De l’invention du racisme








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Qorans, des imams, de la charia, des voiles, des barbes, des souyouf Allah, des haut-parleurs, des K7, des salles de prière, des tapis emboussolés, etc. : l’attirail obligé du fou d’Allah. Hélas, les Saoudiens ne se contentent pas de forniquer. Ils achètent les consciences et ils vendent la charia. La banqueroute menaçant l’Egypte, Sadate aux abois mendie du billet vert ; les Saoudiens remplissent le Tonneau des Danaïdes. Les pauvres ont faim ; on leur prodigue de pleines charretées de Qorans. Pendant qu’ils récitent la fatiha, les voleurs ont le champ libre. Guédé, béat, sûr de lui, Sadate s’épanouit et achète des Mercédès ; sa femme aussi ; et ses enfants, ses frères, ses cousins, ses oncles, toute la parentèle de Monofeya, etc.

L’Egypte va à vau-l’eau. Une rhétorique enflammée, des phrases ampoulées, des promesses délirantes suivies de déroutes militaires ont tué l’esprit civique. Le pouvoir est à ramasser. Les Saoudiens, eux, ne se baissent même pas. Ils donnent 60 francs par hidjab, voile ou tchador : 60 francs, c’est dépenser moins pour l’enfermement des femmes que pour dératiser une villa. En deux ans, les femmes sont transformées en tentes ambulantes ou en fantômes. A l’Université, des salles de prière sont aménagées dans les pissotières désaffectées. Toutes les quatre heures, la dawa retentit ; les mâles sont contraints de se prosterner au milieu des barbes, des qamis, des turbans, des calottes. Les cafétérias sont fermées. Horreur, une femelle pouvait s’y asseoir à côté d’un mâle. Même s’ils étaient séparés par trois chaises, c’était de l’adultère, qu’Allah le très grand punit en lapidant la femelle. Grâce aux $ US, les musulmans recouvrent l’identité perdue. Un billet vert dans la poche et une barbe noire qui leur descend jusqu’au sternum, ils sont quelqu’un.
Après l’identité, le djihad. La deuxième phase est enclenchée. Que soient mis à mort les infidèles, les mécréants, les juifs et ceux qu’Allah ne reconnaît pas pour siens. A la vague de voiles, de qamis, de barbes, de turbans, succèdent les pogroms, les ratonnades, les massacres. Le mot d’ordre est celui des barbaries : « tuez-les tous ! »

31 décembre 1977, réunion de travail dans une salle contiguë au grand amphithéâtre, où la séance de ciné-club a commencé. Un film égyptien est projeté, un film grand public, moral, décent, conforme aux meilleures moeurs islamiques. On n’y voit ni seins, ni fesses, ni pubis ; pas le moindre lambeau de chair. Soudain, des cris s’élèvent. Des grenades lacrymogènes explosent, de la fumée se dégage des fenêtres de l’amphithéâtre. Les barbus attaquent. Le cinéma, pour eux, est idolâtre, à cause des images, et satanique, parce que, sur les bancs obscurs, des femelles sont assises à côté des mâles. Ils sont trois cents, armés, barbus, enqamissés, ensandalés, encalottés. Ils brandissent un gourdin, dont ils frappent le mécréant et l’infidèle. Plus tard, ils brandiront le sayf Allah, ils égorgeront. La séance de ciné-club est interrompue. Elle ne reprendra pas. Les islamisateurs n’ont pas assez islamisé. Ils se précipitent dans les salles contiguës, là où quinze intellos, dont dix femmes et deux étrangers, se réunissent pour parler d’art. Il ne leur reste plus qu’à fuir pour ne pas être bastonnés. J’ouvre une fenêtre, je saute le premier, non pas par lâcheté, mais pour ouvrir le passage et protéger les femmes. Un barbu nous prend à revers. J’avance sur lui. Il a beau hurler « Allah akbar », je n’ai pas peur. Je crie plus fort que lui. Surprise, il détale. C’était donc un lapin ! S’il avait abandonné ses sandales sur les plates-bandes, j’en aurais fait un trophée. Le lendemain, le pouvoir interdit le cinéma. Les Saoudiens et leurs complices triomphent. Ils ont carte blanche, ils peuvent djihadiser tout leur saoul. Le 6 octobre 1981, ils remercient Sadate de sa lâcheté en l’assassinant. C’est bien fait pour lui. On ne couche pas avec la Bête immonde. Si on le fait, on n’y perd pas son âme, on y laisse la vie.
Après les mécréants, c’est le tour des infidèles. Le 7 janvier 1978, le jour du Noël copte (notre « épiphanie »), les barbus remettent ça. Ils perturbent un concert de musique pop et tuent un chanteur. Chrétien, il a eu ce que le Qoran lui promettait. Les exactions redoublent. Des églises sont incendiées, des magasins appartenant à des chrétiens sont pillés, des pharmacies sont vandalisées, des écoles sont brûlées, des malheureux sont tués dans la rue, hommes, enfants, femmes, vieillards, prêtres. Ce qui leur est reproché, c’est d’être nés. En juin 1981, Mitterrando regnante (en France), la vie ne change pas en Egypte. Plus de 150 chrétiens sont égorgés ou révolvérisés dans la rue. Ils sont tués là où ils se trouvent.

