Manuel Bonjour Henri !!!








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15/4/2007 les canus, cañutos

Je me demande si mon appréciation adolescente était correcte, mais à BEL ABBES, pendant le boulevard, on dénombrait beaucoup de CANUS !!!

JPA

J'avoue humblement ignorer ce que le mot "canus" pouvait représenter . Ce dont je me souviens très bien en revanche, ce sont les cañutos, ces bouts de roseaux qui nous servaient de sarbacanes pour harceler perfidement les passants avec des petites boulettes que nous cueillions directement dans les arbres où nous nous abritions en bordure de notre boulevard. On était jamais à court d'idées aussi pendables !

Antoine

J'étais prêt à faire la même réponse qu'Antoine puis soudain l'étincelle est venue. Un'canus" c'était une super nana. On dit aussi un "canon"

Maintenant si "canus" était à la mode chez nous ou si c'est ici que je l'ai entendu....man'arf

Les boulettes que l'on propulsait à l'aide de ces Cañutos ou "canutos" c'était des graines de "troènes".

Manuel
canus : super nana !! appartient au patrimoine parlé pieds noirs!!

jamais ici !!!bien à tous

JPA

Dont acte

Vive nous autres!

Manuel

je n'avais jamais entendu ce terme, mais je suppose que c'était entre jeunes hommes que vous utilisiez celui-ci. Par contre quand j'ai vu le titre je me suis dit : "tiens il y avait des soyeux chez nous ?", car à Lyon les Canuts (avec un t) sont des soyeux.

Finalement "belle nana" et "soie" c'est peut être bien comme comparaison!!!!

Adrienne


15/4/2007 le légionnaire

" Cet étranger devenu fils de France, non par le sang reçu, mais par le sang versé ? ", C'est qui ?

Jacques
Le légionnaire

Qui sait si l'inconnu

Qui dort sous l'arche immense

Mêlant sa gloire épique

Aux orgueils du passé

N'est pas cet étranger

Devenu fils de France

Non par le sang reçu

Mais par le sang versé.
Nous en avons tous aussi dans nos familles dans le même cas( Guerres 14-18 et 39-45) ou presque

Manuel
Parfait Manuel, j'avais oublié la première partie, c'était il y cinquante ans...

Le gros marabout borgne et xénophobe, candidat président devrait lire ce texte de présentation.
Jacques

le légionnaire Schumann ? je crois

quel que soit le nom en fait c'est le LEGIONNAIRE

Adrienne


Bravo Adrienne !

Ce sont les termes exacts de présentation du Légionnaire lors des nuits de l'armée à Paris en 1957. Je ne connais pas plus belle définition.

Quand j'ai envoyé ce message, je voulais commencer par " Question à Adrienne dont la cervelle tourne à toute vitesse ". J'ai effacé cette inutile dédicace. J'étais sûr de la réaction immédiate de celle qui anime ce forum.

Bonsoir.

Jacques
OUI C'EST TOUT SIMPLEMENT LE LEGIONNAIRE C'ETAIT LA MOINDRE DES CHOSES

Annie
16/4/2007 connaissance de l’Algérie

Soit à cause de l insécurité, soit à cause du bien être chez nous dans notre coin, l univers connue, et perçu comme immortel à l époque!! ne dépassait jamais un rayon d éloignement de 100km !! Un grand regret : celui de ne pas connaître notre magnifique pays !!!!

JPA
bonjour et bonne semaine à tous!!!!

je pense que nous ne connaissons pas notre pays parce que nous n'avions pas de moyen de locomotion et nous n'avions pas non plus les moyens de prendre des billets de train (en tous les cas en ce qui me concerne), nous étions relativement pauvres,et le borriquito ne voulait sûrement pas aller à Bélen!!!!!!!

moi je n'avais pas le droit de quitter mon quartier donc gare de l'état via jardin public et retour (d'une maison de grands parents à une autre maison de grands parents) après c'était le trajet école/maison puis école/collège très restreint les voyages

dans ma famille. Quelle revanche on a pris depuis.............

