Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Céline Pina, ex-élue socialiste, est essayiste et militante, elle est l’auteur de Silence coupable, paru aux Editons Kero. Fatiha Boudjahlat est professeure et secrétaire nationale du MRC en charge de l’education. Toutes deux sont les co-fondatrices de « Viv(r)e la République » mouvement laïque féministe et républicain appelant à lutter contre tous les totalitarismes et pour la promotion de l’indispensable universalité de nos valeurs républicaines



[2] http://www.education.gouv.fr/cid76045/etude-du-conseil-d-etat-realisee-a-la-demande-du-defenseur-des-droits.html

[3] http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/09/01/31001-20160901ARTFIG00123-sorties-scolaires-et-signes-religieux-la-lachete-de-najat-vallaud-belkacem.php
Des précisions utiles sur la gauche et la substitution des prolétariats

Mardi 13 Décembre 2016 à 13:00

Laurent Bouvet

Laurent Bouvet apporte ici des précisions sur son concept de "substitution d’un prolétariat à un autre" évoqué lors d'un entretien à "Marianne" la semaine passée.

Dans un entretien à Marianne le 9 décembre, nous expliquions que :

 “Les gauches, qu’il s’agisse de la social-démocratie ou de la gauche radicale, ont progressivement donné la priorité aux catégories populaires venant de l’extérieur du pays dans leurs projets respectifs. Pour la gauche social-démocrate, dite « moderne », avec la mondialisation des échanges, l’ouverture des frontières et les délocalisations, ces prolétaires venus d’ailleurs apparaissent comme le meilleur moyen de baisser le coût du travail. Pour la gauche radicale, ils sont le prolongement de l’internationalisme et de la lutte anticoloniale.

 C’est ce qui explique que dans tous les grands pays industriels, la gauche radicale elle aussi (Jérémy Corbyn, Bernie Sanders ou Jean-Luc Mélenchon…), séduit d’abord des gens diplômés, des jeunes, des catégories dites « ouvertes » à la mondialisation mais finalement assez peu les catégories populaires. Il y a eu en quelque sorte substitution d’un prolétariat à un autre.

 Le caractère concis et sans doute elliptique de ces quelques lignes a pu conduire certains lecteurs non familiers des réflexions et des travaux de leur auteur à des interprétations aussi rapides que fausses sur le fond du propos. Dès lors, quelques précisions s’imposent. Le fait pour la gauche (quasiment toute la gauche donc) d'avoir intégré la mondialisation dans son “logiciel” (que ce soit par la libéralisation ou par l’altermondialisme) à partir du début des années 1990 a produit en son sein une préférence de fait pour des catégories populaires extérieures à celles qui sont installées en France : soit en favorisant dans la division internationale du travail les travailleurs pauvres des pays émergents au détriment des travailleurs en France (délocalisations, stagnation du pouvoir d'achat, prévarication des emplois...) ; soit en favorisant la pression sur la “modération” salariale en instaurant davantage de concurrence entre travailleurs non qualifiés récemment arrivés en France et travailleurs déjà présents.

 Côté gauche radicale, l'idée étant davantage culturelle qu’économique, conduisant à repérer et privilégier dans le discours de plus en plus les catégories populaires étrangères ou issues de l'immigration afin de “compenser” en quelque sorte le colonialisme et les responsabilités des pays colonisateurs en la matière, et plus largement de maintenir un lien historique avec un internationalisme mis en porte-à-faux par la mondialisation. Les thématiques qui se sont déployées à gauche de droit à la différence, de diversité, d'intersectionnalité, etc. depuis 30 ans témoignent de ce grand virage.

 Au regard de quoi, l'éloignement des catégories populaires déjà présentes sur le territoire national (qu’elles soient d'origine étrangère ou non d'ailleurs) d'un vote systématiquement de gauche (gauche de gouvernement ou gauche radicale) étant peu à peu venu confirmer ce tournant. La fameuse note de Terra Nova de mai 2011 ne faisant qu’acter au grand jour une telle évolution de long terme. Une note que nous avons suffisamment dénoncée et combattue dès 2011 pour ne pas avoir, une fois de plus, à le faire ici.

 

CGT, effritement d’un bastion

mercredi 21 décembre 2016

Résultats des élections professionnelles de novembre 2016 à l’EDF et dans les industries électriques et gazières

Les élections professionnelles se sont déroulées à l’EDF en novembre 2016. Des résultats sont publiés.

Comme le montrent les tableaux ci-dessous, les résultats de ces dernières élections à EDF poursuivent une évolution déjà commencée. Tout en gardant sa première place, depuis 2007 la CGT a perdu plus de 12 points, en 9 ans, au niveau de la société EDF SA (2007 : 47 %) au profit de la CGC surtout, en lien avec la progression du nombre de cadres. La CFDT rétablit son score de 2010, FO continue une progression modérée, la CFTC et Sud en restent à des scores très faibles.




2016

2013

2010

CGT

34,76 %

37,5 %

41,97 %

CGC - Unsa

25,41 %

23,25 %

18,02 %

CFDT

21,38 %

20,66 %

21,44 %

FO

13,86 %

13,31 %

12,45 %

EDF SA


Au RTE (réseau de transport d’électricité), entre 2010 et 2016 la CGT a perdu presque 8 points en 6 ans (2010 : 46,75 %). Profitent de cette baisse la CFDT, la CGC et un peu FO. La CFTC reste complètement marginale.




2016

2013

CGT

38,98 %

44,23 %

CFDT

28,09 %

26,6 %

CGC

20,6 %

17,63 %

FO

11,8 %

11,07 %

Sud

2,6 %

-

CFTC

0,3 %

0,48 %

RTE


Ces résultats confirment une tendance qui se développe dans les grands bastions historiques de forte adhésion syndicale à la CGT : SNCF… Tant les positions de la centrale que l’évolution des salariés, de leurs qualifications et de leurs attentes sont des facteurs qui interviennent dans ce mouvement.

