Bibliographie 647 2cartes conceptuelles 677 3 677  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres.








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ANALYSE SAUVAGE (psychanalyse)

  1. Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis

"Dans un sens plus technique, on qualifiera de sauvage une interprétation qui méconnaît une situation analytique déterminée, dans sa dynamique actuelle et sa singularité, notamment en révélant directement le contenu refoulé sans tenir compte des résistances et du transfert." Nous retrouvons chez les mêmes auteurs une disqualification ferme de ce qu'ils qualifient de "type d'interventions d'"analystes" amateurs ou inexpérimentés qui s'appuient sur des notions psychanalytiques souvent mal comprises pour interpréter des symptômes, des rêves, des paroles, des actions, etc." (Laplanche, Pontalis, 1969, p.353)
  1. LAPLANCHE J., PONTALIS J.-B., 1967, Vocabulaire de la psychanalyse, Paris, PUF, p.353




  1. Francis Alföldi

L'analyse sauvage définit toute pratique agissant sur le psychisme du sujet par l'usage des concepts issus de la psychanalyse, en dehors de la relation de transfert analytique.
  1. ALFÖLDI F., Dico de Francis, Mise en ligne du 31 août 2016




  1. Gérard Pommier

"Donner un contenu explicite au contenu latent d'un symptôme ou d'un lapsus en dehors du transfert ne peut aucunement être qualifié d'interprétation. Il s'agira d'une signification (Bedeutung) et non d'une interprétation (Deutung), signification qui pêche le plus souvent par sa lourdeur et son ridicule ».
  1. POMMIER G., 1983, Le dénouement d’une psychanalyse, Paris, Point hors ligne, p.166




  1. ANALYSE TRANSACTIONNELLE (psychanalyse)

  1. Eric Berne.

"L’intérêt fondamental de l’analyse transactionnelle réside dans l’étude des états du moi, systèmes cohérents de pensée et de sentiment, mis en évidence par des types de comportemnet correspondants. Tout être humain présente trois catégories d’états du moi :

1°) Ceux qui dérivent de personnages parentaux, que l’on appelle familièrement le Parent. Dans cet état-là, la personne pense, agit, parle, sent et réagit exactement comme le faisait l’un de ses parents quand elle était petite. Cet état du moi est activé, par exemple, quand elle élève ses propres enfants. Et même dans les moments où l’on n présente pas cet état du moi à proprement parler, il influence le comportement en tant qu’ »influence parentale » remplissant les fonctions de conscience morale.

2°) L’état du moi, dans lequel la personne examine objectivmeent son environnemnet, en calcule les possibilités et probabilités sur la base de l’expérience passée, est appelé état du moi adulte, ou l’Adulte. L’Adulte fonctionne comme un ordinateur.

3°) Tout être humain porte en soi un petit garçon ou une petite fille qui pense, agit, parle, s’émeut et réagit exactement de lamême façon que lorsqu’eil ou elle était un enfant d’un certain âge. Cet état du moi et appelé l’Enfant. L’Enfant n’est pas considéré comme « puéril » ni manquant de « maturité » - mots parentaux par excellence – mais comme enfantin, c’est-à-dire comme un enfant d’un certain âge ; et le facteur important, ici, est cet âge qui se situe entre deux et finq ans dans les circonstances les plus courantes. Il est essentiel pour l’individu de comprendre son Enfant, non seulement parce qu’il va passer toute sa vie avec lui, mais parce qu’il s’agit de la partie la plus riche de sa personnalité."
  1. BERNE E., 1983, [1972], Que dites-vous après avoir dit bonjour ?, Paris, Tchou, Paris, p.20




Illustration 7.2. Le modèle de base de l’analyse transactionnelle
P

A

E

(Berne, 1983, p.20)


  • Transaction


« La transaction, constituée d’un seul stimulus et d’une seule réaction, verbaux ou non, est l’unité d’action sociale. On l’appelle transaction parce que chacune des deux parties en présence y vagne quelque chose, raison pour laquelle elles s’y livrent »
  1. BERNE E., 1983, [1972], Que dites-vous après avoir dit bonjour ?, Paris, Tchou, Paris, p.26