Adrienne

Exactement, sur Mekerra's les internautes ayant été adultes avant les évènements connaissent mieux l'Algérie que nous ados ou pré-ados en 62. Pour ma part, je connais SBA et alentours, Oran et Mostaganem et un peu la côte. Nos parents ne souhaitaient pas voir leurs enfants s'éloigner, on peut comprendre. Ce qui ne m'a pas empêché de faire du vélo en cachette avec ou sans copains, de poser le pied dans des coins absolument deserts, j'ai de très beaux souvenirs "sensitifs" de cette période. Je pense que les alentours sud et ouest de SBA devaient être bien sécurisés.

Henri
C'est vrai et c'est dommage nous n'avons pas eu la possibilité de bien connaitre notre pays et ce pour plusieurs raisons, les moyens financiers d'abord, ensuite l'insécurité dans le pays qui limitait nos déplacements et ensuite il faut bien le dire nous n'en éprouvions pas le besoin nous étions si bien dans notre cocon bel-abbésien nous avions tout pour être heureux, la famille les amis, le jardin public avec la piscine et je suis sure que beaucoup d'entre nous avaient une bicyclette rien que faire le tour de la ville c'était l'aventure, pour ma part nous allions à Oran 2 ou 3 fois par an ainsi qu'à Arzew car nous avions de la

famille c'est là que j'ai connu la mer à 8 ans et qui tient depuis une grande place dans ma vie

Annie

16/4/2007 vent, bilocha, caraputchete, télégramme

Le mois d avril, mois de vent et de vols des bilochas !!! Un petit détail me revient !!!

Un bout de papier troué en son centre , ou l on passait la ficelle, voyait celui ci rejoindre le ciel !!! En emportant un message !!

Bien à tous

JPA
Désolé j'ai fait une erreur ce petit bout de papier troué en son centre servait à envoyer

des messages mais je ne penses pas qu'il avait un nom

Mon clavier a "tiré trop vite"

Jorge
Désolé mon cher Georges,

Mais le Caraputchete était un petit cerf volant tout à fait autonome et construit comme les avions que nous lancions dans la cour de l'école,ou plus tard , dans le dos des Pions, c'est à dire, une feuille de papier plié en forme effilée et triangulaire.

Par contre le Message, nous, nous l'appelions le Télégramme. Il était percé en son centre et on lui donnait une forme d'élipse ( Appelée "Vortex " sur une hélice" (Pardon c'est mon métier) et en fait, le Télégramme se vissait sur le fil, du Cerf Volant.

Le gagnant bien sûr était celui qui arrivait à faire monter son Télégramme le plus loin possible, voire même, jusqu'au cerf volant lui-même.

JCR

Permettez à l'ancien de donner son avis.

Pour nous le "carapuchété" était un petit cerf-volant très léger,sans armature, à voilure souple, obtenue par pliage, sans collage. Il me semble que c'était en forme de losange. Les tirants étaient fixés à deux sommets d'angles opposés. Il avait une queue.

Lorsqu'il volait, il formait une sorte de tunnel, presque fermé, le grand axe dans le sens de la ficelle. Il faisait des zigzags en l'air ( instabilité de route sur l'axe de lacet, pour Georges ). Je me revois en faire voler un sur le glacis devant la gendarmerie, en courant, parce qu'il n'y avait pas assez de vent.

La rondelle de papier percée au centre filant le long de la ficelle

c'était le télégramme. Cà marchait s'il n'y avait pas de nœud. Les

nôtres ne tournoyaient pas en montant, ce progrès est arrivé ensuite.

Jacques

Description parfaite, Jacques !

JCR
Je me souviens bien de ces messages et des repères en papier pour mesurer l'altitude, repères qui pouvaient être de simples noeuds ou papier et noeud alternés.

Moi, je parle des bilochas, cerfs-volants de grandes dimensions qu'un enfant seul ne pouvait pas toujours maîtrise par vent fort. Henri
16/4/2007 docteur Adoue

Petit message à titre personnel, désolée de mettre à dure épreuve votre mémoire mais tant pis, je sais que je peux le faire vous êtes ma petite famille, qui peut me donner l'adresse où habitait le Docteur ADOUE à SBA ? muchas gracias

Adrienne
Le Docteur Adoue, qui habitait bien rue Gambetta, était notre médecin de famille. Quand j'avais environ 10 ans, je suis allé le voir pour une consultation. Après m'avoir examiné, il m'a demandé :"Aimes-tu l'anisette et la kémia" ? Surpris par cette question, j'ai répondu oui, naturellement. Il m'a alors délivré une ordonance sur laquelle il avait écrit, en souriant, ce nom bizarre "Aniskémia". Le pharmacien nous a confirmé que ce produit concernait le traitement de mon anémie.

