Le capitaine James Kirk et son équipage doivent escorter le diplomate Rincoeur jusqu'à Caleb IV et le protéger. Durant cette mission Jim rencontre une








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By: Maryrin
Le capitaine James Kirk et son équipage doivent escorter le diplomate Rincoeur jusqu'à Caleb IV et le protéger. Durant cette mission Jim rencontre une mystérieuse jeune femme: pourquoi ses pensées ne vont-elles plus vers Spock? Cette femme a-t-elle le pouvoir de lui faire oublier son premier officier? En fait: non.
Prologue : Pourquoi es-tu si seul Kirk ?
Espace, frontière de l'infinie, vers laquelle voyage notre vaisseau spatiale. Sa mission : explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d'autres civilisations. Et au mépris du danger, reculer l'impossible.
« Reculer l'impossible, mon cul ! » brailla James Tiberius Kirk à son premier médecin chef. « Ils vont encore m'envoyer escorter un diplomate dans un système pas plus éloigné de la terre que du canapé de ma télé ! Starfleet qu'ils disaient ! Mon œil ! »
« Personnellement, plus près nous sommes du système solaire, mieux je me porte. » répondit Mccoy, occupé à sonder la tête de Jim, marchant à la même cadence que son capitaine, avec son équipement médical : pas foutu de s'assoir sur une chaise plus de cinq secondes celui-là !
« On est pas tous aussi casanier que toi mon cher Bones ! » répliqua Kirk en entrant sur la passerelle, laissant le docteur derrière lui, retourner à son infirmerie. « Lieutenant Uhura, où en est notre diplomate ? Pourquoi n'est-il pas encore à bord ? » Dit-il en prenant place sur son siège de commandement.
« Il avait encore une réunion qui ne s'est pas encore terminée capitaine » répondit l'officier de communication « nous allons devoir encore patienter. »
Jim se contenta d'arquer un sourcil : patienter ! Et bien voyons ! Son équipage et lui étaient à l'heure. Il maudit encore Starfleet dans sa barbe et parcourut la passerelle d'un regard : son premier officier n'était pas là non plus. Il se retint quelques minutes de demander où était son demi-vulcain préféré, donnant des ordres et des directives à ses officiers, puis n'y tint plus et posa la fatidique question qu'il avait l'impression de rabâcher sans cesse :
« , où est Mr. Spock ? » il vit le japonais, désolé, hausser les épaules pour toute réponse.
« Il est au laboratoire capitaine. Etant donné que le diplomate n'est pas encore à bord, il en profite pour terminer son rapport sur l'expérience en cours. » Expliqua Uhura sans quitter des yeux sa machine.
« Merci Lieutenant. » dit Jim en tapotant ses doigts sur son siège.
Il aimait de moins en moins s'adresser à elle en ce qui concernait Spock. Bien sûr il était au courant de leur relation depuis le début, ou presque, mais il avait de plus en plus de mal à l'accepter. Tous les deux… Ils l'irritaient. Nyota était une jeune femme charmante, intelligente et il n'en doutait pas, pleine de discussion. Mais quand elle parlait de Spock et montrait, consciemment ou non, qu'elle en savait plus que les autres à son sujet – normal pour une petite amie vous m'direz – ça ne manquait pas d'énerver James Kirk, qui aussi tôt se retenait de faire des remarques. D'abord car les dîtes remarques n'étaient absolument pas constructives et ensuite car il n'avait aucun droit de les faire. Spock était son ami, tout au plus et il n'avait pas le droit d'émettre de jugement sur ses relations personnelles. Et pourtant il en mourrait d'envie le bougre.
Oui, Jim était jaloux. Il en avait conscience bien sûr, depuis assez longtemps même. C'était carrément drôle quand il s'était rendu compte qu'il ressentait un petit quelque chose pour son ami demi-vulcain, car au départ, il ne pouvait pas le saqué et c'est sa copine qu'il voulait serrer. Maintenant, Jim avait renoncé à nier ses sentiments : il aimait Spock et puis c'était tout. Peut-être que les évènements avec Khan avaient aidé, un peu. Quand c'est la tronche de son premier officier que l'on voit avant de mourir et que c'est lui – aidé de votre meilleur ami j'ai nommé Bones-le-médecin-allergique-aux-téléporteurs – qui vous ramène à la vie après avoir coffré le mec qui a tué l'amiral que vous considériez comme votre père, forcément, ça crée des choses. Et dans ce cas précis, des sentiments…
Oh bien sûr Jim ne l'avait jamais avoué. Même si Bones savait, Bones savait toujours tout. Il n'avait même pas eu besoin de dire quoi que ce soit, il s'était fait grillé au bout de quelques mois. Parfois il choppait Jim en train de lancer des regards à son premier officier et les yeux de Léonard Mccoy lui disaient : je t'ai vu mon gars. Et c'est pas la peine de faire semblant de regarder ailleurs. Heureusement, le médecin avait eu le bon goût de ne pas lui en parler et de lui foutre la paix.
« Capitaine, le diplomate monte à bord » annonça Uhura en se tournant vers Jim, faisant virevolter sa queue de cheval. « Une équipe va le conduire à ses quartiers. »
« Merci lieutenant. On va décoller » déclara Jim Kirk en se redressant dans sa chaise. « Mais bon sang où est passé Mr. Spock ?! » se plaint-il.
