Sous le pseudonyme de Harun Yahya, l'auteur a publié un bon nombre de livres, qui traitent de la politique et de la foi. Une grande partie de son travail est








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Certes, votre Seigneur, c'est Allah qui a créé les cieux et la terre en six jours, puis S'est établi (Istawa) sur le Trône (selon une manière qui convient à Sa Majesté). Il couvre le jour de la nuit qui poursuit celui-ci sans arrêt. (Il a créé) le soleil, la lune et les étoiles, soumis à Son commandement. La création et le commandement n'appartiennent qu'à Lui. Toute gloire à Allah, Seigneur de 'Ålamîn (hommes, Djnns et tout ce qui existe autre qu'Allah) ! (Sourate Al-A'râf : 54)

CHAPITRE III

LE RYTHME DES ATOMES
"Si les esprits les plus fins du monde peuvent nous révéler avec difficulté les travaux les plus profonds de la nature, alors comment cela se fait-il que certains supposent que ces travaux ne sont qu'un accident hasardeux, le produit d'une chance aveugle ?"
Paul Davies, Professeur de physique théorique31

Suite à des calculs précis, tous les scientifiques se sont mis d'accord sur le fait que le Big-Bang s'est produit il y a environ 17 milliards d'années. En outre, tous acceptent le fait que toute la matière qui constitue l'univers fut créée à partir du néant avec cependant l'aide de cette conception magnifique que nous avons évoquée dans les deux premiers chapitres. Finalement, l'univers qui a émergé du Big-Bang aurait pu être bien différent de celui qui existe en ce moment.

Si, par exemple, les valeurs des quatre forces fondamentales avaient été autres, l'univers n'aurait été constitué que de radiations et serait devenu un tissu de lumière sans aucune étoile, ni aucune galaxie, ni aucun être humain ou quoique ce soit d'autre. Grâce à l'équilibre extraordinaire de nos quatre forces, les "atomes", les tas d'agrégats construits que l'on appelle la matière se sont constitués.

Les scientifiques se sont mis d'accord sur le fait que les deux éléments les plus simples - l'hydrogène et l'hélium – ont commencé à se former pendant les quatorze premières secondes après le Big-Bang. Leur formation est le résultat d'une réduction de l'entropie universelle qui éparpillait la matière. En d'autres termes, l'univers n'était d'abord qu'un amas d'atomes d'hydrogène et d'hélium. Dans un tel cas, les étoiles, les planètes, les pierres, les arbres ou encore les êtres humains n'auraient pu exister. L 'univers n'aurait été constitué que de ces deux éléments.

Le carbone, élément fondamentale de la vie, est bien plus lourd que l'hydrogène et l'hélium. Comment a-t-il bien pu être formé ?

En essayant de trouver une réponse à cette question, les scientifiques ont fait l'une des plus grandes découvertes de ce siècle.
La structure des éléments

La chimie est une science qui traite de la composition, de la structure et des propriétés des substances ainsi que des transformations qu'elles subissent. La chimie moderne est basée sur le tableau périodique des éléments. Le chimiste russe Dmitry Ivanovich Mendeleyev fut le premier à organiser les éléments chimiques dans le tableau périodique en fonction des structures atomiques des éléments. L'hydrogène, le plus simple de tous les éléments, occupe la première place du tableau. Il est composé d'un seul proton dans son nucléon et d'un électron qui gravite autour.

Les protons sont des particules subatomiques qui transportent une charge électrique positive dans le nucléon d'un atome. L'hélium qui possède, par exemple, deux protons, occupe la seconde place du tableau périodique ; le carbone possède six protons alors que l'oxygène en contient huit. Tous les éléments possèdent un nombre différent de protons.

La seconde particule, après le proton, présente dans le nucléon d'un atome est le neutron. Contrairement aux protons, les neutrons ne transportent pas de charge électrique ; ils sont neutres, comme le suggère leur nom.

La troisième particule de base d'atomes est l'électron qui transporte une charge électrique négative. Dans chacun des atomes, le nombre de protons et d'électrons est le même. Contrairement aux protons et aux neutrons, les électrons ne sont pas situés à l'intérieur du nucléon. Ils gravitent autour du nucléon à une allure très rapide qui leur permet de maintenir une distance entre les charges positives et négatives de l'atome.

