Manuel Bonjour Henri !!!








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24/1/2007 Tape cinq

la complicite entre copains ,voir la satisfaction, et on tapait cinq!
...Et quand le copain voulait nous feinter, ce n'est pas la main à plat qu'il présentait,c'était une petite variante de la gestuelle en vigueur dans les écoles de garçons et au collège; la mixité nous a rendu beaucoup plus polis, n'est-ce pas ?

Henri
24/1/2007 Gale et Teigne, Chocha

Les maîtres des écoles maternelles et primaires subissaient certains risques du métier : poux, gale et teigne...ça vous rappelle quelque chose ?

Henri
Eh oui, Henri, c'était bien là le problème. Pendant la guerre, devant

l'entrée "jardin public" de l'école Thiers, il y avait en permanence un

bonhomme, aujourd'hui on dirait un videur, avec pour consigne de ne

laisser entrer dans l'établissement que ceux d'entre nous dont les cheveux

répondaient aux normes imposées, c'est à dire coupés pratiquement à

ras. Les autres étaient comdamnés inéluctablement à la boule à zéro

avec, pour seule coqueterie admise, une petite touffe de cheveux sur le

devant qu'on appelait "la chocha". Mais bon, aujourd'hui tout cela

représente le dernier cri de la mode, alors disons que nous n'étions que

de simples précurseurs.

Antoine
"Chocha"

Après la guerre presque tous les gamins se coupaient les cheveux bien courts, poux obligent.

Les" maîtresses "de maternelles passaient des heures à nous épouiller sommairement, à l'aide d'une règle et d'un peigne.

Pour en revenir à la "Chocha" évoquée par Antoine, les mamans recommandaient à leurs enfants allant chez le coiffeur: "Tu lui dis bien court avec la chocha." ou "cortico! cortico! Con la chocha"

Ce mot que tout le monde, sans exception , prononçait à la française, faisait sourire tout le monde car on sentait bien qu'on n'osait le prononcer à l'espagnole parce que [tchotcha] ça rappelait une toute autre chose.

Manuel
24/1/2007 le sabir

Disons à nos petits-enfants quelques fables en sabir, en y mettant l'accent, bien sûr !
Li corbo y li chacail

On jor, mosio li corbo, il iti berdu sous totafi tout en ho d'un zarbre

y ji croa quil tini oun formage dans son boche.

Oun chacail qui bassi par là, il loui dira :

« Bojor, mosio li corbo, qui vos etes zouli

Avic oun bel gili, oun beau chapeau !

Et si votre chanson il i di mime zitoff qui vot batalon,

akarbi moulana, vous zites li soltann di cit itablissement !! »

Li corbo, cit borricot, il ovre son boche por chanti one chanson

i li formage il i tombé bar terre !!

Ll chacail i ramasse loui, i courir bien vite !!

Li corbo i restra tot a fi coyon.

MORALITI
P'tite zenfant, fo jami ti parles la boche pleine…

André H
est-ce du sabir de l'algérie actuelle?

en tout cas je tombe sur une histoire originale multilingue dans

le site algero-belge djamila.be (en français heureusement)
le prof d'anglais interroge en passant sur les verbes irréguliers

-eat?

-eat, ate, eaten!

-speak?

-speak, spoke, spoken!

Il arrive devant le petit Ali

qui est décomposé, terrorisé au fond de la classe

inquiet il lui demande:

-Ouachbik? (qu'est-ce que tu as?)

Et le gosse, en tremblant:

-ouachbik, ouachbok, ouachboken!

JJK
Au collège nous avions un copain de classe en Seconde. Un pensionnaire me semble-t-il.Il s'appelait Charbit et il avait droit à :" To Charbit, I Charbote, Charboten.

Manuel
cit un zarrab

qui frappe le bôrricô

avec le baton

MORALITI

ci pa bien

JJK
24/1/2007 chahuts au lycée Leclerc,

Au réfectoire, dans la cour, au dortoir etc. , les potaches et externes avaient réinventé, la relaxation mentale yogi.

