Sous le pseudonyme de Harun Yahya, l'auteur a publié un bon nombre de livres, qui traitent de la politique et de la foi. Une grande partie de son travail est








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Nous n'avons pas créé le ciel et la terre et ce qui existe entre eux en vain. C'est ce que persent ceux qui ont mécru. Malheur à ceux qui ont mécru pour le feu (qui les attend) ! (Sourate Çâd : 27)

Il est erroné de penser que l'univers ait été crée en vain. Une philosophie telle que le matérialisme, ainsi que toutes les conceptions basées sur celles-ci, étaient inévitablement vouées à l'échec dès le début !

La création est un fait indéniable. Ce livre examine les preuves de ce fait. Nous verrons ainsi comment le matérialisme s'est effondré dû aux découvertes de la science moderne et rendrons compte de la perfection de la conception et de la création de l'univers par Allah.

CHAPITRE 1
LA CREATION DE L'UNIVERS A PARTIR DU NEANT
"Dans sa forme standard, la théorie du Big-Bang prétend que chaque partie de l'univers a grandi simultanément. Mais comment ces différentes parties pouvaient-elles synchroniser le début de leur expansion ? Qui leur en a donné l'ordre ?"

André Linde, Professeur de Cosmologie2
Il y a un siècle de cela, la création de l'univers était un concept que les astronomes ignoraient en tant que tel. L'idée communément admise était celle d'un univers éternel. En examinant l'univers, les scientifiques supposèrent qu'il s'agissait simplement d'un agrégat de matière et s'imaginèrent qu'il n'avait donc pas de commencement. L'idée de "création" n'existait donc pas à proprement parler, c'est-à-dire celle d'un moment où l'univers et tout ce qu'il contient commença à exister.

Les diverses notions européennes issues de la philosophie matérialiste s'accordent particulièrement bien avec cette conception de l'existence éternelle. Cette philosophie, soutenue originellement par les Grecs, a avancé que la matière était la seule chose qui n'ait jamais existé dans l'univers, que l'univers avait existé depuis l'éternité et qu'il existera toujours. Cette pensée, qui a survécu sous différentes formes durant l'époque romaine, a néanmoins connu un déclin à la fin de l'Empire Romain et au début du Moyen-Age causé par l'influence montante de l'église catholique et de la philosophie chrétienne. Ce n'est qu'après la Renaissance que le matérialisme commença à resurgir et à se revivifier chez les savants et scientifiques européens, en grande partie grâce à la redécouverte de la philosophie de la Grèce Antique.

C'est Emmanuel Kant qui fut le premier à réaffirmer et à défendre le matérialisme durant la révolution culturelle en Europe. Kant affirmait que l'univers existait de tout temps et que chaque probabilité, même improbable, devrait être considérée comme étant possible. Les disciples de Kant continuèrent à défendre l'idée d'un univers éternel sur la base du matérialisme. Au début du 19ème siècle, l'idée d'un univers sans début et sans véritable création fut généralement acceptée. En effet, un nombre de penseurs tels que Karl Marx et Friedrich Engels défendirent ardemment cette pensée dans leurs œuvres.

Cette notion d'un univers infini prit de l'ampleur avec l'avènement de la pensée athée : rien n'est plus simple à expliquer. En effet, croire en un début de l'existence de l'univers impliquerait forcément qu'il ait été créé. De même, cette création requiert la présence et l'existence d'un créateur, en l'occurrence Allah. Il était donc bien plus convenable et plus sûr pour eux de nier cette notion de création même s'ils n'avaient pas la moindre preuve qui soutenait leur hypothèse. Georges Politzer, qui du reste épousa et défendit cette conception dans ses livres au début du 20ème siècle, était un fervent adhérent du marxisme et du matérialisme.

