" Strasbourg – Grande-île" inscrite sur la liste du patrimoine mondial unesco








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INSCRITE SUR LA LISTE DU

patrimoine mondial UNESCO








En 1988, l'UNESCO a inscrit "Strasbourg – Grande-île" sur la prestigieuse liste du patrimoine mondial de l’humanité. Cette liste regroupe des sites culturels et naturels sélectionnés pour leur valeur universelle exceptionnelle, héritage du passé dont chacun peut profiter aujourd’hui et qui sera transmis aux générations à venir.
Les trois critères pris en compte pour cette inscription ont été la cathédrale Notre-Dame en tant que "réalisation artistique unique" et "vecteur de l'art gothique en direction de l’Est", et la Grande-île, "exemple éminent d’ensemble urbain caractéristique de l'Europe moyenne" et "ensemble unique d'architecture domestique rhénane des XVe et XVIe siècles".
Délimitée par l'Ill et le canal du Faux-Rempart, la "Grande-île" est reliée par 21 ponts et passerelles au reste de la ville, dont elle constitue le noyau historique. Elle renferme un ensemble monumental d'une remarquable qualité. La flèche unique de la cathédrale domine la ville au-dessus des hautes toitures à plusieurs étages de lucarnes. Les quatre églises anciennes Saint-Thomas, Saint-Pierre-le-Vieux, Saint-Pierre-le-Jeune et Saint-Etienne, les bâtiments de l'Oeuvre Notre-Dame, de la Grande Boucherie, du "Neue Bau" (actuelle Chambre de Commerce et d’Industrie), de l'Aubette ainsi que du Palais Rohan… ne sont pas des monuments isolés mais des éléments d’un tissu urbain très dense. Etabli dès l’époque romaine, ce patrimoine est représentatif de l’évolution de la ville du Moyen Age à nos jours.
Ainsi, Strasbourg est la première ville française dont l’inscription ne concerne pas uniquement un monument mais un centre urbain historique dans son ensemble.



Lien : http://whc.unesco.org/fr/list

www.ovpm.org

UN RICHE PATRIMOINE



Strasbourg est une ville d'art, au passé largement préservé.

Chaque quartier, chaque édifice évoque, dans l'harmonie, le riche passé de cette cité qui en 1988 a fêté ses 2000 ans et a été classée patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.
En l'an 12 av. J.C. le noyau originel de la ville était occupé par un camp romain du nom d'Argentoratum. La rue du Dôme et celle des Juifs, autrefois voie principale et vois prétorienne, sont exactement celles qu'empruntaient en leur temps les légions de César. Mais c'est le Moyen Age qui représente le véritable Age d'Or de la cité. Ville du Saint-Empire Romain Germanique, elle était régie par une constitution exemplaire dont le grand humaniste Erasme de Rotterdam fit un brillant éloge.
Entre le XIe et le XVe siècle fut édifiée la cathédrale, qui demeure un témoignage éclatant de l'art au service de la foi et le symbole de la cité. A l'entour, des petites rues tortueuses et étroites, aux noms évocateurs de corporations ou de marchés, ont encore gardé leur cachet médiéval. Çà et là, le promeneur se retrouve en face d'un grand monument qui témoigne avec force de la vie publique de cette époque : la Maison de l'Oeuvre Notre-Dame, par exemple, dont l'origine est liée à la construction de la cathédrale. Siège autrefois de la corporation des tailleurs de pierre, elle abrite aujourd'hui l'un des plus beaux musées de France voué, entre autres, à la statuaire médiévale. Au bord de l'Ill, l'Ancienne Douane, vaste édifice aux pignons crénelés, évoque l'intense activité économique de la cité à laquelle elle servait d'entrepôt à marchandises. Quant aux tours des Ponts Couverts, elles sont le vestige des fortifications qui ceinturaient la ville pour lui assurer sa sécurité de ville libre.