La différence dans la structure de l'atome (le nombre de protons/d'électrons) permet de distinguer les éléments les uns des autres.

Mis à part la structure des atomes, il est important de prendre en considération un autre critère chimique fondamental, celui de la non-transformation des éléments. Par exemple, transformer le fer (qui possède vingt-six protons) en argent (qui possède dix-huit protons) demanderait le déplacement de huit protons. Cependant, les protons sont liés entre eux par une force nucléaire puissante ; le nombre de protons dans un nucléon ne peut donc changer que lors de réactions nucléaires. En effet, toutes les réactions nucléaires qui ont lieu sous conditions terrestres sont en réalité des réactions chimiques qui consistent en un échange d'électron et qui n'affectent pas le nucléon.

Les précurseurs de la chimie moderne, les alchimistes du Moyen-Age, pensaient qu'il était possible de transformer un élément en un autre dû au fait que le tableau périodique des éléments leur était encore inconnu. L'objet préféré de leurs recherches était de parvenir à transformer le fer en or. Nous savons aujourd'hui que les alchimistes s'efforçaient de trouver quelque chose d'impossible au vu des conditions naturelles qui existent sur Terre : les températures et les pressions nécessaires à cette transformation sont inimaginables et trop démesurées pour pouvoir être réalisées sous de telles conditions. Cela dit, il reste possible de réaliser cette expérience si l'on découvre l'endroit propice pour le faire.

Cet endroit idéal se trouve au cœur des étoiles.

Les laboratoires d'alchimie de l'univers : Les géants rouges

La température nécessaire pour vaincre l'obstination que les nucléons présentent face à toute transformation est de l'ordre de 10 millions degrés Celsius. C'est pourquoi l'alchimie à proprement parler ne peut avoir lieu qu'au cœur même des étoiles. Dans une étoile de taille moyenne telle que le Soleil, la radiation d'une énorme quantité d'énergie est le résultat de la transformation de l'hydrogène en hélium.

En gardant toujours en tête la chimie des éléments, retournons à ce qui suit immédiatement le Big-Bang. Nous avons déjà mentionné que l'hélium et l'hydrogène étaient les seuls éléments qui existaient dans l'univers juste après le Big-Bang. Les astronomes pensent que les étoiles de type solaire (dont le Soleil) sont le résultat de l'activité des nébuleuses (des nuages) de gaz d'hydrogène et d'hélium. Ces nébuleuses, compressées jusqu'à créer une réaction thermonucléaire, permettent que la transformation d'hydrogène en hélium se mette en route. C'est ainsi que les étoiles furent créées. Mais à ce stade, il n'existe toujours pas de vie dans notre univers. En effet, afin que la vie apparaisse, il nous faut des éléments plus lourds tels que l'oxygène et le carbone. En d'autres mots, un autre processus est nécessaire afin que l'hydrogène et l'hélium puissent être convertis en d'autres éléments.

Ainsi, il s'avère que les usines de production de ces éléments lourds sont les géants rouges - une classe d'étoiles qui fait cinquante fois la taille du Soleil.

Ces géants rouges sont plus chauds que les étoiles de type solaire ; cette caractéristique leur permet de faire ce que d'autres étoiles ne peuvent pas : Convertir l'hydrogène en carbone. Néanmoins, cette activité n'est pas si simple même pour ces géants rouges. Comme le dit l'astronome Greenstein :

Même maintenant, lorsqu'on se demande de quelle manière ils s'y prennent, on se rend compte que la méthode employée est étonnante.32

La masse atomique de l'hélium est de 2 : Il contient deux protons à l'intérieur de son nucléon. Celle du carbone est de 6. Lors de températures incroyablement élevées, trois atomes d'hélium fusionnent en un seul atome de carbone. C'est ce processus qui a fourni à l'univers ses plus lourds éléments après le Big-Bang.

Mais, comme nous l'avons déjà dit, ce n'est pas une tâche facile. Il est d'ailleurs presque impossible de joindre deux atomes d'hélium et encore plus improbable de le faire pour trois. Comment les six protons nécessaires au carbone se sont-ils alors unis ?

