on l’expédierait à l’heure prévue pour qu’il effectue son voyage vers le Mandala qui l’attendait dans la constellation de la Vierge. Comment parvenir à un tel résultat ?

Le premier consensus des mentors concerna le fait qu’il ne puisse subir cet entraînement particulier à titre individuel. Il fallait qu’il se trouve inclus dans un groupe qui recevrait la même formation que lui. Quelle formation au juste ?

Le second consensus s’établit autour de ce que les archives révélaient de l’époque la plus combative de l’histoire de l’humanité. Dans ce temps là, les jeunes gens, volontaires ou non, subissaient des conditions incroyables dans la formation de combattants prêts à tout. Les films les plus marquants, que seuls quelques vicieux se complaisaient encore à regarder, montraient comment les Américains formaient leurs Marines ou comment les Français prenaient les plus endurcis délinquants et les pliaient à la règle de fer de la Légion étrangère en milieu désertique ou, encore, les manières spéciales utilisées par les Soviétiques, les Japonais, les chinois etc. pour transformer un être doux et paisible en une bête fauve ! Les Directeurs durent vaincre leurs réticences pour étudier de telles horreurs, mais il leur fallut bien en passer par là ! Donc, Clone Traoré et six autres clones du même âge se trouvèrent enfermés dans un lieu clos afin qu’ils y subissent, de conserve, une formation analogue à celle que les futurs Marines américains subissaient à l’époque de Mat Ducerf.

Mais où trouver des moniteurs, des meneurs, des professeurs ? Depuis belle lurette, plus personne ne possédait les capacités nécessaires pour les inculquer aux plus jeunes. En effet, si les données existaient dans les archives de Langley ou dans celles de l’armée, aucun habitant du monde paisible et agréable de la Terre ne se sentait capable de montrer assez d’énergie, de rigueur ou de dureté, pour transmettre ce type de formation. Dans un sens, il fallait s’en réjouir et s’en féliciter ! Mais cela ne résolvait pas la difficulté. Cela prouvait simplement qu’il n’existait plus de personnages assez méchants, assez bornés, assez idiots pour introduire, à force de brimades et de punitions, les notions voulues : Celles de combativité, d’obéissance aveugle, de sacrifice personnel, d’oubli de soi même, qui transformeraient les jeunes gens en combattants. Pourtant ces écoles de fer ne poursuivaient que cet unique but, et les Directeurs du projet ‘Espace’ voulaient impérativement obtenir le même résultat.

Même en s’adressant aux psychologues et presseurs de citrons les plus compétents, on ne trouverait pas de formateurs capables de créer des réflexes conditionnés que l’on n’oserait jamais inculquer à un animal !

Le troisième consensus se réalisa sur ce qu’il fallait bien accepter : Puisque les cadres nécessaires n’existaient pas, il fallait les remplacer par des machines. Les ingénieurs créèrent donc des terminaux en forme de robots hauts de deux mètres et demi, mobiles et agressifs qu’ils programmèrent pour tenir le rôle des anciens sergents. Lestes et rapides, ils se montraient capables d’attraper un des stagiaires et de lui infliger des douleurs physiques diverses en écrasant ses poignets, en l’électrocutant ou en le brûlant, par exemple, et non limitativement ! Les stagiaires les redoutèrent et les haïrent autant que de vrais instructeurs. Mais là ne se limitait pas l’entraînement car comment bien préparer un voyageur en le tenant enfermé durant dix ans en un même lieu clos ?

Par conséquent, en plus de l’entraînement réalisé sur place, les stagiaires devaient, chaque année, effectuer des missions dans les jungles les plus reculées, les déserts les plus arides ou les zones polaires. Aventures qui les poussaient à la limite de leurs forces. Ils les finissaient souvent à l’hôpital de leur caserne. Les ennemis n’existant pas, il leur fallut combattre des incendies de forêts, des inondations ou se rendre précipitamment là où des catastrophes survenaient indépendamment de toute volonté humaine : tremblements de terre, éruptions volcaniques, tornades et typhons.