« Je suis ici capitaine, navré pour mon arrivée tardive » répliqua l'intéressé en pénétrant sur la passerelle et se positionnant à son poste.
« C'est un comble que ce soit à vous que je doive rappeler la discipline, commandeur. » répliqua Jim, une pointe de défi dans la voix.
Spock se tourna, visiblement perplexe, vers son capitaine :
« Je n'ai pas failli à la discipline capitaine. Il est inutile, pour ne pas dire illogique, pour un officier scientifique de se trouver sur la passerelle avant que le vaisseau ne quitte le spatio-port. » Il se retourna vers sa machine « Puis vous ne faîtes mention de la discipline que lorsqu'elle vous arrange, semble-t-il. »
Jim eut un sourire et se contenta d'ignorer son premier officier. Il aimait quand Spock lui renvoyait ses piques :
« Sulu, Chekov, tenez-vous prêts. Uhura, je veux dans le communicateur. »
« est en ligne capitaine » répondit Nyota, efficace.
« Scotty, sommes-nous prêts à décoller ? » demanda Jim en fixant son regard bleu sur l'écran de contrôle.
« La demoiselle est prête à prendre son envol, capitaine ! » répliqua l'ingénieur.
« Bien ! Kirk terminé. Chekov, rappelez à l'équipage où nous allons et pourquoi nous avons un diplomate à bord de l'Enterprise. »
« Oui capitaine » le petit russe rentra le mot de passe et enclencha l'annonce vocale, il articula autant qu'il le put, soucieux de se faire comprendre, comme à chaque fois « Enseigne Chekov à l'équipage de l'Enterprise. Notre mission est d'emmener le diplomate Rincoeur sur la planète Caleb IV*, afin qu'il négocie une entente avec d'autres diplomates. C'est une planète hospitalière, neutre. Nous devrons assurer sa protection puis le ramener à la fin de la semaine de négociation sur terre. Merci. Chekov, terminé. »
Jim regarda son pilote irradier de joie : une mission d'une semaine sur cette planète c'était presque comme des vacances sur une île paradisiaque. Sans nul doute qu'une grande partie de l'équipage se servirait de son temps libre pour faire du tourisme et se ressourcer.
« , cachez moi ce sourire et ayez un semblant de sérieux en faisant décoller le vaisseau. » le rappela-t-il à l'ordre, avec une voix plus amusé qu'il ne l'aurait souhaité.
« Oui capitaine. »
Alors tout le monde s'activa pendant le décollage et pendant que l'Enterprise passait en distorsion. Une fois que ce fut fait, le lieutenant Uhura interpella Jim :
« Capitaine, le diplomate Rincoeur souhaite s'entretenir avec vous avant notre arrivée sur Caleb IV. » annonça-t-elle.
« Très bien, dîtes lui de me rejoindre dans la salle de réunion. » répondit-il en se levant de son siège. « Mr. Spock, avec moi. » ce dernier se leva à son tour, laissant sa place à un de ses subordonnés.
« Je vous suis capitaine ». répliqua-t-il, effectivement sur ses talons.
Ils entrèrent alors dans l'ascenseur et quittèrent la passerelle.
Jim soupira une fois que les portes se fermèrent sur eux :
« Et bien ! J'ai rarement vu l'équipage aussi heureux de partir en mission diplomatique ! » Dit Jim en s'étirant, pendant que l'ascenseur les descendait.
« C'est compréhensible. Passer une semaine sur une planète aussi hospitalière pour une mission qui ne concerne que peu d'entre eux, il est logique qu'ils apprécient. » Répondit Spock, bien droit, comme à son habitude.
« Et vous commandeur, appréciez-vous ? » questionna Kirk.
« Je n'apprécie ni ne rechigne cette mission. D'un point vu scientifique, Caleb IV n'a que peu d'intérêt. Nous savons déjà presque tout. Et vous capitaine ? »
« Moi ça me saoule déjà. Surtout quand on interrompt notre mission de cinq ans d'exploration pour ce genre de broutille. » Répliqua l'autre en se massant la nuque. « Tout le monde considère cette fichue mission diplomatique comme une permission avec des vacances déguisée, pas moi. »
« Il est logique que vous ne considériez pas cette mission comme une permission capitaine, vous allez être l'officier le plus sollicité une fois sur la planète. »
« Vous aussi, Spock. » Il soupira « J'espère que vous ne comptiez pas profiter de cette mission pour faire du tourisme avec le lieutenant Uhura. » En fait, il espérait qu'il n'ait jamais rien à faire avec Nyota. Mais ça, il ne pouvait pas le lui dire.
« Telle n'était pas mon intention, Jim ». répliqua Spock qui quitta l'ascenseur une fois que les portes s'ouvrirent.
Jim… Qu'est-ce qu'il aimait quand Spock prononçait son prénom. Cela marquait son amitié, son attention, sa considération même. Plus que tout, cela marquait leur intimité, même amicale. Et le capitaine Kirk chérissait cette intimité.
