Declaration de politique generale du premier








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Monsieur le Président

Honorables parlementaires,

La phase intérimaire d’urgence sera l’occasion pour nous, outre l’application des recommandations du forum et la conduite de toutes les actions présentées ci dessus, de faire des évaluations utiles pour mettre en place le véritable plan décennal de redressement de l’école Malienne. Il s’agira à ce niveau de revoir le PISE III en termes d’activités et de financements, évaluer le PRODEC, prendre en compte les conclusions des assises de l’enseignement supérieur d’il y a deux semaines, conduire de nombreuses études pour préciser les impacts de toutes les innovations à apporter au système.

Nous travaillerons étroitement avec nos partenaires techniques et financiers du secteur, qu’il convient de remercier ici, pour établir une certaine prévisibilité du financement qu’ils peuvent apporter afin de pouvoir nous projeter sur une période de dix ans au moins sans risque d’avoir des surprises désagréables à moyen terme.

Le plan décennal sera mis en œuvre dans le cadre de la vision tracée et intégrera quelques objectifs spécifiques majeurs : une éducation orientée sur les besoins du marché de l’emploi ; le renforcement de la qualité dans tous les ordres d’enseignement ; la priorité absolue accordée à la science, aux techniques et à la production dans le système éducatif ; la facilitation de l’accès équitable à l’éducation notamment pour les filles et la baisse des coûts pour les populations ; une meilleure intégration de la décentralisation dans le dispositif ; une meilleure intégration du privé (dont le confessionnel) pour un suivi efficace de ce secteur ; une plus grande participation des partenaires de l’école avec une responsabilisation accrue de chacun ; un encadrement plus cohérent du dispositif avec la systématisation de la culture de l’excellence, la mise en place d’une grande école supérieure de formation des élites dans le domaine de la production, une meilleure organisation de notre dispositif relatif aux boursiers de manière générale et aux boursiers d’excellence en particulier, le retour d’une discipline de fer à tous les niveaux d’enseignement, la restauration de l’autorité de l’enseignant et de l’administration scolaire à qui il sera demandé une exemplarité réaffirmée. Conduit sur une dizaine d’années, avec des cibles annuelles et des résultats à atteindre par chaque partenaire pour en faciliter l’évaluation. Les autorités communiqueront régulièrement sur l’exécution du programme et prendront à témoin la nation sur le redressement de son école pour que chaque segment de notre société soit associé à cette cause nationale.

Monsieur le Président

Honorables parlementaires,

Le programme décennal devrait permettre de faire prendre à notre système éducatif un virage majeur vers la performance avec la dernière phase du redressement, vers l’exemplarité des acteurs et la résorption du chômage des jeunes si nous l’accompagnons tous et si chacun y accomplit son devoir.

C’est à cet engagement solennel que je convie l’ensemble des Maliens à travers votre auguste assemblée. Donnons-nous la main pour sortir l’éducation et donc le pays du désespoir et de l’absence de perspectives !

Faisons en sorte que le programme décennal nous conduise à une phase de retour à la normale, de consolidation de tous les acquis, qui verra progressivement nos jeunes entrer dans la vie active, partout sur l’ensemble du territoire, avec des chances de pouvoir exercer une responsabilité, de produire des richesses pour la collectivité, de recevoir des revenus leur permettant de se prendre en charge et de prendre en charge leurs parents.

Brisons définitivement le cercle vicieux de la défaite, de la destruction, du repli sur soi, celui où c’est la pension du Papa au lieu du salaire du fiston qui fait vivre la famille !

Ces reformes courageuses nous permettront d’y arriver si chacun s’y engage. L’Etat ne ménagera aucun effort pour y parvenir, nous nous engageons à maintenir l’effort public déployé pour le secteur et qui se traduit par l’affectation d’environ 40% des ressources publiques à l’éducation.

