Rapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000








télécharger 249.42 Kb.
titreRapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000
page2/5
date de publication17.05.2017
taille249.42 Kb.
typeRapport
b.21-bal.com > loi > Rapport
1   2   3   4   5

Sur un autre plan, la professionnalisation de l’enseignement et l’alternance doivent être développées pour les élèves souhaitant devenir enseignants. L’Institut Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM) ou la structure qui le remplacerait doit offrir la possibilité d’une première expérience d’enseignement. Un soutien financier pourrait faciliter cette orientation dès la fin de la licence, sur la base d’engagements de service sur un certain nombre d’années. Pour faciliter d’éventuelles réorientations, les concours doivent être intégrés dans le cadre des Masters, et pour renforcer la profession, les universités doivent engager une qualification spécifique des formateurs qui encadreront et prépareront les futurs enseignants. La formation des maîtres doit elle aussi être relancée sur de nouvelles bases : plus professionnelle, elle doit impliquer une connaissance de l’enfant, de l’adolescent et des pédagogies adaptées à notre temps.
Enfin, le soutien aux jeunes chercheurs doit être assuré par la création d’un contrat de chercheurs non-titulaires d’une durée maximale de deux ans en université ou en centre de recherche permettant l’insertion des jeunes docteurs dans le monde de la recherche. Nous proposons de créer 2 000 emplois par an sur le prochain quinquennat au titre des 150 000 emplois d'avenir proposés par François Hollande. Il s’agit d’un investissement stratégique pour l’avenir de la recherche française et l’innovation des entreprises de taille intermédiaire (ETI) et des grands groupes. Une partie des incitations financières à l’innovation – notamment un volet du Crédit d’impôt recherche (CIR) ou le financement des banques régionales d’investissement – doit être liée à la condition d’employer des chercheurs ayant terminé leur doctorat moins de trois ans avant l’année en cours. Cela devrait particulièrement profiter aux docteurs des filières scientifiques.

2/ Adopter une loi d’orientation de l’enseignement supérieur faisant de la lutte contre l’échec universitaire une priorité 

Un élargissement du premier cycle universitaire n’a de sens que si l’on permet aux étudiants de réussir au mieux leurs études. Trop d’étudiants sont conduits à interrompre leurs études au terme de la première ou de la deuxième année du premier cycle (environ 80 000 étudiants quittent chaque année l'université sans diplôme). Ce qu'il convient désormais d'appeler « l’échec universitaire » est devenu une réalité extrêmement grave sur le plan moral comme sur le plan académique, politique et économique.
En cinquante ans, l'enseignement supérieur est passé de 310 000 étudiants à 2 320 000, grâce notamment à l’élan proposé par Lionel Jospin en 1989 à travers la loi d’orientation du 10 juillet 1989. Il convient désormais d'adapter le dispositif et de passer d'une période de massification à une logique de démocratisation.
Reprenons l’esprit de la loi de 1989 pour la transposer à ce qui pourrait être la loi d'orientation de l'enseignement supérieur10 :

Le droit à l'enseignement supérieur11 est garanti à chacun tout au long de sa vie professionnelle afin de lui permettre de développer sa personnalité, d’élever son niveau de formation initiale et continue, de s’insérer dans la vie sociale et professionnelle, d’exercer sa citoyenneté.

L'enseignement supérieur a pour rôle fondamental la transmission des connaissances et l’insertion professionnelle. Il doit contribuer à l’égalité des chances en permettant à chacun d’acquérir un niveau de qualification reconnu grâce auquel il pourra exprimer ses capacités et entrer dans la vie active

Le projet d’orientation universitaire et professionnelle est élaboré par les élèves dès le lycée et renforcé au cours de la scolarité universitaire en fonction de leurs aspirations et de leurs capacités avec l’aide des enseignants-chercheurs, des personnels d’orientation et des professionnels compétents.

L'étudiant est au centre du système d'enseignement supérieur et de recherche.

L’intégration des jeunes handicapés est favorisée.

