Adresse : S/C de Mbaga Missa, substitut du Procureur tgi de Ngaoundéré








titreAdresse : S/C de Mbaga Missa, substitut du Procureur tgi de Ngaoundéré
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date de publication16.05.2017
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Résumé

Prunus africanus (Hook. f.) Kalman (Rosaceae) est une essence endémique des forêts altimontaignes d’Afrique et de Madagascar. Au Cameroun les sites de prédilection de la plante se trouvent sur les chaînes de la « ligne volcanique du Cameroun». Cette plante fait l’objet d’une exploitation pour son écorce dont les propriétés sont reconnues depuis longtemps dans le traitement de l’hypertension bénigne de la prostate. L’objectif de ce travail est de déterminer la structure de sa population dans les conditions écologiques de Mayo Banyo. Les enquêtes ethnobotaniques doublées des inventaires floristiques ont permis d’évaluer son potentiel sur pied le long des transects. Les résultats montrent que dans la région de Mayo Banyo, la densité actuelle de P. africanus est très faible. Des neuf transects réalisés, un total de 50 arbres ont été enregistrés soit une densité de 0,55 individus/ha. Cette faible densité est liée à l’écorçage non durable de l’arbre. Le nombre total d’arbres morts suite aux prélèvements des écorces est de 1567. Soit une densité de 17,43 individus/ha. Entre les forêts de Danewa et de Mayo Makélélé, une différence significative en terme de nombre d’individus (P<0,05) existe entre les montagnes. Le mode d’exploitation de la ressource qui consiste à écorcer la plante sur toute sa circonférence jusqu’aux branches n’est pas durable. Le mode d’exploitation et la domestication de P. africanus apparaissent comme une démarche salutaire pour permettre aux exploitants de continuer de bénéficier de la ressource.

Mots Clés : P. africanus, Mayo Banyo, Structure, population, Exploitation

N

OM ET PRENOMS : NZIE


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Thème

RESUME
Cette étude relative à la propagation végétative naturelle a été menée auprès de la population de Kering et dans trois sites représentatifs de cette localité (jardins de case et agrosystèmes, savane, berges des cours d’eau). Nous avons principalement étudié le drageonnage et le marcottage chez trois fruitiers à usages multiples : Balanites aegyptiaca, Diospyros mespiliformis et Sclerocarya birrea, en vue de contribuer aux processus de régénération à faible coût de ces essences surexploitées dans la zone soudano-sahélienne. Dans chaque site, 30 arbres par espèce ont été caractérisés. Il en ressort que S. birrea présente une aptitude très élevée pour le drageonnage par rapport aux autres espèces. La fréquence de drageonnement chez cette espèce est de 0,54 ± 0,20 avec un nombre moyen de drageons de 6,11 ± 2,33 et une hauteur moyenne de 105,81 ± 21,20 cm. D. mespiliformis présente un drageonnement moyen alors que B. aegyptiaca montre une faible aptitude au drageonnement avec une fréquence de 0,09 ± 0,03. L’induction du drageonnage par la technique de sectionnement complet de la racine superficielle est plus efficace avec un taux de 57,77% par rapport à 38,01% obtenu avec celle de la blessure simple. La lumière amplifie le processus de drageonnage car, les racines sectionnées et exposées montrent un taux de réussite de 61,93% par rapport à 33,71% dans le cas où elles sont recouvertes de terre. Les drageons induits apparaissent surtout du côté proximal du tronc, mais aussi du côté distal. L’effet site est significatif avec une forte apparition des drageons au niveau des berges des cours d’eau. B. aegyptiaca a montré de sérieux atouts lors de l’essai sur le marcottage aérien avec 95% de marcottes enracinées. En dehors des facteurs génétiques, physiologiques et environnementaux qui peuvent influencer la réussite du marcottage ou du drageonnage chez les essences étudiées, nous pouvons conclure que les espèces S. birrea et D. mespiliformis sont plus prédisposées au drageonnage comme l’est B. aegyptiaca pour le marcottage.
Mots clés: drageonnage, marcottage, Balanites aegyptiaca, Diospyros mespiliformis, Sclerocarya birrea, Kering-Figuil.

