Manuel Bonjour Henri !!!








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10/3/2007 les unités territoriales

Merci Antoine pour ce souvenir que tres peu "d'internautes encore présents" ont eu le

privilège de vivre. Ton récit est tres touchant et constitue à mes yeux un élément

essentiel dans notre histoire commune ,à conserver impérativement dans nos archives.

"Que Dios te guarda", Antoine!!

Georges
Dans les pages histoire de Mekerra's, il y a un extrait de film pris le 14 Juillet 58. On y voit les territoriaux défiler. Le film est de trop mauvaise qualité pour voir les visages. Peut-être qu'Antoine y était ?

Exceptionnellement cette revue des troupes avait eu lieu glacis nord.

Henri
Non, Henri, en juillet 58 j'arpentais encore les rudes pentes des pitons kabyles et je m'évitais ainsi cette corvée de défilé. Je ne devais revoir notre ville qu'à la fin de cette même année après 30 mois de loyaux services, selon la formule consacrée. Mais c'était là le lot commun de tous les jeunes de ma génération natifs du pays, y compris le passage obligé à la Territoriale à l'issue de notre temps. Après la dissolution des U.T , on préféra par précaution les envoyer en Métropole pour mieux les neutraliser. À propos de mon patron, à l'U.T comme au boulot , Manuel le connaissait très bien puisqu'il s'agissait d'un membre de sa famille.

Antoine
Effectivement! Il s'agissait de l'oncle de ma femme et le texte d'Antoine avait pour cadre le village du Télagh

Manuel
Mais qui n'est pas parent de Manuel?

y compris nous tous par l'amitié!

JJK
11/3/2007 l’homme-araignée

Belle image poétique à mon goût que cet homme se détachant sur le beau bleu de notre ciel de jadis. Voir le dernier texte de Georges Winum
Oui cet employé de l'EGA, l'électricien dépanneur, qui se hissait tout en haut du poteau 'électrique" en bois constituait un véritable spectacle pour les gamins des faubourgs.

Quand certains passages de ce texte sont de véritables dessins animés, suggérant très fidèlement tous les faits et gestes , celà ne peut qu'accorder encore plus de véracité au témoignage de Georges.

Manuel.
Merci à Georges Winum de nous avoir fait partager ce "petit moment d'éternité" .

Jeannine
11/3/2007 le judo

M. SEIGNEURIE portait bien son nom !!! Le maître d armes, célèbre et respecté, de la légion faisait découvrir les arts martiaux aux bel abbesiens !!!!! Le suivi de ces cours me fit naître une véritable passion !!!

JPA
10/3/2007 hommage à José

Merci à Henri, d'avoir, au travers des photos d'école, adressé un hommage à José Sabater,Quessada et Gomez, qu'aucun Bel-Abbésien n'a pu oublier

Que Dios te bendiga !

JCR
11/3/2007 la pastèque

Qui peut me dire s'il y avait une signification à cette pastèque vidée et caricaturée que l'on promenait en guise de lampions la nuit dans les rues. J'étais petite et c'était pour moi une grande frousse. A partir des années 60 lorsque les événements se sont intensifiés ce rituel ne se pratiquait plus MERCI

Formibable ce forum

Odile
Bonjour Odile !!!

Ce n'est pas une pastèque avec une bougie mais une citrouille !!!

j'ai aussi connu cette coutume qui se pratiquait dans la semaine de la TOUSSAINT !!!c'était " la noché de las bujas" le Hallowen de maintenant !!!je pense que tu sais lire l'espagnol !! alors va sur Google tu entres : La calabaza con una vela et tu auras plusieurs sites mais tu regardes Hallowen , brujas y dulces ! tu verras et tu seras surprise !!!!Bonne lecture

JPH
j'ai entendu mon père dire qu'il s'amusait à suspendre à une branche d'arbre une"calabaza", citrouille, avec des trous en guise d'yeux et de bouche , éclairée de l'intérieur avec une bougie, et qu'il agitait à distance avec une ficelle, pour faire peur aux gens qui revenaient à pied du cinéma ,la nuit, en empruntant des rues plongées dans l'obscurité

Il appelait ça"una calavera", une tête de mort.

