Manuel Bonjour Henri !!!








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part de voyeurs frustrés. "Causes toujours, tu m'intéresses" devait penser

pendant ce temps le mâle en pleine besogne

Antoine

oh la la ces souvenirs, mais oui je me souviens de cette histoire

pour empêcher les chiens de faire "leurs besoins" tu te rends compte on était déjà écolo!!!!!!!!!!!

merci JORGE

Adrienne
Oui je me souviens bien de ces petits doigts serrés ...Ça réussissait parfois, mais....surtout lorsque le chien avait déjà terminé de faire ses besoins.

Manuel
je me souviens du contraire !! tirage de doigts quand chien constipé!!enfin une histoire de m..... de chien !!!

je me souviens du contraire !! tirage de doigts quand chien constipé!!enfin une histoire de m..... de chien !!!

JPA

6/3/2007 chanson

Sur la machicha chanson de ma Grand mére!( ne tenez pas compte de mon espagnol)

Disen qué la machicha no tiené novio, y la ravia qué tiéné s'araqua el monio.

Y Su madré lé disé para démonioel tapon dé la barsa séra tu novio.

Nicole

Il faudrait savoir ce qu'est ou bien qui est "la machicha" .

Tout peut dépendre de ce mot.
D'une jeune fille très petite de taille, on disait chez nous :" Es guapa pero parece un tapón de balsa"

Ce qu' avance Georges comme explication c'est exactement ce que nous proposait Raymond il y a deux jours avec:" cada ollica tiene su tapaderica"

Nicole! des explications sur"la machicha"

Manuel
alors moi les paroles me sont revenues cet après midi à force de la chanter et voila ce que ça donne (bien sûr Manuel sous réserve de l'orthographe)

la vecina d'en frente no tiene novio

y de rabia que tiene se aranqua el monio

y su madre le dice no llore tonta

quel tapon de la barsa sera tu novio
ça c'est sûr c'est les paroles que chantait ma grand mère. Ah ces grands mères!!!!!!!

Adrienne
"El tapón de la balsa será tu novio" La pauvre!

Le bouchon de la mare!?!?

Manuel
J'attends le verdict de Manuel mais cette chanson à une connotation tres imagée, c'est

le moins qu'on puisse dire, la fin me fait penser à une expression cévenole qui dit "à

chaque pot sa cabucele" ( son couvercle).

Manuel
j'ai lu les mots à haute voix et j'ai retrouvé l'air, ma grand mère aussi me chantait cette chanson, d'ailleurs on faisait une ronde avec d'autres enfants et on chantait cela. Merci Nicole de me l'avoir fait rappeler je vais la chanter à mes petits bouts, mêm si...............elle a une connotation........ (cévennole??? Jorge?? j'attends le verdict de Manuel!!!

Adrienne
Désolé Adrienne, je me suis mal exprimé au lieu de "verdict "je voulais dire" éventuels

commentaires "de Manuel sur l'origine de cette chansoncomme il sait si bien le faire

d'habitude

quant à la référence à la Cabucelle, c'est parcequ'on trouve souvent en occitan des

expressions qui ressemblent à l'espagnol et dans ce cas-çi le "tapon" ou "la cabucelle"

avait la même fonction

Georges
mais Jorge qu'est ce que c'est que cette moue ? je plaisantais

aujourd'hui il fait beau dans le Lyonnais alors j'ai le coeur en fête. Allez retrouve ton beau sourire tu t'exprimes toujours divinement (j'attends des nouvelles de la petite boule, montera-t-elle ou pas dans le verre...) bisous à toi

Adrienne
J'ai constaté , pendant que je me promenais à Cannes, que ma chanson a donné à reflexion; C'était pour vous occuper! je rigole!!!

La Machicha est un surmon , comme Adrienne à mit la vesina, nous au barialto on disait la machicha.

Nicole
6/3/2007 la légion

Entendue à la radio : un général français inspecte la légion, il s'arrète devant un simple soldat dont il a remarqué l'accent russe

- que faisiez-vous avant ?

- j'étais général mon général.

On avait du beau monde à SBA

Henri
J'avais un oncle légionnaire, (mari de ma tante Eliane, fille Canillos de l'avenue Kléber) il était hongrois, il a combattu en Indochine, en Algérie, il a été également à Djibouti il a été trés malheureux autant que nous de venir vivre ici, ah la Légion, lorsque je regarde le défilé (que j'enregistre) je les attends avec impatience je me les repasse encore encore et pleure que je t'pleure et je me pose toujours la même question "POURQUOI??" vous souvenez-vous des fêtes de Camerone, entre les défilés et ensuite la fête foraine dans leurs quartiers et le bal sur la place Carnot? en un mot LE BONHEUR AVEC UN GRAND B

Annie
Au sortir de l'école Gaston Julia, tous les écoliers qui descendaient la cote rue Sidi Ferruch marchaient au pas à côté des légionnaires qui revenaient du champ de manoeuvre.
C'était très sérieux et en même temps magnifique. Jamais un légionnaire ne nous a fait la moindre remarque ou reflexion, pendant que nous marchions prêt d'eux.

