Manuel Bonjour Henri !!!








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5/2/2007 admiration

j'ai beaucoup d'admiration pour le savoir de Manuel, n'importe quelle question trouve réponse chez lui, c'est une "vraie mémoire" y yo queria decirte que tengo mucha alegria de haberte conocido (pardon pour les fautes Manuel)

Adrienne
Mais non! mais non Adrienne!

Nous devons faire travailler la mémoire que "le terrible Alzheimer", il nous guette tous.

Voila pourquoi je suis un grand bavard.

Tu connais sûrement ce proverbe! "No tanta luz que me encandilo!"

Ceci dit avec fautes ou sans faute, c'est toujours un plaisir pour moi de te lire .....en version originale!

Manuel
6/2/2007 les americains

En lisant le texte d'Antoine sur les Américains ,je me souviens que mon père me racontait aussi que dans le faubourg un monsieur, bien connu, habitant à une soixantaine de mètres de chez nous, grimpa sur son toit, c'était le plus haut du quartier et à l'aide d'une carabine tira sur ce petit avion de reconnaissance Américain.

Il ne tira qu'une seule fois, car très vite le toit fut arrosé d'une salve rageuse venue du ciel et ...tout en resta là.

Il s'agissait du round d'observation entre ceux qui étaient plutôt à l'aise sous Vichy et voyaient d'un très mauvais oeil l'arrivée des Américains,: l'épisode tragique du bombardement de la flotte française par les Anglais à Mers-el-Kébir n'ayant peut-être rien arrangé.

Manuel
oui

je l'ai deja demandé plus haut, car j'étais ailleurs en 42-43:

que s'est-il passé ensuite "politiquement"?

comment les autorités traditionnelles de sba

(maire, sous prefet, colonel)

se sont elles accomodées des américains?
à alger l'histoire (mouvementée) est connue=

le 8 nov 42 sépare l'algérie de vichy

règnent darlan, assassiné à noel, puis giraud,

puis giraud et de gaulle

puis de gaulle seul vers avril 43 je crois
je sais qu'une délégation spéciale (gaston lisbonne)

fut nommée à la fin à sba, mais je ne sais pas quand

jjk
Concrètement, l'arrivée des américains a permis à l'armée française de se moderniser. Par exemple, dans la cavalerie, les chars ont remplacé les chevaux (témoignage d'un ancien de l'EPS) ou tout simplement de s'équiper : les espadrilles ou chaussures de ville ont été remplacées par de vraies chaussures militaires (souvenir paternel) etc...

Henri
Né en 43, je n’ai donc pas de souvenirs perso en dehors de ce que m’a raconté mon grand père. Aimant cuisiner, il avait été embauché pour faire la cuisine aux GI’s. Ceux-ci, pour la plupart d’origine latino, aimaient les omelettes, mais il leur fallait 12 œufs par omelette !…et comme très souvent ils se « cuitaient », ils devenaient menaçants. Alors mon grand père faisait appel aux MP…ceux-ci jetaient sans ménagement le GI saoul dans la jeep, comme un vulgaire sac de patates…mais parfois mon grand père était obligé de se servir d’une matraque pour estourbir le poivrot, en attendant les MP. Il avait conservé cette matraque dans un tiroir de l’armoire, en souvenir.

Raymond
Puisqu'on entame les dérapages de Gi's.

Il y eut un jour un drame du côté de la route d'Oran. Un certain Mr R...,qui avait un fis de mon âge, tua un Gi's d'un coup de marteau à la tête parce qu'il s'en prenait à sa femme.

je ne sais si les "Anciens "du forum en ont entendu parler...mais c'était bien vrai.

Il n'y eut pas de suite à cette affaire et elle fut étouffée me semble-t-il.

Manuel


5/2/2007 les nouveaux

Ah!Voilà du nouveau avec l'arrivée de deux bel abbesiens sur le livre d'or

A toi de jouer Manuel je me réjouis d'avance de tes recherches , je suis comme

Adrienne,épaté par tes connaissances et la clarté de tes souvenirs

allez tous à vos claviers!

Georges
J'ai remarqué avec plaisir que Gérard et JM Martinez participaient au forum.

Quel âge? Quel faubourg? Quelle école?Quelle collège?

On pourrait peut-être connaître vos grans frères ou soeurs, vos parents...etc et mieux vous situer ainsi?

Car Bel-Abbès était un grand village et on finissait par tous se connaître.