Pour faire valoir leur petit contre pouvoir, un HUMMMMM général et crescendo s élevait !!!!! ne pouvant personnaliser , l encadrement prenait de ses rabias!!!

JPA
...et le jour où nous avons fait grève pendant l'heure de cours...les bras croisés nous avons tous refusé de répondre...même les premiers de la classe...et nous avons eu droit à 2 h de colle, les seules de ma scolarité,j'ai d'ailleurs dû expliquer pourquoi à mon père furieux!

Raymond
A la suite d'un des chahuts mémorables, Mr B.. excédé donna un coup de pied d'une force inouie au visage de l'élève du premier rang (qui était sur le même plan que son pied vue l'estrade) L'élève ayant esquivé le coup s'en est tiré à bon compte, mais il a simulé une grande douleur. Notre pauvre professeur d'HG a fondu en larmes. J'aimais bien ce professeur érudit qui se disait royaliste (pour la stabilité argumentait-il !) Dommage, nous ne lui avons pas pas pardonné ses infirmités et sa crasse (il avait une très mauvaise vue)

Henri
Ce jeune prof, que l on surnommait pollo !!!, pourrait être le symbole, du seul prof martyrisé du collège !!

Ses yeux ,derrière de grosses lunettes, complètement immobiles, l obligeaient à pivoter la tête pour ajuster son regard, !!! nous aspergions d encre dès le dos tourné son éternel costume vert !

Très souvent ,son impuissance et sa tristesse nous calmaient un chuia !!

La horde sauvage que nous étions ne pouvait supporter la faiblesse d un leader !!!

Pauvre pollo !!!

JPA
...et je me souviens du cours pendant lequel, pour l'énerver, les garnements que nous étions avaient tenté, à tour de rôle, de viser la poubelle en lançant des papiers froissés...excédé par ce manège au bout d'un moment le pauvre prof s'est dirigé vers la poubelle, a ramassé tous les papiers et en a bourré ses poches...qué risa !

C'est vrai qu'il avait une très mauvaise vue mais ses verres très épais et très sales n'arrangeaient pas sa vision des choses...

il y a des jours où j'avais l'impression qu'il ne faisait cours que pour moi, avez-vous ce souvenir?...

Raymond
En fait, il avait un double problème : mauvaise vue et ouïe déficiente, une oreille hors-circuit. Ses contorsions pour avoir la vue et le son en même temps étaient comiques. Quand nous décidions d'être attentifs, c'était un vrai plaisir de l'écouter, en tout cas bien plus agréable que la lecture de notre touffu "Malet-Isaac". On m'a dit que, resté après l'indépendance, il avait été assassiné, quelle tristesse !

Henri
Je laisse le soin aux profs qui sont avec nous ici de répondre sur les programmes...je continue sur les images de cours qui reviennent à ma mémoire...et ce jour-là nous n'étions pas contents...la prof de sc.nat.nous a obligés à ouvrir au scalpel le ventre plein de malheureuses petites souris blanches, toutes chaudes et toutes effrayées, pour les besoins du cours...en la regardant de travers, elle était enceinte, nous nous sommes dit entre nous: et si on lui faisait la même chose...

Madre de Dios! hijo! qué dices? aurait crié ma mère...

Raymond
Petite interrogation : Nous étions en 1960. Nos programmes d'histoire s'arrêtaient à la guerre de 14-18, soit + de 40 ans de recul. Jetez un oeil sur le programmes d'aujourd'hui, surprenant.

Henri
24/1/2007 Corta Hilo

En lisant la leçon de fabrication de la "bilocha de JP Haro,j'ai pensé à l'expression "corta

hilo" je pense que beaucoup s'en souviennent et pourrait fournir une traduction mais qui

se souvient de "pelico" et quand utilisions nous cette expression

Georges
Cortar el hilo cela veut dire simplement couper le fil !!!

En coupant le fil de la bilocha celle-ci pouvait aller très loin en tombant selon la longueur du fil !!!! c'était une "vacherie" à ne pas faire car cela se terminait par de la " castagne" !!!