VI EMERGENCE ECONOMIQUE

Monsieur le Président,

Honorables parlementaires,

Rien de ce que je viens de proposer, aussi bien dans le domaine du renforcement de nos institutions que de la réconciliation nationale en passant par la sécurité ou l’école, n’est envisageable si nous ne sommes pas économiquement solides. Si nous créons suffisamment de richesses à l’échelle du pays, l’Etat se donnera les moyens pour mener à bien ses initiatives. En revanche si nous continuons à occuper les dernières places des nations pauvres, nous n’aurons pas les marges de manœuvre adéquates pour définir ce qui est bon pour nous, conduire en autonomie les actions du changement et aboutir à des résultats probants.
Nous devons nous organiser pour améliorer les performances de l’économie de notre pays. Nous allons relever ce défi.
Honorables membres de l’assemblée nationale
L’économie Malienne a enregistré une croissance réelle moyenne de 4,4% de 2000 à 2011, tirée principalement par le secteur primaire et, dans une moindre mesure, par le secteur tertiaire. Ce taux est inférieur à ceux des pays d’Afrique subsaharienne, de manière générale et surtout reste en deçà des 7% requis pour réduire la pauvreté qui demeure à un niveau élevé (42,7% en 2012). L’économie est peu diversifiée et les contraintes à son expansion sont nombreuses, notamment : l’insuffisance de main-d’œuvre qualifiée et d’infrastructures de base constituent un véritable goulot d’étranglement au développement économique, singulièrement dans le secteur de l’énergie et dans celui des routes, la faiblesse des ressources publiques pour les investissements et leur entretien (14,7% de taux de pression fiscale contre une norme UEMOA de 17%), un environnement des affaires peu favorable au développement du secteur privé, la sous exploitation du potentiel agricole, notamment en raison de l’insuffisance d’ouvrages de maitrise de l’eau et de la faible utilisation d’intrants agricoles, l’asphyxie du secteur industriel, et la contribution insuffisante du secteur tertiaire à l’essor économique du pays.
Ces obstacles constituent autant de défis que nous avons l’ambition de convertir en opportunités à mettre en valeur au bénéfice de nos compatriotes.
Mesdames et Messieurs honorables députés,
Au sortir de deux années moroses (2012 et 2013) nous nous attendons à un taux de croissance économique de 6,5 % en 2014 que nous nous efforcerons de reproduire en 2015. Grâce à la mise en place des mesures de soutien qui seront développées ci après, nous comptons porter le taux de croissance à deux chiffres d’ici 2018, le surcroit d’activité permettant de créer au moins 200 000 emplois. Ces mesures portent sur l’amélioration du cadre macro économique (performances budgétaires et financières) et de l’environnement économique dans notre pays. Elles concernent le rattrapage de notre pays en matière d’infrastructures et d’énergie. Elles sont relatives à la mise en valeur significative de toutes les potentialités du secteur primaire (agriculture, élevage, pêche, foresterie). Elles traitent également des secteurs industriels et des services pouvant être des moteurs vigoureux de notre économie. Elles abordent enfin tous les autres facteurs de succès pour le développement socio économique de notre pays et qu’il conviendrait de soutenir pour le bonheur des Maliens.
Monsieur le Président

Honorables parlementaires,

En vue de maintenir la stabilité du cadre macro-économique, le Gouvernement a mis en place ou mettra en place, à brève échéance, des mesures parmi lesquelles, l’amélioration de la gestion de la trésorerie et la qualité de la dépense publique ; des reformes fiscales devant nous permettre d’accroitre notre taux de pression fiscale d’un demi point chaque année pour atteindre 17% de notre richesse nationale en 2018, ce qui dégagera environ 200 milliards de FCFA de revenus supplémentaires; la consolidation de la politique d’endettement nous permettant d’obtenir des conditions concessionnelles de nos partenaires financiers; le recours à des financements innovants, le renforcement de la tenue de la comptabilité matière dans les administrations publiques et parapubliques pour plus de transparence et une utilisation optimale des biens publics; le renforcement des moyens humains et matériels des structures d’audits et de contrôle et la systématisation du contrôle interne dans les administrations pour une saine utilisation des ressources publiques.
Nous poursuivrons les efforts engagés pour maintenir les reformes, dans le cadre du processus de Bruxelles en vue de la mobilisation effective et traçable de toutes les ressources promises en mai 2013.
Nous poursuivrons tous les efforts engagés pour soutenir le programme que nous avons avec le FMI dans le cadre d’équilibres macro économiques nécessaires à la bonne conduite de l’économie.

Nous améliorerons, dans le cadre du programme d’action gouvernemental (PAG) et du cadre stratégique de croissance et de réduction de la pauvreté 2012 – 2017, la mise en place d’un système performant de suivi-évaluation du portefeuille de projets et programmes de développement financés sur concours extérieurs pour les amener vers plus de cohérence et renforcer en même temps les capacités de notre administration en perspective de la systématisation de l’appui budgétaire direct des partenaires.

