Manuel Bonjour Henri !!!








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26/12/2006

qui se souvient du gardien du jardin public Joseph HERNANDEZ, il était manchot car il avait perdu un bras lorsqu'il était enfant.

qui s'est fait courser par lui ? qui peut me raconter des souvenirs,

Adrienne
Mais bien sûr que je me souviens du gardien manchot du jardin public. On le voyait souvent devant le petit jet d'eau , non loin du parc d'enfants. De là il supervisait tout ce qui se passait.

je suis sûr que beaucoup de" sauvageons "des faubourgs et notamment du faubourg Thiers auraient pas mal de choses à raconter.

Manuel
mais alors vraiment personne ne se souvient de Joseph HERNANDEZ, gardien du jardin public, personne ne l'a vu sur sa mobylette avec son képi sur la tête, conduisant d'un seul bras et pour cause, mais c'est pas possible vous avez l'air tous d'avoir des souvenirs immenses, vous ne vous êtes jamais fait courser par lui? étonnant car moi je l'ai vu "coincé" des "sauvageons" comme dit M. Manuel Rodriguez et ils filaient droit après. Allez rechercher un peu ça me ferait tellement plaisir car pour tout vous dire c'était mon oncle et je l'adorais.

Adrienne
Je rends hommage au tonton d'Adrienne. grace à lui, on pouvait laisser son vélo près de la piscine et le retrouver à la sortie du bain. En métropole, je n'ai jamais réussi à conserver un vélo, il disparaissait rapidement...

Henri
Merci de revenir au jardin public pour moi il représente toute mon enfance et grâce à mon oncle gardien, j'avais accès à tout.

Merci Henri j'avais complètement occulté ce jeu effectivement c'était un mât avec des cordes et on s'assayait sur un bâton attaché en travers. On devait aller le plus haut possible et......sans me vanter j'étais campeona del mundo aucun garçon ne me battait et pourtant ils y mettaient tout leur coeur.... Peut(être faisiez vous partie du lot..... (risa)

merci Adrienne
Revenons au jardin public et au tonton d'Adrienne qui y travaillait comme gardien.

Primo,le jardin public : un lieu essentiel dans ma vie, c'est là que j'ai fait mes premiers pas. Gamins, on retouvait les copains pour jouer les Ivanhoés ou les mousquetaires, et c'est là que le tonton apparaît parce qu'il était difficile de se tailler des épées ou des arcs sans se faire attraper. En rentrant dans le jardin (par la porte face légion pour simplifier) on avait une forte tendance à laisser les parents monter par l'allée principale et filer sur la droite ou il y avait un chemin sous un petit pont qui nous paraissait le bout du monde. la cascade évidemment, c'était pour nous de véritables chutes du Niagara. Un peu plus tard, il y avait un jeu qui nous plaisait bien C'était un mat autour duquel on tournait en se donnant de l'élan. On pouvait prendre de la vitesse et de la hauteur et si on ne contrôlait pas le ralentissement, on s'assommait contre le mat central.Pré ados, on faisait des courses de vélo ; on montait la côte de la piscine en imaginant qu'on était Bahamontès dans le col de Peyresourde. Et finalement,mine de rien, on alignait les kilomètres. Il y avait un passage délicat ou il fallait ralentir si on ne voulait pas rentrer dans un piéton ou se faire enguirlander par le garde, qui se tenait souvent à cet endroit. Plus tard, Ado, eh bien nada hélas, parce que je n'ai pas connu de fille de mon âge assez folle pour se laisser traîner jusqu'au jardin, et je n'avais pas de mob, moi; les bélabésiennes, elles avaient quand même leur fierté...

Henri
moi je me souviens du concierge de Laperrine

un grand type un peu invalide aussi

qui s'appelait patzoni

(oui je sais c'est plutot leclerc ici

bon, personne n'est parfait)
Juste un mot sur Laperrine parce que j'aurai des choses à dire sur le jardin public.