J’ai quitté Le Caire le 4 juillet 1981. H et V sont mes amis. Elle est copte catholique, lui copte orthodoxe. Ils ressemblent à ces antiques Egyptiens dont on voit le visage gravé dans les bas-reliefs ou peint sur les parois des tombes. Inquiets, ils font état de menaces d’extermination. Le vendredi, les rues retentissent d’appels au djihad lancés de haut-parleurs puissants. Le matin de mon départ, ils me confient : « Jusqu’ici, nous subissions des discriminations à quoi nous nous étions habitués. Maintenant, ils sont décidés à nous tuer tous ». Ayant le goût du bonheur, je n’ai pas le sens de la tragédie. Mitterrand est au pouvoir, je ne comprends pas leur inquiétude. Ils rétorquent : « Bientôt, ce sera le tour des Français. Vous vous croyez protégés ? L’arrogance vous perdra ! »
Je n’ai pas voulu voir, en dépit des faits, la réalité de ces menaces. Les événements, les faits, les choses m’ont ouvert les yeux. A Abidjan, où j’ai résidé de 1981 à l983, j’ai suivi des cours d’arabe au « centre culturel libanais ». Le Liban était à feu et à sang depuis 1976. Comment un Etat en faillite, sans ressource et sans aucune réalité s’y prenait-il pour faire fonctionner un centre culturel à l’étranger ? En France, passe encore ! Mais en Côte d’Ivoire ? J’avais l’intelligence paralysée. Un jour, le professeur, à qui je venais de payer les écolages, me tend pour la première fois un reçu, sur lequel a été apposé un cachet. J’y lis, écrit en arabe, « association islamique de bienfaisance ». Je m’en étonne. Il me répond que ce centre dit « culturel » abrite une mosquée à l’étage et deux salles de classe où se fait la réislamisation des Libanais et des musulmans de Côte d’Ivoire. Pourtant, je continue à suivre les cours. Avec le professeur, je traduis la presse « arabe » du Liban. Alors, des attentats ensanglantaient la France. Les journaux en parlaient. Tous en attribuaient la responsabilité aux Juifs. Une bombe dans un train ? Les Juifs ! Une bombe dans la rue ? Les juifs ! Un Français assassiné à Beyrouth ou dans un pays islamique ? Les Juifs ! Une tonne de drogue saisie à Roissy ou à Marseille ? Les Juifs, les Juifs, les Juifs, dix fois les Juifs, cent fois les Juifs, les Juifs vous dis-je ! Tout était de leur faute. Ils étaient responsables de tout. Je ne comprenais pas encore que ces analyses hallucinantes étaient l’expression d’un racisme viscéral, haineux, primaire, consubstantiel de l’islam. Pour moi, elles étaient sources de plaisirs loufoques. Pour parodier André Breton, je disais que les journaux arabes sont surréalistes quand ils rendent les Juifs responsables de tous les maux sur la terre. Aujourd’hui, ils ont remplacé « Juifs » par « infidèles » ou « mécréants » ou « occidentaux ». En 1983, les horaires des cours ont changé. Ce n’a plus été de 3 heures à 5 heures, mais de 5 à 7. A 7 heures, à la nuit tombante, le centre « culturel » n’était plus désert. C’était une mosquée, une vraie, avec barbus et femmes voilées. Une grosse Mercedes 300 noire s’est garée devant la porte. Le chauffeur, barbu et enqamissé, en est sorti le premier et a ouvert la porte du passager, un cheikh enturbanné, barbu, vêtu de noir, arrogant et hautain comme un hiérarque de régime totalitaire. A l’arrière, étaient assises quatre fantômes, voilées des pieds à la tête de la habaya noire des Iraniennes. C’étaient les épouses du Barbare en chef. Je n’ai plus fréquenté ce centre, qui n’avait rien de « culturel » et tout d’islamique.