JPH
Corta hilo ! puisqu'il y a prescription, je passe aux aveux:

Le Mamelon était un des quartiers les plus pauvres de Bel-Abbés(il le reste,bien que 10 fois plus peuplé) et le seul problême pour nous,experts en "lunes", "barils" ou " morues" était l' achat du fil de cuisine...alors demandions à nos copains plus aisés de tester la diagonale et la force de leur"bilocha" et nous coupions en toute innocence avec une lame de rasoir leur fil en criant"corta hilo, corta hilo".Aussitot nous proposions d'aller récupérer dans les champs de blé leur cerf volant en courant sur 300 à 800 metres...Inutile de vous préciser que la péche au fil de cuisine était souvent bonne!

C'est comme cela que certains d'entre nous devinrent imbattables en course à pied.

Alain
Bonjour Georges.

je reviens dans le....circuit après 3 jours sans livebox.

Corta hilo c'est fastoche!

mais "pélico" est un mot que je connaissais et que j'ai entendu maintes fois .Alors? Alors?

Ne serait-ce pas ( je n'en suis pas sûr du tout)un mot que l'on criait en se précipitant sur les pignols( et les billes?) au cours d'un jeu, pour s'en apparer indûment .

Manuel
Après trois jours de clignotement, ma livebox s’est remise en marche ( 9h 30) le temps de découvrir une foule de messages sur notre forum.

C’est avec plaisir que j’ai constaté que certains avaient fait « remonter à la surface » des mots comme « Aj ! !Aj » annonçant un danger imminent, « Chocha » , cette petite touffe de cheveux que l’on laissait sur la tête après avoir rasé très court le reste , l’expression « pélicooooo ! » que j’avais entendue et utilisée maintes fois mais qui , je l’avoue, me faisait hésiter. Je l’avais oubliée celle là !

Puis tout à coup à force de répéter « pélicoooo ! pélicooo ! » l’étincelle a jailli .

C’est le cri que poussait un généreux donateur , enfermant dans sa main ou ses deux mains jointes des pignols, des jujubes, des billes, des dragées ….etc, avant de les jeter en l’air pour que tous les copains se précipitent afin d’en récupérer le plus grand nombre possible.

C’était une distribution généreuse mais qui nécessitait quelques efforts de la part des bénéficiaires.

Au moment d’envoyer ma réponse (11 heures) , la livebox s’est remise à clignoter.

Manuel
24/1/2007 les i,ternes du lycée Leclerc

Nous les externes, nous n'avions aucune idée de la configuration de l'internat. Bon, d'accord, la cantine en bas et l'infirmerie au 1er. et le reste? Moi j'aimerais bien connaître le nombre de dortoirs? Comment étaient logés les pions, ce qu'on voyait sur l'autre façade etc... En regardant une photo aérienne, on pourrait mieux se rendre compte de votre vie. Les externes ne voyaient que la partie émergée de l'Iceberg.Votre Témoignage est d'autant plus précieux que l'internat n'existe plus aujourd'hui.

Henri
souvenirs souvenirs!!!!

Préalablement :

les erreurs seront corrigées par les potaches du forum.

Le bâtiment en forme de U s ouvrait vers le glacis.

La description se fera dans le sens contraire soit Nord /sud…

Dés l entrée principale, à gauche le terrain de basket, plus coin saut en longueur, et hauteur !!

Dés l amorce de la cour terrain de hand ,à droite( OUEST) les bureaux administratifs et salle des profs, à gauche une salle de classe et études, puis un foyer (1959/1960), prolongés d un préau et des latrines à la turc, avec chasse d eau à déclenchement automatique..

Au 1er étage gauche(EST) un grand dortoir des 4et 3me.

En annexe du bâtiment principal, toujours à gauche 2 salles d études ou classes dont l une donnait dans la rue, à fenêtres condamnées mais à vasistas permettant de faire le mur (très rarement), un petit dortoir des 6emme et 5emme) !!! puis un jardinet et l habitation de M. PUJOL, quelques chambres attenantes , logements des pions !!