Mekerra's est ouvert à tous les anciens bélabésiens. Ceux de ma génération qui ont fait terminale sc. ex. n'ont pas connu Laperrine puisque Leclerc avait ouvert cette classe à la rentrée 60. Dois-je ajouter que la classe était mixte, une révolution, quoi ! Quelques jeunes filles livrées à la curiosité de presque 500 garçons,ça n'a pas dû être évident pour elles.
Le concierge de Laperrine s'appelait Pazzoni. Il passait dans les classes avec sa canne et un grand registre dans lequel les profs notaient le nom des absents. Un jour, alors que j'étais absent pour maladie (pas imaginaire), il s'est présenté à mon domicile, pour vérification, envoyé par M. Vandel, proviseur dont je fais l'éloge. Je suppose que mon nom a été désigné par hasard, car je n'habitais pas loin du lycée...
sur cette verif de maladie à lap. =

c'est amusant comme les souvenirs d'école ressemblent à ceux de l'armée. Lorsque j'étais gratte papier

à l'infirmerie de garnison à montlhéry et qu'un bidasse se portait malade en permission, on envoyait notre patzoni -un medecin EOR-en "visite de place" dans toute l'Essonne pour voir si c'était vrai

par ailleurs, c'est vrai que l'excellent proviseur Vandel nous "paternait" fortement

il controlait=

-"filles maquilées" citées par ailleurs (je ne savais pas)

-cigarettes même au-dehors dans la rue

(le jeu consistait à arborer une cigarette en chocolat)

amitiés

jjk
C'est drôle j'ai demandé qui se rappelait du gardien du jardin public et apparemment personne, puisque les messages ont dérapé sur patzoni!!!!!!!!! pourtant je suis certaine que vous avez été à la piscine, au cinéma en plein air, que vous avez amené des filles dans les petits bosquets, vous pouvez raconter tout cela il y a prescription maintenant (risa)......Adrienne
16/12/2006

En lisant ce matin le super portrait de notre "Surgé", Mr.Pujol( orthographe???), que notre ami Georges nous a offert, je pense toujours aux montées d'adrénaline de ce dernier.

La classe de notre prof d'anglais MR Gross,gousse d'ail pour les intimes,était située au rez-de-chaussée, la première à droite en sortant des bureaux de l'administration. Cette classe était attenante au bureau du "Surgé". Une porte condamnée, située derrière une armoire, les séparait.

Comme les cours d'anglais étaient très silencieux , on entendait tout ce qui se passait à côté.

De temps en temps notre chargé de surveillance général recevait un collègien pris en faute et ça gueulait.On entendait des noms d'oiseaux, puis des A!Ay!, des bruits de chaises que l'on bousculait..etc,etc

l'élève était en train de recevoir ce que certains appelaient "une bonne trékha", une raclée.

Nous échangions alors des regards complices et certains même étaient pris de fous rires . Et oui, cela nous amusait(!?!?).

Quelques secondes après, une porte s'ouvrait précipitamment sous la galerie, et une silhouette sortait au pas de course pour rejoindre sa classe.

Cette méthode avait quelquefois du bon. Mais de nos jours , elle est impensable et nos fous de média en auraient pour une semaine à en parler.

Manuel R.
j'ai connu pujol en 48 dans les circonstances suivantes. Il était alors pion à Laperrine.

Il m'a décerné la seule "colle" de ma carrière incité par un camarade (qui lui, devait savoir pourquoi)

j'avais crié "bouaziz" dans le soupirail d'une étude voilà tous mes crimes.

Jean-Jacques
J'ai peu eu affaire aux surgés car bébé sage et externe. Cependant il y avait à Laperrine le légendaire Rimet dit cerbère très craint

physique de viticulteur bourguignon et après 50 Leonidas (photo profs 51)dont André Hernandez m'a retrouvé le nom

Jean-Jacques
Et cela m'amuse encore ! J'ai attrapé le fou rire en lisant ton mot Manuel. Un fou rire silencieux et inextinguible, qu'on ne peut arrêter quoi.

"Gousse d'ail" que j'avais oublié, le souvenir de ces raclées...Quelle chance nous avions, trouver prétexte à rire d'un rien, pouffer en imaginant la grêle de coups.

