Chapitre 1 La poudre de Perlin pin pin ? …








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Incise sur Clone 001 Palmer : surnom : Fox 2


La sylve de Madagascar se trouvait, grâce aux soins de la section écologique, maintenue à l’état de forêt primaire comme au temps du premier siècle A.A. et aussi durant les cent millions d’années précédentes. Cela ne présentait pas de difficultés majeures de la garder telle quelle car peu de visiteurs s’y risquaient et la densité de la végétation empêchait toute pénétration profonde. Mais, pour éviter que, comme en Amazonie, on ne frise la destruction de l’écosystème, on construisit, tout le long de son périmètre, une limite matérialisée par de hauts grillages. L’accès à cette forêt se trouva réservé à quelques rares entomologistes ou herboristes qui venaient y chercher des espèces inconnues jusqu’à une profondeur de un kilomètre tout au plus. Inutile de les persuader de ne pas tenter d’aller plus loin, la forêt s’en chargeait et l’interdit affiché sur de grands panneaux complétait ces consignes pour cette civilisation policée et peu encline à la révolte ou à la contestation.

Fox 2, arrivé à la maturité de quatre ans commença à recevoir, d’années en années, l’éducation et la formation appropriée, c’est à dire la plus proche possible de celle que vécut le Fox original, Cela dura jusqu’à ses vingt cinq ans. La décision se trouva alors prise de le parachuter en plein milieu du problème. On lui donna deux jours de vivres et de boissons, un briquet en état de marche, une loupe, quelques boîtes d’allumettes, une machette, un bon couteau, une pelote de ficelle et une boussole. Il portait un émetteur autour du cou et on pouvait, depuis le centre le plus proche, non seulement savoir précisément où il se trouvait, mais recevoir son compte rendu quotidien verbal. On le laissa choisir les vêtements qu’il trouvait les plus appropriés. Il opta pour une tenue en lin très serré comportant un pantalon genre saroual, un gilet aux poches multiples sur une chemise de coton épaisse, des chaussettes hautes et des bottes.

L’endroit où on le déposa fut choisi au hasard en piquant (les yeux bandés) une épingle sur une carte. Un hélicoptère dut préalablement effectuer trois voyages afin d’incendier une surface de cent mètres carrés et la débarrasser de toute végétation résiduelle. Au quatrième voyage on y déposa Fox 2.

Quand il vit repartir l’hélicoptère, malgré la préparation et l’entraînement, il se sentit envahi, pendant quelques minutes, par un sentiment d’angoisse brutale et viscérale ! Mais, il se ressaisit rapidement. Après tout, il détenait de quoi satisfaire ses besoins immédiats et ne mourrait pas immédiatement de faim ou de soif. Le but de la tentative de survie ne consistait pas à rester aussi proche que possible de l’endroit où on venait de le déposer, mais au contraire, à s’astreindre, dans la direction qu’il choisirait, de parcourir au moins deux kilomètres par jour.

Pour déterminer sa direction il décida de monter à la cime d’un des arbres proches qui s’élevait au moins à quinze mètres du sol mais dont les branches se trouvaient enchevêtrées avec celles de ses voisins. Cela ne permettait pas d’apprécier à quelle hauteur Fox 2 pouvait retrouver une visibilité et un horizon. Hors du cercle brûlé, la végétation se montrait si serrée et si dense qu’en allant simplement jusqu’au pied de l’arbre, à douze mètres, il entra dans une pénombre lourde et humide qu’il savait retrouver dans toute la sylve. Il dut couper et tailler des fougères géantes alternant avec des broussailles pendant dix minutes pour se frayer un chemin. Ensuite, grimper se révéla assez facile. Des oiseaux et des insectes chassés la veille par l’incendie, reprenaient, peu à peu, leurs domaines respectifs. Il devait enfiler la cagoule de gaze prévue par lui même, pour protéger son visage des piqûres. Sa montée se trouvait ralentie par l’entrelacs des lianes et des plantes grimpantes autant que par la pourriture de certaines branches qui s’effondraient à son passage. Quand les branches devinrent trop minces pour le porter, il passa sur celles d’un arbre voisin qui montait encore plus haut. Là, enfin, en écartant les rameaux feuillus du haut, entièrement baignés par un soleil intense, il put voir plus précisément ce qu’il apercevait depuis l’hélicoptère : une immensité verte sans solution de continuité avec un monticule abrupt se dressant à l’horizon.