A droite, salles de classes au rez et au 1er étage fenêtres donnant sur la rue.

Au centre ( sud), le réfectoire, une salle de douche ?? un labo, un amphi,

Au 1er étage, le dortoir des grands donnant ????? l infirmerie .

Au second étage, l espace lingerie, puis le domicile du poteau.

A suivre !!!!!

JPA
Apparemment henri tu n'as pas beaucoup de succés avec ton sujet pourtant moi aussi

cela m'interesserait car de cette partie du college je ne me souviens que de l'infirmiere

mignonne qu'on allait solliciter au moindre bobo

je crois que Bigli aurait pu nous repondre mais il est absent il nous reste winum qui a

bien connu l'internat moi je n'étais que 1/2 potache!

Georges
L’iinfirmiere mignone n etait pas zezette!!! elle succomba au charme d un eleve qui l epousa !!!

JPA
Merci JP je ne connaissais pas la suite de l'histoire

chez nous aussi il y avait de "beaux romans

de belles histoires" comme dans la chanson

Georges
Sympa, JP, en fait vous êtiez de tous les secrets du bâhut. Heureusement qu'on (les externes) est venu quelquefois pour voir l'ambiance des salles d'études, le dimanche ! les colles, quelle invention détestable ! Comment avez-vous fait pour ne pas devenir neurasthéniques !

Henri
Norbert est plus calé que moi, pour les details!!!

Si l enfermement et la discipline formaient des caractères à l acier trempé, le vide affectif familial, fut la faiblesse de cette situation !!!

Les suppléments d enfermement qu étaient les consignes, devinrent très vite une normalité !!

JPA
L’internat, trois immenses dortoirs au premier, 6°-5°, 4°, 3°-2°-1°, des salles d’études sur le même niveau jusqu’en troisième, au rez de chaussée les 2° et 1°, un foyer, un réfectoire et les cuisines, les abreuvoirs avec au fond les douches, une infirmerie au premier et une lingerie au second.

L’internat, une armoire métallique, un cadenas, un casier métallique, un cadenas. Le son métallique des portes qui s’ouvrent, se ferment, résonne encore, si particulier. Les cadenas si dérisoires, c’est un impressionnant trousseau de clefs au bout d’une longue chaîne qui vient s’enrouler autour de l’index quand par jeu l’on fait tournoyer le tout.

L’internat, 6heures 20, draps et couvertures secouées, pliées au carré, rangées dans un alignement parfait (si pas parfait le pion ou le surgé « balance » le tout) ; à 20heures 30 , une demi heure pour faire son lit, s’ablutionner, en silence.

L’internat, silence en étude, silence au réfectoire, silence au dortoir, silence pour entrer, pour sortir, silence !

L’internat, l’internement avec sorties autorisées le dimanche de 8h30 à 19h30, puis de 11h à 19h30 à partir de la seconde. Petite permission le jeudi après le repas de midi jusqu’à 17h. Surtout rentrer à l’heure, les heures de colle sont distribuées généreusement.

L’internat, une jungle, ses rites, ses tabous, sa loi, celle du plus fort : peu de place pour le faible ou l’isolé.

L’internat, et la rupture brutale, presque sournoise, avec le cocon familial.

L’internat enfin avec sa chaude camaraderie, l’internat la nouvelle famille, l’internat, ça vous tente.

Geo
Henri tu as pu constater que les internes avaient tous leurs souvenirs !!!Chacun de nous a la sienne !!

Au dortoir le pion dormait dans une petite pièce au début ou à la fin de la chambrée souvent on s'amusait à leurs faire le lit en portefeuille !!!

Dans les dortoirs nous étions côte à côte toutes confessions confondues !!! Pendant le Ramadan les mulsulmans étaient regroupés dans un dortoir pour pouvoir se lever et aller manger une dernière fois dans la nuit !! le pion était aussi musulman !!

Au refectoir c'était pareille il y avait des tables réservées à ceux qui ne mangeaient pas du " Jalouf" ' porc' .