Annie, si ça peut te rassurer, je peux te confirmer qu'à DJIBOUTI, un pays .... La légion est toujours là et toujours aussi SUBLIME .

Le hasard a voulu que pour des raisons professionnelles je sois à Kinshasa pendant que la Légion sautait sur Kolvezi sous Giscar !

Quelle fierté pour un Bel-Abbésien.

La légion et nous c'est une histoire d'amour.

JCR
Lorsqu'un légionnaire entendait dire : "l'alcool tue" il répondait- le légionnaire n'a pas peur de la mort !

Gilbert G
En 2006 je suis allée en Bosnie à Mostar il y un pont trés ancien reconstruit aprés la guerre par nos légionnaires francais.

Le beau fils de ma fille faisait parti de ces légionnaires, il avait 18ans ;

Nicole
6/3/2007 Gaston Julia

Julia est né le 3 février 1893 en Algérie dans la ville de Sidi-bel-Abbès. Pendant sa jeunesse, il s'est intéressé aux mathématiques et à la musique. Il est reçu major simultanément en 1911 à l'École polytechnique et à l'École normale supérieure et opte pour cette dernière. Peu après l'agrégation, il fut appelé pour servir comme officier pendant la Première Guerre mondiale. Il a perdu son nez en 1915 après avoir été gravement blessé durant une opération pendant une nuit froide et orageuse. Après plusieurs opérations infructueuses pour remédier à cette situation, il dut porter une prothèse de cuir pour le restant de ses jours.
En 1919 il entre comme répétiteur à l'École polytechnique, pour le cours d'analyse de Jacques Hadamard. Il y devient ensuite maître de conférences, puis se voit attribuer la chaire de géométrie en 1937. Il l'occupera jusqu'à sa retraite en 1965.
Il devint plus connu après la guerre, lorsqu'un de ses articles, de 199 pages, fut publié dans le Journal de Mathématiques Pures et Appliquées. L'article, intitulé Mémoire sur l'itération des fonctions rationnelles, fut très populaire parmi les mathématiciens et permit à Gaston Julia de recevoir plus tard le Grand Prix de l'Académie des sciences. En dépit de sa renommée, ses travaux retombèrent dans l'oubli jusqu'à ce que Benoît Mandelbrot les mentionne dans les siens, dans les années 1970. Cela leur rendit une certaine popularité, puisque Google le mentionna sur sa page d'accueil, comme initiateur d'une branche des mathématiques dont l'un des fruits est le GoogleRank.

JJK
Connais-t'on son parcours scolaire à SBA ? je n'ai rien trouvé de consistant sur le sujet. Probablement repéré très tôt il a dû

continuer ses études dans une grande ville : Oran, Alger ?

Où pouvait-on se préparer aux grandes écoles à cette époque ?

Les profs de leclerc en parlaient avec respect et fierté. En était-il de même à Laperrine ?

Henri
-etudes au lycee d'oran, bac 1910

(pas de secondaire à sba je pense

leclerc devait etre EPS)

-prepa je ne sais pas

-il intègre premier partout(Ulm, X) en 1911
je n'en ai pas entendu parler à laperrine
les ensembles de Julia font de tres belles images

par exemple

http://www.mysticfractal.com/osx_gallery/bubble_julia.jpg

amitiés

jjk
extrait de http://www.memopnha.com/julia01.html

donc découvert par la celebre soeur theoduline

et prépa à janson
Une jeunesse en Oranie
« C'est parce qu'il avait commencé par être premier dès l'âge de 5 ans, dans la classe enfantine de sœur Théoduline à Sidi-Bel-Abbès, qu'une mère énergique lui assigna une fois pour toutes, cette règle de vie: toujours premier l... Sœur Théoduline encouragea la maman à maintenir la devise. Et la devise fut maintenue. D'abord chez les frères des écoles chrétiennes qui prirent l'enfant deux ans plus tard et bientôt, déclarèrent aux parents : « II faut l'envoyer au lycée; tâchez d'obtenir une bourse ». C'est seulement une demi-bourse pour le lycée d'Oran qu'obtint le jeune Gaston, dont le père, artisan mécanicien, gagnait durement sa vie à réparer les machines agricoles dans la campagne oranaise ».
« Tu ne peux entrer en cinquième; les camarades ont un an d'allemand et tu ne sais même pas le lire! ». Tel fut l'accueil à Oran.

