Declaration de politique generale du premier








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VII DEVELOPPEMENT SOCIAL

Mesdames et Messieurs honorables députés,

L’économie, aussi forte et prospère qu’elle soit, ne suffira pas à mettre les citoyens dans les conditions sociales souhaitables pour une collectivité. C’est pourquoi le Président de la République a fait du développement social un corollaire indissociable du développement économique. Nous nous emploierons à donner corps à ces orientations.

Dans le cadre de la promotion du dialogue social, le Gouvernement a inscrit parmi ses priorités la mise en œuvre d’une politique active de développement social axée sur le dialogue avec tous les acteurs socio économiques en vue de l’instauration d’un climat social apaisé.

A cet effet, il est envisagé de poursuivre l’actualisation des Conventions collectives. Cette action, qui vise à mieux prendre en charge l’amélioration des conditions de vie et d’activité des travailleurs, sera partagée avec les employeurs.

Soucieux du bien-être de toutes les catégories sociales, le Gouvernement a placé au cœur de ses préoccupations l’amélioration des conditions de vie des personnes âgées. Aussi, a-t-il initié en leur faveur un important Plan d’actions dont la mise en œuvre impliquera tous les Ministères.

De manière générale, toutes les catégories sociales fragiles (handicapés, femmes, enfants, personnes âgées) font l’objet de politiques sectorielles spécifiques que nous continuerons à améliorer en rapport avec les acteurs institutionnels appropriés (collectivités territoriales) pour que la société Malienne n’oublie pas ces couches sensibles et qu’elles puissent croire en de lendemains meilleurs.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs honorables députés,
Les problèmes de Santé de notre pays demeurent toujours préoccupants pour la grande majorité des Maliens, malgré les résultats importants atteints par la mise en œuvre du Programme de Développement Sanitaire et Social (PRODESS).

Les indicateurs sanitaires montrent une nette amélioration de la santé maternelle, néonatale et infanto-juvénile, une progression de la couverture et de l’accessibilité des populations aux centres de santé communautaires fonctionnels, une expansion de la qualité des soins grâce à la construction et à la modernisation des établissements sanitaires hospitaliers et à l’intensification de la lutte contre la maladie, notamment le VIH/SIDA, le paludisme et la Tuberculose entre autres. Cependant, trois défis majeurs restent à relever :

Le premier défi est la modernisation des équipements et des infrastructures techniques. Notre ambition à cet effet est d’élever le niveau de la qualité des soins de santé, d’amorcer graduellement la gestion des maladies de la transition épidémiologique au sein de nos formations sanitaires de référence et de garantir à chaque usager, chaque malade, un accueil humain, digne et de qualité au sein des hôpitaux du Mali. C’est pourquoi, l’Etat va déployer des efforts exceptionnels pour la remise à niveau (en matériel, en personnel et en ressources financières) des formations sanitaires ayant subi des dégradations pendant l’occupation. Tous les plateaux techniques médico-chirurgicaux et de biologie clinique des hôpitaux seront renforcés et adaptés aux exigences des standards de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le second défi est l’intensification de la lutte contre la maladie, grâce au renforcement des programmes nationaux de santé publique, ayant un impact sur la santé des populations vulnérables, en particulier la Mère et l’Enfant. Le Gouvernement améliorera la santé de la Mère et de l’Enfant, en soutenant toujours la gratuité de la césarienne, du traitement du paludisme aigu chez l’enfant, de l’accès gratuit aux médicaments pour la prise en charge du Sida, du Cancer du sein, des moyens de contraception et de planification familiale, de la vaccination de routine contre les maladies de l’enfant et celles émergentes de la Mère. En plus, le Gouvernement assurera bientôt la gratuité d’un examen mammographique annuel pour toutes les femmes enrôlées dans une campagne de prévention en plus du test systématique de dépistage du cancer du col de l’utérus. Une attention particulière sera accordée à la formation du personnel sanitaire.

Le troisième défi est le financement adéquat de la santé des Maliennes et des Maliens. La part relative de l’accroissement du budget récurrent de l’Etat pour couvrir les dépenses de santé sera améliorée. Ainsi, l’Etat utilisera toutes les modalités pour faciliter l’accès aux soins de santé. L’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), en marche déjà pour les travailleurs en activité des secteurs public et privé et les travailleurs à la retraite, ainsi que leurs ayants droits, sera renforcée et complétée par des mécanismes comme les systèmes de mutualité, le système de tiers payant pour les enfants malades, les contrats de prestations subventionnées dans le cadre d’un tarif unique pour les populations défavorisées et l’accélération de l’extension de l’Aide Médicale pour les populations indigentes. Nous allons engager la phase de l’assurance médicale relative aux professions libérales, aux entrepreneurs individuels en adaptant le concept à leurs activités pour que la majeure partie des acteurs économiques bénéficient d’une couverture contre les maladies. La promesse du Président d’une couverture maladie universelle des maliens sera réalisée par étapes sur l’ensemble du mandat.