En 1989 (ou plus tôt), je lis dans un entrefilet du Monde que, chez le président de « l’association islamique de bienfaisance », la police ivoirienne a découvert 50 kilos d’explosif semtex, qui devait être exporté en France. Je me suis souvenu de mes amis coptes. Le tour des Français était venu. Il n’y a quasiment plus d’infidèles dans les pays islamiques. Mais, en Europe, il y en a encore. Allah, qui enjoint de « tuer les infidèles partout où ils se trouvent », est obéi. Des musulmans se plient à l’injonction.

Le racisme réel et massif

L’auteur de ces lignes sait, pour les avoir entendus à la télévision ou à la radio ou pour avoir lu leurs livres, que des experts en racisme exercent leurs talents en France. Il n’y a pas un seul de ces experts au Maroc, en Algérie, Egypte, Iran, Arabie saoudite, etc. pays racistes au regard des indicateurs exposés plus haut, alors qu’ils pullulent en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Suisse, pays dont le compteur n’affiche - et c’est tout à leur honneur - aucun des indicateurs objectifs du racisme. On a des milliers d’experts en racisme dans les pays qui ne sont pas racistes, on en a aucun dans les pays qui le sont, comme si l’expertise en racisme n’était entée sur rien, ne reposait que sur du vent ou des fantasmes ou des obsessions maladives et que ses métastases étaient inversement proportionnelles à l’existence de l’objet qu’elle prétend cerner, étudier et combattre. Plus le racisme est rare, plus l’expertise est affichée ; plus il est fréquent, massif, général, plus elle est rare, discrète, inexistante. De même, dans les pays qui sont les plus touchés par le SIDA, les experts sont inexistants. Ce néant favorise les charlatans, qui laissent accroire aux malheureux malades qu’ils guériront, s’ils boivent du jus de limace. Le monde étant ce qu’il est (et je n’ai pas envie de le changer), la France est donc le pays de cocagne des experts en racisme, qui y tiennent le haut du pavé.

Les experts en racisme sont savants. Les diplômes Bac + 8 ou plus qu’ils arborent l’attestent. Mais ce qui fait d’eux de vrais savants, c’est qu’ils disent racisme sans jamais définir le mot, parce qu’ils savent de science sûre et innée ce qu’il en est. Bien sûr, ils sont hostiles (du moins, ils le semblent) à ce que le mot racisme désigne, ce qui est à la portée de tous, puisque n’importe qui exprime la même répulsion. Ils y font la guerre, une guerre verbale bien entendu. Experts en racisme ne signifie pas qu’ils sont racistes (encore que...) ou qu’ils adhèrent ou ont adhéré à des thèses racistes ou les ont diffusées (encore que...). Dans ce sens, l’auteur de ces lignes, à qui le racisme fait horreur, est expert en racisme, mais il n’est pas patenté. Les experts ne paient pas patente à l’Etat, mais Le Monde, Libération, la télé, l’EHESS, la radio et les commissaires politiques qui contrôlent ces media leur délivrent un diplôme d’antiracisme, qui les autorise à en parler éternellement. Ils sont les seuls d’ailleurs à y être autorisés, ayant condamné l’Etat à les subventionner jusqu’à la fin des temps. C’est leur fonds de commerce. Voilà pourquoi ils distinguent dix, douze, vingt, cent, mille (etc.) variétés de racisme, toutes différentes, presque autant de variétés de racisme que de racistes dénombrés, et ils voient du racisme partout, même là où il n’y en a pas, car ils en ont inventé une variété extraordinaire, à savoir le racisme inconscient, qui ne se manifeste jamais, le racisme virtuel, le racisme potentiel, qui reste tapi au fin fond des caves sombres de la conscience. « Si ce n’est pas toi, c’est donc ton frère, ou bien quelqu’un des tiens », accusent ces procureurs. Vous n’entendez qu’eux, seuls ils ont voix au chapitre. Les citoyens, les Français de la rue, les mal instruits, les Bac – 5, les étiquetés racistes ou beaufs, ce qui revient au même, puisque les deux mots sont synonymes, sont intimés de se taire. Leur destin est de se laisser agonir d’injures en silence, l’échine courbée, la tête basse, sans rien dire, les lèvres closes.