Les églises étaient nombreuses au Moyen Age : St-Etienne, dont le chœur et le transept remontent à la construction du XIIe siècle ; St-Thomas, la plus vaste après la cathédrale, église-halle protestante construite du XIIe au XIVe siècle et dont le chœur est occupé par le tombeau du Maréchal de Saxe sculpté par Pigalle ; St-Pierre-le-Vieux, église à la fois catholique et protestante (XIIe au XVe siècle) ; St-Pierre-le-Jeune (XIIe au XIVe siècle), avec son beau jubé et son cloître ; St.-Guillaume, consacrée en 1301 ; St.-Nicolas reconstruite au XIVe siècle…



Eglise St. Pierre-le-Jeune -

B. HENRY © CUS 2003






Maison Kammerzell -

S. HANSSENS

La fin du Moyen Age et surtout le XVIe siècle furent une période d'intense effervescence intellectuelle. Strasbourg devint l'un des grands foyers de l'Humanisme et de la Réforme, dont les idées furent largement diffusées grâce à l'invention de l'imprimerie conçue par Gutenberg lors de son séjour strasbourgeois. De belles maisons Renaissance subsistent, l'Ancienne Grande Boucherie, l'Hôtel de la Chambre de Commerce, la Maison Kammerzell, l'Hostellerie du Corbeau et surtout l'ensemble du quartier des tanneurs et meuniers dénommé Petite France, aux toits pentus et aux greniers échancrés.



En 1681, Strasbourg fut rattachée à la France, ce qui marqua un grand changement politique, mais aussi religieux et esthétique. Si la ville perd une grande partie de son indépendance, elle gagne en contrepartie son statut de capitale régionale puisqu'entre autres le Haut Commandement Militaire et l'Intendance d'Alsace s'y installent. Des festivités sans précédent marquèrent la venue de Louis XV puis de Marie-Antoinette. Mozart donna une série de concerts. Et Goethe fut l'un des étudiants célèbres de la très renommée Université de Strasbourg.
Partout furent construits de beaux hôtels particuliers dans le style parisien. Beaucoup d'entre eux sont situés dans le quartier de la place Broglie et de la rue Brûlée : Hôtel Klinglin (actuel Hôtel du Préfet), de Hanau-Lichtenberg (Hôtel de Ville), Hôtel des Deux-Ponts (actuel Hôtel du Gouverneur Militaire), Hôtel du Grand Doyenné (actuel évêché)… Mais l'édifice le plus beau, le plus prestigieux, est sans conteste le Palais Rohan, qui, construit sur les plans de Robert de Cotte, l'un des architectes de Versailles, doit son nom à la dynastie des princes-évêques qui s'y succédèrent jusqu'en 1789.


Palais Rohan
La Révolution et les guerres napoléoniennes parachevèrent l'intégration de Strasbourg à la France. Et c'est ici que fut composé par Rouget de Lisle, en 1792, le chant de l'Armée du Rhin qui deviendra "La Marseillaise".
La période de rattachement au Reich allemand (1871-1918) se caractérise par un agrandissement considérable de la ville vers le nord et l'est, et une architecture représentant l'éclectisme historique de la fin du XIXe siècle : bâtiments officiels (Palais du Rhin, Préfecture, Bibliothèque, Université), églises St-Paul et St-Maurice, nombreuses écoles… et quelques belles façades témoignant de la brève floraison de l'Art Nouveau autour de 1900.
"Strasbourg" disait le Corbusier "est une ville qui a bien grandi". Il n'y a qu'à voir l'ensemble du quartier européen avec son imposant Palais de l'Europe (1975), son Palais des Droits de l'Homme (1995) et, depuis 1999, le Parlement Européen, pour s'en convaincre. Strasbourg est une capitale à vocation européenne qui a su conserver le charme d'une ville où il fait bon vivre.
LA CATHEDRALE
"prodige du gigantesque et du délicat" - Victor Hugo