Ah ! Mais aucun moyen de faire des images, d'enregistrer la scène. Nous ne pouvions savoir à quel point notre civilisation allait se bonifier !

Geo
Nous, les garçons,étions habitués à ces traitements depuis les petites classes, on pouvait être punis non seulement pour notre conduite mais également pour des leçons non apprises. On trouvait cela normal et quand ça nous arrivait mérité.Echantillonnage en primaire: fessées, coup de règle sur le bout des doigts (main repliée en forme de poire), oreilles tirées, gifles, coups de pieds au cul, et quand j'étais en CM2 à Victor Hugo, le "julot" nerf de boeuf qui est sorti 2 fois de son armoire au cours de l'année .Idem au collège avec quelques raffinements que tout le monde connaît. je pense que les enseignants avaient connus celà dans leur jeunesse.Ils répercutaient des méthodes jadis efficaces. Toutefois les dernières années,s'est ouvert un débat : les enseignants commençaient à prendre conscience de la barbarie et de l'inutilité de telles punitions.

Henri
Que dire des potaches et du surge pujol à l éternel porte cigarette, veritable figure marquante du college!!!!

les racles à la cravache, reelle mise en scene, s effectuaient à 20h 30 juste avant la montée aux dortoirs, devant tous ,inquiets ,quand meme!!!( pour les grosses betises bien sur!!!)

a contrario celui ci, et son epouse , sans enfant se delectaient a inviter une caste d elus, jalousés, (les intouchables ou les tchoupons!!!), dans son logement perso situe au collège meme!!!, faisant preuve là d extreme gentillesse!!

Jean-Paul
17/12/2006

En consultant notre livre d'or, j'ai lu avec émotion les quelques lignes écrites par "Zouzou" de l'école d'agriculture.

j'aurais pu aller saluer la famille Rezzoug puisque lors de mon dernier voyage à Bel-Abbès , nous avons mangé un couscous dans la salle du réfectoire de ce qui est maintenant une université. les jardins sont impeccablement bien entretenus, alors que notre jardin public faisait peine à voir.

Durant l'année scolaire 59-60 ,j'étais instituteur à Détrie et je me souviens qu'une fourgonette amenait tous les jours des enfants,garçons et filles, Algériens pour la plupart, qui habitaient l'école d'agriculture. Mr Bartsch était le directeur de l'école de "Sidi lahcène",[Silacène ]comme disait toujours mon grand-père et les Anciens de sa génération.

Peut-être que notre "Zouzou " s'en souvient.

Amitiés

Manuel
Pour moi, Zouzou, et je m'en excuse auprès de notre camarade à la

recherche d'anciens amis, c'était avant tout un célèbre bistrot situé

vaguement derrière la Mairie au croisement de la rue Montagnac avec la

rue Gambetta. Pour le prix d'une anisette, vous pouviez vous empiffrer tout

à loisir d'une quantité inépuisable de khémia délicieuse qui remplaçait

avantageusement votre repas du dimanche soir. Autant dire que c'était

devenu pour nous une étape presque obligatoire.

Antoine.
Le bar Zouzou était en effet bien connu de tous pour ses kémias.

Les pensionnaires du Lycée laperrine le connaissaient aussi, surtout le dimanche en fin d'après-midi, avant de rentrer au Lycée.

Manuel.
18/12/2006

Bonsoir,je recherche Mr DENIS georges originaire d'oran ayant travaillé au comptoir d'escompte de sidi bel abbes de 1952 à 1962 merci pour les renseignements que vous pourriez me donner ROBERT jeanpaul D'ORAN miramar mon épouse née FUERTE denise est de PRUDON jeanpaul-robert@wanadoo.fr
19/12/2006

Je conserve un excellent souvenir de « LOPEZ », mon prof d'Espagnol ; il avait beaucoup d’humour. A propos de « phrases incorrectes », un jour qu’il s’apprêtait à nous donner un exemple de mauvaise construction, il déclara après un temps de réflexion assez long : « Je suis désolé, mais je suis vraiment incapable de parler incorrectement… ». Toujours très élégant, il venait se promener au Jardin Public avec Melle LAURELI (orthographe ?)… qui était…son aînée…
On pourrait ajouter l'aîné des Ortéga de Boukanéfis qui revint comme prof de maths à Leclerc.