A cet égard, le Gouvernement engagera des stratégies de dialogue et de concertation sur l’amélioration urgente des conditions d’hygiène et du cadre de vie pour tous, dépourvu de périls infectieux de tout genre.

Toutes les politiques urbaines qui touchent la famille, les collectivités, l’individu, les milieux dont l’Ecole, le mode de vie dont l’alimentation, les us et coutumes, seront accompagnées par des stratégies volontaristes de promotion de l’hygiène à tous les niveaux. C’est un changement qualitatif de cap, afin de rendre l’environnement du citoyen sain, agréable et dépourvu de périls infectieux qui impactent la santé. La santé de tous dépend de l’hygiène à tous les niveaux.

Mesdames et Messieurs honorables membres du parlement,

Le Président de la République a décidé de faire de l’accès à l’eau potable un axe majeur de la politique sociale de son mandat.
Dans cette perspective, le Gouvernement mobilisera les moyens pour l’achèvement des chantiers en cours dans le secteur hydraulique et relatifs à la réalisation de 1 303 Equivalents points d’eau modernes (forages équipés, puits modernes, puits citernes, mini adduction d’eau et bornes-fontaines) répartis sur l’étendue du territoire national ; la réhabilitation de 454 points d’eau dans certaines localités des Régions de Koulikoro, Ségou, Mopti et Gao ;
la réalisation de 6 500 branchements dans les centres urbains et semi-urbains à travers la mise en service des stations compactes de Missabougou et de Kalabancoro ; les adductions d’eau potable des villes de Koro, Bankass et Sofara (Région de Mopti), de Baraouéli, Konobougou, Dioro, Macina et Niono (Région de Ségou) et de l’adduction d’eau de Sénou (District de Bamako) ; le renforcement des adductions d’eau de Dioïla (Région de Koulikoro) et de celles de Bla et de Tominian (Région de Ségou) ; la réalisation des travaux de renforcement de la capacité de production d'eau potable pour les centres de Kati, Koutiala et Sikasso ; et la réalisation d’adductions d’eau potable et assainissement dans 70 centres semi-urbains en 1ère, 2ème, 5ème et 6ème Régions.
Pour améliorer l’accès à l’eau des populations du District de Bamako et de sa périphérie urbaine, le Gouvernement s’emploiera au démarrage des travaux de construction de la station d’alimentation en eau potable de Kabala (investissement de plus de 170 milliards de FCFA) qui permettra à un million de bamakois de résoudre définitivement leurs problèmes d’eau. Nous allons aussi renforcer le système d’alimentation en eau potable des villes de Sikasso, Koutiala, Kati et Kayes pour 25,5 milliards de FCFA. Nos différentes actions ont pour objectif de faire en sorte que 80% de nos compatriotes aient accès à l’eau d’ici 4 ans contre de 60% aujourd’hui.
Monsieur le Président

Honorables députés

En adoptant, le 24 novembre 2010, la Politique Nationale Genre du Mali, notre pays entendait concrétiser ses engagements nationaux et internationaux au regard d’une société démocratique et d’un Etat de droit dans lequel l’égalité entre les femmes et les hommes constitue une valeur fondamentale, conformément aux dispositions de la Constitution. Dans ce cadre, il convient de noter l’élaboration en cours d’un projet de loi fixant les modalités d’augmentation des chances d’accès des femmes aux fonctions électives du Gouvernement et dans l’Administration.
Cette initiative se veut une approche incitative visant à accroitre la présence des femmes dans la sphère publique et politique et par conséquent à promouvoir une démocratie inclusive. L’accroissement de la contribution des femmes au développement économique et social demeure une aspiration forte des pouvoirs publics. Parmi les principales actions envisagées par le Gouvernement pour l’atteinte de ces objectifs figurent :

  • le lancement d’une initiative en matière d’éducation des filles ;

  • le lancement d’un programme de prise en charge des jeunes filles déscolarisées « l’école de la deuxième chance » ;

  • le lancement d’un programme d’alphabétisation fonctionnelle et d’acquisition de connaissances de base, « apprendre à se prendre en charge » ;

  • le lancement d’une initiative « Gérons notre quartier » soutenant l’implication des femmes dans la gouvernance locale.