Cathédrale - A. KAUFFMANN




La cathédrale de Strasbourg se dresse sur une large place pavée comme au Moyen Age. Elle repose sur les fondations d'une ancienne basilique rhénane construite en 1015 par l'évêque Wernher, de la famille des Habsbourg. Détruite par un incendie, elle fut remplacée par une nouvelle cathédrale. Presque trois siècles s'écoulèrent, des fondations commencées en 1176 à la flèche terminée en 1439 seulement. Sa hauteur de 142 m. fit de Notre-Dame de Strasbourg l'édifice le plus élevé de la chrétienté jusqu'au XIXe siècle.
Une partie de la crypte et de l'abside sont des vestiges de l'ancienne basilique. Vers 1225, l'arrivée d'une équipe venant de Chartres révolutionna le cours de la construction. Un maître d'oeuvre dont le nom ne nous est pas parvenu initia les artisans locaux aux splendeurs de l'art gothique ignoré jusqu'alors. Il y laissa des chefs-d'oeuvre inégalés, tels le Pilier des Anges et les statues de l'Eglise et de la Synagogue.
Quelque cinquante ans plus tard fut entreprise la façade principale, la plus richement ornée. Les tympans de ses trois portails sont consacrés à la vie du Christ et au Jugement Dernier. Le groupe célèbre du Séducteur, entouré des Vierges sages et des Vierges folles, qui orne le portail droit, servit de modèle aux cathédrales de Fribourg et de Bâle. Au portail de gauche, les Vertus transpercent les Vices de leurs lances.
Un double gable d'une étonnante légèreté surmonte les portails. Dans un encadrement de pierre finement ajouré fleurit une merveilleuse rose, attribuée à Erwin de Steinbach, maître d'oeuvre de la cathédrale de 1284 à 1318. Au-dessus d'elle, deux tours que relie le beffroi construit à la fin du XIVe siècle seulement composent la plate-forme. De cette hauteur, après avoir escaladé 329 marches, on jouit d'un superbe panorama sur la ville et ses environs. Sur la plate-forme se dresse la tour, octogonale, surmontée d'une flèche ajourée due à Jean Hultz.


Sur le flanc sud de la cathédrale, le beau portail de l'Horloge, le plus ancien de la cathédrale, est flanqué des copies des célèbres statues de l'Eglise et de la Synagogue, dont les originaux sont conservés au Musée de l'Oeuvre Notre-Dame. Le tympan de la porte gauche est décoré d'une admirable Dormition de la Vierge qui faisait l'admiration de Delacroix. Sur le tympan de la porte de droite figure le Couronnement de la Vierge. Le portail du flanc nord, de la fin du XVe siècle, est consacré à Saint-Laurent, dont le martyre - copie moderne - est représenté
au-dessus de la porte.



Cathédrale - Statue de la

Synagogue - Portail Sud -

S. HANSSENS





Cathédrale -

Y. NOTO-CAMPANELLA


La nef, inspirée de celle de Saint-Denis, construite en deux campagnes entre 1240 et 1275, émerveille par l'harmonie de ses proportions. Elle a conservé la plupart de ses verrières d'origine dont l'éclat doré est dû à l'emploi de teintes claires que privilégièrent toujours les maîtres-verriers strasbourgeois. Les vitraux les plus anciens de la nef datent du XIIIe siècle et se trouvent dans le bas-côté nord. Ils représentent une succession de rois et empereurs germaniques. La Vierge du choeur et la rose de la façade sont, quant à elles, modernes.


A la nef ont été ajoutées au XIVe siècle la chapelle Ste-Catherine avec de remarquables vitraux de la même époque et la chapelle Saint-Laurent dont les vitraux sont ceux de l'ancienne église des Dominicains. Dans le croisillon nord, un Mont des Oliviers de 1498 et des fonts baptismaux de style gothique tardif (1453). Les plus anciens vitraux de la cathédrale proviennent du sanctuaire primitif et représentent les deux saints Jean et le Jugement de Salomon.
Au fond du croisillon, la chapelle Saint-Jean-Baptiste abrite le très beau tombeau de l'évêque Conrad de Lichtenberg du XIVe siècle et une épitaphe de Nicolas Gerhaert de Leyde (1464) représentant un chanoine en prière devant une émouvante Vierge à l'Enfant.
Dans la nef, la chaire de Hans Hammer est un superbe exemple du style gothique tardif. Le buffet d'orgue, orné de curieux personnages, date également de la fin du Moyen-Age. Ses mannequins articulés et doués de parole invectivaient sans vergogne l'officiant et constituaient au Moyen-Age une attraction fort appréciée.