Quand ils entrèrent dans la salle de réunion, le diplomate Rincoeur était déjà présent. Jim lui intima de prendre un siège et prit place, spock à sa gauche. Il proposa au diplomate un verre mais ce dernier le refusa : dommage, Jim aurait bien bu un whisky, lui. Mais il n'aurait pas pu le faire de toute façon, avec Spock sur ses talons.
« Tout d'abord merci de m'accueillir aussi bien à votre bord capitaine kirk ! J'étais un grand ami de votre père. » dit Rincoeur avec un sourire bienveillant. Ça n'en ferait qu'un de plus.
« Je ne savais pas. » répondit Jim, offrant un beau sourire poli : « Vous étiez dans Starfleet ? »
« Non, dans la même école primaire et dans le même collège que votre père, un ami d'enfance. » répliqua le diplomate « Vous lui ressemblez beaucoup. Pas autant que votre frère, mais vous lui ressemblez. Comment va-t-il d'ailleurs ?»
Jim se retint de répondre : « Aucune idée vieille cloche ».
« Donc, vous vouliez me parler de la mission, monsieur Rincoeur ? » répliqua Jim, changeant brusquement de sujet. Ce qui ne passa pas inaperçu, ni pour Spock, ni pour le diplomate.
« Ah oui ! Oui… » Se reprit ce dernier « Je voudrais être sûr d'avoir des personnes de confiances chargées de ma protection. Les raisons pour lesquelles je parlemente et les réunions auxquelles j'assiste et le rôle que j'y tiens font de moi une cible de choix pour certains opposants. Peut-être considérez-vous qu'il s'agit d'une mission de routine mais il en va bien au-delà de ma vie et… »
Jim faisait semblant de l'écouter avec attention. Ce n'est pas comme si tous les diplomates, politiciens ou autres parlementaires ne lui servaient pas le même discours à chaque fois. Enfin, chacun à sa sauce. Celui-ci était plus doux et inquiets que les autres, qui avaient tendance à menacer le capitaine et son second de représailles s'ils leur arrivaient quoi que ce soit.
« Notre mission est d'assurer votre protection. » le coupa finalement le capitaine, prenant son air le plus sérieux possible : « Je vous garanties que rien ne vous arrivera sur Caleb IV monsieur Rincoeur. Je vais mettre mes meilleurs officiers sur le coup. » Il désigna Spock de la tête « Dont Mr. Spock et moi-même. » Il se leva et invita l'homme à quitter la pièce en se positionnant près de la porte. Quand ce dernier passa devant lui, il tapota son épaule : « Vous êtes entre de bonnes mains ».
Une fois que Rincoeur eut fait un tour à la cafeteria, Jim soupira et regarda l'heure :
« Nous ne sommes plus en service commandeur » en avisa-t-il son premier officier. « Vous pouvez disposer. » Alors que Spock allait vers l'ascenseur, Jim ajouta « Sauf si une petite partie d'échec vous dit. »
Le demi-Vulcain se retourna et Jim aurait pu presque voir un sourire sur son visage. Enfin, c'était Spock, il ne souriait pas.
« J'ai déjà un engagement auprès du… »
« Du lieutenant Uhura. » le coupa le capitaine.
« …C'est cela. » confirma l'officier.
« Ce n'est pas grave. » dit Jim en haussant les épaules « On se verra sur la passerelle. » Il fit demi-tour, direction ses appartements. « Commandeur. » salua-t-il en partant.
« Capitaine. » répliqua Spock qui marcha à son tour.
Quelques instants plus tard, ils n'étaient plus à portée de vue l'un de l'autre. Jim accéléra alors, il parvint vite à sa chambre et y pénétra. Le capitaine s'affala sur son lit et baissa les yeux sur son échiquier non loin de son hublot. Il respirait doucement, sans aucune difficulté. Mais il sentait une pression dans sa gorge. Quelque chose qui appuyait chaque jour un peu plus et qui devenait de plus en plus gênant. Quelque chose qui disparaissait quand il était occupé par ses fonctions ou que Bones ou Spock passait du temps avec lui… Surtout Spock… Se racler la gorge ne servait à rien, cette pression demeurait et demeurerait probablement encore.
Finalement, Jim inspira un grand coup et lâcha, pour lui-même :
« Pourquoi es-tu si seul Kirk ? »


Chapitre 1 : Je peux vous assurer que c'est une pratique très compatible
Jim se réveilla en sursaut : son communicateur bipait frénétiquement. Il se redressa sur son lit et se massa la nuque : il s'était endormis. Un léger picotement dans les paupières le fit cligner des yeux. Il attrapa son engin et répondit à l'appel :
« Kirk, j'écoute. »
« Lieutenant Uhura, capitaine. Nous arrivons sur Caleb IV. Mr. Sulu est prêt à vous rendre le commandement du vaisseau. »
Il regarda l'heure et arqua un sourcil : bah voyons. Sulu avait certainement envie d'aller s'amuser sur la planète, cependant Kirk n'était pas encore en service, et ce pas avant une bonne demi-heure. C'était chipoter pour des détails, certes. Mais le capitaine avait mal dormi. Ou plutôt, il s'était mal endormi :
« Dîtes au commandant Spock d'assurer le commandement jusqu'à ce que je rejoigne la passerelle Je libère le lieutenant Sulu. Kirk, terminé.»