Ce processus se déroule en deux étapes : Premièrement, deux atomes d'hélium fusionnent en un élément intermédiaire qui contient quatre protons et quatre neutrons. Ensuite, un troisième élément s'ajoute à cet élément intermédiaire pour former un atome de carbone composé de six protons et six neutrons.

L'élément intermédiaire mentionné ci-dessus est le béryllium. Le béryllium se trouve d'une manière naturelle sur Terre ; pourtant celui produit dans les géants rouges est d'une nature totalement différente. Cette différence est d'ordre crucial. En effet, ce dernier contient quatre protons et quatre neutrons alors que le béryllium qui existe sur Terre possède cinq neutrons. Le béryllium qui se trouve dans les "géants rouges" est donc une version légèrement différente. En chimie, cette différence dans la composition telle que celle subie par le béryllium est appelée un "isotope".

Etonnamment, l'isotope du "géant rouge" s'avère être d'une incroyable irrégularité. Il y a quelques années de cela, les scientifiques, après avoir étudié cet isotope, ont découvert qu'une fois constitué, il se détruit aussitôt en 0.000000000000001 secondes.

Dans ces conditions, comment un isotope de béryllium irrégulier qui se forme et se désintègre presque immédiatement est-il capable de s'unir avec un atome d'hélium pour former un atome de carbone ? Comment ce processus a-t-il donc lieu dans les géants rouges ? Edwin Salpeter, un astrophysicien américain, a fini par découvrir la clé du mystère grâce au concept de la "résonance atomique".
La résonance et la double résonance

La résonance se définit comme étant l'harmonie des fréquences (les vibrations) entre deux matériaux différents.

Un simple exemple nous donnera une idée de ce que les physiciens appellent "la résonance atomique". Imaginez-vous avec un enfant dans une cour où il y a une balançoire. L'enfant se met alors sur la balançoire et vous commencez à la pousser. Pour que la balançoire continue son mouvement, il faut que vous continuiez à la pousser par derrière. Cependant, l'intervalle de temps avec lequel vous poussez la balançoire est important. A chaque fois que la balançoire s'approche de vous, il faut que vous la poussiez à nouveau mais avec la pression adéquate et au bon moment, à savoir quand elle arrive vers vous à son plus haut point. Si vous la poussez trop tôt, une collision se produira entre votre corps et la balançoire, ce qui perturbera le rythme dans le mouvement de cette dernière. Par contre, si vous la poussez trop tard, l'effort sera gaspillé car la balançoire se sera déjà éloignée de vous. En d'autres mots, la fréquence de vos coups doit être en harmonie avec celle de la balançoire.

Les physiciens assignent le nom de "résonance" à des fréquences aussi harmonieuses. Admettons que la balançoire ait une fréquence de 1.7 secondes : soit qu'elle vous atteigne toutes les 1.7 secondes. A l'aide de vos bras, vous la poussez toutes les 1.7 secondes. Par ailleurs, il est évident que si vous le désirez, vous pouvez changer la fréquence avec laquelle vous poussez la balançoire. Auquel cas vous serez obligé de modifier le rythme de vos mouvements, sinon la balançoire ne se balancera pas comme il le faut.33

Alors que deux, voire plus de corps qui bougent peuvent créer une résonance, celle-ci peut également être produite quand un seul corps mobile entraîne le mouvement d'un autre. Ce type de résonance peut, entre autres, être observé avec des instruments de musique et est alors appelé "résonance acoustique". Si, par exemple, deux violons bien accordés se trouvent dans la même pièce, il suffit de faire vibrer les cordes de l'un pour que le second résonne sans même avoir été touché. En effet, lorsque les deux instruments sont accordés avec précision sur la même fréquence, la vibration de l'un causera la vibration de l'autre instrument.34

Les résonances auxquelles on a fait allusion dans ces deux exemples sont simples et facilement détectables. En revanche, il existe, en physique, d'autres types de résonances vraiment complexes. Dans le cas du nucléon de l'atome, par exemple, les résonances peuvent être difficiles à saisir et sont extrêmement sensibles.