En mettant tout son cœur à démontrer la validité du modèle de "l'univers infini", il démolit ainsi l'idée de création de l'univers dans son livre Principes Fondamentaux de Philosophie :

L'univers n'est pas un objet créé. S'il l'était, alors il l'aurait été instantanément par Dieu et il l'aurait été à partir de rien. Accepter sa création signifie accepter, en premier lieu, l'existence d'un moment où l'univers n'existait pas, et que quelque chose s'est créé à partir du néant. C'est une chose à laquelle la science ne peut accéder.3

Dans sa thèse sur la notion d'univers éternel, Politzer pensait faussement que la science était de son côté. Alors qu'en fait la science allait prouver que l'univers avait un commencement. Ainsi, et comme le dit lui-même Politzer, la création implique l'existence d'un créateur.
L'expansion de l'univers et la découverte du Big-Bang

Les années vingt ont beaucoup contribué au développement de l'astronomie moderne. En 1922, en accord avec la théorie de la relativité d'Einstein, le physicien russe Alexandra Friedman démontra que la structure de l'univers n'était pas statique et qu'un minuscule mouvement de celui-ci pourrait suffire à causer l'expansion ou la contraction de l'univers. George Lemaitre fut le premier à interpréter et à souligner l'importance et la signification des travaux de Friedman. A partir de ses calculs, l'astronome belge réussit à démontrer que l'univers avait un commencement et qu'il était en fait en train de s'accroître continuellement. Quelque chose avait en effet déclenché cette expansion. Il a alors établi que le taux de radiation pouvait être utilisé comme mesure de la conséquence de ce "quelque chose".

Les analyses théoriques de ces deux scientifiques n'intéressèrent guère et auraient été probablement oubliées si de nouvelles considérations expérimentales n'étaient pas venues bouleverser la communauté scientifique en 1929. Cette année-là, l'astronome américain Edwin Hubble, travaillant pour l'observatoire Wilson du Mont California, fit une des plus grandes découvertes de l'histoire de l'astronomie. Alors qu'il observait des étoiles à l'aide de son immense télescope, il découvrit qu'il existait un certain décalage de la lumière vers la couleur rouge du spectre et que celui-ci était directement lié à la distance qui séparait les étoiles de la Terre. Cette découverte ébranla les bases conceptuelles du modèle de l'univers en vigueur jusqu'alors.

Selon certaines lois physiques connues, les spectres des faisceaux de lumière se déplaçant vers un point d'observation ont tendance à se décaler vers la couleur violette, alors que les spectres des rayons lumineux s'éloignant du point d'observation ont tendance à se décaler vers le rouge (tout comme le sifflement d'un train qui s'éloigne de l'observateur). Par cette observation, Hubble démontra que les corps célestes avaient en fait tendance à s'éloigner de nous. De plus, Hubble fit une autre découverte antérieure importante : les étoiles ne s'éloignent pas simplement de la Terre, notre point d'observation, mais elles s'éloignent aussi les unes des autres. Les seules conclusions pouvant être déduites de cette double observation était que l'univers était en phase d'"expansion".

Hubble amena ainsi les preuves scientifiques que Georges Lemaitre avait "prophétisées" quelques temps auparavant, et qu'un des esprits les plus géniaux de notre époque avait reconnu quinze ans auparavant. En 1915, Albert Einstein était arrivé à la conclusion que l'univers ne pouvait être statique suite aux calculs qu'il entreprit en concordance avec sa théorie de la relativité (et ce faisant, il avait anticipé les conclusions de Friedman et Lemaitre). Dans la mesure où les astronomes lui assuraient que l'univers était statique, la seule possibilité de faire correspondre ses équations à l'observation fut d'ajouter une "constante cosmologique" à ses équations pour faire en sorte que la "réponse ne puisse plus comporter d'équivoque". Quelques années plus tard, Einstein dut admettre que sa "constante cosmologique" était une des plus grandes erreurs de sa carrière.

Suite à la découverte d'Hubble concernant l'expansion de l'univers, un autre modèle, qui n'avait pas besoin de contorsions pour démontrer l'exactitude des équations, apparut. En effet, si l'univers s'agrandit à travers le temps, cela signifie, si on réfléchit "à l'envers", qu'il était de plus en plus petit au fur et à mesure que l'on remonte dans le temps. En remontant suffisamment loin dans le temps, l'univers tout entier serait confiné, à ses origines, à un seul et unique "point" mathématique. La conclusion que l'on pourrait tirer de ce modèle est, qu'à un certain moment donné, toute la matière de l'univers formait une masse unique, compacte, de la taille d'un point et de volume nul dû à l'immense force gravitationnelle. Notre univers serait donc né de l'explosion de cette masse ponctuelle et sans volume. Cette explosion, le "Big-Bang", a été démontrée à maintes reprises par de nombreuses preuves scientifiques.