« Bien capitaine. Uhura terminé. »
Jim se hissa sur ses pieds et alla prendre une douche rapide : il aurait voulu profiter de sa pause pour étudier plus en profondeur le dossier qu'on lui avait remis sur les objectifs de la mission diplomatique de Rincoeur. Mais sa fatigue en avait décidé autrement… Ou plutôt, son attachement pour Spock en avait décidé autrement… ! Une fois propre et habillé d'un nouvel uniforme ne sentant pas la transpiration et le mâle – et quel mâle – il quitta ses appartements pour se rendre sur la passerelle. Il croisa l'infirmière Chapel et le docteur Mccoy. Il offrit un sourire radieux à ce dernier. Bones lui fit signe qu'il le surveillait, sentant déjà venir les ennuis : Jim allait forcément trouver le moyen de se retrouver à l'infirmerie et ce même s'il s'agissait d'une mission diplomatique sur la planète certainement la plus accueillante de la galaxie. Il en était certain :
« Fais attention crétin ! » lui lança-t-il alors que Jim entrait dans l'ascenseur. Lui répondant en lui faisant un clin d'œil. « Ne vous éloignez pas trop de l'Enterprise Chapel. » dit-il à son infirmière en chef « On ne sait jamais où camper avec ce ptit là. »
Chapel soupira et haussa les épaules :
« Ce n'est pas comme si je comptais me la couler douce docteur. »
Jim fit une entrée digne d'une starlette sur la passerelle. A peine entré que déjà il donnait ses instructions laissant à peine le temps à Spock de se lever du siège de commandement. Il se retrouva face à lui et lui sourit : un sourire franc. Le genre de sourire qui voulait dire « vous avez préféré passer du temps avec votre copine, mais j'vous en veux pas. Enfin, si un peu. Mais on va faire semblant que non » mais le premier officier ne devait y voir qu'un sourire, au final.
« Capitaine. » dit-il en le saluant de la tête et en allant prendre place à son propre siège. Jim le suivit du regard jusqu'à ce qu'il soit correctement assis. Mais il ne remarqua pas qu'Uhura l'avait vu faire.
Il prit place à son tour dans son propre fauteuil et s'avachie en biais, comme à son habitude. Il donna d'autres instructions jusqu'à ce que l'Enterprise atterrisse dans le spatio-port.
« Enseigne Chekov, branchez moi. Je veux parler à l'équipage. » Dit-il en se rapprochant de la sorte d'interphone présent sur son accoudoir. Une fois que le petit russe eut validé, il déclara « Capitaine Kirk à équipage : Je sais que cette planète vous fait à tous très envie et que vous avez tous très hâte de descendre et de profiter de vos temps de repos pour vous détendre. Je ne serais pas contre ça, mais je vous demande de garder du sérieux dans votre travail et d'être là au moment et à l'heure où on vous y attend. Sauf ordre contraire de vos supérieur ou de ma part, vous conserver la même activité qu'habituellement. Bon courage à tous, Kirk, Terminé. » Puis il se leva et avisa ses officiers : « Bien, dans un premier temps je libère , et le lieutenant Uhura, vous avez mérité de vous reposer et de profiter de votre temps libre. Ensuite, commandeur » il tourna son regard vers Spock « Vous et moi allons commencer par escorter et protéger le diplomate Rincoeur avec notre équipe. Le lieutenant Sulu nous remplacera avec une nouvelle équipe à la fin de notre prochain service. Lieutenant Uhura je compte sur vous pour rester disponible si besoin de renfort, sinon vous pouvez gérer votre propre équipe de communication comme d'habitude et vous pouvez disposer de votre temps libre comme bon vous semble. Ce sera tout. » Il marcha vers l'ascenseur : « On se retrouve dans les navettes à destination de Caleb IV. Rompez. »
Il descendit alors pour rejoindre une navette où il embarqua en compagnie du diplomate, de Bones et de Spock. Ils regardèrent la navette quitter le spatio-port et se diriger sur Caleb I.V.
« C'est fou ce qu'elle peut ressembler à la terre. » déclara Rincoeur. « Du moins de loin. »
Jim plongea son regard vers la planète à nuance de bleu et de vert : effectivement, elle ressemblait à sa planète d'origine, bien que celle-ci soit indubitablement plus petite. Il jeta un coup d'œil à Bones qui épiait Caleb I.V, comme s'il cherchait l'éventuelle arnaque :
« Que se passe-t-il Mccoy ? » questionna-t-il, une pointe d'amusement dans la voix « Ne me dîtes pas qu'une telle planète vous inquiète ! »
« Ce n'est pas la planète qui m'inquiète capitaine » répondit Bones, jouant le jeu « Mais tous les coups que vous allez y boire pendant votre temps libre et le nombre de jeunes femmes qui vont aimer vous détester quand nous en auront fini avec cette mission. »
Jim le regarda, faussement froissé. Puis quand Rincoeur se racla la gorge, il se rappela qu'il était en service et que son diplomate était de nature inquiète. Il ne valait mieux pas plaisanter devant lui… Même s'il y avait effectivement de grandes chances pour qu'il se retrouve torché ce soir après son service et qu'il se réveille avec une fille dans son lit demain matin. Surtout si Spock passait sa soirée avec Uhura…
« Et vous commandeur ? » demanda Rincoeur pour changer de sujet. « Que pensez-vous de Caleb I.V ? Y-a-t-il quelque chose qui vous intrigue en particulier sur la planète ? »
Spock ne prit même pas le temps de faire semblant de réfléchir :
« Cette planète, pour ma profession, est sans intérêt. » En voyant le regard de Jim sur lui et ajouta « Mais une mission sur Caleb I.V est toujours plus profitable pour son efficacité que sur une planète plus hostile. »
« Avez-vous des appartements spécifiques à Starfleet ? » demanda –t-il à Kirk, il ne semblait pas très à l'aise face à la discussion du demi-vulcain.
