Declaration de politique generale du premier








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Mesdames et Messieurs les honorables députés,
L’industrie constitue un des parents pauvres de nos politiques publiques. Or, nous en convenons tous, il ne saurait y avoir de prospérité sécurisée et durable sans un tissu industriel varié. Or la part de l’industrie dans notre économie a diminué de moitié en dix ans. Le Mali compte trois fois moins d’unités industrielles que le Sénégal et dix fois moins que la Côte d’Ivoire. Cet écart ne se justifie nullement par l’avancée économique de ces pays sur le Mali mais par le volontarisme de leur politique industrielle. Nous devons être à l’offensive dans ce secteur. Nous le serons !!

Les efforts en cours seront poursuivis en vue notamment de la création de nouvelles zones industrielles ; la poursuite de la déconcentration du Guichet Unique dans les régions administratives de Kayes (semaine dernière), Sikasso et Ségou bientôt; et la création de centres incubateurs de projets dans les filières porteuses pour servir de base à l’essor de l’agro industrie dans notre pays. Nous travaillerons main dans la main avec le patronat dont notamment l’organisation patronale des industriels (OPI) pour la mise en œuvre diligente des mesures contenues dans le livre blanc qu’ils ont rédigé et soumis au Gouvernement. Une attention particulière sera accordée à la nécessité de protéger nos industries contre la concurrence déloyale. L’administration sera engagée à assurer cela.
Mesdames et Messieurs honorables Députés,

Dans le domaine des Mines, l’action de mon Gouvernement s’articulera autour de quelques axes: a) la réaffirmation du rôle majeur de l’Etat dans le secteur pour le progrès global de la Nation, b) la mise en œuvre d’une stratégie de développement industriel basée sur l’exploitation et la valorisation des substances minérales autres que l’or, c) la conjugaison du développement minier avec la concrétisation opérationnelle d’une nouvelle politique d’Aménagement du territoire. L’activité minière s’inscrira désormais dans un projet global de développement et non plus se dérouler au sein d’enclaves déconnectées du reste de l’activité économique nationale. Cette stratégie globale sera déclinée dans une Loi de Programmation décennale de développement industriel du secteur minier (2014-2024) qui définira très clairement les responsabilités de tous les acteurs intervenant dans le secteur.

Mon gouvernement envisage notamment le Développement/Encadrement de l’Orpaillage et de Sécurisation des Sites Miniers (un secteur qui emploie des centaines de milliers de maliens aujourd’hui mais très mal encadré avec des risques sanitaires, securitaires, fiscaux…). Nous doterons ce secteur d’un cadre institutionnel, soutiendrons la formation, le renforcement des organisations professionnelles, mettrons en place des services financiers d’accompagnement…)

Le processus de Kimberly engagé par le Gouvernement pour lutter contre le commerce illicite des Diamants bruts sera renforcé par le Bureau d’Expertise, d’Evaluation et de Certification des Diamants Bruts. 
Honorables Députés,

Plus globalement, l’Etat s’attèlera à la réalisation des cinq mesures vers une industrie minière de qualité : Le développement et le renforcement des capacités nationales de gestion du secteur industriel et minier, La réalisation de l’Ecole Africaine des Mines à Bamako, l’intensification des investissements privés étrangers; la promotion d’un entreprenariat national dans les métiers miniers; le renforcement des capacités des collectivités locales pour mieux bénéficier du secteur et une meilleure rentabilisation de la participation de l’Etat dans les entreprises du secteur.

En soutien à la reprise effective des activités de recherche pétrolière dans le pays le Gouvernent entend procéder à la relecture du Code Pétrolier. Les efforts seront également poursuivis pour la confirmation du potentiel pétrolier de notre pays.

Afin de favoriser une transformation structurelle de l’économie en utilisant les ressources minières comme catalyseur d’une croissance multisectorielle inclusive, nous engagerons des mesures de diversification de ce secteur vers d’autres ressources et surtout la mise en place progressive d’industries minières à travers le soutien aux autres fonctions du secteur.

La réalisation de cet objectif nécessitera des actions ciblées pour la transformation sur place des ressources minières, le développement de la sous-traitance et des services associés à l’activité minière.

A ces mesures incitatives, s’ajouteront des projets de désenclavement routier et d’électrification des régions minières, la mise en place d’un mécanisme de financement des petites mines et la création de couloirs d’orpaillage. Il sera demandé aux acteurs miniers de s’impliquer davantage dans le renforcement économique des zones d’action et dans la mise en œuvre d’actions de soutien social aux bénéfices des populations environnantes des mines.