Manuel
Petite indiscrétion : Alexandre que j'appelais déjà Alejandro à Bel Abbès était un copain des rues du quartier de l'hôpital. Après la classe, mon grand plaisir était d'enfourcher mon vélo et de sillonner les quartiers Amarnas-Hôpital-Thiers (pardon pour la calle del sol, c'était trop près de la puissance paternelle). Alejandro était souvent là et nous discutions le coup. Je n'ai pas oublié le jour où il m'a conduit chez son grand-père Raberba, le premier artiste-peintre que j'ai connu dans ma vie. Il avait sa petite boutique rue Gambetta à Bel Abbès (rue entre la place carnot et l'Eglise). Cette visite a été très importante pour moi, c'est pourquoi j'ai tenu a parler de Raberba sur Mekerra's. Alors Alejandro, tu es ici chez toi, et si tu es plus à l'aise pour écrire en espagnol, pourquoi pas ! moi, je suis assez faible mais nous avons ici des campeones.

Henri
C'est à Jean-Marie Martinez que nous devons les belles photos de l'Ecole Marceau et de SBA. C'est un "Kleber", n'est-ce-pas ? Voir ses photos dans les voyages retour.

Henri
Bienvenus les deux Bel-Abbésiens apparus sur le livre d'or.

Le "public" du Barrio Alto commence à s'étoffer.Tant mieux!

Formidable d'avoir un "espagnol" parmi nous. Un excellent témoin!

Un Valencien pour parler des pinyols, des gazpachos manchegos , des monas de Pascua...etc C'est dans cette région qu'est née la mona.la nôtre! celle que nos grands-parents ont ramenée en Oranie dès les années 50 du 19è siècle..

Il est vrai, comme le rappelle Henri, que les Alexandre dans le faubourg c'était bien vite des "Alejandrico" , "Jandrico",ou "Jandro" tout court.

Tu n'as pas dû t'amuser Alexandre ,avec Mr Navarro à l'école Négrier. Un cousin,un de mes beaux-frères et JPierre Perles du SCBA, l'avaient comme" maître" en 52, classe de préparation au certificat d'études. Aujourd'hui encore ils en rient en racontant les méthodes radicales qu"il mettait en pratique à l'époque.Mama mía!

On pensera à toi quand on entendra le paso doble dont l'air est bien connu de tous:

"Valencia, flor divina que acaricia y nos brinda el amor!"

Manuel
6/2/2007 le Printania

...centre névralgique du centre ville, gros ventilateurs en été, fouilles au corps à l'entrée pendant les années noires...et de jolies vendeuses. Vêtements, papeterie (nourriture ? je n'en ai pas le souvenir)

Henri
je ne me rappelle pas non plus s'il y avait de la nourriture, mais à 13 ans ce n'était pas notre préoccupation,c'était l'époque des premiers bas nylon avec couture et on en rêvait toutes, je me souviens des fouilles de nos cartables car on s'arrêtait en rentrant du collège, c'était la caverne d'ali baba surtout qu'on n'avait pas d'argent de poche comme ont les enfants aujourd'hui. Pour m'acheter cette paire de bas dont je rêvais j'allais chercher le lait pour une voisine tous les soirs et elle m'avait donné une piécette.....

Adrienne
Le Printania c'était pour toute l'équipe de jeunes du quartier un passage obligé. Surtout en hiver quand il faisait frisquet, on le traversait d'Est en ouest. On s'attardait un peu dans les allées, on blaguait avec les serveuses quand elles n'avaient pas de clients et on resortait rue Prudon.

Nous nous étions ainsi épargnés 50m de"froidure et de pluie" et avions passé un bon petit quart d'heure bien au Chaud.

On y vendait des friandises: bonbons et petits- beurre.Ma mère ne revenait pas de la ville sans en acheter car mon père aimait bien finir le repas en en mangeant quelques uns avec deux doigts de vin.C'était surtout ceux avec messages....pour le goût ,parce que pour le message lui-même.

Je me suis laissé dire que les pions de Leclerc y faisaient de fréquentes visites pour....les petits casse-croûte ou le café croissant au bar, vers 9 h ou 10h.

Manuel
57/58/59 une véritable révolution culturelle avec l arrivée du jean, des films Graine De Violence, du rock, James Dean, la nouvelle vague avec les tricheurs !!!

Dans ce dernier film, la mode consistait à chaparder les 45 tours !!!

Inutile de dire que le PRINTANIA a souffert et le vigile intérieur aussi !!!

Jean-Paul
le printania abrite maintenant une agence de la Société Générale du coté Place carnot

et une agence de la BNP de l'autre coté ...