« Oui et non. » répondit Jim « Nous avons des chambres de fonctions allouées par Starfleet pour l'équipage. Et les officiers ont des petits appartements. Mais ne vous en faites pas, il y a aura toujours quelqu'un avec vous . Nous avons une chambre d'hôtel voisine à la vôtre, c'est là que les membres de l'équipe de surveillance se relieront. »
Le diplomate acquiesça, visiblement rassuré.
Ils traversèrent bien vite l'atmosphère de la planète et la navette les conduit à l'aéroport principal de Caleb I.V. De là, Jim regroupa trois de ses hommes chargés de la sécurité de Rincoeur et ils partirent, Spock, le diplomate, ses hommes et lui, vers l'hôtel. Bones, lui, les regarda partir en regroupant son équipe médicale. Pour eux : c'était direction l'ambassade de Starfleet. Il vit alors passer Carol Marcus dans le hall de l'aéroport et s'empressa de l'aborder :
« Mlle Marcus ! » s'enquit-il en la saluant « ça fait une éternité qu'on se ne s'est pas vu ! »
La jolie blonde lui sourit et cala une de ses mèches derrière son oreilles : ses cheveux avaient poussés.
« Docteur Mccoy. » répondit-elle d'un ton aimable « Effectivement, ça semble faire une vie. Et pourtant, nous nous sommes quittés il y a deux ans seulement. »
Mccoy fit signe à son équipe de déguerpir et d'aller à l'ambassade sans lui : après tout, il était libre dans quinze minutes. Un peu de zèle ne pouvait pas faire grand mal… Surtout si voulait dire passer un moment avec Carol Marcus.
« Que devenez-vous depuis que vous avez quitté l'Enterprise ? » questionna-t-il.
« J'ai tout simplement quitté Starfleet. » dit-elle en désignant sa petite robe noire et ses chaussures à talons « Je suis une civile maintenant » elle lui sourit mais Bones sentait que cette déclaration n'avait rien de réjouissant. Elle le remarqua et haussa les épaules « C'était trop dur… Starfleet, après papa… » Elle se gratta le montons et renifla « Enfin… Après ce qu'il a fait. »
Le docteur prit l'initiative de lui prendre une main et il la serra entre les siennes, lui offrant un sourire réconfortant :
« Je sais. » il soupira et lâcha un petit rire, mais il n'était pas amusé « Je comprends Mlle Marcus. »
Carol imita Mccoy et lui serra les mains :
« Merci docteur. » répondit-elle. Puis elle questionna enfin, détendant l'atmosphère qui était devenue peut être un peu trop intime « Qu'est-ce que vient faire l'Enterprise et son équipage sur Caleb I.V ? »
« Mission diplomatique. Enfin, mission de protection d'un diplomate qui fait de la diplomatie… » Elle lui sourit, un peu amusée «... Donc mission diplomatique. Désolé, je suis un peu fatigué. » Finit-il par s'excuser. « Et vous ? Que faîtes-vous sur cette planète ? »
« Je viens donner des conférences sur mes travaux. J'écris une nouvelle thèse. » expliqua-t-elle. « Sur les paradoxes temporels. » Elle désigna un homme au loin et Bones dû plisser les yeux pour reconnaître cette personne « J'ai un allié très précieux qui mastite de temps en temps sur mes recherches. »
« Docteur Mccoy, je suis ravi de vous revoir » dit le vieux Spock en serrant la main de son vis-à-vis. « Je vois que vous avez trouvé Carol. »
« Oui, une rencontre inattendue mais chanceuse. » dit-il en souriant à la jeune femme. Sourire qu'elle lui rendit.
« Nous allons devoir vous laisser. Je dois montrer à mes progressions. » Bones dévisagea Spock et celui-ci lui sourit : un pseudonyme. Il ne voulait toujours pas qu'on l'associe à son double du présent, il ne voulait rien influencer en ce monde. Carol tapota l'épaule de son collègue et ils commencèrent à partir. Alors que Bones les voyait s'en aller, il osa enfin une approche plus directe :
« Docteur Marcus ! » appela-t-il. Quand elle se retourna, Bones sentit son pouls accélérer : digne d'un gamin de quinze ans ! « Est-ce vous voudriez aller boire un verre ce soir ? » il toussota « Avec moi ? »
La jeune femme baissa les yeux, semblant réfléchir. Elle sortir un bout de papier de son attaché caisse et inscrivit quelque chose dessus qu'elle vint porter au docteur Mccoy :
« Ce sera avec plaisir, appelez-moi quand vous serez installé. »
Bones la regarda partir et attendit qu'ils ne soient plus dans son champ de vision pour se retourner et lâcher un petit « YES ! » de victoire en brandissant son poing. Il regarda l'heure et se dépêcha de rejoindre ses collègues.