Ces missions s’exécutaient hors de la présence des robots instructeurs, mais les impétrants voyageurs devaient en rendre compte à leur retour et craignaient le pire. La dernière année, la dixième, ils durent, sur un voilier, entreprendre le tour du monde sans aucune escale. En réalité, le programme établi ne visait qu’à ce qu’il ne reste qu’un seul survivant : Clone 001 Traoré. Dans un scénario soigneusement organisé, sur les sept du départ et après cinq années d’épreuves, il n’en restait que quatre, et comme par hasard, les meilleurs copains de Clone 001 Traoré disparurent les premiers ! Plus tard, pour la croisière finale, ils partirent à trois sur un bateau à quille large, de dix mètres de long, gréé en jonque, ne portant pas trop de toiles et affichant plus l’allure d’un pêcheur que d’un navire au long cours. Ils ne revinrent qu’à deux, épuisés et blessés par les coups de tempêtes des quarantièmes rugissants ! Selon la programmation originale, à la fin, le dernier compagnon de Clone 001 Traoré ne revint pas de l’hôpital. Cela présentait un certain caractère de fatalité pour clone Traoré celui ci ignorant que, dès le lancement de l’opération, le programme prévoyait que six des clones puisés dans la réserve de Langley disparaîtraient. Le scénario de leurs morts, quant à lui, restait humain. Les robots instructeurs, simples terminaux ne connaissaient pas d’états d’âme à ce sujet. A ceci près que celui qui l’écrivit pensait, en toute sincérité, rédiger le texte d’un roman d’aventures (le sujet d’une thèse d’histoire) se rapportant aux mœurs de la fin du vingtième siècle de l’ère chrétienne !

Les sévices psychologiques et physiques ne se relâchaient que durant de brèves périodes d’un ou deux jours pendant lesquelles, sans sortir de l’école, ils pouvaient s’enivrer, dormir ou forniquer avec des femmes volontaires qui recherchaient, de leur côté, des émotions fortes. Lorsque cette formation se trouva achevée, il restait le plus difficile et le plus contradictoire à réaliser : Au cours des cinq années qui restaient avant le départ il fallait obliger ce révolté à suivre un programme de réadaptation à la vie normale et à s’instruire en astronomie, mathématiques, cybernétique et électronique afin de devenir un véritable navigateur de l’espace. En clair il fallait, maintenant que le fond se trouvait acquis, civiliser un sauvage des plus rugueux et cette opération ne présentait aucun caractère de facilité !

Car comment introduire un véritable soudard dans un monde policé de gens fatigués du matin au soir et se complaisant dans de petits travaux de paperasserie ou de recherches, à raisons de quelques heures seulement par jour ? Nounou prédisait des catastrophes si seulement on essayait ! Pourtant il fallait bien que cette préparation se complète ainsi ! Les cinq années qui restaient suffiraient elles aux experts pour parvenir au résultat espéré ?

La solution, comme toujours, vint de l’abandon du système habituel de pensée et ce chemin particulier se trouva suggéré par le plus jeune des membres de la commission chargée de contourner ce point dur. Il s’agissait d’un grand amateur de jeux électronique qui vivait plus dans un monde de virtualité que dans celui du réel. Il ne faut alors pas s’étonner qu’il suggère de procurer à Clone Traoré l’impression de vivre, en temps réel, une vie virtuelle onirique. Sa tête se trouva enfermée dans un casque inviolable durant ses périodes d’éveil et ceux qui le voyaient ainsi paré ne pouvaient se retenir d’évoquer la légende du masque de fer. Seule l’ouverture située très exactement au niveau de sa la bouche lui permettait la prise d’aliments et de boissons. Pendant la phase hypnotique de son sommeil, les soigneurs ôtaient le masque, le lavaient, le rasaient et, si nécessaire, lui coupaient les cheveux.

A la phase terminale de sa formation on remplaça progressivement le virtuel par du réel tout en continuant à le droguer. Il distinguait alors assez mal le concret de l’illusoire. Au terme de la dernière année, il se sentit fin prêt et capable de vivre jusqu’à son départ en se mêlant au reste de la population. Il demeurait parfaitement conscient qu’il venait de subir une très longue et très pénible préparation spéciale dont le but consistait à le rendre apte à effectuer utilement son voyage. Il se rendait bien compte à quel point il pouvait différer des autres. Il acceptait la dureté et l’injustice de ce qu’on lui infligeait car il savait que tout ceci tendait à lui éviter le malheureux sort de Clone 002 Fox. Il en admettait l’impérieuse nécessité puisque le résultat se trouvait conforme aux espérances ! Il se sentait prêt à affronter le pire et capable de résister aussi bien que n’importe quel aventurier des temps héroïques. Voilà dans quel état d’esprit Clone 001 Traoré se trouvait le jour du départ lorsqu’il franchit le passage du Mandala ...