Je ne me laisserai pas entraîner dans une dispute scolastique avec arguments pro et contra ressassés par tout le monde et où le racisme aurait remplacé Dieu. De même que Dieu est partout, le racisme est ou serait partout. Tout est Dieu, tout est racisme. Dieu est transcendant, hors de nous, extérieur à nous, au-dessus de nous, et immanent : il est en chacun de nous. De même, le racisme est hors de nous et en chacun de nous. Nous sommes tous racistes. Variantes : tous coupables, tous responsables, tous juifs allemands, tous enfants d’immigrés. Foin de ces slogans bêtas qui aveuglent. L’auteur de ces lignes n’est ni raciste, ni coupable, ni juif allemand, ni enfant d’immigré. Il s’interdit de faire du racisme un absolu, en lui attribuant le rôle que des théologiens fanatiques font ou ont fait jouer à Dieu ou à son antonyme Satan. Le racisme n’a pas à prendre la place laissée vacante par la mort de Dieu ; il ne se substitue pas non plus Satan, au Diable, à Iblis, etc. auxquels aucun homme sensé ne croit, ni n’a jamais cru.

Contentons-nous d’énoncer ceci, qui est très modeste. Dans l’histoire, récente ou ancienne, du monde, comme dans l’actualité, le racisme a été et est le fait des colons, envahisseurs, conquérants, occupants, étrangers. Il est et il a été la spécialité de ces gens-là. A a été, il faudrait ajouter toujours. On ne connaît pas de contre-exemple à cette loi, qui se vérifie partout, sous toutes les latitudes, quel que soit le continent, à tout moment de l’histoire de l’humanité. Cela ne signifie pas que les colons, les conquérants, les envahisseurs, les étrangers sont ou aient été tous racistes. Il en était parmi eux à qui le racisme faisait horreur. Cela ne signifie pas non plus que les insultes, les exactions, les discriminations, les crimes, qui ont été inspirés ou suscités par le racisme et que l’on est en droit de qualifier de racistes, aient tous été de leur fait ou de leur seul fait. Il n’empêche. Ce constat n’est pas une invention. De cette loi universelle, découle un corollaire. Dans l’histoire récente ou ancienne du monde et dans l’actualité, les victimes du racisme sont ou ont été les autochtones, les indigènes, les peuples conquis, les ressortissants de pays envahis.

Il n’y a pas de raison pour que cette loi archaïque ne régisse plus le monde. Elle ne s’est pas évanouie d’un coup. Nihil novi sub sole. Rien ne change. Bref, aujourd’hui comme naguère et jadis, les racistes sont les envahisseurs, les colons, les occupants, les conquérants, les étrangers, surtout pas les autochtones, pas ceux dont le pays est envahi, occupé, conquis, abandonné ou donné à des étrangers.

En Afrique, de 1830 ou avant, à 1962, ou après, le racisme n’a pas été le fait des autochtones, ni, comme on disait au temps honni des colonies, des indigènes : ou bien, si tel a été le cas, il nous faut réviser de fond en comble toute l’histoire du monde, ce qui nous conduirait à nier que des crimes contre l’humanité aient été commis au XXe siècle et à affirmer que Lénine et Trotski, qui ordonnaient de « nettoyer la terre russe de tous les insectes nuisibles » ou d’exterminer des moujiks russes aux gaz de combat ou d’éliminer tous les Tchétchènes, Tatars, Ouzbeks, Kazakhs, Turkmènes, etc. qui avaient osé exiger la fin de l’empire colonial russe et en conséquence leur indépendance, n’ont tué que les poux qui couvraient les malheureux moujiks ou des racistes qui haïssaient les Russes. Je cite Lénine et Trotski, parce que, en matière de crimes racistes, leurs trophées sont moins connus et aussi moins nombreux (ce qui ne doit en rien atténuer les crimes qu’ils ont commis, couverts ou ordonnés de 1917 à 1925) que ceux de Mao, Hitler, Pol Pot, Castro, et qu’il faut bien de temps en temps mettre au pilori de l’histoire des criminels assez rusés (ou protégés du déshonneur par des disciples influents) pour y avoir échappé. Ces indigènes d’Afrique avaient beau être noirs ou arabes, ils ne croyaient pas pour autant qu’ils formaient une race supérieure, dont la mission sacrée aurait été de trucider les étrangers ou les immigrés. Ce sont les colons, français ou européens, qui, ayant immigré en AOF ou en AEF ou en AFN sans avoir au préalable demandé aux autochtones si leur venue était souhaitée, qui commettaient contre les
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