Après les repas du midi ou du soir c'était la course pour pouvoir jouer au "ping-pong" au foyer moyennant une petite somme !!!

Le coin W.C. sous le préau était aussi fréquentait !!! on allait mégoter souvent à quatre dans un seul WC " una choupa para uno una choupa para l'otro " jusqu'au filtre !!! Mr PUJOL fermait souvent les yeux ou simplement évitait de passer par là !!!

Dans les douches s'était aussi le folklore !! savonez !!rinçez !! et sortez!! les plus lents se faisaient pièger !!!il fallait faire vite car tous les dortoirs passaient le vendredi vers 16h !!!

Voilà les quelques détails à rajouter sur le compte des " POTACHES"

JPH
Les jeux des internes étaient parfois cruels et souvent hilarants. Quand venait l’âge de la puberté et la découverte de nouveaux jeux, des idées farfelues germaient dans les petites têtes.

Untel qui avait surpris les activités nocturnes du voisin de lit lui proposa une nuit une pommade miracle. Le lendemain, dès le réveil, le regard reconnaissant du voisin répondait à l’interrogation muette du généreux pourvoyeur. Un petit rite s’établit entre les deux compères, échanges complices faits de clins d’œil et de moues approbatrices. Il en alla ainsi pendant quelques temps : mais la demande se faisait maintenant pressante, presque exigeante, la félicité suprême était à ce prix. C’est alors que le tube de dentifrice remplaça un soir la pommade miracle, Untel ne plaignit ni son plaisir, ni le dentifrice.

A vous maintenant d’imaginer le spectacle du pauvre bougre jaillissant de son lit, étouffant gémissements et imprécations, ses sauts de cabri, sa fuite éperdue, désordonnée, vers les lavabos salvateurs, et le fou rire de ses voisins de lit.

Geo
toujours pas compris !!! pourquoi, le samedi à 17h le college ne lachait pas ses potaches!!! le week end devenait alors possible en famille!!! pratique courante dans autres lycees!!

JPA
Un cahier de un mètre de long, par 50 centimètres de large, voilà ce qui s appelait le cahier de consignes ,véritable arme de pouvoir des pions !!!!

( j exagère un peu)

La justification de la punition se matérialisait là !!! par écrit !!

Ma première consigne en 6eme devait être transcrite ainsi :

le potache ajp a poussé un miaulement dès la sonnerie de fin d étude !!!

( quelle idée !!!!)

JPA
A une époque ou le téléphone était rare, comment se passaient les relations bahut-parents, et celles enfants-parents ? Y-avait-il une séance obligatoire de courrier comme dans les colos ?

Henri
la distribution du courrier, veritable rite attendu, s effectuait le midi pendant le repas!!! ah !! les heureux élus!!

le jeudi, régulierement des appels en PCV,depuis la poste ,reliaient le cordon ombilical!!

jp haro me faisait remarquer , qu il m accompagnait tres souvent dans ces moments là......

parfois , les nantis recevaient des colis alimentaires !!!

JPA
L’internat : la gentillesse des lingères : mais aussi celle des Perez à la conciergerie, monsieur Perez homme à tout faire de l’établissement, celle bonhomme de monsieur Fort qui devait épouser leur fille et dont nous avons vu grandir les enfants. Et puis Manu et Raymond, qui s’en souvient ?

A propos de souvenirs, quel était le système de chauffage du collège? Mis à part les radiateurs électriques qui apparaissaient dans les classes en hiver… ?

Geo
Le chauffage? Je n'en sais rien!

Le radiateur électrique situé sur l'estrade était tout près du prof.

En hiver par les petites matinées de gelée blanche, "la escarcha"( 2 ou 3 degrés au-dessous de zéro parfois), on se les caillait en classe de 8 à 9. Après, la chaleur humaine tempérait quelque peu l'air ambiant.

Manuel
Sérieux s'abstenir : quel était le concours de la discipline non olympique organisé par les internes dans le petit dortoir ?

Henri
le chauffage :::: macache chauffage!!! brr !! dortoir , etude !!!!

JPA
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