THEME 3 : BIODIVERSITE ET FONCTIONNEMENT DES SYSTEMES MULTISTRATIFIES

Sous-thème 1 : CARACTERISATION BOTANIQUE ET ETHNOBOTANIQUE DU GENRE Jatropha DANS LA REGION DU MAYO-LOUTI (NORD, CAMEROUN)

N

OM ET PRENOMS :
ANGUISSEIN BENJAMINE

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Résumé

Le réchauffement climatique grandissant, le coût élevé des hydrocarbures et la dépendance des populations vis-à-vis de ces derniers ont motivé le regain d’intérêt pour la recherche de nouvelles sources d’énergie non polluantes. Les espèces du genre Jatropha qui sont d’importantes sources énergétiques sont peu connues. L’objet du présent travail est de les caractériser dans la région du Mayo-Louti dans la perspective d’identifier les espèces et les variétés les plus performantes. Pour ce faire, des inventaires botaniques et ethnobotaniques ont été réalisés auprès de 200 personnes qui les manipulent quotidiennement. Les résultats révèlent que les principales espèces de Jatropha valorisées dans la région sont : J. curcas et J. gossypifolia. J. curcas est l’espèce la plus fréquente et la plus valorisée. L’origine de la plante reste peu connue. J. curcas est valorisé en médecine traditionnelle. Tapinantus sp. qui parasite la plante est très appréciée par les populations pour ses propriétés médico-magiques malgré son impact négatif sur la plante. J. curcas est utilisé dans la délimitation des champs, dans la lutte anti-érosive, dans les haies et clôtures. Selon la longueur du pétiole, la surface foliaire, la hauteur de l’arbuste et le diamètre à hauteur de poitrine, on distingue quatre variétés de J. curcas dans la région. Des analyses moléculaires pourront permettre d’approfondir l’analyse taxonomique dans la perspective de promouvoir la variété la plus performante.

Mots clés : Environnement, bioénergie, Jatropha spp., variété, usages, Mayo-louti.

Sous-thème 2 : SAVOIRS ENDOGENES ET CONSERVATION DE LA BIODIVERSITE DANS LA REGION DE LA TANDJILE-EST (TCHAD)

NOM ET PRENOMS : DONA ADOUM

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Tél. : (00237) 74 30 20 79

Résumé

En Afrique sub-saharienne, on assiste depuis quelques décennies à une perte de la biodiversité suite à une croissance démographique à laquelle s’ajoutent les changements climatiques. L’objectif de ce travail est d’évaluer l’influence des systèmes d’utilisation des terres sur la conservation de la biodiversité dans la perspective de développer les stratégies appropriées pour une gestion durable des ressources naturelles de la Tandjilé-Est. Pour ce faire, une analyse participative des savoir-faire paysans auprès de 105 chefs de ménages répartis dans trois groupes ethniques (Goulaye, Gabri et Gama). Cette démarche a été complétée par des inventaires floristiques dans les différents systèmes d’exploitation des terres en usage dans la région. Les résultats montrent que les populations perçoivent la biodiversité sur trois dimensions : les espèces multifonctionnelles, les forêts sacrées et les ressources halieutiques qu’elle gère avec parcimonie. En ce qui concerne la diversité floristique, 32 espèces ont été recensées. Les savanes semblent être l’habitat où la biodiversité est mieux conservée. L’indice de diversité de Shannon varie de 3,226 (savane naturelle) à 3,339 (Jardin de case) tandis que l’indice de Simpson évolue de 0,956 (champ de brousse et savane naturelle) à 0,963 (jardin de case). Les Goulaye ont une bonne connaissance de la biodiversité. Vitellaria paradoxa, Parkia biglobosa, Detarium microcarpum et Acacia albida sont les espèces les plus exploitées. Les connaissances endogènes contribuent grandement à la conservation de la biodiversité. Cependant il reste à encourager et à être intégrer dans les politiques de définition des stratégies pour une meilleure gestion de la biodiversité.

Mots clés : Biodiversité, savoirs endogènes, système de production, conservation, Tandjilé-Est et Tchad.