Dans le croisillon sud, d'autres automates, toujours en activité, animent l'Horloge Astronomique. Cette horloge est un héritage de la Réforme. Elle fut construite vers 1547 par une équipe d'horlogers suisses. Hors d'usage depuis la Révolution, Jean-Baptiste Schwilgué l'anima d'une vie nouvelle en 1842. Enrichie par ses soins d'un planétaire copernicien et d'un comput ecclésiastique, l'Horloge attire surtout par le jeu de ses automates, qui, tous les jours, à midi trente, s'ébranlent au grand complet. A cet instant, on peut voir les apôtres défiler devant le Christ. Leur passage est ponctué par les battements d'ailes et le chant d'un grand coq. Plus bas, ce sont les quatre âges de la vie, qui, personnifiés par un enfant, un adolescent, un adulte et un vieillard, passent devant la Mort. Devant l'Horloge s'élève le merveilleux Pilier des Anges qui, de manière très originale, représente en fait un Jugement Dernier puisqu'il regroupe le Christ-Juge, les quatre Evangélistes et les Anges du Jugement, sonnant de la trompette. Au fond du croisillon sud, la chapelle Saint-André, de la fin du XIIe siècle, est la plus ancienne de la cathédrale.




Horloge Astronomique -

E. LAEMMEL © CUS 2003


Cathédrale - Pilier des Anges -

AIRIDASOL-ROTHAN

DES EGLISES MEDIEVALES

DE GRANDE QUALITE

SAINT-THOMAS





Eglise St. Thomas - Mausolée du Maréchal de Saxe -

AIRDIASOL-ROTHAN

Succédant à plusieurs édifices romans, l'église actuelle a été construite de 1196 au XIVe siècle. Vouée au culte protestant, elle est un très bel exemple de l'architecture gothique alsacienne et constitue un véritable musée de la sculpture funéraire baroque française avec le mausolée du maréchal Maurice de Saxe réalisé sur ordre de Louis XV par Jean-Baptiste Pigalle de 1756 à 1777. Albert Schweitzer avait pris l'initiative d'y organiser des concerts commémoratifs de la mort de Jean-Sébastien Bach. Cette tradition se perpétue encore aujourd'hui. Une autre particularité de cette imposante église-halle : les orgues Silbermann du XVIIIe siècle.



SAINT-PIERRE-LE-JEUNE PROTESTANT





Eglise St. Pierre-le-Jeune - Le jubé -

G. ENGEL © CUS 2003


En 1031, sur l'emplacement d'une chapelle mérovingienne, commence la construction de l'église actuelle, consacrée en 1053 par le pape alsacien Léon IX. A partir de la fin du XIIe siècle est édifiée l'église gothique qui conserve la base du clocher-porche et quelques murs de l'édifice roman. Cette église protestante est dotée d'un cloître où subsistent des colonnettes du XIe siècle (il serait le plus ancien conservé au nord des Alpes), d'un remarquable jubé ainsi que de fresques du XIVe siècle. Sur le mur ouest se trouve une réplique de la Navicella de Giotto.



SAINT-PIERRE-LE-VIEUX





Eglise St. Pierre-le-Vieux - B. HENRY © CUS 2003

Elle se compose de deux bâtiments perpendiculaires, l'un affecté au culte catholique, l'autre au culte protestant. L'église protestante a été construite entre le XIIe et le XVe siècle. En 1683, Louis XIV attribua le chœur aux catholiques, laissant la nef aux protestants. Au XIXe siècle, une nouvelle église de style néo-gothique fut édifiée pour la paroisse catholique.