Les technologies modernes viennent au service de l’éducation supérieure.

Il est possible de prendre rapidement un certain nombre de mesures allant dans le sens d'un meilleur encadrement et de l’insertion professionnelle des élèves :


  • Mise en place d'une année intermédiaire entre le bac et la préparation d’une licence, analogue aux formations proposées à certains bacheliers avant d’entrer en classe préparatoire. Un accompagnement, une aide à l’orientation, un perfectionnement faciliteraient le choix du jeune et le prépareraient à la réussite de son entrée en premier cycle en évitant des redoublements ou les abandons.




  • Mise en place d'un Centre d’Orientation dans chaque université pour fournir aux étudiants l’information nécessaire à un projet professionnel et à une éventuelle réorientation. Un entretien personnalisé serait proposé à chaque étudiant dès l’entrée à l’université puis en fin de première année et de manière ponctuelle au cours de son cursus. Il faut que les enseignants-chercheurs reconnaissent également leur fonction d’orientation des étudiants.




  • Développement des stages d’observation et d’initiation permettant de donner un contenu concret aux formations et renforcement des modules « insertion professionnelle » des universités.




  • Décloisonnement des filières de formation et refonte de la carte des formations, avec généralisation des bilans de compétence pour ceux qui souhaitent changer de voie de et développement des passerelles entre diplômes sous condition de validation.

  • Développement des pratiques innovantes comme celles qui ont été mises en place à l'Université de Toulouse-II Le Mirail, fortement frappée par l'échec universitaire, notamment la formation de groupes de 30 étudiants dont la composition ne change pas au cours de l'année et dont le programme est conçu pour préserver les étudiants de l’échec.




  • Renforcement du premier cycle universitaire (encadrement, méthodes de travail) y compris dans la perspective de préparation à certains concours. On peut aussi imaginer des classes préparatoires aux grandes écoles ciblées vers les élèves de milieux défavorisés dont l’enseignement prendrait place à l’université12. De même, le renforcement des exercices oraux sous différentes formes – défense d’un dossier de presse, d’un mémoire et examens oraux renforcés - est de nature à faire progresser les étudiants, notamment dans leur démarche professionnelle future. L’université doit contribuer au développement personnel des étudiants.




  • Expérimentation de la mise place des mécanismes de parrainage d'un élève de premier cycle universitaire par un élève de second cycle ou de troisième cycle universitaire, voire un ancien étudiant pour atténuer l'impact de l'habitus social.



3/ Améliorer la condition étudiante, notamment par des aides financières plus importantes sur critères sociaux