- « Gardez-moi un seul mois ! », supplia le gosse.
« Et, en un mois, sans d'autre professeur que son livre et ses petits camarades, Gaston Julia rattrapa ses condisciples et les dépassa, puisqu'il fut premier à la fin de l'année en allemand, comme dans tout le reste, y compris la gymnastique et la fabrication des toupies, des cerfs-volants, que tout enfant pauvre doit faire de ses mains. La devise était sauve. Elle le demeura jusqu'au bachot, jusqu'à la bourse, entière cette fois, pourJanson-de-Sailly, classe de mathématiques supérieures ».
Préparation des concours des grandes Ecoles et élève de l'Ecole normale supérieure
Cet « exil » en métropole, loin de sa terre natale, permet à Gaston Julia de manifester encore plus spectaculairement des dons hors du commun. C'est ainsi que L'Illustration poursuit en décrivant une nouvelle et capitale étape de la vie du grand mathématicien pied-noir.
« Le duel avec la destinée avait été dur pour l'enfant; pour l'adolescent, il commença à devenir tragique, en attendant de toucher au sublime pour l'homme mûr. Gaston Julia rentre à Janson par l'infirmerie où il doit lutter d'abord contre une typhoïde dont il ne triomphe qu'en novembre. Conséquence: deux mois de retard à l'entrée en « taupe », cette classe si difficile qu'elle exige au moins deux années de préparation en bonne forme pour livrer un polytechnicien ou un normalien sciences présentable. Gaston Julia se contente des huit mois qui lui restent pour se faire admettre simultanément à Normale et Polytechnique. Deux fois premier, naturellement. L'esprit du jeune normalien n'a jamais encore connu de détente. Son seul souvenir de luxe est cette boîte de compas que le proviseur de Janson lui permit d'acheter, non sans bougonner, sur les 200 F d'argent de poche que versaient pour lui les anciens du lycée. Ces compas..., et certain violon d'enfant, cadeau de sa mère, sur lequel un officier de la Légion (il y a de tout dans la Légion, même des artistes) lui avait appris les rudiments de la musique. A Normale, la musique, comme chacun sait, hante les « turnes » et les couloirs. Le mathématicien prodige découvre Bach, Schubert, Schumann, tout en préparant l'agrégation ».

JJK
Quelqu'un pourrat-il nous dire s'il y a un lien de parenté entre notre Julia

et celui qui se fit une si peu honorable réputation lors des tractations pour

lvisant à libérer nos otages en Irak ?

Antoine
ça je ne sais pas

en tout cas il a épousé son infirmiere de guerre

et a eu 6 enfants

dont 2 furent je crois à l'academie des sciences

(les chiens font pas des chats)
son fils marc dit ceci=
« Mon père avait gardé un grand attachement à sa terre natale. Il y est retourné de nombreuses fois entre les deux guerres pour rendre visite aux siens, ou présider la distribution des prix au lycée d'Oran. Il y était attaché comme tous les êtres humains pour les endroits où ils ont « traîné leurs guêtres » étant enfants; qu'ils aient joué aux billes sur le trottoir des villes ou fait voler des cerfs-volants dans la campagne. Ses parents et ses deux sœurs avec leurs familles avaient continué à vivre dans l'Oranais alors que les deux garçons Gaston et Roger avaient fait leurs carrières en métropole. La partie "algérienne" de la famille est rentrée en métropole en 1962 ».

JJK
Lu l'article et vu la photo avec ses enfants, Madame Julia a eu du boulot. Gaston était un homme d'exception. Surmonter son handicap de guerre,les douleurs physiques et continuer à créer, "c'est du grand bonhomme". Petit flou dans cette biographie, il n'y a pas le compte dans les années d'étude, dans quelle école Gaston était avant d'entrer en cinquième à Oran ? Est-ce qu'à SBA les religieux s'occupaient de l'enseignement secondaire ?

Henri
j'ai lu les mêmes articles que vous sur Gaston Julia, c'est très instructif, et pour répondre à Henri je pense que oui les religieux s'occupaient aussi du secondaire, le collège SONIS si je ne me trompe pas été tenu par des religieux, hier j'étais avec mon oncle de 84 ans et il me parlait de ses professeurs il me disait que c'était une école religieuse.

Adrienne
L'école de Sonis a été créée en 1911 selon certains et en 1913 selon d'autres, trop récent pour notre Gaston qui avait déjà quitté SBA

Henri
Henri en relisant "bel abbès de notre jeunesse" j'ai vu un passage sur le collège SONIS, il faut que j'approfondisse ces quelques lignes mais il semblerait qu'il y ait eu avant 1905 déjà un collège tenu par des religieux mais l'école avait été fermée en 1905. A suivre.........

