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Vertigineuse

Au-delà de la sphère sociale, la nouvelle génération aborde avec enthousiasme une autonomie encore plus radicale : existentielle. C'est vrai pour la sexualité : un tiers de la génération Z ne considère plus que le genre définisse un être humain, et réclame un choix sexuel personnalisé, parmi une infinité de nuances possibles (neutre, pansexuel, cisgenré, transgenre, demisexuel, grissexuel, aromantique ou gynesexuel...). Mais c'est aussi vrai pour le corps lui-même. Les jeunes ne supportent plus de subir leur corps, ils veulent le modeler, que ce soit aujourd'hui par le tatouage, demain par l'augmentation de soi et les modifications génétiques, ou après-demain par l'immortalité biologique que promet la théorie de la singularité.

Cette autonomie totale, même si elle reste un horizon lointain, est vertigineuse. Et nous avons raison d'avoir peur. Car voici la fin de la citation d'Aristote : "Aucun des membres de la Cité ne peut se suffire à lui-même. A moins d'être un Dieu ou une bête sauvage." Allons-nous devenir des Dieux ou des bêtes sauvages ? Des maîtres stoïciens, ou des clones survitaminés passant nos journées à attraper les Pokémon ? Tel est le grand enjeu des politiques publiques du XXIe siècle. Auxquelles les vieilles générations mortelles pourront avantageusement prêter main-forte, pour assurer dans de bonnes conditions cette transition de l'individu vers l'autonomie.
Qui sont vraiment les enfants du millénaire ?

Par Pierre Manière et Marina Torre  |  05/05/2016, 8:00  |  1343  mots

Imprécise, la catégorie "Y" renvoie moins à un groupe social réel qu'à une communauté imaginaire dotée de comportements et de valeurs auxquelles une partie des membres d'une génération s'identifie. Ou du moins à laquelle annonceurs et employeurs s'emploient à « parler » en lui renvoyant une image suffisamment floue pour que n'importe quel être humain aspirant à la « modernité » rêve de lui appartenir. (Crédits : Steve Wilson via Flickr) [Série Les Millennials] « Enfants de la crise », biberonnés au digital, les 20-30 ans d'aujourd'hui seraient une catégorie à part, estampillée « Millennials » ou « Y ». Réalité sociologique ou fiction marketing ? Retour sur la longue histoire d'une génération sur le point d'être déjà dépassée.

Infidèles, narcissiques, égocentriques, pressés, mais exigeants, partageurs, impliqués, engagés... Sur les « Millennials », tant de qualificatifs contradictoires émergent de centaines d'enquêtes, de sondages, d'études marketing et comportementales s'efforçant de leur tirer le portrait, que celui-ci ne ressemble plus à rien. Ici, ils sont nés entre 1977 et 1997. Là, entre 1980 et 2000. Ailleurs, entre 1980 et 1992. Pour d'autres, ils sont ceux « qui n'ont connu que des crises économiques » ou bien ont « grandi avec l'essor d'Internet ». Parfois nommée « Y », « Digital Native », ou affublée du préfixe « Me » ou « Ego », cette génération aux contours décidément flous fait gloser depuis déjà... plus de vingt ans.

Le terme désignant la population née avant le tournant du millénaire apparaît dans une série d'ouvrages parus à partir de 1991. Les chercheurs américains William Strauss et Neil Howe y théorisent un découpage de l'histoire en tranches d'une vingtaine d'années et attribuent aux cohortes nées à ces époques valeurs et comportements archétypaux. Après celle du « baby-boom », puis celle des « X », terme également popularisé par l'auteur canadien Douglas Coupland dans un roman de 1991 baptisé Generation X, intervient celle des « Y » ou « Millennials ». En 2000, Strauss et Howes qualifient cette dernière de « prochaine grande génération », car elle serait susceptible de renouer avec les conduites « héroïques » attribuées à leurs aïeux ayant vu le jour entre la Belle Époque et les Années Folles.

Près de 17 millions de « millennials » français

En retenant leur définition, les « Y » comptent en France près de 17 millions d'individus en 2016. Soit un quart de la population qui sera bientôt plus nombreuse que celle des baby-boomeurs. Et l'est déjà outre-Atlantique. Difficile dans un groupe aussi large de trouver des liens assez forts pour en tirer des codes de comportement évidents. Après tout, quels points communs entre un individu né au début des années 1980, qui a peut-être déjà des enfants, un emploi plus ou moins stable, ou plus rare encore un bien immobilier... et un autre, né quinze ans plus tard et qui vit encore chez ses parents ? Entre un « Millennial » de Levallois-Perret, dans la proche banlieue ouest de Paris, et un autre, de Villeurbanne, de Fos-sur-Mer ou de Cahors ?