Une autre vérité sous-tend la théorie du Big-Bang. En effet, si cette masse est réellement sans volume, cela reviendrait à dire qu'elle est l'équivalent d'un "rien" dans notre monde tridimensionnel. Donc tout l'univers aurait été créé à partir de ce "néant". Et qui plus est, l'univers aurait donc un commencement, contrairement à la conception matérialiste, qui maintient que "l'univers existe pour et depuis l'éternité".
L'hypothèse de la phase de stabilité

La théorie du Big-Bang a très vite gagné du succès et de la crédibilité auprès des scientifiques grâce aux preuves évidentes qui la sous-tendaient. Néanmoins, les astronomes qui étaient partisans du matérialisme et qui adhéraient à cette idée d'univers infini et éternel se sont tenus largement à l'écart de la théorie du Big-Bang afin de rester fidèle à leur croyance matérialiste. La raison de cette position s'éclaircit à la lumière de la déclaration de l'astronome anglais, Arthur Eddington : "D'un point de vue philosophique, l'idée d'un commencement abrupt à l'ordre actuel de la Nature me répugne."4

Vers la moitié du 20ème siècle, un autre astronome, Fred Hoyle, s'opposa également à la théorie du Big-Bang. A cet égard, ce scientifique proposa un autre modèle, celui de "la phase de stabilité". Ce modèle s'inspira de l'idée de l'univers infini et éternel mentionnée plus haut. En admettant l'hypothèse d'un univers en accroissement perpétuel, il avança l'idée que l'univers était infini à la fois dans sa dimension et dans le temps. D'après ce modèle, il y avait donc une auto-création sans cesse de matière nouvelle qui serait à son tour en quantité suffisante pour permettre à l'univers de se positionner sur cette "phase de stabilité". Motivée par l'unique affirmation que, ce qui est d'ailleurs la base même de la philosophie matérialiste, cette théorie est donc complètement différente de celle du Big-Bang dans le sens qu'elle maintient l'hypothèse que "la matière existe de manière infinie et éternelle" alors que la seconde proclame justement que "l'univers a un commencement". Les disciples de Hoyle et ceux de la théorie de "la phase de stabilité" étaient donc de fervents opposants de la théorie du Big-Bang et ce, pendant des années. Cependant, la science travailla contre tous les deux…

Le triomphe du Big-Bang

En 1948, George Gamov poussa les calculs de George Lemaitre un plus loin et aboutit à une nouvelle idée concernant le Big-Bang. Si l'univers avait été crée à partir d'une explosion soudaine et cataclysmique, il devait y avoir une quantité définie de radiation laissée par l'explosion. Cette radiation devait être détectable et, qui plus est, devait être uniforme à travers l'univers.

La preuve expérimentale de Gamov a porté ses fruits en l'espace de deux décennies. En 1965, deux chercheurs du nom d'Arno Penzias et de Robert Wilson tombèrent sur une forme de radiation jusque-là non connue. Du nom de "radiation cosmique de l'arrière-plan", elle ne rappelait aucune autre forme observée jusque là dans l'univers. Elle était d'une uniformité extraordinaire, ne pouvait être localisée et ne possédait aucune source définie. En revanche, elle était distribuée en quantité égale à travers l'univers. Il fut vite découvert que cette radiation était un résidu du Big-Bang. Gamov fut étonné de la fréquence de la radiation car elle était presque identique à celle découverte par les prévisions des scientifiques. Penzias et Wilson reçurent le prix Nobel pour leur découverte.