Il pouvait identifier quelques uns unes des milliers d’espèces végétales qui l’entouraient mais seules l’intéressaient, au premier degré, celles dont les larges feuilles permettaient de condenser l’humidité ambiante et donc de récupérer de l’eau, plus ou moins potable, chaque matin. Il profita de sa situation pour aller, par les branches supérieures, jusqu’à un tel arbre et recueillit aisément deux litres d’eau de plus dans sa gourde de réserve. Fox 2 repéra, aux jumelles, au loin, à environ cinq cents mètres, des fruits qu’il classa de mémoire comme potentiellement alimentaires. Mais il lui fallait s’en assurer. Au lieu de redescendre et de tailler sa route à la machette il choisit d’aller aussi loin que possible par les arbres, quitte à redescendre de temps en temps de quelques mètres pour devoir alors affronter les dangers du sol. Ne voyant aucune raison de privilégier une direction plutôt qu’une autre, il repéra l’orientation exacte de la formation rocheuse et la choisit comme destination pour accomplir sa mission. Ce petit bout de chemin lui demanda presque deux heures car l’arbre, en réalité, se trouvait plus loin que prévu et, une fois atteint, il se révéla que ses fruits n’appartenaient pas à la liste de ceux qu’il savait comestibles. Il y planta tout de même les dents pour en constater aussitôt l’âcreté et l’amertume ce qui le contraignit à cracher aussi vite. Il vit à quelques dizaines de mètres dans la bonne direction, une bande de lémuriens qui se goinfraient de petites baies noires et se décida à y goûter pour voir. Il se fraya un accès dans cette direction et put en manger une poignée. Il les jugea assez sucrées, acidulées et presque bonnes. Il n’en ramassa pas d’avantage avant de constater l’effet que cela produirait sur lui. Le soleil commençait sa descente lorsqu’il estima qu’il venait d’avancer dans la direction choisie sur plus de deux kilomètres. Il lui fallait commencer à penser à sa nuit. Il ne craignait ni les fauves ni les serpents venimeux, inexistants sur l’île à la connaissance des savants, mais il faut ajouter que personne n’explora jamais l’ensemble des ressources de la forêt primaire malgache. Ce qu’il craignait le plus et l’inquiétait vivement se rapportait aux maladies tropicales connues ou inconnues, provoquées dans la plupart des cas par les piqûres d’insectes nuisibles.

A l’aide de grosses branches vertes, provenant de son abattis, il se confectionna, près de la cime, une sorte de nid coincé entre quelques branches, qu’il recouvrit de larges feuilles pour le protéger un peu en cas de pluie. Puis il redescendit au sol car il lui semblait apercevoir, pas très loin, les reflets d’un point d’eau. Effectivement, à une centaine de mètres il trouva une grande flaque venant de l’accumulation de l’humidité dans une poche argileuse. Ce qui caractérise principalement Madagascar, vient du nombre et de la diversité de la nature des roches et des terrains. On y trouve des petits affleurements miniers d’un are à peine au milieu de terrains tous différents. Là, par chance, il venait de trouver une poche argileuse, vaguement ronde d’un diamètre de quinze mètres à peine, mais assez profonde. L’eau venait du ruissellement des feuilles, qui, se ployant sous le poids de l’eau de condensation, déchargeaient leur contenu vers le bas chaque jour. Quand la poche d’eau commençait à déborder, le niveau supérieur atteignait une épaisse couche d’humus posée sur un sol perméable et, grosso modo, cela créait un certain renouvellement du contenu de la grande flaque. Fox confectionna un outil avec une branche qu’il coupa en biseau, la plongea aussi loin du bord que possible et l’enfonça jusqu’à toucher le fond. Il réussit à ramener une bonne poignée d’argile verte. Il recommença l’opération plusieurs fois et en remonta ainsi trois bons kilos jusqu’à son nid. Ensuite il s’enduisit copieusement de cette argile pour se protéger mains et visage des bestioles, puis entra dans son sac de couchage. Il ne se produisit rien de fâcheux ou d’ennuyeux durant la nuit et, très fatigué, Fox 2 dormit d’un seul trait.