Le système d’aides aux étudiants est à la fois insuffisant et injuste. Les boursiers d’échelon le plus élevé reçoivent 4 600 € par an. Dans les grandes agglomérations, malgré les efforts des collectivités territoriales pour prendre en charge certaines de leurs dépenses – la ville de Grenoble et la Communauté d'agglomération ont un partenariat avec le PRES pour améliorer l'accueil et la qualité de vie des étudiants – les étudiants les plus modestes n'ont pas les ressources suffisantes pour poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, d'autant que les aides au logement commencent à devenir insuffisantes avec l’envolée des prix à la location dans les grandes villes universitaires.
Il devient indispensable de réajuster l'allocation d’études, toujours sur critères de ressources familiales, mais plus élevée et plus incitative pour motiver les étudiants bénéficiaires et les rendre plus responsables de leur propre réussite : nous proposons que pour une durée de trois ans, l’allocation d’études soit un droit liquidable dans toute filière reconnue par l’Etat puis, qu’après la troisième année, elle soit attribuée sous condition de résultats.
Cette allocation pourrait être complétée par un système de prêts à taux faible, accordés par un organisme public et remboursés à partir de la fin des études à partir de l’obtention du premier emploi. L’amélioration des ressources matérielles des étudiants doit être une priorité de la politique d’enseignement supérieur et de recherche, de même qu'un plan massif de construction de logements étudiants (réhabilitation de 50 000 logements étudiants et construction de 40 000 nouveaux logements) à l’accès facilité dès la première année d'études dans la mesure où la réussite est aussi corrélée à la bonne intégration des jeunes dans leur nouveau milieu de vie. A titre de comparaison, moins de 20 % des étudiants suédois vivent dans le domicile parental contre 60 % des étudiants français.
L’enseignement supérieur est un facteur de compétitivité de la nation : nos établissements d’enseignement supérieur doivent être encore plus qu’aujourd’hui des lieux d’innovation et d’échanges. C'est dans cette perspective que l'université doit assurer un rôle éminent en matière de formation des étudiants étrangers. L'accueil d'étudiants venus du monde entier participe de notre histoire et du rayonnement de notre culture et de la langue française. Ajoutons que 25 % d’entre eux seulement envisagent de rester en France après leurs études. La venue d’étudiants étrangers en France correspond également à une mesure de réciprocité avec les pays étrangers accueillant des étudiants français. Il faut donc être conscient que toute limitation à la venue d’étudiants étrangers en France pénaliserait lourdement les étudiants français désirant effectuer une partie de leur scolarité au-delà de nos frontières.
Grenoble est l’illustration de cette mission historique de formation des étudiants étrangers : 9 000 étudiants étrangers de 160 nationalités différentes étudient chaque année dans les universités, les grandes écoles et les centres de recherche de l’agglomération grenobloise13. La France doit rester une terre d’accueil pour les étrangers, particulièrement ceux qui veulent étudier, innover et développer un projet entrepreneurial sur son territoire. Pour renforcer ces liens, nous proposons un « droit de retour » par un système de visa donnant la possibilité aux étrangers hors UE ayant obtenu un master en France de revenir s’installer sur notre territoire pour développer un projet innovant14.

4/ L'Etat doit se positionner en stratège et définir ces nouvelles orientations à travers la création d'un Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche, de l'innovation et de l'industrie15 (MESRII). Ce ministère correspond à un besoin indispensable dans une société de l'économie de la connaissance qui doit innover en permanence pour être compétitive. Une direction interministérielle de l’enseignement supérieur et de l’industrie doit également être créée pour coordonner la chaîne, de l’enseignement supérieur à l’innovation industrielle, et dynamiser l’ensemble du système en favorisant des coopérations institutionnelles, des rapprochements entre les acteurs économiques et les milieux de l’enseignement et de la recherche. Les pôles de compétitivité et les PRES constitueront à terme l'un des pivots de ces coopérations.

En matière de stratégie, ce Ministère a pour mission de contribuer à faire émerger des universités de rang mondial. Ces universités reconnues sur le plan international ne peuvent qu'être pluridisciplinaires16, comme le montre les évolutions récentes des centres de renoms aux Etats-Unis (Caltech en Californie et le MIT dans la Massachussetts).

Le gouvernement sortant a tenté d’élaborer une Stratégie nationale de la recherche et de l’innovation (SNRI) qui s’est soldée par un échec majeur. Le Haut Conseil de la Science et de la Technologie (HCST), rattaché au Premier ministre, créé par la loi sur la recherche n’a rien produit, et il est tombé en léthargie dès ses débuts. Quant à lui, le ministère de la recherche a défini à sa place une stratégie nationale qui se résume un tissu de généralités.
L’élaboration d’une stratégie suppose :

  • une vision prospective (elle a largement disparue),

  • une analyse des forces et faiblesses,

  • la construction d'indicateurs de données (indicateurs de type OST),

  • une réflexion sur les coopérations (notamment européennes) et les « alliances » (cette mécanique est à peine ébauchée).