Il y avait aussi des plaisantins qui attendaient, dans ces mêmes rues sombres, les gens revenant chez eux après le spectacle. Ils sortaient de leur cachette, à quelques dizaines de mètres derrière eux ,lançant des petits cailloux, vêtus d'un grand drap blanc et agitant les bras.

Il paraît que certains en laissaient leurs chaussures sur le chemin en fuyant, terrorisés .

C'était ce que l'on appelait "un o una fantasma".

Manuel

Madré mia" mutcha gracias Juan Pedro, je ne pensais pas en apprendre tant sur la "CALABAZA" j'ai attrapé le fou rire avec cette "Calabaza" on a de quoi s'instruire j'ai compris pourquoi tu m'as souhaité bonne lecture. Impressionnant tout ce que l'on peut faire et apprendre sur la "Calabaza" Merci

Odile
"melon de agua, raja y cata " criaient les marchands ambulants pour nous proposer leurs pastèques...et on goûtait une tranche avant d'acheter...

Raymond
Les vendeurs disaient même " cata y raja". C'était une erreur puisqu'on proposait de goûter avant d'avoir fendu le melon .

En Espagne on dit souvent "cala y cata". le verbe "calar" ayant aussi le sens de transpercer, de découper une portion de fruit.

"Calar" était connu chez nous pour indiquer que l'eau passait à travers le plafond , ou à travers un vêtement.

En classe on disait même :" Le prof ,il nous a "calés" ,c'est à dire il nous a surpris, il a deviné nos intentions.

Manuel
11/3/2007 Paul Bellat

Bonjour mes amis,

je suis à la recherche de Monsieur Paul Bellat, je voudrais savoir s'il fait encore parti de ce monde. Il était Maire de Sidi-Bel-Abbès, c'était un personnage très connu et très aimable, lui et sa famille et beaucoup de personnes me demandent après lui et je ne sais quoi répondre, si quelqu'un pouvait me répondre, moi même je suis né à Sidi Bel Abbes vivant actuellement en France. Merci d'avance.

KADER
Le maire de la ville c'était Lucien Bellat.

Paul Bellat c'était le poète écrivain. Il me semble qu'il est déjà décédé.

Manuel
Bonsoir Manuel.

Tout à fait Lucien Bellat était le maire et Paul était écrivain et poète, merci cher Manuel du renseignement. Amitiés à vous.

KADER


Il est grand, pardessus, au premier rang

sur la photo "exposition" , rubrique "arts"

JJK
Bonsoir Kessis,

Je vous remercie de m'avoir orienté vers la photo de Paul Bellat sur la rubrique "Arts", je m'y suis rendu et je l'ai vu.. C'est formidable, je vous remercie,

Amitiés à vous,

KADER
Cette famille s'était repliée dans la region de Bordeaux. P.B. aurait cent ans aujourd'hui, les chances sont minces de le revoir vivant.

Henri
11/3/2007 Livres sur Bel-Abbès

Je n'ai aucune action auprès de l'éditeur Jacques GANDINI, mais il a publié 2 jolies livres sur SBA n° 1 SBA de ma jeunesse 1935-1962

SBA de ma jeunesse et ses alentours.

Il y a de nombreuses photos notamment celles de l'abbé Mas et Vallerino en procession avec les communions. Aucune obligation d'achat mais je trouve que c'est un beau souvenir à transmettre à nos petits enfants, j'arrête de tchatcher Amitiés

Odile
Oui c'est vrai Odile ce sont 2 livres magnifiques que tout bel-abbésien devrait posséder, un trés bel héritage pour nos descendants, il y a aussi des dvd sur bel-abbes et oran qui valent le coup, mon mari oranais a également les 2 tomes de oran de ma jeunesse

Annie
Je voudrai apporter une petite rectification à l'un de mes précédents messages concernant 1° L'Abbé Mas, celui-ci est décédé

en 1991 et non pas dans les années 80 comme je vous l'avais annoncé et le nom du cinéma qui m'échappait et où il y avait souvent des films espagnols c'est le "Colisée" mille excuses bisous à tous

Annie
Ces livres nous les connaissons bien. "SBA de ma jeunesse les alentours" oublie un peu notre cher collège-lycée Leclerc où nous avons usé nos culottes et nos "tennis". Une erreur page 49 la photo du centre représente les profs de Leclerc. La photo en haut est le collège de jeunes filles. pas grave,on se rattrape ici..