Adrienne
7/3/2007 le cinema de quartier

Comme vous j'ai fréquenté les cinémas de la ville...mais j'allais aussi au moins une fois par semaine au cinéma de la Légion et je peux dire que j'y ai vu presque tous les films de cow-boys...

J'y ai même assité à un concert de Dario Moreno...ne me demandez pas comment j'ai obtenu la carte pour entrer dans ce cinéma...

Raymond
Bonjour JC

Ramon m'a racompté cette histoire avec un autre transport!

parta té nino qué passa el train!!

Nicole
c'était quelque chose de trés important je dirais même vital d'aller au cinéma au moins une fois par semaine, ma grand-mère était une fidèle du vox, j'allais le samedi pour reserver sa place, j'y allais avec elle car elle marchait difficilement, mais nous dés qu'il y avait un film espagnol olé et en avant nous voilà parties (le nom du cinéma m'échappe c'était juste après l'empire sur le même trottoir) pour entendre susurrer Juanito Valdérama, Joselito, Sarita Montiel dans la Violetera etc.... je ne comprenai pas tout mais c'était déjà un régal pour les yeux et puis ma mémé était tellement contente elle revivait

Annie
Une jeune fille à Bel Abbes ne pouvait pas aller au cinéma toute seule, elle devait avoir un chaperon.Donc ma tante Isabelle menait Madame Baiesta et son brasero au Splendide (pour mettre les pieds dessus) "elle était frileuse"; "La honte" comme diraient mes filles.

Nicole
Je rappelle à ceux qui ne le savent pas que le Splendid a dû cesser son

activité à causse d'un incendie. Mme Ballesta et son brasero ne

seraient-ils pas pour quelque chose ?

Antoine
mais c'est bien sûr comment n'y avait on pas penser avant ?

Antoine est un fin limier, mais depuis il y a prescription non ?

Adrienne
Histoire vécue au PALMARIUM. et racontée pendant longtemps par nos anciens
A L'orchestre, juste devant l'écran, sont plus ou moins assis une sympatique bande de GITANOS du quartier.

Le film commence, et la placeuse arrive avec sa lampe de poche, quand soudain on entend dans le noir un père qui dit à son fils :

''Parta-te nino, que passa una bicicleta ''

JCR
"Apártate niño que pasa una bicicleta!"

Ce n'est pas une exclusivité Palmarium. Cette plaisanterie avait dû faire le tour de la ville et il n'y a pas que les gitans qui en étaient les protagonistes. Certains l'attribuaient aussi à des Anciens( gitans ou non gitans) qui n'avaient jamais mis les pieds dans une salle de cinéma au cinéma.

Manuel
Histoire du gitan un peu simple du quartier.

Mon pére et une bande de copains étaient au cinéma Pour voir un film de Tino Rossi, et dans le rang devant eux il y avait assis ce jeune homme Tino Rossi passe et disparer de l'écran le gitan se léve et regarde sur le côté à la recherche de Tino.

Nicole
J'allais aussi au cinéma de la Légion voir les films de cow-boys..Je n'ai pas oublié ce jour où un légionnaire, juste à côté de moi, s'était levé et dans l'allée centrale, plié en deux , riait comme un fou, à tel point que l'on n'entendait plus la musique du film. Il est vrai qu'il y avait de quoi !!

A l'écran on assistait à une course de chariots et un des gagnants était arrivé, après destruction complète de sa machine, juché seulement sur la barre qui réunit le timon..Je ne vous dis pas l'hilarité générale dans la salle !

Gilbert G
JE CROIS, MAIS JE N´EN SUIS PAS SUR, QUE LE PROCHAIN CINÉMA APRES

L´EMPIRE , EN DIRECTION AU JARDIN PUBLIC C´ÉTAIT :

LE COLISÉE (???)

SALUDOS Y BUENAS NOCHES

Alejandro
Le cinéma c'était sublime, Mais que dire des spectacles du GITANO BLANCO au glacis ! Quelle troupe merveilleuse !

La base de toute notre culture Andalouse.
Il venait une fois par an , restait pendant 3 mois (je crois) et il était toujours plein.

JCR
J'allais avec mes parents Chinico blanco chanter avec sa femme a lo loco,il y avait Balti qui chantait Térésina tira por aqui! térésina tira por aya etc!!! j'avais 7/8 ans

Nicole
"Hay Baltito mi amor

Te lo pido por favor

Móntame en la vespa!"

Manuel
"Estos maniacos ( monigotes) me van a matar" et elle ajoutait parfois:" Ma fille, je peux plus avec eux"

Manuel
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