L’affrontement de ses deux personnalités lui causa un choc intense et, sortant en titubant du Mandala de réception, il tomba au sol dans un état voisin de la catatonie. Il subit alors une sorte de voyage de transes et se vit, lui Traoré, affublé d’un petit frère, qui pour ne pas mourir, voulait entrer dans son propre corps. Ils palabrèrent longuement et parvinrent à un accord. Le petit frère resterait là, à jamais, mais devrait rester caché aussi longtemps que le Traoré d’origine ne s’adresserait pas à lui pour obtenir son aide. Cette mesure de discrétion ne s’appliquerait pas en cas de réactions instinctives ou à celles venant de décharges d’adrénaline. Celles que les glandes émettent en cas d’urgences absolues visant à sauvegarder l’intégrité physique de leur commun corps. Kémémani fit siens les souvenirs du grand frère original et les accepta comme appartenant au domaine de ces choses vaguement rêvées et qui existent néanmoins. Ils transigèrent pour répondre au nom de Kog, seule grosse concession accordée par Traoré.

Le voyageur, après quelque trente minutes de cet état, se réveilla au pied du Mandala d’arrivée, en tant que Kog venant de tout assimiler et de tout comprendre ! Il s’adaptait bien à la situation. Les deux personnalités venaient de fusionner. Mais brusquement une autre chose étrange l’interpella, un genre d’illusion olfactive qui lui posa un problème : Il s’imaginait sentir comme une odeur de café provenant du vaisseau. Odeur qui venait lui chatouiller les narines ! Voyant le sas largement ouvert, et toujours dans le plus simple appareil, il entra.

Betty préparait son petit déjeuner et ne se montra pas surprise de voir Kog puisqu’elle l’attendait depuis trois jours en rongeant son frein ! Par contre ce dernier, ce pauvre Kog, animé de toute son ardeur agressive, transformé en animal de combat pendant quinze ans et formé pour affronter les dangers inconnus les plus terribles resta complètement ahuri de rencontrer, dans ce vaisseau et à son arrivée, sa magnifique amoureuse. Il pensa que le délire de son état comateux se prolongeait, alors qu’en réalité il devait encore se trouver étendu devant le Mandala. Simplement la nature de ses rêves venait de changer et prenait un caractère nettement sexuel !

A la vue du corps nu et musclé de Kog, la personnalité d’Elisabeth (clone 001 Spring) se sentit immédiatement submergée par celle de Betty et elle s’effaça. Ainsi, et depuis son arrivée dans la Fédération, les deux Betty composaient entre elles en bonne harmonie et, selon les besoins, l’une ou l’autre prenait les commandes en vue d’une efficacité maximale. La fusion totale capable de ne laisser subsister qu’une seule Betty se réaliserait plus tard avec le temps. Mais, quelles que soient les circonstances, la plus apte des deux prenait le pas sur l’autre. Souvent, elles se sentaient tellement proches qu’elles ne faisaient plus qu’une. Mais pour les choses relevant de la sexualité, la plus expérimentée et en même temps la plus motivée des deux, donc la Betty originale prédominait. A contrario, si par aventure, elle devait un jour affronter les périls de la pleine jungle, à l’évidence Elisabeth se trouverait aux commandes puisque plus apte. La fusion s’accomplirait à la longue, elles le savaient car sur certains détails mineurs cela avait déjà eu lieu. Mais cela prendrait quelques bons mois avant qu’elles ne forment plus qu’une.

Donc Betty se sentait, au premier rang, affamée de nourriture et proposa à Kog de partager sa collation. Il accepta de bon coeur. Ensuite, envahie par d’autres appétits, elle l’invita à partager la couche sur laquelle elle se trouvait assise. Kog, encore sous le choc brutal de la différence psychologique qui séparait ce quoi il s’attendait de ce qu’il trouvait en arrivant, ne put que s’empresser d’accepter. Ainsi passa t il sa première journée de voyageur inter planétaire ! Contrairement à la préparation intensive qu’il venait de subir depuis sa naissance, il ne passa pas son temps à se battre contre des animaux féroces ni à avancer péniblement dans une végétation luxuriante, ni à affronter des monstres galactiques. Non, tout simplement il accepta volontiers de se donner un peu de bon temps.

Le lendemain, rassasiés de tout, ils en revinrent au sérieux et décidèrent d’entreprendre l’exploration de cette planète qui ne portait qu’une référence numérotée dans la Fédération, vu son faible intérêt, mais que Kog malicieusement proposa de désormais nommer ‘ Love’
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