Tu as oublié Lopez, Gilbert pour les intimes, qui fut mon unique prof d'espagnol .

Mr. Sanchez ( Sanchez Barbas me semble -t-il ) , républicain réfugié chez nous. Ma soeur cadette, Lucette( 1931) l'a eu comme prof d'espagnol au collège de filles . Elle était allée en classe avec Pili, sa fille cadette. Il y avait aussi l'aînée Mariloli et Pierrot le plus jeune.Ils habitaient Calle del sol , à une centaine de mètres de chez moi.

Amitiés

Manuel
dans ces retrouvailles

moi qui n'ai pas "fait" cette langue

je trouve ou retrouve un tas de profs d'espagnol=
NOS PROFS=

Angel Collado (Laperrine)

Sanchez (mon partenaire d'échecs au café alba quand j'avais 10 ans

sa fille Pili en philo avec moi, est-elle prof?)

Ortega (Leclerc) cité par de Haro

NOS COPAINS=

Manuel Rodriguez

Line Collado

de Haro (qui fut ensuite proviseur)
(plus généralement nos bons établissements

ont produit bien des acteurs de l'éducation nationale

souvent revenus à sba comme Ulysse

-sananes et caparros revenus profs à laperrine

-picon commençant sa carrière d'intendance à leclerc

divers pions qu'on retrouve sur les photos

-Pascal et Aliette lhotel à Détrie puis dol de bretagne

-Jacquemay à Bram

j'oubliais Mulet, qui était en 5e avec moi

et que Line Collado a retrouvé en normandie

agrégé d'espagnol et inspecteur

amitiés

jjk
Mulet , patronyme valencien,prononcé [Moulète].

JJ Kessis a oublié de nous dire, avec la modestie qui le caractérise, qu'il était enseignant, aujourd'hui retraité, d'une université parisienne.

Manuel
19/12/2006

"Schouti mat'driblish"

le mot anglais "dribble" qui consiste à éliminer un adversaire et à s'ouvrir la voie vers l'avant est utilisé aussi en Français et donc en Arabe dialectal.

Les espagnols ne l'utilisent jamais. Ils préfèrent puiser dans leur vocabulaire avec le verbe "regatear", marchander.

Comme quoi l'idée de marchander avec quelqu'un c'est un peu le berner.

Mais dans nos faubourgs nous disions tous: Joer che[tché] no [driblés] tanto!( Putain merde !Ne dribble pas tellement!)

Manuel
Oui, la nation inventeuse d'un jeu

donne souvent les verbes des différents "coups"

je suppose que si Elisabeth II joue à la pétanque à Buckingham

Elle doit crier" Fuck, don't balance now, you bastard, tiring or pointing?"

Jean-Jacques
19/12/06

Dans la série "châtiments humiliants", il me revient ceci :lors d'une visite près du Marabout (La kouba que l'on dessinait ensuite), un instituteur de Marceau m'avait puni (oublié le motif) c'était un dérivé du joug romain. On passait au milieu des autres enfants rangés en colonnes parallèles.Chaque enfant devait frapper l'infortuné (moi, ce jour-là) qui passait au milieu. Je me souviens que l'instituteur avait conclu ce passage à tabac par une claque sur la nuque ! Ce type était probablement fou. j'ai oublié son nom, Par contre je garde un souvenir ému de 3 instituteurs(trices) de cette école. (Fieler, Celse et Chuvin)

Henri
On a des souvenirs emus de tous les institeurs (trices)de l'ecole

marceau mme FIELER,CHUVIN,BENAMARA, mr CREMER?BERTHALONG,RABIER,

JIBOU,ONBERT,RIU.Cette ecole etait magnifique je me souviens des kermesses et des noels que preparait mme chuvin AU MILIEU DE LA COUR.

BETA S-B-ABBES.

Benali
oui j'ai vu ça aussi encore en 62

cit151, montlhéry, 62/2A, corps du train pourtant pas féroce

mais les bidasses ne tapaient pas

Jean-Jacques
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