Nous poursuivrons les efforts pour l’amélioration de la gestion des finances publiques, rationaliser les dépenses, l’exigence systématique de la transparence et la communication de toutes les informations aux citoyens pour limiter les opacités facteurs de corruption et de fraudes. A ce titre, nous allons engager des actions vigoureuses de communication autour de la dette intérieure et ensuite, diligenter son apurement pour donner aux opérateurs économiques nationaux des moyens supplémentaires de développement. Nous paierons en 2014, en fonction des disponibilités de trésorerie, une bonne partie des 66 milliards de FCFA prévus à être payés par nos services. Nous nous engageons dans la même veine à accélérer et à communiquer autour de toutes les procédures de paiement des administrations publiques et en particulier du trésor. L’opacité qui entoure ces procédures est, aujourd’hui, un véritable traquenard pour les opérateurs qui travaillent avec l’Etat et qui sont souvent obligés de payer pour se faire payer. Nous stopperons cela et assainirons le circuit de paiement de l’Etat de tous les intermédiaires véreux, spécialistes de la contrebande de factures, de la surfacturation de prestations et d’autres manœuvres ne profitant qu’à eux-mêmes et pénalisant fortement et l’Etat et les vrais opérateurs économiques. La chaine de dépense de l’Etat sera rapide inch’allah et on ne sera plus obligé de facturer plus pour se couvrir contre de longs délais de paiement.
Nous reformerons notre fiscalité intérieure, et celle de porte pour améliorer les recettes, conformément aux règles régionales et internationales. La nouvelle carte de la surveillance douanière sera mise en place à travers l’opérationnalisation des structures récemment créées ainsi que l’ouverture prochaine des représentations des Douanes Maliennes aux ports de Tema, Conakry et Nouakchott. En collaboration avec les pays voisins, nous renforcerons les procédures douanières vers davantage de transparence et de traçabilité des biens, des ports jusqu’à leur lieu de mise à la consommation.

La fiscalité intérieure sera plus simple, de nouveaux gisements fiscaux seront mis en valeur comme la taxation foncière qui a le double avantage de générer des ressources fiscales et de décourager la spéculation foncière.
Monsieur le Président

Mesdames et Messieurs les honorables députés,
Le Gouvernement lèvera les contraintes fondamentales et mettra en place les conditions favorables au développement du secteur privé du Mali avec l’élaboration et la mise en œuvre d’un programme d’urgence d’appui audit secteur.
Toutes les reformes nécessaires convenues avec les acteurs du secteur privé seront mises en œuvre (réduction des coûts, soutien aux filières porteuses, investissements…). Nous poursuivrons le dialogue instauré avec eux pour qu’ils jouent le rôle de moteur de l’économie Malienne.
Pour soutenir les activités de Commerce, il est envisagé, entre autres, le suivi de l’approvisionnement et de la distribution des produits de première nécessité ; le renforcement du contrôle de qualité et de sécurité des produits et services ; la poursuite de la mise en œuvre des Projets d’Appui aux Commerçants Détaillants phase III et de Cadre Intégré du Commerce. Nous comptons également élaborer et mettre en œuvre une stratégie nationale de promotion des exportations.
Nous soutiendrons les plus entreprenants parmi nos opérateurs, ceux qui innovent, qui agissent dans les secteurs porteurs de l’économie et les mettent en valeur pour constituer de véritables champions capables de relever le défi de la concurrence internationale, s’installer dans d’autres pays et y porter le savoir faire Malien. Il ne peut y avoir d’économie forte s’il n’y a pas de grandes entreprises fortes, à capitaux privés, de préférence nationale, gérés selon les standards internationaux et disposant de capacités techniques, financières, managériales et commerciales fortes. Nous nous attèlerons à cela et ferons en sorte que nos compatriotes, sur l’échiquier économique national et international, puissent admirer et être fiers des champions maliens, comme ils le sont des sportifs et des artistes.