« Je vous en prie Spock, cessez de faire la gueule ! » lâcha Jim alors qu'ils étaient postés devant la porte de la chambre de Mr. Rincoeur.
Son demi-vulcain de premier officier ne quitta pas du regard le mur du couloir qui se trouvait en face de lui et répondit d'un ton régulier :
« Je n'exprime pas de mécontentements ou n'agit pas de manière spécifique, il est illogique de penser que je suis contrarié capitaine. »
« Mais vous l'êtes ! » s'enquit Jim. « Ecoutez, que l'équipe de remplacement arrive en retard est tout à fait normal. Ils viennent surement tout juste de s'installer. Prenez votre mal en patience et cessez d'intimider notre diplomate. »
Il eut un instant de silence puis Spock se tourna vers Jim :
« Il m'insupporte. » admit-il. « Tous les défauts que je reproche aux humains, ils semblent tous les cumulés en son corps. »
Le capitaine eut un petit rire taquin et regarda à son tour son premier officier :
« Vous êtes à moitié humain, il y a forcément des défauts que vous avez aussi commandeur. » quand il vit l'air à peine surpris voir même vexé de Spock, il se reprit « Enfin. Peut-être pas autant, mais vous en avez tout de même.»
Spock se tourna alors franchement vers son capitaine et l'interrogea d'un ton et d'un air tout aussi régulier que d'habitude, mais Jim pouvait clairement y voir de l'agacement :
« Et quels sont-ils ? »
« Vos défauts ? » questionna Jim « Oh, mais ce n'est pas à moi de vous dire vos défauts commandeur. » Puis il retint un ricanement « Mais puisque vous n'avez plus d'instructeur, que ni votre petite amie ni votre père ne sont présent, je vais me permettre de vous les dires. »
« Je vous en prie. Je serais particulièrement attentif. » Répliqua Spock. Jim sentait l'intention de défi émaner de lui. Ils étaient en train de jouer.
« Vous êtes indifférent à beaucoup de chose du moment qu'elle ne vous touche pas directement, égoïste en somme. Vous êtes égocentrique, vous aimez avoir raison et vous détestez que l'on vous dise que vous vous trompez… » Quand il vit que Spock allait le contrer il ajouta « Et non, la logique n'a pas toujours raison. De plus, vous êtes impulsif et irritable. » Il sourit à son vis-à-vis et s'adossa au mur. « Je pense que ce sera tout. »
Spock noua ses mains derrière son dos et se redressa de plus belle. Le bond eut un sourire : son premier officier allait l'incendier. Et il n'attendait que ça :
« Vous m'attribuez beaucoup de défauts humains hors ne l'étant qu'à moitié je pense que vous vous trompez sur réflexions internes. » dit-il sur un ton explicatif. « De plus, puisque vous vous êtes permis de m'exposer, à vos yeux, mes défauts, j'aimerais vous exposer les votre. »
Jim se retint de toutes ses forces de sourire :
« Oh mais je vous en prie commandeur. »
« Merci. » il inspira puis expira très calmement, prenant son ton le plus détaché - qui l'était déjà à la base – possible : « Vous êtes aussi très impulsif. Je dirais même irréfléchi. Vous avez une certaine tendance à vous croire au-dessus des autres et à vous considérer comme le meilleur en toute circonstance. Vous êtes narcissiques, absolument certain de votre charme et vous n'hésitez pas à en user. Je dirais donc que vous êtes quelqu'un de manipulateur. » Il prit une pause et regarda son capitaine, comme pour vérifier ses réactions. Jim arborait un sourire amusé qu'il ne cherchait même plus à dissimuler.
« Allez y commandeur, continuez. »
« Vous avez un réel problème avec la discipline et vous êtes nonchalant dès que l'on vous parle d'administration ou de règlement. » il s'interrompit et fit mine de réfléchir « Je pense que j'ai exposé tous vos défauts, capitaine. »
Jim aurait voulu ajouter : « vous avez oublié mon insupportable tendance à vous désirer et à vous aimer Spock » mais il ne le fit pas. Ne le ferait probablement jamais en fait. Il se permit tout de même une petite pique :
« Mais vous aimez mes défauts commandeur, je me trompe ? » questionna-t-il avec une voix qu'il aurait voulu moins séductrice.
Alors que Spock allait répondre, Hikaru Sulu apparut accompagné de l'enseigne Chekov et de son équipe de surveillance :
« Et bien ce n'est pas trop tôt ! » s'enquit Jim. Il fit signe aux hommes d'aller remplacer ceux dans la chambre d'hôtel voisine et toqua à celle de Rincoeur. Quand celui-ci lui ouvrit il lui désigna Sulu et Chekov « Voici les officiers qui remplace le commandeur et moi-même. La nouvelle équipe de surveillance est maintenant active. »
« Merci Capitaine Kirk » répliqua Rincoeur. « Je peux tout de même vous contactez s'il y a un souci ? » demanda-t-il.