Personne A

Personne B

P

P
A

A

E

E
(Berne, 1983, p.22)
  • Jeux


« Les jeux sont des ensembles de transactions doubles, répétitifs de nature, dotés d’un bénéfice psychologique bien défini. Etant donné que transaction double signifie que l’agent fait semblant de faire une chose alors qu’il en fait une autre en réalité, tous les jeux impliquent un attrape-nigaud. Mais un attrape-nigaud ne fonctionne que s’il existe un point faible à accrocher chez le répondant, par exemple, peur, cupidité, sentimentalisme ou irritabilité. Quand ele nigaud a marché, le joueur actionne une sorte de déclic pour obtenir son bénéfice. Ce déclidc est suivi d’un moment de stupeur, durant lequel le nigaud essaie de comprendre ce qui vient de lui arriver. Puis les deux joueurs touchent leur bénéfice et le jeu est fini. Ce bénéfice, mutuel, réside dans les sentiments (pas nécessairement semblables) que le jeu fait naître chez l’agent et chez le répondant. Si une série de transactions ne présente pas ces quatre caractéristiques, ce n’est pas un jeu. Dans un jeu, les transactions doivents être doubles pour qu’il y ait attrape-nigaud ; et celui-ci doit être suivi d’un déclic, d’un moment de stupeur et d’un bénéfice ».
  1. BERNE E., 1983, [1972], Que dites-vous après avoir dit bonjour ?, Paris, Tchou, Paris, p.29




  1. Exemple de jeu

« Par exemple, une patiente demande : « Vous croyez que je vais aller mieux, docteur ? » Et le thérapeute sentimental répond : « Mais oui, j’en suis sûr ! » A cemoment-là la patiente révèle le but secret de la question posée. Au lieu de dire « merci », comme dans une transaction simple, elle actionne le déclic en disant : « Quest-ce qui vous fait croire que vous savez toujous tout ? » Cette réplique prend le thérapeute au dépourvu et le désarçonne un instant, ce que voulait jurtement obtenir la patiente. Puis le jeu prend fin, la patiente se sentant enchantée d’avoir ue le thérapeute, et lui se sentant mortifié ; et c’est en ces sentiments-là que résidente leur bénéfice. Ce jeu s’est conformé exactemnet à la formule, avec pour attrape-nigaud la première question, et pour point faible la sensiblerie du théapeute. Quand l’attrape-nitaud a joué sur le point faible, le thérapeute et réati comme le désirait la patiente. Alors elle a actionné le déclic, provoquant ainsi un moment de stupeur, après quoi chacun a touché son généfice».
  1. BERNE E., 1983, [1972], Que dites-vous après avoir dit bonjour ?, Paris, Tchou, Paris, p.30




  • Scénario


« Le scénario est un plan de vie en voie de réalisation, conçu dans la petite enfance sous la pression parentale. Il constitue la force psychologique qui pousse la personne vers son destin, qu’elle le comatte ou qu’elle le présente comme émanant de sa volonté. »
  1. BERNE E., 1983, [1972], Que dites-vous après avoir dit bonjour ?, Paris, Tchou, Paris, p.36



« Un scénario requiert : 1°) des directives parentales ; 2°) un développement approprié de la personnalité ; 3°) une décision de l’enfance ; 4°) une réelle attirance pour une méthode particulière de réussite ou d’échec ; 5°) une attitude convaincante (une posture crédible). »
  1. BERNE E., 1983, [1972], Que dites-vous après avoir dit bonjour ?, Paris, Tchou, Paris, p.38



« Cela fonctionne comme une bande magnétique d’ordinateur ou un cylindre de piano mécanique qui prduit les réactions dans l’ordre prévu, bien après que la personne qui a percé les trous a quitté la scène. »
  1. BERNE E., 1983, [1972], Que dites-vous après avoir dit bonjour ?, Paris, Tchou, Paris, p.61



« D’après ses premières expériences du sein ou du biberon, d’après ce qui se passe dans la salle de bains ou aux toilettes, dans la chambre à coucher, la cuisine ou le living-room, l’enfant acquiert ses convictions, forge sa décision et prend sa position. Puis, de ce qu’l lit et de ce qu’il entend dire, il tire une prédiction et un projet : comment il doit s’y prendre en tant que gagnant ou perdant, sur quel terrain, en vue de quel résultat ; et voilà clarifiée la première version du scénario de toute sa vie. »
  1. BERNE E., 1983, [1972], Que dites-vous après avoir dit bonjour ?, Paris, Tchou, Paris, p.84