A cet effet, des mesures seront prises pour améliorer la qualité des conventions minières et pétrolières en vue de prendre en charge des aspects sociaux notamment ceux liés au développement communautaire et la gouvernance locale des ressources générées.

L’efficacité des mesures envisagées sera accrue par le renforcement des capacités de l’administration minière pour exercer ses responsabilités de contrôle et de suivi des compagnies minières.

Mesdames et Messieurs honorables membres de l’assemblée nationale,
En ce qui concerne le Tourisme et l’Artisanat, il est prévu l’instauration d’une certification de la qualité des prestations de services artisanales et touristiques ; la mise en place d’une structure d’accueil des touristes à l’Aéroport de Bamako ; la mise en place d’infrastructures d’appui à la croissance de la production artisanale (villages artisanaux, centres de ressources professionnelles) ; et l’instauration d’un mécanisme de financement des petites et moyennes entreprises (PME artisanales et touristiques).
Les efforts dans ces domaines porteront également sur la mise en œuvre d’une stratégie de développement de la sous-traitance en faveur des entreprises artisanales ; la relecture du Code de l’artisanat du Mali pour son harmonisation avec le Code Communautaire de l’Artisanat de l’UEMOA ; la restructuration du réseau des Chambres de Métiers du Mali suite à l’adoption du Code Communautaire de l’Artisanat de l’UEMOA ; la poursuite de la mise en place des infrastructures de base et des services d’appui aux Secteurs de l’Artisanat et du Tourisme ; la diversification de l’offre touristique et le développement du tourisme d’affaires pour donner à Bamako un nouveau lustre sur ce segment d’affaires dans le sillage du grand sommet Afrique France sur la sécurité de 2016 ; le soutien au tourisme interne (celui des maliens à la découverte du pays) le renforcement du partenariat entre le Secteur public et le Secteur privé, la Société civile et les organisations communautaires ; la poursuite de la mise en œuvre du programme régional de développement du tourisme de l’UEMOA. En travaillant avec les organisations professionnelles, nous nous mettrons en position d’identifier les propositions pertinentes et les mettre en œuvre rapidement au bénéfice du secteur et de l’économie du pays.

Monsieur le Président

Mesdames et Messieurs honorables députés,
Le secteur de la culture est souvent ignoré dans les discours publics alors qu’il peut être un inducteur fort de développement pour un pays comme le Mali. La protection du patrimoine culturel, le développement des infrastructures culturelles (maisons de la culture, musées régionaux, grande bibliothèque, bibliothèques municipales et régionales), l’appui à la production cinématographique et de téléfilms, la sauvegarde des manuscrits de Tombouctou à travers leur transcription, leur traduction, leur publication, leur enseignement et leur édition, l’appui à l’action culturelle notamment à la création, à la promotion d’événements culturels comme les festivals et les rencontres culturelles, la protection des droits liés à la propriété artistique…constituent des initiatives que nous encouragerons.

Nous jetterons les bases d’une véritable industrie de la culture, pourvoyeuse d’emplois et porteuse du message de la réconciliation nationale.

La musique, les chants, le théâtre, les arts, la cuisine, l’ameublement ou l’habillement constituent autant des supports de nos traditions que des moyens puissants de création de richesse. Nous protégerons les créateurs, artistes, acteurs de la culture, leur donnerons des outils et infrastructures d’expression, soutiendrons la création et la formation et les inciterons à exporter leurs produits. Ce qui donnera autant d’occasion d’exporter notre culture, faire connaître et aimer le pays, et amener les autres à voir le Mali avec un regard positif.
Le rayonnement d’un pays dépend aussi de sa capacité à convaincre les autres de la richesse et de la variété de son histoire, de ses traditions et cultures. Plusieurs nations l’ont démontré par le passé et sont arrivés à avoir une certaine influence internationale, non pas en raison de leur puissance militaire mais grâce à leur rayonnement culturel. Le Mali peut en faire autant avec ses potentialités culturelles. Nous allons emprunter cette voie. Cela passera par une forte protection des créateurs, c’est pourquoi nous allons mener une lutte implacable contre la piraterie et la contrefaçon qui sont pires que la criminalité car un pirate tue une culture et une tradition, ce qui est au moins aussi grave que de tuer un homme. Nous éradiquerons la mafia de la piraterie au Mali.