Jim faillit lui dire qu'il serait probablement bourré mais il lui sourit et lui répondit que bien sûr, il ne fallait pas qu'il hésite. Spock, ses hommes et lui laissèrent alors Sulu et Chekov garder le diplomate qui quittèrent l'hôtel. Ils prirent une navette pour rejoindre l'ambassade Starfleet et s'installèrent dans leur quartier. Alors qu'il venait de terminer de défaire sa petite valise, Jim enfila un jean noire et un t-shirt blanc. Il faisait chaud sur cette planète à cette époque de l'année. Il alla frapper à la porte de Mccoy, ses appartements étant voisins aux siens. Quand le docteur lui ouvrit Jim eut un grand sourire :
« Wow ! Bones ! Tu t'es mis sur ton 31 ou quoi ? » Demanda-t-il devant la chemise et la veste un peu costar de son ami. « Tu as un rencard ou… » Quand il vit la mine ravie du docteur il eut un plus grand sourire encore : « Mon dieu : tu es un rencard ! » Bones le fit entrer et continua à se préparer en enfilant ses chaussures et en ajustant sa montre « Et qui est la pauvre fille qui va devoir te tenir compagnie toute la soirée ? » Demanda Kirk en s'asseyant sur le lit.
« Tu la connais. » répondit Bones avec un petit sourire.
« Je la connais ? » répéta le capitaine. Il réfléchit un instant et demanda « Elle fait partie de l'équipage ? »
« Non. » répliqua Bones en se coiffant.
« Est-ce que j'ai déjà couché avec elle ? » Quand il vit Bones se retourner et le dévisager avec un air qui disait clairement : « il ne vaut mieux pas pour toi mon ptit ! », il se ravisa et précisa qu'il plaisantait.
« Non mais tu aurais bien aimé, à l'époque. » réplica le docteur, fin prêt et se postant devant son ami encore assis sur le lit. Devant le manque d'éclair de compréhension de Jim, il abdiqua : « Carol Marcus. »
« Noooooon ?! » cria presque le blond en se levant d'un bond. « Tu as rencard avec Carol Marcus ?! Notre Carol Marcus ?! » *
« On n'en connait pas d'autre Jim. » répondit simplement le docteur, cachant sa joie.
« Et bien mon vieux ! » il lui tapota l'épaule puis haussa les siennes « Mais ça veut dire que tu me plantes pour ce soir du coup ? »
« Bien sûr que je te plante bougre d'andouille. Je te vois tous les jours de l'année et je ne l'ai pas vu depuis deux ans ! »
« Et elle a un double argument que je n'ai pas non plus, n'est-ce pas Bones ? » répondit Jim avec un clin d'œil.
« Elle a tout un tas d'argument que tu n'as pas, mon p'tit. » Puis il invita Jim à sortir de sa chambre, vu qu'il s'en allait lui-même. Il le laissa dans le couloir avec un sourire triomphant. Jim le regarda partir, les bras croisés :
« Canaille. » dit-il avec un grand sourire. Il resta un moment, semblant réfléchir puis fit volte-face pour marcher jusqu'au bout du couloir. Peut-être pourrait-il passer la soirée avec Spock ? Il fallait qu'il tente le coup. Alors qu'il allait passer l'embranchement du couloir pour aller toquer à la porte de son premier officier, il tomba nez à nez face à une scène qu'il détestait voir.
Uhura était en train d'embrasser le demi-vulcain du bout des lèvres. Celui-ci avait, comme à son habitude, les bras le long du corps et se laissait docilement faire. Jim trouvait qu'il y avait toujours une incroyable intensité dans l'attitude de spock. C'est comme si c'était lui qui dirigeait tout sans pour autant bouger d'une oreille. Il recula un peu et s'adossa contre le mur… Visiblement, Spock allait passer son temps libre et sa soirée, voir même peut être sa nuit, avec le lieutenant Uhura. Jim soupira : il avait espéré qu'après leurs nombreuses disputes après la mort de Pike, Uhura et Spock finiraient par rompre. Mais ça faisait deux ans… Et ils étaient encore ensembles… Kirk désespérait de voir cette relation durer et encore durer. Ils allaient probablement finir par se marier, tous les deux. Pas que le mariage signifie quelque chose de spécifique pour Jim, mais pour Spock, c'était indubitable. Essentiel à sa culture - du moins à ce qu'il en savait - c'est-à-dire pas grand-chose. Il lança un dernier regard vers le couple avant de quitter le couloir et de sortir du bâtiment. Un bar, il devait trouver un bar.
Et il en trouva un. Il était même accueillant : ouvert et donnant sur la plage. Il y avait de nombreuses petites tables rondes entourées de tabourets en bois et le sol était en parquet. Il alla se caler directement au bar et grimpa sur une chaise haute. Il voulut commander un whisky mais le barman lui répondit qu'ils ne faisaient que des cocktails.
« Je vous conseille le « la maderay elolvido ** » dit une voix féminine en s'installant près de Kirk. Ce dernier leva les yeux vers elle : une belle femme d'une espèce humanoïde, allez savoir laquelle. Elle avait tout d'une femme humaine sauf sa peau qui était d'un beau Lila clair. Elle avait des cheveux bruns et des yeux rose sombres. Elle portait une petite robe blanche à dentelle très courte, une paire de talons blancs vertigineux et ses lèvres étaient maquillées d'un rouge très sombre. « Je m'appelle Kori. » dit-elle en tendant une main vers le blond.