  • Le soutien aux programmes destinés à mettre en place dans chaque village du Mali une plateforme multifonctionnelle au bénéfice des femmes (5000 plateformes, l’Etat paie 6 milliards de FCFA, le reste soutenu par le PNUD) ;

En outre, le Gouvernement prévoit la mise en œuvre d’actions visant la réduction de moitié du taux d’abandon des filles au sein de tous les ordres d’enseignement d’ici fin 2017 ; la réinsertion économique et sociale des filles/femmes déscolarisées et l’accès de groupements de femmes au financement des activités génératrices de revenus.

Honorables membres du parlement,
Dans le domaine du Logement, le Gouvernement finalisera la réalisation du nouveau projet de construction de 1 000 logements co financés par l’Etat et la Banque Islamique de Développement, l’achèvement avant la fin de l'année 2014 du programme de construction de 1 922 logements sociaux à Bamako et dans les régions, la réalisation dans le cadre du Programme Présidentiel de 50 000 logements sociaux en Partenariat Public-Privé d’ici 2018 ; et la construction des voies d'accès aux logements sociaux des Coopératives d'Habitat de Gouana et de Sébénicoro.
Nous allons engager les reformes appropriées pour améliorer les capacités du système national de construction des logements sociaux impliquant l’administration, les entreprises, les partenaires financiers et ouvrir d’avantage le secteur aux investisseurs extérieurs pour que les besoins du pays, estimés à 400 000 logements, puissent être couverts à moyen terme.

Monsieur le Président

Honorables Députés,

Les questions de jeunesse sont au cœur des préoccupations du Gouvernement. La création d’un département entièrement dédié aux questions de jeunesse, auxquelles a été ajoutée la construction citoyenne démontre notre volonté de faire de la jeunesse et du renforcement de sa citoyenneté et de son patriotisme une priorité de l’action publique. Un pays bâtit son avenir en faisant du temps de jeunesse celui de l’émergence de la citoyenneté.
A cet égard, nous envisageons quelques initiatives utiles :


  • le renforcement des capacités des structures d’encadrement de la jeunesse mais aussi l’accompagnement de ces structures dans la mise en œuvre de leur programme, elles connaissent souvent mieux que l’Etat les aspirations réelles des jeunes;

  • la création de maisons des jeunes pour la promotion des activités socio-éducatives et culturelles ;

  • le lancement d’une « Carte jeune » donnant accès à certains services à des coûts modérés mais comportant également des devoirs à souscrire;

  • le lancement d’un programme spécial de détection de jeunes à fort potentiel dans les différents domaines de la vie nationale (éducation, sports, arts, culture…);

  • le développement des compétitions interscolaires et universitaires dans différents domaines ;

  • le lancement du projet de développement des compétences et emploi des jeunes (PROCEJ) à hauteur de 25 milliards, celui du projet de formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux à hauteur de 30 milliards, projet d’amélioration de la compétitivité des entreprises par la formation à hauteur de 4,5 milliards de FCFA

  • la recherche de financement pour l’exécution du programme décennal de développement de la formation professionnelle et pour la dotation du fond spécial de soutien aux activités génératrices de revenus.


Par la création d’au moins 200 000 emplois pendant le mandat du Chef de l’Etat, nous devons donner à la jeunesse la place qu’elle mérite dans la société et lui accorder toutes les attentions pour qu’elle puisse faire de même avec les futures générations.

Honorables Députés,
Préoccupé par les questions d’Emploi des jeunes et de leur insertion sociale et professionnelle, le Gouvernement s’engage à lancer des programmes d’installation de jeunes non diplômés dans l’agriculture, l’élevage, l’artisanat, le tourisme et l’environnement.
Dans le même sens, il sera procédé :


  • au renforcement des capacités de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) : promotion des TIC, Portail Internet, Plateforme « Stages » et « Emploi », forum « Emplois », dotation du fond national pour l’emploi des jeunes de 2 milliards de FCFA supplémentaires ;

  • à l’accueil de 100 000 jeunes déscolarisés ou non scolarisés dans les dispositifs d’apprentissage dont 30 000 filles ;

  • à la professionnalisation de 15 000 jeunes sans emploi à travers des stages de qualification dans les entreprises publiques et privées dont 5 000 femmes ;

  • à l’élaboration d’un statut de « jeune professionnel » ;

  • à l’encouragement des jeunes à la maîtrise accélérée des TIC.