LA PETITE FRANCE


C'est le quartier le plus évocateur du vieux Strasbourg. Jadis quartier des pêcheurs, des meuniers et des tanneurs, c'est un havre de paix au cœur de la ville.

Les ruelles de la Petite France offrent une succession de maisons à colombages des XVIe et XVIIe siècle, aux vastes cours intérieures, aux grands toits pentus, ouverts sur des greniers où séchaient autrefois les peaux.


Petite France - B. NAEGELEN

Les Ponts Couverts






Ponts Couverts -

G. ENGEL © CUS 2003


Dans le prolongement du quartier de la Petite France se trouvent les Ponts Couverts. Ils ont gardé leur nom malgré la disparition de leur toiture au XVIIIe siècle. Ils sont dominés par quatre tours du XIVe siècle, vestiges des anciens remparts, garants de l'indépendance de la république strasbourgeoise. Immédiatement après le rattachement de Strasbourg à la France en 1681, une nouvelle ceinture de fortifications fut construite par Vauban.



Le Barrage Vauban


A quelques mètres des Ponts Couverts, le Barrage Vauban ou Grande Ecluse -puisqu'elle permettait d'inonder en cas de besoin tout le front sud de la ville- fut construit aux alentours de 1690 par Tarade d'après les plans de l'ingénieur militaire Vauban. Au sommet du bâtiment a été aménagé une agréable terrasse panoramique, d'où l'on embrasse d'un seul coup d'œil le tracé de la ville et celui de ses canaux.



Barrage Vauban - S. HANSSENS


LE QUARTIER IMPERIAL ALLEMAND

(1870-1918)


Trois faubourgs sur quatre anéantis, de graves et nombreux dégâts au centre-ville, tel est le lourd bilan du siège et de la défaite française de 1870. Si la reconstruction s'achève en cinq ans, l'extension de la ville, différée depuis le XVIIIe siècle, est plus que jamais à l'ordre du jour des milieux d'affaires, soucieux d'infrastructures performantes (gare, port, circulation, etc.) tandis que les autorités politiques veulent, pour le "Reichsland d'Alsace-Lorraine", une capitale exemplaire, grandiose, toute à la gloire de l'Empire et de la germanité. Ainsi, en avril 1880, elles approuvent le plan-directeur de la nouvelle ville, soit 386 hectares en plus des 230 hectares du noyau ancien. L'auteur du projet est J.-G. Conrath, architecte municipal depuis 1849. Il prévoit d'abord un secteur de prestige réservé aux bâtiments officiels (palais impérial, ministères, siège de l'assemblée régionale, bibliothèque et université). Le tout est terminé autour de 1900. L'autre secteur, avec ses quartiers d'habitat collectif ou individuel, avance plus lentement et se poursuit après 1920.



Place de la République - S. HANSSENS
Il s'agit d'une création urbaine très intéressante et qui n'a quasiment plus d'équivalent suite aux destructions de la 2e Guerre Mondiale ; elle est faite de places, de larges avenues aérées, ornées d'arbres, et de plusieurs sites où s'allient, avec bonheur, le monumental et un sens aigu du "paysage" (par exemple les bords de l'Ill avec l'église Saint-Paul). Les immeubles publics, les maisons privées traduisent un goût certain pour l'éclectisme historicisant (néo-Renaissance italienne ou allemande, néo-baroque, etc.), au milieu duquel se dressent quelques constructions Art Nouveau tout à fait étonnantes comme la "Maison égyptienne".





"Maison égyptienne" - G. ENGEL © CUS 2003
STRASBOURG L'EUROPEENNE

New-York, Genève et Strasbourg : les seules villes au monde qui accueillent des institutions internationales sans être des capitales d'Etat.

Le choix de Strasbourg comme capitale européenne au lendemain du second conflit mondial n'est pas le fruit du hasard mais le symbole de la réconciliation entre les peuples et de l'avenir de l'Europe.





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