Sous-thème 3 : ECOLOGIE, BIOLOGIE ET STRUCTURE DES PARCS ARBORES DANS LE LOGONE ORIENTAL AU TCHAD

NOM ET PRENOMS : DODOROUM TEBLE WALWAI

A

DRESSE :


E-mail :

Tél . : (00237) 94 05 01 89

Résumé

Les parcs arborés sont des systèmes de production paysans basés sur la sélection empirique des espèces agroforestières et de leur maintien dans les parcelles agricoles. Ce système développé depuis des décennies par les populations du Logone Oriental au Tchad, sont malheureusement en dégradation. L’objectif de ce travail est de caractériser les parcs arborés de la région dans la perspective de leur aménagement. Les enquêtes ethnobotaniques doublées des inventaires floristiques ont permis d’étudier son écologie, sa biodiversité et sa structure. Les Gor contrairement aux Mongo et aux Nang-nda conservent moins d’arbres dans les parcs. Les indices de Shannon pour des parcs chez ces deux groupes ethnolinguistiques sont compris entre 1 et 1,1 alors qu’il est de 1,11 chez les Gor. Les indices de Simpson sont respectivement de 0,57 pour les Nang-nda et les Mongo et de 0,60 pour les Gor. Dans la région, il existe trois types de parcs : les parcs à Vitellria paradoxa, les parcs à Parkia biglobosa et les parcs mixtes dans lesquels diverses espèces sont mélangées à des proportions variées. Dans les parcs à V. paradoxa et ceux à P. biglobosa, la densité des deux espèces principales est comparable à celles de l’Afrique de l’Ouest. La production alimentaire de ces parcs reste faible. Actuellement, ces parcs subissent une mutation profonde due au remplacement des espèces locales par des espèces agroforestières exotiques. Pour remédier à cette situation, le développement des méthodes de gestion durables s’avère nécessaire.

Mots clés : Tchad, Parcs arborés, Biodiversité, espèces agroforestières, durabilité.

Sous-thème 4 : CARACTERISATION BIOPHYSIQUE DES AGROFORETS DANS LA ZONE PERIURBAINE DE BAFIA (CENTRE CAMEROUN)

NOM ET PRENOMS : Dong Etchike Alex

ADRESSE :

E-mail :

Tél . : (00237) 77 15 28 14



Résumé

Les agroforêts font partie du système de production très original chez les Bafia; qui malheureusement sont en dégradation. L’objectif global de ce travail est de comprendre la structure et le fonctionnement de ces agroforêts dans les conditions écologiques de la région, dans la perspective de leur aménagement. Pour ce faire, une étude participative et réitérative a été effectuée avec 120 exploitants répartis dans 7 villages. L’analyse ressort que les agroforêts de plus de 45 ans sont les plus importants dans la zone (40,91 %), parmi lesquelles 50 % de ces parcelles sont héritées et non titrées. Par ailleurs, la classe de 0,1 à 1 ha est majoritaire (54,35 %), avec 53 % des paysans utilisant une main d’œuvre familiale. Des exploitants enquêtés, 53 % ont crée les agroforêts pour assurer l’autoconsommation familiale. La production des agroforêts en céréale, tubercules et en légumineuses alimentaires reste très faible. Sur le plan floristique, 212 espèces ligneuses ont été recensées. La structure verticale de ce système varie avec les types et montre 5 strates. Chez les Bafia, les agroforêts se répartissent en 4 types sur le plan fonctionnel. Les paysans sont confrontés à certaines difficultés parmi lesquels la pauvreté, la forte humidité du sol, la difficulté d’accès aux grands arbres. Le manque de structures de conservation ou de transformation post-récoltes n’est pas de reste. Ces informations vont servir de base dans l’élaboration des stratégies appropriées pour leur réhabilitation.

Mots clés: Biodiversité, agroforêts, contraintes, développement durable, Bafia.

S

ous-thème 5 : CARACTERISATION DE QUELQUES FORETS SACREES CHEZ LES MOUNDANG ET LES TOUPOURI DANS LE MAYO-KANI (EXTREME-NORD, CAMEROUN)


NOM ET PRENOMS : Mamah Marcelline

ADRESSE :