« Un scénario de vie, cela se met en train durant l’enfance, sous une forme primitive appelée protocole. Les autres acteurs se limitent alors aux parents, frères et sœurs ou, dans une institution ou un orphelinat, aux voisins de table et aux éducateurs. Tout le monde joue son rôle de façon assez rigide parce que toute famille est elle-même une institution dont l’enfant n’apprend pas beaucoup de souplesse. En entrant dans l’adolescence, il commence à rencontrer d’autres gens. Il repère ceux qui tiendront les rôles qu’exige son scénario (ils le feront parce qu’il joue lui-même un rôle requis par leur scénario). Il le réécrit alors en tenant compte de son nouvel environnement. L’intrigue de base reste la même, mais l’action est un peu différente. Dans la plupart des cas (mis à part ceux de suicide ou de crime d’adolescent), c’est le moment de la répétition – une manière de rodage en province. Au prix d’un certain nombre d’adaptations, on obtient la dernière mouture destinée à la plus grande mise en scène de toutes : la représentation d’adieu, l’ultime rebondissement du scénario. S’il s’agit d’un « bon » scénario, cela se passe à l’occasion d’un dîner d’adieux. S’il c’est un mauvais, les adieux se font sur un lit d’hôpital, à la porte d’une cellule de prison ou d’un hôpital psychiatrique, au pied de la potence ou à la morgue. »
  1. BERNE E., 1983, [1972], Que dites-vous après avoir dit bonjour ?, Paris, Tchou, Paris, p.39




  • Outil prêt à l’emploi


« L’outil prêt à l’emploi se présente sous la forme d’un tableau. Les productions obtenues appartiennent au narrateur, qui reçoit le document finalisé sur sa demande à l’issue de la session. »
Intitulé de l’interaction :Descriptions de l’interaction :Usager

*Temps 1 « 

Non verbal : Prof.*Temps 1 « 

Non verbal :Usager*Temps 2 « 

Non verbal : Prof.*Temps 2 « 
  1. Non verbal :* Copier/coller l’interaction requise : PE PA PP AE AA AP EE EA EP (P pour parent, A pour adulte, E pour enfant)ALFÖLDI F., 2016, L’analyse des pratiques en travail social, Paris, Dunod, p.§§§186




  1. Exemple d’application de l’outil

« Une assistante sociale relate un incident survenu récemment à son bureau. Un père de famille au caractère violent exige une aide financière tout en refusant d’effectuer les démarches requises. L’homme interpelle la professionnelle : « Je veux mon pognon ». Le ton est froid, l’attitude menaçante. L’assistante sociale prend peur, elle bafouille : « Je… je suis désolée… mais comme on n’a pas tous les documents… ». Elle n’arrive pas à regarder son interlocuteur en face. L’homme se lève d’un bon en hurlant : « Maintenant tu fermes ta petite gueule et tu me files mon pognon ! » Figée par la peur, la professionnelle reste tétanisée. A ce moment le chef d’équipe fait irruption dans la pièce et prend le relais au grand soulagement de sa collègue.
« Suite au récit le groupe choisit de travailler avec l’outil d’analyse transactionnelle. Les éléments du récit et le témoignage de l’assistante sociale prennent place dans l’instrument. La première colonne désigne la personne qui parle ou agit. La seconde sélectionne l’état du moi dans la transaction qui s’opère. Ainsi PE signifie que l’instance parent de l’émetteur, s’adresse à l’instance enfant du récepteur ; ce qui correspond pour cette situation à la mise en œuvre d’une transaction infantilisante. Le cas de figure EP signifie que celui qui parle prend une posture infantile pour s’adresser à la figure parentale et donc surplombante de son interlocuteur ; ce qui correspond à l’attitude de soumission pour l’exemple relaté. Dans la troisième colonne, la teneur de l’interaction intègre les propos et les traits d’attitude. La numérotation des temps permet de retracer la chronologie des transactions.

La professionnelle soutenue par le groupe, ne tarde pas à produire une représentation assez parlante d’une interaction perdante de type Parent  Enfant.