Ils sont ensuite agglomérés aux résultats des autres entreprises pour déterminer la représentativité générale dans la branche des IEG, puis au niveau de la représentativité générale… Dans la branche (163 entreprises, 148 000 salariés), si le recul de la CGT est plus limité cette fois-ci, il succède à de très fortes baisses (2010 : 46,23 %, 2007 : 50,15 %). La tendance va donc dans le même sens.




2016

2013

CGT

40,11 %

41,95 %

CGC

23,88 %

20,48 %

CFDT

19,32 %

19,36 %

FO

13,74 %

14,09 %

Branche IEG (industries électriques et gazières)


Les emplois d’avenir mènent à la qualification

mercredi 21 décembre 2016

Dans un récent rapport, la DARES se penche sur les caractéristiques de la formation des jeunes en emploi d’avenir. Ce dispositif a été créé en 2012 et depuis 300 000 jeunes, environ, y ont eu accès. L’étude du ministère du travail précise que, « un an après la signature de leur contrat, trois jeunes sur quatre en emploi d’avenir ont bénéficié d’une formation et un jeune sur deux d’une formation certifiante ». Cette vision positive contraste avec un récent rapport de la Cour des comptes beaucoup plus sévère quant au coût et aux résultats.

Ce que sont les emplois d’avenir ?

Les emplois d’avenir ont pour objectif de faciliter l’insertion sur le marché du travail des jeunes peu ou pas qualifiés en leur proposant un emploi à temps plein de longue durée incluant un projet de formation. Il s’agit d’une obligation légale. La formation est suivie par un tuteur au sein de l’entreprise. Principalement destiné aux employeurs du secteur non marchand (secteur associatif, collectivités territoriales, etc.), le dispositif est également ouvert à certains secteurs d’activité du secteur marchand.

Une méthode d’enquête reposant sur un panel et sur du long terme

La Dares a réalisé une enquête auprès d’un panel de 17 000 jeunes entrés en emploi d’avenir entre octobre 2013 et mars 2014. Son objectif est de connaître précisément les caractéristiques des jeunes embauchés, leurs parcours avant et après leur contrat, et de décrire l’accompagnement et les formations dont ils bénéficient. Ce panel permettra également de mesurer le devenir de ces mêmes jeunes à l’issue du programme en les suivant jusqu’en 2018.

Les premiers résultats

Un an après la signature de leur contrat, 3 jeunes sur 4 en emploi d’avenir ont bénéficié d’une formation et 1 jeune sur 2 d’une formation certifiante. Cet effort de formation bénéficie notamment aux non diplômés et aux plus jeunes. Elle passe en particulier par l’accès à des habilitations et des permis. Les jeunes formés ont passé 26 jours en moyenne en formation pendant la première année. Toutefois, la durée en formation varie fortement selon le niveau de qualification préparé, les métiers et le sexe des jeunes. Plus diplômées, les jeunes femmes accèdent moins souvent à une formation certifiante durant la première année. Mais il faut remarquer que les femmes accèdent plus souvent à des titres professionnels, notamment en raison de leur préférence pour les métiers de la santé et des services à la personne.

Le type de formations suivies, selon les caractéristiques des bénéficiaires

L’effort de formation certifiante a plus souvent bénéficié aux plus jeunes et aux moins diplômés. Au cours de la première année, 53 % des jeunes de 18 à 20 ans ont accédé à une formation certifiante (contre 45 % des 21-25 ans) et 49 % des jeunes sans diplôme ou titulaires du brevet. 
Les jeunes ont également préparé des permis de conduire (permis B), certaines formations hygiène et sécurité, des brevets de secourisme et des formations au Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur). 

Certains jeunes ont également suivi des formations non certifiantes. 10 % d’entre eux ont bénéficié de formations de remise à niveau dans les matières générales (11 % dans le secteur non marchand et 6 % dans le secteur marchand). Ces formations s’adressent en particulier aux jeunes qui présentent des difficultés scolaires.

Une différenciation plus marquée par métier que par type d’employeur

Les différents métiers occupés par les jeunes en emploi d’avenir n’offrent pas les mêmes perspectives de formation. Dans le secteur non marchand, les métiers de l’animation et du tourisme favorisent l’accès à la certification (63 % des jeunes embauchés y ont suivi une formation certifiante). Les métiers relatifs à l’installation et à la maintenance dans le secteur non marchand proposent également plus souvent des parcours certifiants (pour 61 % des jeunes embauchés). Toujours dans le secteur non marchand, 14 % des jeunes qui travaillent dans les métiers de support à l’entreprise (principalement secrétariat et assistance) ont pu préparer un diplôme de l’Éducation nationale.
Dans le secteur marchand, ce sont les métiers de la construction et des services à la personne qui ont le plus permis aux jeunes de bénéficier de formations certifiantes. 13 % des recrues du bâtiment accèdent à une formation diplômante (essentiellement des CAP ou BEP) et 37 % des jeunes déclarent y avoir passé une habilitation. 43 % des jeunes travaillant dans les métiers de services à la personne ont suivi une formation certifiante, 6 % pour préparer un titre professionnel. En revanche, les métiers du commerce, de l’installation et de la maintenance, de l’hôtellerie-restauration et de support à l’entreprise, encouragent moins la formation. 

Les entreprises de plus de 10 salariés du secteur marchand favorisent davantage la certification que les entreprises plus petites. Dans le secteur non marchand, l’accès aux formations certifiantes varie peu selon le type d’employeur.
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