Même du côté des professionnels du marketing, le sujet fait tiquer. « C'est un terme que nous entendons presque tous les jours. Tout et son contraire a été dit à son sujet. C'est une catégorie un peu artificielle », reconnaît Xavier Blanc Baudriller, directeur général chez Fjord Group. Dans son domaine, ce sont plutôt les outils numériques utilisés qui peuvent servir de « marqueur générationnel ».

« S'il fallait différencier telle ou telle tranche d'âge, on pourrait par exemple constater que les plus jeunes se sont approprié des outils comme Snapchat ou Instagram ; alors que leurs aînés sont plus attachés aux mails et à Facebook », explique-t-il, marquant une différence entre les « Y » et leurs cadets - les « Z » ! - qui prendront bientôt leur suite dans le coeur des « marketeurs ».

Chasseuse de tendances au sein du cabinet de prospective NellyRodi, Alexandra Jubé dit utiliser ce dernier terme depuis « un an et demi » et « Millennials » depuis cinq ou six ans. « Ce n'est pas toute une génération bien sûr, mais la plus grande partie qui se reconnaît dans certains traits. Être Millennial, c'est moins une question d'âge que de posture. On peut l'être à 69 ans et être très conservateur à 17 ans », estime-t-elle.

Génération perdue ou sacrifiée ?

Brumeuse et imprécise, la catégorie renvoie moins à un groupe social réel qu'à une communauté imaginaire dotée de comportements et de valeurs auxquelles une partie des membres d'une génération s'identifie. Ou du moins à laquelle annonceurs et employeurs s'emploient à « parler » en lui renvoyant une image suffisamment floue pour que n'importe quel être humain aspirant à la « modernité » rêve de lui appartenir. Mais comment se voient ceux qui sont ainsi désignés ? En France, plutôt mal ! Pour une majorité de jeunes interrogés par France Télévisions sur un site lancé en 2013, s'il fallait qualifier cette génération, elle serait d'abord « sacrifiée » puis « perdue » et « Internet ». « Perdue », c'était aussi le qualificatif qu'avait donné Hemingway (né en 1899) à la sienne, ou plus précisément celle de son groupe d'auteurs américains perdus dans le Paris de l'entre-deux-guerres. Ce Paris est une fête souvent relu et regretté à la suite des attentats du 13 novembre. Lorsque pendant quelques semaines, ceux des terrasses parisiennes, ceux des concerts, ceux d'un peu partout, de tous les âges et de toutes les classes sociales ont parfois pris le nom de « Génération Bataclan ».

Dans ce contexte, est-il franchement judicieux de parler de « Millennials » ? Cette étiquette a-t-elle un sens ? À en croire les sociologues et les RH, qui ont été les premiers, en France, à adopter le terme, cette tranche d'âge peut a minima se définir par un socle commun. Primo, cette génération baigne depuis toujours dans un monde profondément digital.

« Elle est entrée dans l'univers de la connaissance, de la culture, de la communication [permanente, NDLR] », constate la sociologue Monique Dagnaud, à L'Usine digitale. Secundo, elle vit depuis le berceau dans un univers très mondialisé. « Aujourd'hui, il y a sans doute plus de points communs entre un Français et un Japonais de 25 ans, qu'entre un Français de 25 ans et un autre de 50 ans », relève Marianne Urmès, du cabinet de conseil The Boson Project. Et tertio, ces « Millennials », quelle que soit leur origine, évoluent depuis toujours dans un climat de crise et de chômage élevé.

Présentistes et écolos-bobos

Pour beaucoup, ces marqueurs caractéristiques auraient accouché de comportements singuliers. Selon Monique Dagnaud, une grande partie des 20-30 ans sont dans le « présentisme », c'est-à-dire une culture de l'immédiateté.

« S'il y a quelque chose à faire qui survient, on le fait, explique la sociologue. On n'est pas dans le plaisir différé. De plus, comme ils peuvent être sollicités à tout moment, ils sont aussi toujours à la fois dans le monde réel et le monde virtuel, à la fois "là et ailleurs". »

Pour Marianne Urmès, ce trait, couplé au fait que les entreprises, fragilisées par la crise, n'offrent plus autant de sécurité professionnelle qu'avant sur le long terme, serait à l'origine d'un rapport « moins sacrificiel » au travail. Ce qui signifie, en clair, que beaucoup de 20-30 ans n'imaginent plus comme leurs aînés de passer toute leur vie dans la même société.

« Face à un avenir incertain, ils se projettent moins, et ont intégré la précarité dans leurs projections de vie. C'est pourquoi beaucoup veulent s'épanouir immédiatement dans leur travail », juge Marianne Urmès.