Mesdames et Messieurs honorables parlementaires,
Pour ce qui est des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), outils pouvant d’ailleurs soutenir la culture, une déclaration de politique sectorielle des télécommunications et une stratégie d’accès à l’internet à haut débit sont disponibles. Nous poursuivrons les efforts dans ce sens.
Nous faciliterons la diversification de l’offre audiovisuelle nationale avec la création de nouvelles chaînes publiques et privées de TV à diffusion nationale et d’autres à diffusion régionale/locale. Dans la phase test, chaque région sera dotée d’une chaîne.
La presse écrite publique est elle aussi concernée avec la dotation de l’Agence Malienne de Publicité (AMAP) d’une nouvelle imprimerie moderne. Nous accompagnerons la presse privée, important outil d’ancrage démocratique, pour qu’elle se renforce par la professionnalisation et l’auto régulation avec à terme la mise en place de grands groupes de presse, privés, donnant à ce secteur une crédibilité nécessaire aujourd’hui. La réorganisation du secteur avec la mise en place de la Haute autorité de la communication sera menée dans cette optique.
S’agissant de l’internet, la couverture du pays sera améliorée à travers la poursuite de la construction de réseaux en fibre optique et l’acquisition d’une capacité de connexion de 200 Méga bit/seconde.
Le Gouvernement poursuivra l’accélération de la modernisation et du renforcement de la compétitivité de l’opérateur public postal et gérera la transition numérique vers une généralisation de ces technologies dans notre pays.
Monsieur le Président

Mesdames et Messieurs honorables députés,
La ville constitue aujourd’hui un pôle d’attraction humaine important dans notre pays. Les villes croissent de manière significative et bientôt il y a aura autant de citadins que de ruraux. Loin de constituer une menace, l’urbanisation peut être source de création de richesse dans les domaines primaire (agriculture péri urbaine et fortement mécanisée) et surtout tertiaire (la concentration des habitants crée la nécessité de nombreux services à rendre à ceux-ci et donc constitue autant d’opportunités de création d’entreprise et de production de richesses).

Si le Nigeria est aujourd’hui la première puissance économique d’Afrique, devant l’Afrique du sud, il le doit à sa population et à la forte concentration de celle-ci dans les villes. Nous considérerons donc nos villes, dont Bamako, comme autant d’opportunités de création de richesse. C’est tout l’intérêt de la politique nationale de la ville et du programme de développement des villes dont la finalité est de faire de la ville Malienne un espace sûr et convivial, porteur de richesses et donnant au citadin un cadre d’expression lui permettant d’étrenner sa citoyenneté. Pour ce faire, nous allons réunir les partenaires de la ville pour repartir les niveaux d’effort entre l’Etat, les collectivités territoriales, les entreprises privées, les citoyens et les partenaires techniques et financiers pour mettre en œuvre ce programme. A terme, nous aurons réglé les problèmes d’accès aux services de base (logement, assainissement, foncier sécurisé, eau, électricité, santé…) tout en développant l’économie des villes, améliorant la citoyenneté des citadins et renforçant les gestionnaires des villes que sont les collectivités locales. Nous aurons ainsi une centaine de villes maliennes aptes à jouer pleinement leur rôle dans le développement du pays. Il n’y aura plus d’antagonismes entre villes et campagne mais harmonie, elles se compléteront au bénéfice du pays.
Bamako, notre capitale est la vitrine de notre pays. Nous allons la transformer en cinq ans à travers le plan de développement « Bamako 2030 » qui porte sur l’aménagement des berges du fleuve comportant la réalisation de voies traversant la ville de part en part sur 17 km, la réalisation de grands projets immobiliers sur les berges aménagées avec des investissements d’au moins 400 milliards de FCFA en première phase soutenus par le secteur privé et le partenariat public privé, la relocalisation des casernes militaires ailleurs qu’en centre ville permettant de réaliser des opérations d’aménagement, d’embellissement et d’équipement de la ville, la mise en place d’au moins deux autres zones d’activités économiques majeures en plus du centre ville actuel qui sera réaménagé. Bamako changera de visages et le pays avec.
De nombreux autres efforts d’investissement seront engagés dans tous les domaines touchant la vie des citadins. Nous allons créer à Bamako 5 stations d’épuration des eaux usées et d’ouvrages annexes, réaliser 250 km de caniveaux, 125 km de collecteurs, 10 dépôts de transit, 3 décharges finales et achever les travaux de la décharge finale de Noumoubougou. Nous allons jeter les bases de la valorisation des déchets solides avec au moins deux usines de traitement à Bamako produisant l’électricité et des engrais organiques. La journée de salubrité sera institutionnalisée.
Le surcreusement et l’aménagement de collecteurs naturels, la libération des servitudes des cours d’eau, l’amélioration de la mobilité urbaine, la construction d’équipements marchands dans les villes constituent, entre autres des investissements d’amélioration du cadre de vie, dans le cadre de ce programme. Au bénéfice de chacune des villes retenues.