Mesdames et Messieurs honorables députés,
La performance économique est également fonction du pilotage et celui-ci ne peut être efficace si nous ne disposons pas d’informations fiables sur les secteurs économiques. La croissance accélérée nécessite la construction d’une économie moderne s’appuyant sur les instruments de modélisation et de prospective basés sur des statistiques fiables et à jour. A cet effet, les efforts seront axés sur la finalisation du Schéma Directeur Statistique 2ème génération, la réorganisation et le renforcement des structures de planification et de gestion du développement, le renforcement du suivi-évaluation des politiques, programmes et projets, l’élaboration de la Stratégie Nationale d’Aménagement du Territoire et des Stratégies Régionales en lien avec la politique des villes, la révision de la Politique Nationale de Population, la planification appropriée de notre endettement et de notre stratégie de gestion de la dette dans le temps. Nous devons pouvoir nous ouvrir aux nouvelles formes et alternatives de financement comme le marché financier, le partenariat public privé dans la réalisation des infrastructures tout en ayant une bonne capacité d’adéquation de la soutenabilité de la dette d’une part et de l’acquisition de capacité de financement d’autre part.
Mon gouvernement, dans ce domaine comme ailleurs, sera soucieux de restaurer notre capacité à identifier nos priorités, définir nos moyens d’intervention et travailler avec nos partenaires pour aller dans le sens de nos intérêts. Il s’agit d’affirmer et d’agir en tant qu’Etat souverain soucieux de son honneur et de sa dignité et qui entend, aussi pauvre qu’il puisse être, conduire lui-même sa politique économique. Nous mettrons fin aux pratiques qui consistent à nous parler de nos problèmes, à nous montrer les solutions et à les mettre en œuvre à notre place. Le Mali s’endettera pour conduire ses politiques d’investissement. Mais on n’endettera plus le Mali !!
Mesdames et Messieurs,
Des efforts ont été engagés pour doter notre pays d’infrastructures socio-économiques de base adaptées lui permettant d’assurer son décollage économique. Ces efforts seront soutenus au cours de la période quinquennale 2013-2018 avec la mise en œuvre d’actions décisives et conséquentes.


Ainsi, dans le domaine de l’Equipement et des Transports, mon Gouvernement achèvera ou engagera les travaux de construction de la route Goma-coura-Nampala-Léré-Niafunké-Goundam-Diré-Tombouctou, de l’Autoroute 2x2 voies Bamako-Ségou ; de la route du poisson ; de la route Gao – Bourem – Taoussa ; la route de l’Avenue de l’An 2000 à Ségou ; l’Aménagement en 2x2 voies de la section Ségou-San de la RN6 ; l’échangeur au carrefour de Markala ; la route Zantiébougou-Kolondiéba-Frontière Côte d’Ivoire ; la section Tour d’Afrique-Yirimadio de la RN 6, la voie reliant le 3èmePont à la RN6 avec la construction d’un échangeur au carrefour de la RN 6, la route Gao –Bourem- Kidal- frontière algérienne. L’aménagement de plateformes logistiques et de ports secs sur chaque corridor régional accompagnera idéalement les infrastructures routières.
En outre, nous poursuivrons la recherche de financement pour la réalisation de nombreux projets routiers à savoir Ansongo-Ménaka-Andéramboukane ; Kidal-Ménaka ; Tombouctou-Douentza ; Didiéni-Goumbou-Nara-Frontière Mauritanie ; l’Aménagement en 2x2 voies de la route Sikasso-Zégoua ; Bamako-Koulikoro avec le Pont de Kayo et ses voies d’accès, la construction et le bitumage Tien (rive droite du fleuve Niger)-Gouni-Zantiguila sur la RN6 ; la Voie de contournement de l’aéroport Ambodédjo de Mopti ; la Bretelle Katélé (RN7)-Kadiolo-Zégoua,l’aménagement de 10 km de voiries urbaines dans la localité de Kadiolo ; la construction et le bitumage du tronçon malien de la route régionale Kayes-Aourou-Frontière Mauritanie ; la Voie de ceinture Ouest de la ville de Koulikoro ; la construction et le bitumage de Bougouni-Manankoro-Frontière Côte d’Ivoire ; la reconstruction du Pont de Kouoro Barrage sur la RN11 (Sikasso-Koutiala) ; la construction et le bitumage de Somadougou-Wô, Macina-Diafarabé-Ténenkou, Sandaré-Nioro ; la réhabilitation de Koutiala-Koury-Frontière Burkina ; la construction en terre moderne de Tombouctou-Taoudénit ; la reconstruction du pont ferroviaire de Bagoungo. Il s’agira d’assurer le désenclavement intérieur de notre pays et de faire en sorte que chaque cercle de la République puisse être accessible par voie goudronnée.
Parallèlement, le Gouvernement intensifiera la recherche des financements nécessaires à la poursuite des travaux de modernisation de l’Aéroport de Bamako-Sénou (engagement de 10 milliards de FCFA déjà obtenu de la BID); à la construction de l’aérogare de Mopti et des aéroports de Kidal et de Taoudénit ; à la démarcation de la frontière Mali-Sénégal et à l’entretien d’environ 6 000 km de pistes en zones CMDT et OHVN.
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