Une anecdote amusante.

André H
Bonjour,

Je me promène sur le site depuis quelques jours maintenant et replonge avec grand plaisir dans mes souvenirs. Je crois bien que le Dr Adoue vivait rue Gambetta, sur le trottoir de gauche, en remontant vers les glacis et l'école Voltaire. J'ai eu une amie de classe qui vivait dans le même immeuble. Je suis née dans cette rue (au dessus de chez Buet [ortographe incertaine pour ce nom] et y ai vécu jusqu'en 58 puis ensuite au Fbg Thiers, rue de Madagascar. J'ai retrouvé le nom de Parodi dans vos messages et hasard des rencontres, j'ai travaillé dans les années 80 avec André-Laurent Parodi, professeur vétérinaire à Maisons-Alfort né à Bel-Abbès mais venu en France pour ses études et avec lequel nous avons pu parler de notre ville natale.

Amicalement.

Danielle sba
Adrienne, si tu descends et que tu prends en photo l'immeuble du docteur Adoue (merci à Danielle), n'oublie pas la boutique de Raberba pour le site: en descendant vers les glacis, immeuble coin de la rue du tribunal, avant dernière boutique. Et puis tant que tu y es prends toute la rue, sur ce site nombreux(ses) sont ceux qui y sont attachés. Et si tu es à l'hôtel Métropole ex avenue loubet l'immeuble à côté direction la gare, c'est là que j'ai vêcu mon enfance au 2ème étage. J'abuse. Muchas gracias

Henri
Henri si tu as vécu av Loubet tu connais peut-être Josette Lorenzo elle habitait juste en face elle vivait avec sa grand-mère qui était la concierge de l'immeuble juste à côté du marchand de chaussures ainsi que sa tante qui était placeuse au cinéma l'empire

Annie

Malheureusement Henri, cette année mon voyage a été compromis puisque je n'ai pas pu avoir à temps mon passeport (problème de zèle d'une employée de mairie) du coup ils sont partis sans moi le 30 MARS en ce moment j'aurais dû être à SBA, mais c'est promis je garde en mémoire ta demande et je me ferais un plaisir de faire des photos que tout ce que tu as demandé. Je m'y engage.car c'est sûr je retournerai (faire le grand écart au dessus de la Méditerranée à mon âge ce n'est plus possible!!!!!)

Adrienne
Désolé Adrienne, on va se rattraper sur Mekerra's
Pour répondre à Annie. Sans photo d'époque, je ne peux rien affirmer. Mon père était sévère, on allait rarement jouer ailleurs ; notre terrain de jeu était la cour de l'immeuble, nous jouions avec le Jean-Marie, fils de la gardienne madame Garnier et d'autres enfants. Elle jetait un oeil pour nous empêcher d'aller sur l'avenue où, comme tu le sais, la circulation était relativement importante. le dimanche matin à la fraîche, notre père nous accompagnait pour de belles balades en vélo. Mes plus beaux souvenirs viennent du spectacle de la rue quand j'étais sur mon balcon, la tête entre les barreaux. Tout Bel Abbès passait par là ; il faut ajouter les courses cyclistes, les diverses manifestations, les enterrements, les processions pour la pluie, les légionnaires chantant, les appels à la prière du petit bonhomme perché là-haut sur la mosquée juste en face etc...etc... Bon j'arrête, je vais te faire un roman.

Henri
16/4/2007 mr Georges Ligreau

Qui s'en souvient ?

Il avait un atelier de constructions aéronautiques au faubourg Thiers, rue Elisée Reclus, il me semble. C'est dans ses locaux, qu'à l'occasion de la préparation militaire Air, j'ai appris les rudiments de l'aérodynamique et de la mécanique de vol. C'était un légionnaire qui nous faisait le cours, en présence de M. Ligreau.