Le secteur urbain, comme l’artisanat ou la culture, constitueront bientôt des moteurs supplémentaires de notre économie. Moteurs contribuant à la résorption significative du chômage, notamment celui des jeunes.

Honorables membres du parlement,

Les mesures et actions envisagées, aussi bien sur le plan de la gestion macro économique que du dispositif de pilotage, en passant par les mesures sectorielles (agriculture, industrie, services, …) et les supports que sont les infrastructures ou encore l’énergie portent sur ce qu’il faut faire pour ajuster notre système économique à court terme pour le rendre apte à servir le développement du pays dans les cinq ans à venir. A l’instar de ce que j’ai proposé pour l’éducation, il nous faut jeter les bases du long voire du très long terme en matière économique pour doter notre pays d’un référent solide en la matière qui nous guide et oriente nos partenaires sur ce qu’il faut faire pour mettre le Mali en position économique favorable sur le continent. Ces bases à fixer pour une génération serviront de socle aux programmes économiques à concevoir avec le soutien de tous nos amis.

Nous nous attèlerons à la confection d’un plan de développement économique qui contiendra ce qu’il faut faire pour assurer l’émergence économique de notre pays par la bonne gestion des enjeux de long terme, la modélisation des différents scénaris de développement et l’identification des stratégies à mettre en œuvre pour ce faire. Le Plan « Mali Emergent », souhaité par le chef de l’Etat, prévoira les voies et moyens permettant au Mali de négocier les grandes transitions socio économiques à venir, au mieux de ses intérêts, pour les mettre à son profit et en faire des facteurs clés de succès.

Il s’agit de :

La transition démographique : maîtrise de la croissance de la population par l’effet conjugué des politiques publiques, de l’urbanisation, de l’éducation et de l’implication marquée des femmes dans les sphères de décision pour entrer dans le cercle vertueux de la croissance économique et de sa répartition équitable entre les citoyens à un niveau qui améliore leur existence, leur procurant des capacités supplémentaires inductives de croissance et de richesses supplémentaires.

La transition énergétique : maîtrise des technologies de production énergétique sans impact négatif sur l’environnement et sur le cadre de vie (énergie solaire et énergies renouvelables), à des coûts efficients permettant une plus grande création de richesse, la mise à disposition des services de base aux populations dotées de moyens pour les payer dans des conditions normales d’exploitation permettant la viabilité du secteur et la soutenabilité du modèle à l’échelle de la nation. Cela va créer là également un système de croissance vertueuse, auto entretenue, profitable au plus grand nombre et donc au pays.

La transition productive : vers une agriculture intensive, soutenue par une forte professionnalisation des agriculteurs et une bonne maîtrise des outils de production (techniques, eau, intrants…), vers un marché intérieur solvable et rémunérateur permettant aux agriculteurs de vivre décemment quelque soit la nature de leur activité (petits producteurs, grande unité industrielle, coopératives de producteurs) au point de pouvoir orienter le surplus vers l’exportation ou d’autres formes de transformation.

La transition numérique à réussir : vers la maitrise du tout numérique, base d’une grande démocratisation de l’information et du savoir de manière générale, la généralisation des techniques d’information et de communication dans tous les secteurs, à commencer par l’éducation, la forte maîtrise par les populations, y compris rurales, la capitalisation de la maitrise dans le développement d’une industrie de services liés à ces outils, la vulgarisation de la culture malienne…vers la création d’un autre secteur économique créateur de valeurs et intégrateur social. Le Ministère en charge de l’économie numérique a pour vocation de nous faire réussir cette transition.

Enfin la transition démocratique qui verra les citoyens acteurs, informés, conscients, impliqués et fortement renforcés, individuellement et collectivement pour exiger des leaders de l’exemplarité et de la rédévabilité, donnant une bonne vigueur à la démocratie Malienne, renforçant nos institutions et les amenant, à travers des règles précises, à s’auto réguler et à se renforcer au bénéfice du plus grand nombre et du pays.

Si le Mali gère au mieux ces cinq transitions, il entrera dans l’ère de l’émergence, cela sera d’autant plus pérenne qu’il arrivera à le partager avec ses voisins, ce que nous allons intégrer dans les fondamentaux du plan « Mali émergent ».

Il sera conçu avec la participation la plus large des Maliens. Nous nous emploierons à convoquer le génie Malien pour jeter les bases du « Mali émergent ».

C’est un exercice prospectif majeur que nous lancerons et qui balisera la plupart de nos politiques publiques, indépendamment des pouvoirs politiques pour dégager les horizons de notre pays sur une génération. C’est la seule condition pour que le Mali retrouve son lustre d’il y a quelques siècles !

Nous devons ce legs à nos enfants et petits enfants.
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