Pour autant, on se gardera bien d'accoler ces traits de caractère aux seuls 20-30 ans. Les générations plus anciennes font elles aussi leur mue digitale. Et la crise ? Les 20-30 ans font avec et ne la connaissent que trop bien. Malgré cela, les marques voient aujourd'hui dans ces « Millennials » une cible toute trouvée pour mettre en place leur stratégie marketing. Ainsi, en décembre 2015, une étude réalisée sous la houlette de l'Essec et de l'institut Nielsen a carrément divisé les « Millennials » en quatre sous-segments pour aider les entreprises à mieux les « conquérir ».

Il y aurait ainsi les « écolos authentiques » pour lesquels « la responsabilité sociale des entreprises » serait un vrai plus. Mais aussi les « bobos », sensibles à « la technologie » ou à Instagram. Ou encore les high-tech, fans d'Apple et de Twitter, et qui n'auraient que faire de l'« alimentation bio ou artisanale ». Et enfin les « économes », en quête de « promotions » et peu sensibles à « un esprit fun et décalé ». Imaginer des étiquettes pour mieux façonner des campagnes commerciales, c'est l'un des principes mêmes du marketing. Les « Millennials », vus sous ce prisme, ne font pas exception.
Revenu de base universel: le paradis n’est pas sur terre

31 octobre 2016

Ce serait bien d’éliminer la pauvreté et le revenu de base universel (RBU) serait la solution. La tentation d’une réponse simple à une question compliquée est souvent irrésistible, mais c’est aussi une promesse d’échec.

Depuis que nos aïeux putatifs, Adam et Ève, ont été chassés du paradis, nous rêvons tous d’un monde où nous pourrons couler des jours heureux, dégagés des contingences matérielles.  Ce rêve est tellement ancien que nous y adhérons immédiatement. De gauche ou de droite, les défenseurs du RBU n’ont pas de mal à générer l’enthousiasme. Malheureusement, le chemin du rêve à la réalité est parsemé d’embuches et les raisonnements trop simples, ou trop confus, sont un bien mauvais guide.

Le débat est confus parce que les propositions sont aussi variées que leurs auteurs. Cette diversité concerne le montant, les conditions d’octroi et la manière de financer l’opération. En gros, l’idée est d’offrir à chaque citoyen (ou résident ?) une certaine somme (laquelle ?) à partir d’un certain âge (lequel ?). Cela permettrait de simplifier les diverses aides qui exigent déjà mais qui constituent un maquis que des décennies de bureaucratie ont créé, ce qui est évidemment souhaitable. Mais oublions, un instant, ces détails pour essayer de garder les idées claires.

La caractéristique essentielle du RBU est que c’est un droit accordé à chaque individu. Cette notion est puissamment attractive. Mais à y regarder de plus près, cela signifie que l’on peut gagner de l’argent sans rien faire, et c’est un aspect essentiel. Un revenu permet de vivre, plus ou moins décemment selon le montant, et le montant est donc important, j’y reviens bientôt. Mais un revenu est aussi une incitation à travailler et à faire des efforts pour l’obtenir, et encore plus d’efforts pour en obtenir plus. Il s’agit bien sûr de se lever le matin et d’aller au travail, mais aussi d’essayer d’être performant et de coopérer avec les collègues et la hiérarchie. Il s’agit aussi de se former, de faire des études, de continuer à progresser tout au long de sa carrière, si possible d’être innovant et de saisir des opportunités. Si le RBU coupe le lien entre revenu et efforts, il y aura moins, ou pas, d’efforts. Progressivement, l’économie deviendra moins performante et les revenus baisseront inéluctablement. Les partisans de la décroissance adorent, mais ils se trompent lourdement car personne, ou presque, ne souhaite vivre dans la perspective que son niveau de vie, et celui de ses enfants, va décroître indéfiniment. Il y a une contradiction fondamentale entre vouloir lutter contre la pauvreté et la souhaiter. On peut disserter sur « l’homme nouveau », dégagé des contingences matérielles, mais c’est une constante de l’histoire humaine : les hommes ont toujours voulu plus, plus d’aménités et plus de loisirs (qui ne sont jamais gratuits). Nous sommes ainsi faits, et il n’y aucune honte à cela, au contraire. L’idée de retrouver un âge d’or et de sagesse est une utopie ancienne.