Jacques

16/4/2007 los buñelos

Mon Grand-père paternel qui habitait rue Mogador, perpendiculaire à l'église St Vincent et à la mairie, venait nous chercher au Barrio Alto, mes frères et moi, pour nous emmener au manège qui était installé périodiquement à La patte d'Oie.

Après les tours de manège, il nous offrait " Un Buñelo" recouvert de petits grains de sucre. Il était servi dans un petit bout de papier blanc, nous le prenions délicatement et le dégustions avec délectation.

A propos des beignets, ma mère nous racontait que lorsqu'elle était petite, elle chantait la chanson suivante:
Atajar la calle

Que no pase nadie

No más que mi abuelo

Comiendo Buñuelos !

JCR
Bravo Jean Claude de nous avoir '"sorti" du fond de l'oubli cette chanson populaire .

Mais je crois que chez nous nous mangions plutôt des "biñuelos"( petite déformation).

Lorsqu'on revenait de la ville en famille, à pied,après avoir"manger la crème" sous les Glacis ," en la alamea", en entrant dans les rues du faubourg, on se prenait tous par la main et nous chantions "Atajar la calle...etc"( Coupons la rue....!)

Manuel
Je pense que comme moi vous avez du aussi manger ces beignets non sucrés que nos amis indigènes passaient nous vendre dans nos cours, dés que je l'entendai ma mémé me donnait quelques sous et il me remplissait l'assiette, je les dégustai avec le café, qui d'entre vous connait cette recette j'en rêve d'en remanger

Annie
Puisque Jean Claude a entamé le régistre des chansons, qui se souvient de ce que nous chantions à tous les Manuel ([Manouel] des faubourgs.

Elle commençait ainsi: "Manuel Chiriuel......"

Manuel
Chiriuel ? rime t-il avec Saraouel ?

Jean-Claude
Non!

La chanson fait allusion a"su mujer"

Manuel
16/4/2007 la piscine Cerdan

Je pense que nos amies et amis du Maconnais peuvent en parler !!!Elle était située à la sortie sur la route du Tessala !!!

JPH
A la belle saison, il y avait un petit orchestre qui faisait danser en plein air samedi ou dimanche soir, en concurrence avec la piscine municipale en plein air aussi. " La Joyeuse ", comme vous dites, est arrivée plus tard dans cette activité.

Jacques
La piscine Cerdan était fréquentée avant la création de la piscine municipale et donc n'avait pour concurrente que celle de la Légion (réservée aux ayants droit) et les bassins d'arrosage, type Ambrosino. Nous allions à vélo jusqu'à la route du Tessala et nous y étions souvent reçus par le propriétaire des lieux, Mr Cerdan dit Zaza bien connu par ses fonctions de dirigeant influent dans le milieu sportif et très proche des jeunes (ceux d'avant...).Lesquels devenaient ensuite des clients pour les soirées dansantes. Une belle époque..

JPdeH
Ce n'était point une piscine mais un grand bassin d'irrigation et dans ce même bassin avec une eau fraîche sortant du puits, une profondeur importante, 2,50m que j'ai pris mon premier bain sur une bouée(chambre à air) et que Pepito Salas ancien gardien de but du sporting (ou de l'ASBA)me faisait traverser et vers le moins profond retourner la bouée.

Je buvais la tasse et il me rattraper en me poussant vers le bord.

Souvenir de la piscine Cerdan.

René
J(ai ceaucoup entendu parler de la piscine Cerdan mais je n'y suis jamais allé.

je crois qu'on l'appelait aussi la piscine Zaza. je ne rêve pas?

Manuel
Ce que j'apprécie beaucoup et entre autres sur ce site c'est que tout ce que je n'ai pas eu la joie ou la possibilité de connaitre à bel-abbés j'en prend connaissance aujourd'hui en vous lisant à tous, quel bonheur et parfois j'ai conscience d'avoir raté beaucoup de choses mais je pense que les garçons étaient beaucoup plus libres que nous n'est-ce-pas messieurs???

Annie
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