Henri
il y en a deux, "alentours" est le 2e

j'ai le premier, très beau

leclerc est en pages 82-83

on voit M.Lavina( 2 fois), Berard, Legrand...

en page 83 il me semble que la photo du haut ?????

JJK
moi j'ai les 2 aussi, j'ai commencé par "les alentours" car le premier était en rupture de stock et il n'a été réédité qu'avant Noël cette année, donc cadeau tout trouvé.

SIDI BEL ABBES DE NOTRE JEUNESSE je le trouve nettement mieux que le second, il est plus complet plus de photos enfin c'est mon goût personnel, "les alentours" plait sûrement à d'autre...

Plus de souvenirs sur le premier.........

Adrienne
12/3/2007 les calèches

Bonjour compratiotes internautes

Vous souvenez-vous des calèches qui stationnaient au monument aux morts, face au cinéma le Vox, le long d'une place où s'installait de temps en temps le cirque espagnol. Ces calèches étaient pour moi un moment de promenade inoubliable; En famille nous les empruntions pour nos déplacements intra ville (taxi trop cher)et surtout pour aller au lieu dit "barrio alto" rue Sidi Ferruch. A ce propos qui peut me dire pourquoi ce quartier a été surnommé ainsi; Merci Amitiés PN

Odile
Tour simplement parce que c'était un quartier( barrio) situé sur une colline de la ville, surla hauteur (Alto)

Manuel
Bien sûr Odile que ces transports font partie de notre patrimoine de l'enfance. Moi j'ai des souvenirs superbes quand je revenais d'Oran où je passais quelques vacances mon grand plaisir c'était de prendre une calèche avec mon grand père pour rentrer. J'ai retrouvé ces calèches à CORDOBA l'année dernière (bien sûr touristique) mais j'avoue que c'était très émouvant.

Adrienne
Effectivement, la calèche était un moyen de transport extraordinaire. Surtout pour les cyclistes fainéants qui s'y accrochaient à partir du tournant du Palmarium pour monter la cote sans pédaler!

Mais généralement '' Nous Nous Mangions '' un retourné magistral de lanière de fouet, ajusté de main de maitre par le cochet, qui nous faisait lâcher prise 10 m plus loin.

JCR
Le plus lointain souvenir des calèches, je devais avoir 6 ans, c'était lors du mariage de ma tante . Je me souviens de ces calèches avec capote rabattue , les mariés assis sur le siège arrière et le départ vers l'église, en ville.

Il y avait une station en face du Vox, une à la gare et peut-être une autre "au petit Vichy" ( rond-point du Lycée laperrine).

JJK
Bonjour à tous

Sur les hauteurs du Barrio alto il y avait le Marabout!

Quand j'étais petite mon pére avait une caléche pour sa tourner pour vendre le lait. Et souvent el moco (surnon) m'accompagnait à l'école dans un sulky et sur le coté il y avait les bidons de lait,le cheval s'appellait Toba!

Nicole
Bonsoir Nicole,
Je m'excuse de m'introduire dans votre conversation, je voulais juste vous dire qu'effectivement, vous avez raison, il y avait bien une station d'essence au petit Vichy, c'était la station TOTAL à côté du rond point du Petit Vichy et à côté de l'église, il y a la station de Taxi et juste à côté, il y avait le bar de Martinez. Pour la station au rond point du cinéma VOX, elle y ait toujours, à côté du château et pas loin du marché couvert.

Enfin, je m'arrête là parce qu'il y a beaucoup à raconter.

Amicalement

Kader
Mes parents se sont mariés en 1942...en calèches. C'était magnifique, d'après le souvenir de ma mère...mais pas de photos!

Raymond
Les calèches ne servaient pas que pour les mariages , on les utilisait aussi pour les enterrements. Et quitte à assombrir un peu l'ambiance, il faut bien reconnaître que les convois funéraires d'autrefois avec ces calèches débordant de fleurs, ça avait quand même une autre gueule que les obsèques motorisées d'aujourd'hui où l'affaire est expédiée en un quart de tour, en catimini. Il faut se rappeler l'obligation faite à chaque

passant de s'arrêter et se découvrir au passage des convois et aussi ces files de gens à pieds groupés derrière le corbillard rendant un dernier hommage au défunt dans un climat d'une convivialité étonnante, une bonne occasion de se revoir, certains même tenant leur vélo par le guidon ; il fallait bien penser au retour. Un dicton disait alors : si tu vois le cimetière de Bône, envie de mourir y te donne. Nos calèches n'avaient

certes pas cette ambition, mais c'était quand même autre chose. Amen...