Au réveil il constata qu’il se trouvait exactement dans la même position qu’en s’endormant. Avant de repartir pour son second jour, il alla chercher de quoi lui permettre de largement compléter ce qui lui restait d’argile ramassée la veille et il l’emporta dans un sac en plastique. Il lui restait à résoudre le difficile problème de la nourriture. Un premier inconvénient venait de ce que durant le premier jour en dehors des lémuriens, il ne détecta ni n’aperçut pas le moindre mammifère comestible. En revanche, gros avantage : les oiseaux abondaient et sans méfiance, se laissaient approcher. Il se fabriqua d’un petit filet avec de fines lianes très solides et quelques mètres de sa pelote de ficelle. Il s’en servit pour attraper, sans difficultés, les protéines nécessaires à sa survie, mais, il le savait, les protéines ne suffisaient pas. Reprenant sa marche pendant quelques heures il se sentit en grand appétit et entreprit de cuire les deux prises du matin, deux perroquets assez maigres et qui se révélèrent durs à mastiquer. Il songea, alors, tout en mâchouillant et réfléchissant, qu’à l’avenir il vaudrait mieux les laisser faisander un peu avant de les griller ! Par exemple en laissant pendre, un jour ou deux à sa ceinture, les animaux morts. Certes, pensa t il l’odeur le gênerait, mais quelle importance ? Il ajouta à son menu une de ses rations en biscuits vitaminés et but l’eau tiède et fadasse recueillie la veille. A midi, il envoya un message au centre pour leur dire qu’il se portait bien et qu’il se dirigeait vers un monticule ressemblant à une faille rocheuse. Il ajouta qu’il estimait qu’en une vingtaine de jours il devrait pouvoir y parvenir. Le service topographique qui suivait son évolution l’informa de ce que cette faille ne figurait sur aucune carte existante et que nul autre, avant lui ne la signala dans le passé. Il ajouta qu’on lui donnerait, désormais, le nom de « Faille Fox » dans les ouvrages géographiques.

Le cinquième jour, il venait d’épuiser toutes ses réserves alimentaires initiales, ne disposait, pour boire, que de l’eau recueillie dans les feuilles au petit matin et sa position se situait au tiers du chemin le menant vers la faille. Le sixième jour il ne mangea qu’un gros caméléon qu’il grilla sur un feu qu’il eut énormément de mal à allumer sous une pluie tropicale qui transformait tout en éponge. Son moral baissa de trois crans ! Le septième jour il ne put trouver, pour toute nourriture, que ces petites baies que son organisme accepta au second jour de son aventure. Son avance s’en trouva ralentie et il ne put parcourir plus de mille huit cents mètres, tout au plus. Au huitième jour, épuisé et le ventre tordu par de fréquente coliques, il avança encore moins et s’écroula dans les fougères. Il découvrit ainsi des champignons très gros ressemblant à des cèpes et se décida à les manger bien grillés. Sans force, il se traîna dans la nuit tombante vers un arbre dans lequel il se hissa tant bien que mal, enfila son sac de couchage et dormit d’un sommeil peuplé de rêves hallucinatoires. Au réveil il constata qu’il se trouvait perché sur un manguier couvert de fruits savoureux et fréquenté par de nombreux oiseaux ! Un coup de fouet dû au sucre apporté par les fruits lui donna assez d’énergie pour établir et laisser fonctionner son piège. Il passa la journée à manger, chasser et accrocher les cadavres des oiseaux attrapés, à l’extérieur de son sac dont il garnit l’intérieur de plusieurs kilos de mangues cueillies à différents degrés de maturité car il pouvait en tirer l’essentiel de son alimentation pour le reste du voyage. « Au diable, le nombre exact de kilomètres parcourus quotidiennement, se dit il, le principal consiste surtout à pouvoir survivre et non de marcher sans but réel ! »