Quel est donc l’objectif du RBU ? Cela soulève la question de son montant. Pour beaucoup, il s’agit de réduire la pauvreté, mais où se situe le seuil ? Poser la question fait immédiatement apparaître la contradiction du projet. Dès que l’on mentionne un chiffre, c’est tout de suite trop ou trop peu. « À chacun selon ses besoins », disait Marx, mais comment évaluer les besoins ? S’agit-il seulement de manger à sa faim, de se loger et de se vêtir ? Quid de la voiture, des vacances, de l’ordinateur, etc. ? Commencez par 500 € mensuels par personne, et très rapidement on parlera de 1000 €, de 2000 €. Chassez le naturel…

La question du montant est évidemment essentielle. Si tous les Français de 18 ans ou plus, soit environ 40 million de personnes, reçoivent 500 € par mois, cela fait 240 milliards ou 12% du PIB. S’il s’agit de verser le SMIC, on passe à 35% du PIB. Dans la mesure où le RBU viendrait en déduction des transferts existants et des salaires versés aux contribuables, c’est beaucoup moins, disons la moitié, mais le coût reste considérable. La réponse consiste à dire que c’est d’autant moins que les employeurs verseront à leurs salariés et qu’il suffira alors de récupérer ces montants. Autrement dit, les entreprises verseront les salaires en deux parties, le RBU sous forme de taxes et le reste sous forme de salaire.

Mais il faut aller plus loin dans le raisonnement. Si le RBU est au niveau du SMIC, un smicard ne gagnera plus rien à travailler, et ce sans compter le coût des déplacements ou des frais de garde des enfants. Pourquoi travailler, alors ? Si le RBU est de 500 €, il ne recevra plus que 1000 € brut de son employeur. Avec les coûts annexes, ce sera beaucoup moins et beaucoup de gens arrêteront de travailler. De ce fait, le PIB diminuera. Privés d’employés mais avec le même coût du travail (salaire direct et RBU versé au gouvernement), les entreprises ne créeront pas d’emplois supplémentaires. Bien au contraire, elles réduiront la voilure, et le PIB diminuera encore plus. Il n’y a pas de miracle : moins les gens travaillent, plus le niveau de vie du pays baisse.

Un autre argument parfois avancé pour justifier le RBU est le processus d’ubérisation. L’idée est que ce processus, qui rompt le lien entre travail et salariat, se généralise et conduit à une précarisation de l’emploi. Le RBU offrirait une protection minimale et permettrait donc d’exploiter toutes les possibilités de cette nouvelle économie. Mais le processus d’ubérisation démarre juste et pour l’instant il échappe de facto à toute régulation, et souvent à toute taxation. La solution est de faire rentrer cette forme de travail dans un cadre général adapté. Certes, la réglementation existante, inventée pour le travail salarié et devenue au fil du temps excessivement rigide, est totalement inadaptée à l’ubérisation, qui fonctionne grâce à sa flexibilité inhérente. Créer un énorme et onéreux système comme le RBU, qui n’a pas de lien direct avec la question,  n’évitera pas une réglementation des emplois ubérisés. On se trompe ici d’objectif.

Il reste l’argument que cela permettrait de simplifier les nombreux systèmes existants (RSA, ATS, AAH, etc.) qui visent des catégories bien particulières. Ce serait donc un choc de simplification – un vrai. Mais il y a une raison à la multiplication de tels systèmes : ils sont tous conditionnels. La conditionnalité porte sur la santé, l’âge ou le niveau de revenus. Un RBU inconditionnel répond à une logique différente, et c’est son inconvénient majeur. Si l’on paye les gens, sans condition, à ne rien faire, ils ne feront rien.

Les partisans du RBU contestent que l’emploi diminuera. Non seulement ceci contredit tout ce que l’on comprend sur le lien entre emploi et revenus, mais c’est ignorer des expérimentations conduites aux États-Unis et au Canada. Dire que nous ne sommes ni américains, ni canadiens n’est pas convaincant. D’autres expérimentations sont annoncées, en Finlande et aux Pays-Bas. Elles seront conduites au niveau local et porteront sur des revenus de 500 € à 700 € en Finlande et diverses formes aux Pays-Bas. Espérons qu’elles seront analysées sérieusement.

Derrière la pureté et la simplicité apparente du RBU se cachent des questions compliquées et des détails qui tuent. Il est intéressant d’observer ce qui s’est passé en Suisse, il y a quelque mois, lorsqu’un RBU a été soumis à référendum. Les premiers sondages ont montré un très fort engouement. Puis la campagne a commencé, les arguments ont été débattus et les électeurs ont découvert tout ce qu’impliquait la proposition. À l’arrivée, la proposition a été rejetée par 77% des voix. En France, le débat est lancé car le RBU est soutenu par des politiques influents, signe d’un début d’engouement. Cela rappelle les 35 heures. Le projet a bénéficié d’un large soutien populaire. Sans débat structuré ni référendum comme en Suisse, le projet a été réalisé. On s’est aperçu de ses défauts, après coup, et on n’arrive toujours pas à s’en débarrasser complètement. Prenons garde aux effets de mode et aux arguments superficiels.
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