Antoine
Ces enterrements en voiture hippomobiles ont fait partie de mes spectacles dès que j'ai eu la possibilité de me tenir debout sur le balcon familial avenue Loubet. Je me demande pourquoi ces convois passaient par là pour tourner rue des bains et de la Mosquée, je ne suis pas sûr que ce soit le plus court chemin pour aller aux cimetières. N'oublions pas les tentures sur les portes des immeubles où habitaient les défunts. S'en suivait une période de deuil avec vêtements sombres et ruban noir sur la veste de l'homme, chapeau pour les dames, parfois plusieurs messes. A l'office, le curé en chaire énumérait les personnes décédées et signalait les messes anniversaires. A la maison, interdiction d'écouter de la musique, de siffler etc... Tout cela est bien loin. Mauvaise éducation sans doute, je suis choqué par les "collations" servies maintenant en France après les enterrements. Au bout du 2ème verre, le défunt est vite oublié...

Henri
Je me souviens bien de ces cortèges funèbres à travers la ville. Nous suivions à pied le corbillard tiré par des chevaux. Un haut véhicule hippomobile drapé de noir avec des pompons de même couleur. Pour un efant en bas âge le blanc se substituait au blanc et des enfants du faubourg tenaient un cordon de chaque côté.Quant aux croque-morts , ils semblaient avoir le physique de l'emploi: très tristes ! Je revois encore aujourd'hui, en mémoire, leur visage.Je me disais en les voyant qu'ils se trouvaient à mi-chemein entre la vie et la mort.Impressionnants!

J'étais ému, comme le rappelle Antoine, par ces gens assis sur les terrasses de café qui se levaient à notre passage, certains se signaient. Les légionnaires s'arrêtaient sur les boulevards et saluaient, un instant, le cercueil.

Il me semble que les femmes ne suivaient pas le corbillard.Elles exprimmaient leur peine de façon spectaculaire au départ du cercueil: gémissements, cris de douleur..etc mais elles restaient à la maison.....un peu comme chez les musulmans.

Pourtant n'assistaient-elles pas à la messe de défunt?

Les Anciens peuvent-ils le confirmer.j'ai des doutes.

A propos de coutumes en Métropole, lorsque j'étais en Alsace( 1963), au pied des Vosges,les enterrements avaient lieu le matin et ensuite toute la famille se retrouvait au restaurant d'où ils en sortaient à 16 ou 17h de l'après-midi.

Manuel
Je m'en rappelle trés bien de ces calèches face au Vox, on ne pouvait pas y échapper (l'odeur), il y en avait aussi devant la gare, souvent je m'arrêtai pour caresser les chevaux, quant aux enterrements quelle tristesse de voir l'attitude des gens dans la rue, lorsque je me signe au passage de l'un d'eux les passants me regardent comme si j'étais une extraterrestre. Les enterrements dont javais vraiment peur étant gosse(allez savoir pourquoi) étaient ceux des musulmans ils passaient avenue Kléber car leur cimetière se trouvait tout au bout après les moulins Cohen,peut-être leurs tambourins, la musique, ils étaient si différents des notres!!

Annie
Une plaisanterie (douteuse?) de mon oncle Alonzo, qu'il raconte en espagnol: un jour il a vu passer un corbillard ( calèche avec chevaux à pompons etc...) et à côté du cocher était assis "le mort". On lui a expliqué que la personne était décédée depuis quelques heures déjà lorsqu'on l'a trouvé assis sur une chaise. "Estaba ya tieso"! Impossible de le déplier, alors il a voyagé assis près du cocher jusqu'au cimetière...

Raymond
Exact, Manuel, pas de femmes dans les cortèges funèbres. Quand le cortège était important, plus on s'éloignait du cercueil, plus le murmure allait grandissant. J'habitais au 13, quand la voiture passait à mon niveau, certains cortèges finissaient bien au-delà du monument au morts. Incontestablement les rites funéraires avaient de l'importance. Quant aux cortèges musulmans, ceux que je voyais ressemblaient en plus modeste aux cortèges palestiniens vus à la télé.

Henri
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