Chaque nucléon atomique possède un niveau d'énergie naturelle que les physiciens sont parvenus à détecter après de longues recherches. Ces niveaux d'énergie sont assez différents les uns des autres, mais, bien que rarement, la résonance entre les nucléons atomiques a pu être quand même observée. Lorsque de telles résonances se produisent, les mouvements des nucléons se trouvent en harmonie les uns avec les autres, de la même manière que dans les cas de la balançoire et du violon évoqués ci-dessus. L'importance de la résonance dans notre discussion est qu'elle produit des réactions nucléaires qui affectent les nucléons.35

En cherchant à comprendre la façon dont le carbone a été créé dans les géants rouges, Edwin Salpeter suggéra qu'il devait y avoir une résonance entre les nucléons d'hélium et de béryllium. Cette résonance, nous dit-il, facilite la transformation de l'hélium en béryllium et est alors susceptible d'expliquer la réaction produite dans les géants rouges. Cependant, à cette époque, les recherches n'ont pas soutenu cette idée.

Fred Hoyle fut le second physicien à se poser cette question. Hoyle reprit l'idée de Salpeter en y ajoutant la notion de "double résonance". Hoyle avança qu'il devait y avoir deux résonances : La première entraînant la fusion de deux atomes d'hélium en un atome de béryllium, et la seconde permettant au troisième atome d'hélium de se joindre à cette formation irrégulière. Personne ne crut Hoyle. L'idée d'une résonance d'une telle précision était difficile à accepter ; et il était encore plus difficile de croire qu'il ait pu en avoir deux. Hoyle poursuivit ses recherches pendant des années et parvint finalement à prouver que son idée était vraie : Il se produisait vraiment une double résonance dans les géants rouges. Au moment précis où les deux atomes d'hélium résonnaient en s'unissant, un atome de béryllium apparaissait en l'espace de 0,000000000000001 secondes, qui est le temps nécessaire pour produire le carbone. George Greenstein explique pourquoi cette double résonance est en effet un mécanisme extraordinaire :

Il y a trois structures totalement séparées - l'hélium, le béryllium et le carbone - et deux types de résonances. Il est difficile de comprendre la façon dont ces nucléons travaillent ensemble sans aucun problème... D'autres réactions nucléaires ne se produisent pas avec un tel enchaînement d'événements chanceux... C'est comme si on découvrait des résonances complexes et profondes entre une voiture, une bicyclette et un camion. Pourquoi de telles structures aussi disparates se mêlent-elles aussi parfaitement ? C'est de cette alliance entre éléments disparates que notre existence et que toute forme de vie dans l'univers dépendent.36

Dans les années qui suivirent, l'on découvrit de même que d'autres éléments comme l'oxygène se formaient en résultat de résonances toutes aussi étonnantes. Alors que Hoyle était un matérialiste zélé, sa découverte de ces "transactions extraordinaires" l'a forcé, dans son livre Galaxies, Nuclei and Quasars à reconnaître que les doubles résonances n'étaient pas le fruit d'une simple coïncidence mais le résultat d'une élaboration volontaire.37 C'est pour cette raison qu'il écrivit dans un autre article :

Si l'on veut produire du carbone et de l'oxygène en quantités plus ou moins égales par nucléosynthèse stellaire, ce sont les deux niveaux qu'il faudrait établir. De plus, cet état de fait devrait être exactement où ces deux niveaux se trouvent… Une interprétation sensée de ces faits souligne l'existence d'un intellect supérieur qui aurait usé de ruses dans les domaines de la physique, de la chimie et de la biologie ; il ne peut s'agir de forces aveugles qui existeraient d'elles-mêmes dans la nature. Les nombres calculés à partir de ces faits sont une preuve si écrasante qu'il me semble impensable d'aboutir à une autre conclusion.38

Hoyle déclara que les scientifiques ne peuvent fermer les yeux face à une telle conclusion :

Je pense que n'importe quel scientifique qui examine de telles preuves serait forcé de conclure que les lois de la physique nucléaire ont été délibérément mises en place en fonction des conséquences qu'elles entraînent au sein des étoiles.39

Cette vérité a été écrite dans le Coran il y a 1 400 ans. Allah souligne l'harmonie de la création des cieux dans le verset "N'avez-vous pas vu comment Allah a créé sept cieux superposés..." (Sourate Nouh : 15)
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