E-mail :mamahmarcelline@yahoo.fr

Tél . : (00237) 99 51 12 86

Résumé : L’explosion démographique dans les pays en développement a entrainé une forte pression sur les ressources naturelles. La dégradation de la biodiversité préoccupe de plus en plus la communauté internationale et les gouvernements. Afin de contribuer à la gestion durable des écosystèmes, on fait recours aux savoirs endogènes des populations. L’objectif du présent travail est de caractériser les forêts sacrées chez les Toupouri et les Moundang dans la perspective de comprendre leur structure et fonctionnement dans les conditions écologiques. Pour se faire, une analyse participative a été réalisée auprès des peuples Moundang et Toupouri du Mayo-Kani. Un total de 7 forêts sacrées a été exploré à raison de 3 chez les Toupouri et 4 chez les Moundang. Les plus jeunes ont 30 ans d’âge tandis que les plus âgées ont au moins 70 ans d’âge. Les surfaces des forêts sacrées varient d’une localité à l’autre suivant l’objectif poursuivie. Ces surfaces varient de 1 à 5 hectares chez les Moundang et moins d’un hectare chez les Toupouri. De nombreuses espèces végétales sont présentes, on en dénombre un total de 42 espèces dans les 7 forêts sacrées étudiées. Les espèces animales sont également présentes dans ces lieux et l’exploitation de ces ressources est strictement interdite. Le principal moyen de gestion de ces forêts se fait à travers les interdits édictés par les peuples. Les forêts sacrées sont des méthodes traditionnelles de conservation de la biodiversité et interviennent dans la protection de la flore et de la faune.

Mots clés : Forêts sacrées, environnement, biodiversité, méthodes traditionnelles.

S

ous-thème 6 : COMPORTEMENTS SOCIAUX ET ALIMENTAIRES DE TROIS MAMMIFERES HERBIVORES ET IMPACTS SUR L’ENVIRONNEMENT PENDANT LA SAISON SECHE DANS LE PARC NATIONAL DE WAZA (Extrême –Nord, Cameroun).


Tefempa Honore Bride

Téléphone 99328834

Courriel : tefempa@yahoo.fr

Résumé : Les interactions écologiques dans les écosystèmes naturels revêtent de plus en plus un intérêt pour la communauté scientifique. Dans le Parc National de Waza (PNW), une connaissance approfondie de ces interrelations pourrait permettre l’élaboration des stratégies d’aménagement et de conservation de la biodiversité. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’éthologie de quelques grands mammifères autour des mares en saison sèche et leur impact sur la régénération forestière. Les espèces animales ciblées sont : Loxodonta africana, Hippotragus equinus et Giraffa camelopardalis. Entre février et juin de 2004 à 2007, les observations se sont déroulées autour des mares Anané, Louloumbaya, Kingueroua et Goumbouremaram. De cette étude, il ressort autour des mares prospectées que, la population animale varie dans le temps et dans l’espace. Le nombre de femelles est toujours supérieur à celui des mâles quelles que soient la taille du troupeau et l’espèce considérée. La population des éléphants, des girafes et des antilopes dans le PNW est dotée d’une grande capacité de reproduction avec une forte représentativité des jeunes individus. Sur le plan alimentaire, dix espèces ligneuses sont plus ou moins broutées par les l’éléphant, la girafe et l’antilope chevale autour des mares. Parmi ces espèces végétales, cinq sont communes aux trois animaux (Balanites aegyptiaca, Piliostigma reticulatum, Tamarindus indica, Acacia seyal et Acacia ataxacantha. La composition chimique (Ca, Mg, protéines, phénols, fibres NDF, celluloses, sucres) des principales espèces broutées varie de façon significative (0,0000 < 0,001). La cellulose est plus concentrée chez Piliostigma reticulatum et Balanites aegyptiaca contrairement aux espèces Tamarindus indica et Acacia seyal. L’examen d’un kilogramme de crotte d’éléphant révèle la présence de 205 graines d’espèces végétales dont les plus abondantes sont représentées par Piliostigma reticulatum, Tamarindus indica et Balanites aegyptiaca. Le taux moyen de germination est plus élevé chez les graines prélevées sur les crottes (84,585%) que pour les graines contrôles (39,45%). Entre les espèces, le taux de germination varie significativement de 50% chez l’espèce Piliostigma reticulatum à 100 % pour l’espèce Tamarindus indica (0,0001 < 0,001). Les graines qui transitent par le tube digestif des éléphants germent plus rapidement que les témoins.

Ces informations contribueront à l’élaboration des stratégies de gestion durable et de conservation appropriées de ces espèces dans le Parc National de Waza.
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