Interaction perdante de type Parent EnfantDans le bureau de l’assistante sociale, un père violent exige une aide financière, alors qu’il refuse d’effectuer les démarches requises.Usager

PETemps 1 « Je veux mon pognon. »

+ regard frontal / voix forte / expression de défiProf.EPTemps 1 « Je… je suis désolée… mais comme on n’a pas tous les documents… »

+ regard fuyant / voix implorante / ton hésitant / attitude de soumission

 Attention l’expression de peur déclenche l’agressivité.UsagerPE

Temps 2 « Maintenant tu fermes ta petite gueule et tu me files mon pognon ! »

+ regard frontal / cri / expression de menace imminenteProf.EPTemps 2 « … »

+ regard baisé / visage figé / silence / expression de grande frayeur

 La spirale de violence s’enclenche, piégeant la professionnelle.

« Le groupe se met à rechercher les alternatives : comment un professionnel pourrait-il réagir différemment dans une situation semblable ? L’atelier envisage tout d’abord un mode de réponse plus ferme. Mais la seconde application de l’instrument conduit à une nouvelle impasse : l’option fermeté déclenche la même agressivité chez l’interlocuteur perturbé. Au bout du compte, le professionnel se retrouve à nouveau dans une interaction perdante, son Enfant terrifié ne sachant que dire. L’intervenant tente de dompter son interlocuteur en activant un Parent dominateur, mais celui-ci manque de puissance et se trouve surpassé par le Parent terrifiant de l’usager en colère.


Interaction perdante de type Parent EnfantDans le bureau de l’assistante sociale, un père violent exige une aide financière, alors qu’il refuse d’effectuer les démarches requises.Usager

PETemps 1 « Je veux mon pognon. »

+ regard frontal / voix forte / expression de défiProf.PETemps 1 « Monsieur il y a des règles, on n’est pas à votre disposition. Vous deviez apporter les documents et vous ne l’avez pas fait. »

+ regard frontal / voix forte / expression de défi

 Attention l’effet miroir déclenche l’agressivité.UsagerPE

Temps 2 « Maintenant tu fermes ta petite gueule et tu me files mon pognon ! »

+ regard frontal / cri / expression de menace imminenteProf.EPTemps 2 « … »

+ regard baisé / visage figé / silence / expression de grande frayeur

 La spirale de violence s’enclenche, piégeant la professionnelle.

« Le groupe poursuit l’élaboration clinique, quelqu’un propose une réaction plus nuancée, plus stratégique et les praticiens se mettent à travailler sur une troisième application. Le professionnel mobilise cette fois l’instance Adulte. Celle-ci parvient mieux à désamorcer l’enchainement de la violence chez le Parent de l’usager. Le rebond de la transaction aplanit la scène relationnelle. La professionnelle appuyée par le groupe, parvient à positionner la communication entre les deux instances Adulte. La fin de l’échange désengage les deux interlocuteurs de la fusion toxique entre le Parent terrifiant et l’Enfant terrifié.


Interaction gagnante de type Adulte AdulteDans le bureau de l’assistante sociale, un père violent exige une aide financière, alors qu’il refuse d’effectuer les démarches requises.Usager

PETemps 1 « Je veux mon pognon. »

+ regard frontal / voix forte / expression de défiProf.APTemps 1 « Je vois que vous êtes en colère et que vous avez vos raisons. Voyons ensemble ce qu’on peut faire. »

+ regard conciliant / voix douce / expression conciliante

 Pas de côté / déplacement du point d’ancrage de l’interaction.UsagerPE

Temps 2 « Ouais ben faudrait peut-être que ça avance parce que j’en ai ras le bol de me faire balader. »

+ regard mobile / voix forte / expression de méfianceProf.AATemps 2 « OK. En fait qu’est ce qui pose problème aujourd’hui dans l’obtention de cette aide financière ? »

+ regard conciliant / voix douce / expression conciliante

 Ouverture vers une communication constructive.

« La narratrice entrevoit la conduite convenant davantage à ce genre de situation. Elle exprime son intention de faire évoluer sa pratique en ce sens. Les participants de l’atelier s’accordent à identifier la troisième modalité comme ce vers quoi chacun aimerait tendre, à son rythme et selon ses possibilités. Rien de facile, rien d’immédiat, mais une perspective prometteuse apparait à l’horizon des efforts de chacun. »
  1. ALFÖLDI F., 2016, L’analyse des pratiques en travail social, Paris, Dunod, p.§§§181-185




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