Il faut donc reconstruire un lieu central de pilotage à une échelle interministérielle, sans doute en liaison avec le Conseil d'analyse stratégique (CAS) et en interaction avec l’OPECST sous la responsabilité du ministère de la recherche et adossé à un conseil scientifique de haut niveau.
Quelques éléments sur l'état de la recherche en France :

Quelques chiffres sur la R&D en France :

- La dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) représente 2,2 % du PIB en 2010 (estimation Futuris). La France est en-deçà de l’objectif de 3 % fixé par l’UE en 2000 dans le cadre de la « stratégie de Lisbonne » et se situe à la 5ème place parmi les cinq pays les plus importants de l’OCDE , derrière le Japon (3,4 %), la Corée du Sud (3,37 %), les États-Unis (2,8 %) et l’Allemagne (2,8 % en augmentation en 2012) et devant le Royaume-Uni (1,8 %).

- Au total, 394 000 personnes participent à une activité de recherche en France, dont 234 000 travaillent en qualité de chercheurs (en équivalent temps plein). Ces chiffres nous situent derrière l’Allemagne et le Royaume uni.

- 57% des chercheurs travaillent en entreprise.

- Environ 11 400 doctorats17 sont délivrés chaque année. La formation par la recherche s'effectue au sein de 290 écoles doctorales.

- Cinq branches de recherche (automobile, pharmacie, aéronautique, chimie et composants électroniques...) exécutent la moitié de la dépense intérieure de R&D des entreprises en 2008.

- L’effort de recherche public est aussi important en France qu’ailleurs (en Allemagne par exemple), mais la recherche privée est, avec 51% de la dépense totale, nettement plus faible que chez nos concurrents : au Japon, 78 % de l'effort de recherche (DIRD) est financé par les entreprises, 73 % en Corée et 68 % en Allemagne. Nous devons donc accompagner les entreprises pour accroître leur effort en matière de recherche.

- En 2012, l'Allemagne devrait investir près de 90 milliards d'euros (2,87 % du PIB) dans la R&D contre près de 51 milliards d'euros pour la France (2,24 % du PIB)18. En Allemagne, le secteur privé finance 58 milliards d'euros (65 %) contre seulement 28 milliards d'euros en France (55 %). Trois paramètres expliquent ce phénomène : le positionnement plus ou moins haut de gamme des produits fabriqués, la composition du tissu industriel, la taille des entreprises.

Les plus grosses dépenses de R&D industrielle :

. Seules 5 grandes entreprises française dépassent 1 milliards d'euros de R&D : Sanofi (4,4 G€19), Alcatel-Lucent (2,5 G€), Peugeot (2,4 G€), Renault (1,7 G€) et Vivendi (1,1 G€). Il y a 11 grandes entreprises en Allemagne (Volkswagen (6,2 G€), Daimler-Benz (4,8 G€), Siemens, Robert Bosch, Bayer, BMW…).

. Il y a à peine 20 entreprises françaises qui ont une R&D annuelle supérieur à 200 millions d'euros.

. En % du chiffre d'affaires, les groupes français sont relativement bien positionnés (31 % du CA pour Ubisoft, 20 % pour Dassaut Systèmes, 16 % pour Alcatel-Lucent, plus de 11% pour Areva…

Conclusions :

. La difficulté française résulte d'un nombre insuffisant d'acteurs de taille importante employant un grand nombre de chercheurs qui pourraient jouer un rôle moteur pour toute la filière industrielle.

. La France se situe à 26 milliards d'euros de R&D privée en France, soit 1,3 % du PIB. Pour être compétitif, nous devrions nous situer à 40 milliards d'euros (soit environ 2 % du PIB). Il nous manque donc une croissance d'environ 15 milliards d'euros de R&D privée annuel.

. L'Union européenne réalise un bilan des 1 000 entreprises européennes qui investissent le plus dans la R&D (Investment scoreboard) : l'Allemagne compte 206 entreprises (125 pour la France). Ainsi, l'Allemagne assure 10 % du développement industriel mondial, 5,3 % pour la France. Les Etats-Unis se situent à 35 %, le Japon à près de 22 %.
Au début du premier septennat de François Mitterrand, la gauche a réuni des « Assises régionales" puis "nationales" de la recherche. Nous devons renouveler cette initiative, qui a créé un élan de réussite durable. En 2012, nous devons, plus que jamais, renouer les liens partenariaux entre les acteurs concernés, en particulier entre l'Etat et les régions en matière de recherche. Ces assises régionales de la recherche doivent être l’occasion de mettre en place le continuum nécessaire enseignement supérieur, recherche, innovation, développement des entreprises de tailles intermédiaires (ETI) et réindustrialisation de la France.