Abou
nylons

nous en rêvions aussi

pas de la meme façon

ils crissaient agréablement

que de rêves et de nouveautés, ces américains!

nylons, jazz, nescafé, bonbons, chewing gum

ddt, penicilline, westerns...

JJK
..et l'apparition des bas nylon jetables allait faire disparaître les remailleuses, il y en avait une bd de la république, on la voyait se crever les yeux sur son ouvrage...

Henri
Il m'arrivait aussi, de fréquenter ces lieux uniques... ma tante Marie étant vendeuse au rayon lingerie, j'avais plaisir à la saluer avant de sortir, après avoir acheté un baguette de pain pour mon casse-croûte de l'après-midi ( en 56/57,après le sport et les matchs de basket j'avais un petit creux... 50 ans déjà ! au fait, ma tante vit toujours et au téléphone nous y faisons allusion parfois et ce souvenir nous rapproche inmanquablement.)

Gilbert
7/2/2007 JM Martinez

Je suis Jean-Michel Martinez, effectivement je suis "un Kleber", j'habitais rue Mellinet au Faubourg PERRIN,j'allais à l'école Marceau, puis à Sonis,je suis un joven de 50 et j'adore vous lire car vous faites revenir des flots de souvenirs ou d'expressions que j'ai entendu dans ma jeunesse.Continuez c'est du Bonheur.Pour Henri je suis Jean-Marie, il se trompe de prénom,ce n'est pas grave, des Martinez il y en a una "caterva" c'est bien moi l'auteur des photos de Marceau et du camenbert.

Jean-Michel
Excuses, Jean-Michel, comme je te l'ai déjà expliqué, à Leclerc, on avait Jean-Marie, d'où cet automatisme qui ressort. Et même si Leclerc et Sonis étaient adversaires en foot, nous sommes très heureux de t'avoir parmi nous. A Sonis, vous aviez un père (curé) sportif qui a beaucoup participé à la vie athlétique bélabésienne. je me souviens très bien de sa silhouette sur le stade municipal au milieu des Morin, Michel, Salvatori, Cauquil-Bru, et j'en oublie : sans ces passionnés le sport n'aurait pas été si riche à Bel-Abbès.

Henri
Si JM Martinez est allé à Marceau, il avait 8 ans en 58 date à laquelle jy enseignais, un CP d'initiation. Ma classe était la dernière , près de la sortie latérale, à l'ouest, sur la petite impasse( voir Photo sur le site). Il était peut-être chez Mme Fieller ou Mr Cascales.

Mais je n'y suis resté qu'une seule année.

Manuel
6/2/2007 influence du cinema

Premiere chose : un film américain projeté à l'Olympia (le bal des maudits ?) avait inspiré une bonne dizaine d'élèves de notre classe de 5ème et moi-même. Deuxième chose, pour nous, le devoir de français avaient été rédigé le dimanche soir après le cinéma et non avant! Lors de la correction de cette rédaction, nous avions tous commencé notre devoir de la même façon. le personnage principal jetait un caillou dans une mare et miracle ! de l'onde de choc se dégageait un visage. Notre professeur nous accusa de copiage mais devant nos protestations fit son enquète : effectivement dans une séquence du film, on voyait un GI jetant des petits caillous dans l'eau d'où jaillissait le visage aimé !

L EMPIRE projetait LES DIX COMMANDEMENTS, et souvent du MOLIERE filmé !!!

Quelle aubaine !!! Les classes étaient invitées aux projections !!!

Jean-Paul
je me souviens d'un dimanche apres midi d'enfer à l'olympia à l'occasion du passage du film "Rock around the clock" avec Bill haley dans la salle tout le monde était déchainé on dansait dans les allées moi qui était un fan d'Elvis Presley ( et le suis toujours )j'étais aux anges on en a parlé pendant longtemps au collège

Georges
N'oublions pas les salles pleines pour les 2 ou 3 films en relief avec lunettes projetés à l'Olympia...

Henri
6/2/2008 histoire d’une blessure

Moi aussi j'ai acheté le DVD et je l'ai donc visionné avec mes enfants de passage le week end dernier. Ça leur a plu.

En parler, en parler, on ne sait plus par quoi commencer.

Il y a une chose qui m'a bien amusé c'est la scène racontée apr un Oranais: deux tourtereaux annonçant de façon abrupte à la mère de la jeune fille qu'ils voulaient se marier tout de suite car tout se précipitait avec les événements et et "le départ" était annoncé .

Réaction de la mère : "comme ça, tout de suite ?Sans se fiancer d'abord? Non ma fille c'est pas possible!