Il reprit sa route et parvint sans trop de difficultés, mais en accumulant la fatigue, jusqu’à ce qu’il estime se trouver à peu de choses près, à deux jours environ de la faille. Fox savait qu’il démontrait, jour après jour, qu’il résistait bien au delà de ce que le meilleur des candidats précédents se montra capable de tenir ! Soit, plus de neuf jours. Lui, en comptait déjà dix neuf. Mais il reconnaissait intérieurement que la découverte du manguier représentait une chance inespérée et surtout hors du champ mathématique des probabilités. Quel sacré coup de veine ! Il avait fallu qu’un engin aérien vide ses poubelles en passant au dessus de cette forêt, vingt ans avant, pour qu’un noyau de mangue puisse devenir un fort bel arbre. Il ne devait probablement pas en exister d’autre dans un cercle de cent kilomètres à la ronde ...

Le jour suivant, deux événements se produisirent. Il voyait, de temps en temps et d’assez loin, des lémuriens pas plus grands que des gros chats, mais il ne parvint jamais à les approcher. Ils le fuyaient au moindre mouvement. Or, ce jour là, il trouva un lémurien de grande taille recouvert d’une fourrure beige et noire avec des cercles foncés autour des yeux. Ce primate (?), manifestement blessé, montrait une patte arrière cassée et devait se trouver coincé par l’accident très loin des siens ou alors, ceux ci, ne pouvant rien pour lui, l’avaient-ils abandonné ? Cela devait remonter à deux ou trois jours car sa maigreur effraya Fox 2. De plus, de toute évidence, cet animal se sentait bien trop faible pour tenter de s’échapper. Le clone Fox 2 pensa que l’animal avait dû attraper une branche morte qui se brisa sous son poids en provoquant une chute depuis une grande hauteur, d’où la fracture. Néanmoins il l’attacha à un tronc par la bonne patte puis il fouilla dans son sac et en sortit une belle mangue qu’il tendit à la pauvre bestiole qui s’en empara avidement et la mangea en moins d’une minute. Il lui en donna une seconde et, pendant qu’elle se nourrissait, il entreprit de réduire la fracture. L’animal s’évanouit sous la douleur. Il lui confectionna une attelle de fortune avec une petite branche bien droite et la plâtra en utilisant une bande venant de sa trousse de secours. Il suffisait de l’humecter juste avant emploi. Quand le plâtre se révéla bien dur, il délia l’animal et lui lança un demi litre d’eau sur la face pour le réveiller et il obtint le résultat espéré. Très satisfait de sa bonne action accomplie en moins d’une heure, il commença à s’éloigner pour reprendre sa route mais la bête le suivait à distance en se balançant de branche en branche et, le soir venu, elle vint quémander encore un fruit qu’il lui lança volontiers.

Au moment de son couchage, se produisit la seconde et douloureuse surprise : alors qu’il ramassait des fougères pour améliorer le confort de son nid arboricole, il se trouva piqué, à la main droite, par un énorme scorpion qu’il venait de déranger. En moins de dix minutes il devint évident qu’il subissait un terrible accès de fièvre lui coupant bras et jambes. Avant de s’écrouler, il se força à prendre le temps d’envoyer son rapport. Il décrivit la façon dont le venin l’envahissait et la probabilité de son empoisonnement définitif. Une fois ce message hâtivement expédié, il se laissa aller au sol pour mourir. En fermant les yeux, il pensa qu’il venait tout de même de montrer qu’il pouvait tenir bien plus de la moitié du temps demandé. Ensuite il entra dans le domaine du noir absolu, pensa vaguement aux légendes grecques concernant le monde des morts, et perdit toute connaissance.