« Jim. » rétorqua l'intéressé en serrant cette main. Il perdit son regard dans le décolleté de la belle Alien. « Vous avez un très joli collier. » dit-il en désignant la pierre rouge qu'arborait sa poitrine. « Je vais prendre ce qu'elle a dit. » indiqua-t-il au barman. « Et un de plus pour elle ».
« Merci. » répliqua Kori en lui offrant un sourire incitateur « Vous êtes seul ce soir Jim ? »
« Oui et je pensais en être malheureux. Et vous voilà. » Répondit-il avec le même genre de sourire, James Kirk, sortant son grand numéro de séduction. « Et vous ? Pas d'amis à retrouver ce soir, mademoiselle Kori ? »
« Ni de petit-ami, Jim » rétorqua-t-elle. Elle récupéra son verre et celui de son vis-à-vis puis descendit de sa chaise haute. « Et si nous allions profiter de ces verres sur la plage privé du bar ? » proposa-t-elle, en arquant un sourcil et en fixant son regard rose dans le bleu de celui du capitaine.
« Mais avec grand plaisir, je vous suis. » Et c'est ce qu'il fit.




« Jim ! » quelqu'un appelait et frappait fort à la porte des appartements du capitaine Kirk. Ce dernier poussa un grognement et ouvrit difficilement les yeux. « Jim bon sang ! » Il reconnut finalement la voix de Bones et s'étira, rencontrant la peau de quelqu'un d'autre. Il ouvrit alors franchement les yeux et découvrit le corps nu de sa conquête de la veille : Kori. Il eut un sourire et se leva, enfilant un caleçon au passage et alla ouvrir à son médecin chef :
« Qu'est-ce qui te prend Bones ? » demanda-t-il dans l'encadrure de la porte. Et il fut surpris de trouver Spock derrière le docteur Mccoy.
« Il y a que Spock et toi devaient être dans trente minutes à votre poste et qu'il vous faut, justement, trente minute pour y aller. Que tu as eu la bonne idée de couper ton communicateur et que tu es à la bourre ! Alors tu bouges tes fesses de capitaine indigne et tu enfiles ton uniforme ! Et fissa ! Bon sang Jim, j'ai cru que tu étais malade et que tu… »
« Jim… Qu'est-ce que c'est ? » Demanda Kori en s'étirant dans le lit. « Qu'est-ce que c'est que tout ce bruit ? »
Kirk vit alors le regard accusateur de Bones mais n'y prêta pas attention. Se contentant d'observer l'éventuelle réaction de Spock : inexistante.
« Ne me dis pas que tu as ramené une conquête le premier soir ?! Et dans tes quartiers de capitaine en plus ?! Mais tu ne manques pas d'air tu… ! »
Kori passa l'encadrure de la porte offrit un beau sourire à Bones. Elle portait le t-shirt blanc de Jim et lança un regard provoquant au demi-vulcain :
« Je ne savais pas que tu étais capitaine, chéri. » dit-elle caressant le torse du blond. « Je t'ai laissé mon numéro sur ta table de chevet. » elle repartit dans la chambre pour prendre ses chaussures à talon dans une main et sa robe à dentelle dans l'autre. « Au cas où tu voudrais me revoir. » Elle repassa devant Jim et vola franchement un baiser – langoureux- puis elle passa devant Bones et Spock : « Et si tu veux récupérer ce t-shirt. »
Jim et Bones la regardèrent s'en aller – surtout ses fesses – sans rien dire. Ce fut Spock qui leur fit quitter leur observation.
« Dépêchez-vous de prendre une douche et de vous vêtir capitaine. » dit-il en croisant les bras derrière son dos.
« Vous insinuez que je pue, Spock ? » demanda Jim avec un sourire en retournant dans sa chambre, laissant entrer le docteur et le commandeur. Il alla dans la salle de bain et envoya valdinguer son caleçon.
« Il insinue surtout que tu empestes le sexe, Jim ! » le sermonna Mccoy « Et dépêche-toi ». Spock n'ajouta rien et ne bougea pas de l'entrée de la chambre. Le docteur lui se promena et demanda, soudain inquiet : « Jim tu t'es protégé j'espère ? »
Ils entendirent le capitaine rire et il sortit de la salle de bain, en peignoir :
« Tu fouilles ma chambre à la recherche d'une capote, Bones ? » devant l'air accusateur de son ami, il ajouta « Je ne sais pas. En toute honnêteté, je ne me souviens pas. »
« Espèce de petit trou du… » Quand il capta la tête indigné de Spock, il se ravisa « C'est très imprudent de ta part ! Et si cette fille tombe en ceinte ?! Tu feras quoi ?! »
« Sans compter qu'elle est peut être porteuse de maladies, capitaine » renchérit Spock. « Savez-vous au moins à quelle espèce elle appartient ? Peut-être que l'accouplement n'est pas une pratique compatible entre vos deux espèces et… »
« Je peux vous assurer que c'est une pratique très compatible. » rétorqua le dit capitaine – victorieux- une fois qu'il eut enfilé son uniforme.
Puis il passa devant ses deux vis-à-vis et les invita à sortir. Ils quittèrent le bâtiment et purent rejoindre leur équipe. Une longue journée s'annonçait avec le début des négociations.
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