La abuela qui assistait à la scène et observait les deux jeunes amoureux en se balançait dans sa"mecedora" intervenant alors et s'adressant à sa fille en espagnol: "Anda hija casalos! No seas tonta! Que éste se la lleva!"

Quel fou rire!
Pour le double DVD le prix est de 20 euro+port et doit être commandé à l'adresse suivante: dvd@13ausud.com qui vous enverra un bon de commande!

JJK
7/2/2008 Ulysse et nomades

de toute façon les cours d'anglais étaient surréalistes

c'était déjà la doctrine du "rien en français"

je me souviens de mon arrivée en 6e

une dame tres british, voix fluette

"sit down, go to the blackboard, take a chalk..."

on était là comme des imbeciles
notre Manuel est donc

selon ma classification

un ulysse et un nomade!

ecole Marceau, pion à Laperrine!!!

prof à Montauban, où le parapluie ligou le protège

JJK
A propos des parapluies de la place Ligou à Montauban, ils ne nous protègent plus. Ils ont été détruits l'an dernier. Cette succession de toits en forme de champignon ne plaisait plus à Madame le Maire. On y fait un grand parking souterrain et d'autres aménagements en surface.

Manuel
si je parle des parapluies

c'est à cause de mon ami daniel ligou, montalbanais

fils de l'ancien maire qui les fit

prof d'histoire à la fac d'alger

puis de dijon

JJK
Et oui , un nomade! il faudrait y ajouter 2 années d'instit au Pied des Vosges, côté Alsace où l'on m'avait parchuté en finissant mon service militaire à Angoulême.

Manuel
7/2/2008 le boulevard

Place carnot, des rambardes parallèles à l avenue principale, protégeaient un parking vélo, des 17h,le dimanche, après la 1ere matinée cinéma, les potaches aimaient s adosser à celles ci et admirer les bel abbesiennes faire le boulevard, en quête d aventures amoureuses candides !!!

Faire le boulevard : une belle tradition perdue !!!

JPA
"Faire le boulevard" ...

La sortie de chaque après-midi pendant les vacances , le Dimanche ...

Il y avait aussi le cinéma , le théâtre , la piscine ,mais avant de rentrer à la maison , nous faisions un petit tour de boulevard .

Des regards échangés , des sourires ébauchés , et nous étions

comblées !

Jeannine
Et c'est là qu'eut lieu le drame: la bombe qui fit plusieurs victimes dont les deux soueurs bénamou je crois.

Heureusement à cette heure-là nous étions au stade , il y avait un match du SCBA.

S'il l'avait posée une heure après, lorsque nous nous précipitions devant chez Alba pour lire le tableau des résultats du championnat d'oranie de foot.....nous aurions eu à déplorer une hécatombe de victimes

Manuel
Notre calentica a la vie dure. Ce fut une spécialité importée chez nous par les Andalous.L'explication qui est ici donnée est fantaisiste et ne vaut guère plus que celle de la Mona née sur les pentes du fort lamoun.

Un article paru aujourd'hui dans le"Quotidien d'Oran"

La «kalentica» a de nouveaux clients

par T. Lakhal


On raconte qu’un cuisinier espagnol, assiégé dans le fort de Santa Cruz, n’ayant pu consoler le ventre des soldats, au moral des plus bas, ne trouva pas mieux que de faire cuire tout un lot de pois chiche moulu, imbibé d’eau, qui était emmagaziné dans le sous-sol du fort. Ce fut la délivrance pour ces fourbus qui auraient pu être décimés par la famine, et la gloire éternelle pour ce cuisinier un peu débrouillard. Quelques siècles plus tard, toujours à Oran, les Espagnols n’étant plus là, de ce souvenir ou de la légende, subsiste encore cet héritage qui est entré dans la culture culinaire populaire bon marché. Chergui, dernièrement décédé, tenant boutique en face du lycée Ibn Badis, fut l’un d’eux pour avoir gavé, pendant des décennies, beaucoup de monde.
Sans le savoir, peut-être, Mokhtar reconduit encore cette tradition en offrant, chaque matin, des plats fumants, ramenés tout droit du dépôt principal où la majorité des revendeurs se fait livrer, à ceux qui, faute de temps ou surtout d’argent, se remplissent la panse à moindre coût.
Après avoir bien ingéré son repas, agrémenté de harissa ou de cumin, ou des deux, le client, histoire de parfaire le petit plaisir, commande une limonade à 10 dinars et s’essuie ensuite la bouche, regarde s’il ne s’est pas taché le pantalon ou les manches de la veste et repart aussitôt.

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