Des contrats de partenariat Etat-régions-pôles de compétitivité pourraient être signés à l'issue des Assises régionales pour porter aussi loin que possible notre effort de recherche, avec pour objectif d'atteindre les 3 % du PIB en termes de R&D en France.

Chacun s'accorde à considérer qu'il existe un lien étroit entre enseignement supérieur, recherche, innovations, développement des ETI et l'essor industriel. La recherche20 menée par les scientifiques doit s'articuler avec l'innovation des entrepreneurs, des ETI et des PME. La recherche développe la connaissance et la modernité, l'architecture de notre avenir. L'innovation relève du domaine des entreprises, des femmes et des hommes qui créent la valeur ajoutée et la croissance dans un monde concurrentiel et compétitif. On le voit bien à Grenoble21, avec son écosystème de l'innovation reposant sur le triptyque université/recherche/industrie22un tissu industriel composé de grands groupes, d'ETI et de PME innovantes. Le taux de chômage de la zone d’emploi grenobloise – 7,4% – est un des plus faibles des grandes agglomérations françaises23.
C’est cette combinaison qui permet à Grenoble24 d’être une grande ville de la connaissance et de l’innovation : depuis la houille blanche, en passant par l'hydroélectrique (années 1960-1970), aux équipements industriels et la microélectronique (années 1980), aux biotechnologies (Biomérieux…) et aux énergies renouvelables (piles à combustible, technologies et industries d'avenir...) plus récemment. L'innovation y est permanente parce que la recherche est de grande qualité et qu’elle s’appuie sur une industrie et un enseignement supérieur de premier plan : des figures telles que Louis Vicat et Jean Kuntzmann, parmi tant d’autres, et des entrepreneurs comme Jacques de Vaucanson ou Jean Pomagalski, pour ne citer qu’eux, ont tiré l’innovation tandis que des professeurs prestigieux comme Louis Néel, co-récipiendaire du prix Nobel de Physique en 1970, formaient des générations d'étudiants prêts à prendre le relais.
Pour préparer l’avenir une initiative s’impose : créer un fonds substantiellement doté pour l’émergence de jeunes équipes de recherche dans les universités, les grandes écoles et les grands organismes de recherche (financement : maximum 30 millions € en année pleine soit environ 100 équipes pendant 3 ans).


1   2   3   4   5

similaire:

Rapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000 iconL’Assemblée nationale et le Sénat ont délibéré

Rapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000 iconSyndrome de cogan en France : enquête nationale sur l’évolution et la prise en charge

Rapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000 iconArrêté du 10 mai 2000

Rapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000 iconTrophée des Grandes Ecoles d’Ingénieur 2000 Catégorie «Innovation Pédagogique»

Rapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000 iconJournal du Palais – 16 mai 2005
«Lumières sur l’Yonne», à Auxerre, prévue pour l’an 2000 : un an de travail en apnée, 700 exposants, 60. 000 visiteurs, un baptême...

Rapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000 iconRapport annuel 2000 G. B. S

Rapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000 iconLes deux théories (la dissonance cognitive et l’influence minoritaire)
«Le tout est plus important que la somme des parties.» (Exemple : la disposition des sièges des députés à l’assemblée nationale peut...

Rapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000 iconRecherches de Véronique Vincent-Campion à la Bibliothèque nationale de France 5

Rapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000 iconArticle 3 de la Constitution de la France : "Aucune section du peuple...

Rapport d’information de l’Assemblée Nationale sur l’innovation en France, mai 2000 iconProgramme de Coopération franco-chinois des pôles français de compétitivité...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com