Ce sont là des dispositifs d’aide à l’emploi qui viendront s’ajouter à tout ce qui est tenté sur le plan sectoriel par de nombreux acteurs. Il faut cependant noter que c’est par la reforme du système éducatif et surtout par l’amélioration significative de notre système économique comme cela est visé par les politiques précédemment décrites que nous pourrons réduire de manière significative le chômage des jeunes.

Mesdames et Messieurs les Députés,

Prenant la pleine mesure de la place du Sport dans l’éducation et l’épanouissement des jeunes, le Gouvernement envisage de développer la pratique du sport de masses et d’élite à travers l’élaboration d’un document de politique nationale de développement et de promotion du sport ; la réhabilitation et la construction d’infrastructures et d’installations sportives dans les communes, cercles et milieux scolaires et universitaires ; la professionnalisation des clubs en vue de rehausser le niveau de nos championnats et permettre aux clubs de se prendre en charge ; et l’instauration du partenariat public-privé dans le cadre du sponsoring.

Le département en charge des sports, bénéficiant d’une plus grande liberté en tant que ministère plein, s’évertuera de donner une impulsion nouvelle à ces orientations pour que le secteur des sports retrouve une nouvelle vigueur au service de la société et du pays.

Monsieur le Président

Honorables députés

Aider les populations à avoir accès aux services de base est une chose, leur permettre d’avoir des revenus en est une autre. C’est dans ce cadre que sont situées toutes nos initiatives de soutien à l’emploi des jeunes pour cette catégorie importante de notre société. C’est dans ce cadre que nous mettrons également en œuvre plusieurs initiatives originales de soutien à l’activité économique d’une part et d’assistance aux couches les plus défavorisées de notre pays d’autre part.

70 milliards de FCFA sont prévus pour des mesures d’urgence de relance économique. Le 15 mai prochain, nous alerterons nos partenaires pour que ces sommes puissent soutenir de nombreux opérateurs économiques dans l’attente. Il s’agira d’indemniser les victimes de la crise, d’aider des opérateurs à redémarrer leurs activités, de reconstruire des équipements marchands, de soutenir l’activité d’opérateurs économiques en facilitant l’intervention des établissements financiers, de soutenir le redéploiement des banques au nord…

Nous allons soutenir le pouvoir d’achat de certaines couches démunies dans les grandes villes et particulièrement à Bamako en généralisant une expérience conduite en commune IV de Bamako par le VSOS et qui consiste à prendre en charge certaines dépenses sociales de la famille (école, santé, assainissement…), soutenir l’exercice d’une activité génératrice de revenus (pisciculture, aviculture intra domiciliaires, petits commerces…) permettant à la famille d’accroitre ses revenus et retrait progressif du soutien sur une période de 3 ans.

Nous allons investir 10 milliards de FCFA dans cette activité et en fonction des résultats accroître la contribution publique pour sortir de la pauvreté 5000 familles condamnées jusque là. Cette politique sera menée avec les collectivités territoriales qui prendront le relais dans le cadre de l’approfondissement de la décentralisation. Nous conduirons parallèlement une action concertée avec le fond de solidarité nationale qui ciblera 166 communes parmi les plus pauvres du pays pour y améliorer l’accès aux services sociaux de base. Cette mesure sera précédée par le soutien en pouvoir d’achat, dans les semaines à venir, sous forme d’augmentation de salaires et de paiement de primes et d’indemnité pour 11 milliard de FCFA. Nous demanderons aux entreprises du secteur privé de faire un effort dans ce sens.

Le Gouvernement engagera plusieurs autres mesures pour atténuer le coût de la vie, souci majeur de nos populations. Il s’agira pour nous, de manière urgente et en concertation avec les opérateurs économiques de faire assurer un approvisionnement conséquent du pays en produits de première nécessité en vue du ramadan. Le ministère du commerce s’emploiera ensuite à faire en sorte que les produits de première nécessité demeurent toujours dans une fourchette de prix accessible avec l’objectif d’une baisse sensible. Nous varierons les circuits d’approvisionnement, accroîtrons la concurrence, systématiserons les contrôles et utiliserons, le cas échéant, la fiscalité pour permettre d’atteindre et de maintenir les objectifs affichés en la matière.

Monsieur le Président
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