Un peu plus tard, toujours aussi atteint, il comprit qu’il délirait dans un brouillard total, éprouva des sensations de bercement comme dans sa prime enfance, puis, plus tard, de rafraîchissements, d’absorption de liquides et, après quelques jours, Fox 2 se réveilla en sursaut sous l’effet d’une vive morsure au bras gauche. Il entrevit une grosse araignée noire, plus grande que sa propre main, posée lourdement sur son avant bras et consciencieusement occupée à le mordre. Cette araignée se trouvait maintenue en place par un grand bras velu. Puis il se rendormit. Le lendemain la fièvre tombait, il se sentit guéri. Ouvrant les yeux, il jeta son premier regard vers son bras gauche et il y décela la trace de trois morsures qui venaient sûrement de l’araignée, le second coup d’œil alla vers sa main droite qui, totalement dégonflée de tout œdème, demeurait presque violette. Fox se leva péniblement, se rendit compte que son sac restait encore fixé sur son dos et devait s’y trouver depuis le moment où le scorpion l’envoya dans les vapeurs.

Regardant autour de lui, notre rescapé constata qu’il se trouvait dans l’entrée d’une grotte et que le lémurien plâtré le regardait de ses grands yeux doux. Compte tenu de la taille imposante de l’animal il avait cru qu’il s’agissait d’un adulte, mais comme une des pattes de cet animal se trouvait placée dans celle d’un autre mesurant au moins deux mètres de haut, il comprit que l’animal plâtré  se trouvait au seuil de son adolescence. Il pouvait encore grandir d’un bon quart ! Ces êtres venaient manifestement de le sauver à leur tour, d’abord en l’emmenant jusqu’à la grotte qui devait se situer dans la faille, puis, en lui prodiguant des soins qu’ils connaissaient d’expérience ! Pour eux, ce type de morsure de scorpion ne peut être vaincu que par plusieurs morsures de l’araignée. Les venins, de compositions antagonistes, se détruisaient l’un l’autre. Fox 2 savait, d’après la littérature, que certains voyageurs avaient rapporté des légendes venant de tribus qui demeuraient près de la forêt primaire. Celles ci affirmaient que, très loin, au coeur de ce monde inaccessible, des lémuriens géants existaient. Mais, en fait, rien ne prouvait que ces histoires reposaient sur le moindre fondement sérieux. Or, ces primates, dont l’humanité ne représentait que l’une des branches de l’évolution générale, existaient bel et bien et semblaient posséder, sinon de l’intelligence, au moins une éthique les poussant à rendre service pour service.

Fox termina sa provision de mangues avec eux, et regardant son chronomètre vit que, contrairement à ce qu’il croyait, il venait de passer plus de dix jours choyé et soigné par ces ‘cousins’.

Il ne lui restait plus qu’à contacter le centre, les rassurer sur son sort et leur fixer un rendez vous dans trois jours. Fox ne voyait aucune utilité à bouger d’où il se trouvait et l’exprima nettement. Le trente et unième jour, il quitta le peuple lémurien de la forêt et grimpa au sommet de la partie rocheuse, là où l’hélicoptère vint le chercher pour le ramener vers la civilisation. Sa réussite restait indéniable même si des facteurs  chanceux intervinrent pour beaucoup dans le succès de son expédition solitaire !

Plus tard, il consacra le reste de sa vie à l’étude des grands lémuriens en s’installant, pour y vivre, sur l’île de Madagascar et en amassant sur ces êtres un maximum d’informations. La formation qu’il dut subir au cours de sa période de préparation visait à le mettre en l’état voulu pour réussir sa survie en forêt primaire. Nous en savons le succès, mais il faut souligner qu’elle ne provoqua aucun trouble de comportement particulier chez ce clone. De ce fait, on décida de le cloner à son tour. Et de garder précieusement ce clone dans la banque génétique jusqu’au moment où on devrait le lancer en vue du Grand Voyage.
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