En 1989, George Smoot et son équipe de la NASA ont envoyé un satellite du nom "d'explorateur de l'émission cosmique de l'arrière-plan" (COBE) dans l'espace. Il n'a fallu que huit minutes pour que les instruments efficaces du satellite détectent et confirment les niveaux de radiation déterminés par Penzias et Wilson. Ces découvertes ont démontré l'existence d'une forme dense et très chaude, résiduelle de l'explosion à partir de laquelle l'univers fut créé. Un bon nombre de scientifiques ont reconnu que le COBE avait détecté les restes du Big-Bang avec succès.

Il existe encore des preuves supplémentaires concernant le Big-Bang. L'une d'entre elles s'intéressa aux montants relatifs d'hydrogène et d'hélium contenus dans l'univers. Les observations ont confirmé le mélange de ces deux éléments calculés par les scientifiques de la théorie. Ces résultats contredirent la théorie de "la phase de stabilité". En effet, si l'univers avait existé depuis une éternité et n'avait jamais eu de commencement, tout cet hydrogène se serait consumé et serait devenu de l'hélium.

Avec de telles preuves, le Big-Bang gagna presque la totalité de la confiance du monde scientifique. Dans un article paru en octobre 1994 dans la revue Scientific American, son auteur attesta que le modèle du Big-Bang était la seule théorie qui pouvait expliquer l'expansion constante de l'univers et d'autres résultats empiriques.

Dennis Sciama, défenseur de la théorie de "la phase de stabilité" du scientifique Fred Hoyle, décrivit leur situation délicate face aux preuves accablantes du Big-Bang et dut se rendre à l'évidence qu'il ne pouvait plus soutenir Hoyle. Il admit finalement que la théorie de "la phase de stabilité" n'était plus d'actualité et devait être ainsi réfutée.5
Qui a donc créé l'univers à partir de rien ?

Face au triomphe de la théorie du Big-Bang, la thèse de "l'univers infini", dogme de la pensée matérialiste, fit donc rapidement partie des débris de l'histoire au sein du "consensus cosmique contemporain". Mais pour les matérialistes, cette affirmation ne fit que soulever d'autres questions : Qu'y avait-il avant le Big-Bang ? Et quelle était donc cette force qui provoqua l'explosion qui eut pour résultat final un univers qui n'existait pas auparavant ?

Des matérialistes comme Arthur Eddington reconnurent que les réponses à de telles questions ne pouvaient donner lieu qu'à la mise en évidence de l'existence d'un créateur suprême. Il était évident que cela leur était fortement désagréable. Le philosophe athée, Anthony Flew, fit un commentaire à ce sujet :

De manière notoire, la confession est bonne pour l'âme. Je commencerai alors par confesser que l'athée que je suis est dans l'embarras en raison du consensus cosmique contemporain. Car il semblerait que les cosmologues aient prouvé ce que Saint Thomas s'efforçait à vouloir faire admettre -que l'univers a un commencement- d'un point de vue philosophique. Aussi longtemps qu'il était convenu que l'univers n'avait ni fin ni début, il était assez simple de considérer son existence brute ainsi que toutes ses caractéristiques, aussi fondamentales soient-elles, comme étant une fin en soi. Même si je maintiens que ce point de vue reste correct, il m'est difficile d'opposer cette théorie face à l'hypothèse du Big-Bang.6

Beaucoup de scientifiques qui ne sont pas athées acceptent et défendent l'existence et la présence d'un créateur doté de pouvoirs infinis. Par exemple, l'astrophysicien Hugh Ross défend l'existence d'un créateur de l'univers qui soit au-dessus de toutes dimensions physiques :

Par définition, le temps est la dimension dans laquelle le phénomène cause-effet se produit. S'il n'y a pas de temps, il n'a pas de cause ni d'effet. Si le temps commence avec la création de l'univers, comme il l'est dit dans le "théorème de l'espace-temps", alors la cause de la création de l'univers se doit d'être une quelconque entité qui opère dans une dimension temporelle complètement indépendante et, préexistante de la dimension temporelle du cosmos... Cela voudrait dire que le Créateur est transcendant, et qu'Il opèrerait au-delà des limites dimensionnelles de l'univers. Cela suggère que Dieu ne soit ni l'univers en soi, ni contenu dans l'univers.7
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