Sous le pseudonyme de Harun Yahya, l'auteur a publié un bon nombre de livres, qui traitent de la politique et de la foi. Une grande partie de son travail est








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La vie est apparue sur terre soudainement et sous

forme complexe

Quand on examine les strates terrestres et l'ensemble des fossiles répertoriés, on voit que les organismes vivants sont apparus de façon simultanée. La période "Cambrienne" est la plus ancienne strate terrestre dans laquelle des fossiles de créatures vivantes furent trouvés. Son âge est estimé être de 530-520 millions d'années.

Les créatures vivantes découvertes dans les strates appartenant à cette période ont émergé tout à coup dans l'ensemble des fossiles répertoriés sans avoir d'ancêtre préexistant. La vaste mosaïque des organismes vivants, composée d'un si grand nombre de créatures complexes, est apparue si soudainement que cet événement miraculeux est reconnu sous le nom de "l'explosion cambrienne" dans la littérature scientifique.

La plupart des organismes trouvés dans cette strate possèdent des organes hautement avancés comme les yeux ou des systèmes trouvés chez des organismes ayant une organisation très avancée telle que l'ouïe, le système circulatoire etc. Il n'y a aucun signe, dans l'ensemble des fossiles répertoriés, qui indique que ces organismes ont eu des ancêtres. Richard Monestarsky, l'éditeur du magazine Earth Sciences, énonce au sujet de l'apparition soudaine des espèces vivantes :

Les formes remarquablement complexes des animaux que nous voyons aujourd'hui sont soudainement apparues il y a un demi-milliard d'années. Ce moment, tout au début de la période cambrienne, il y a environ 550 millions d'années, marque l'explosion évolutive qui a rempli les mers des premières créatures complexes du monde. Le grand phylum animal d'aujourd'hui était déjà présent au début du Cambrien et ils étaient alors distincts l'un de l'autre, comme ils le sont aujourd'hui.111

Les évolutionnistes ne peuvent toujours pas expliquer le fait que la terre regorge de milliers d'espèces d'animaux différentes. Pour combler ce vide, ils proposent l'existence d'une période imaginaire de 20 millions d'années précédant la Période Cambrienne. L'existence de cette période expliquerait, selon eux, les origines de la vie et la façon dont "l'inconnu s'est produit". Cette période s'appellerait "l'intervalle évolutif". Son existence ne fût jamais prouvée et le concept demeure, aujourd'hui, commodément flou et indéfini.

En 1984, de nombreux invertébrés complexes furent déterrés à Chen Yang, situé sur le plateau central de Yunnan dans le haut pays du sud-ouest de la Chine. Parmi eux, on trouva des trilobites, qui sont maintenant éteints mais qui possèdent néanmoins une structure aussi complexe que n'importe lequel des invertébrés modernes.

Le paléontologue évolutionniste suédois, Stefan Bengston, explique la situation comme suit :

S'il existe un seul un événement dans l'histoire de la vie qui ressemble aux mythes de la création de l'homme, c'est cette diversification soudaine de la vie marine, quand les organismes multicellulaires sont devenus les acteurs dominants de l'écologie et l'évolution. Consternant (et embarrassant) pour Darwin, cet événement nous éblouit toujours.112

L'apparition soudaine de ces êtres vivants complexes et sans prédécesseurs est tout aussi consternante (et embarrassante) pour les évolutionnistes aujourd'hui qu'elle l'était pour Darwin il y a 135 ans. Pendant presque un siècle et demi, ils n'ont pas avancé d'un pas au-delà du point atteint par Darwin. Comme on peut le voir, les fossiles répertoriés démontrent que les êtres vivants n'ont pas évolué à partir de formes primitives, mais plutôt qu'ils se sont formés tout à coup et de façon parfaite. L'absence de formes transitionnelles n'est pas particulière à la période cambrienne. Pas une seule forme intermédiaire transitionnelle vérifiant la "progression" évolutive alléguée des vertébrés -des poissons aux amphibies, aux reptiles, aux oiseaux et aux mammifères- ne fut jamais trouvée. Chaque espèce vivante est apparue instantanément dans l'ensemble des fossiles répertoriés sous sa forme actuelle qui est parfaite et complète.

En d'autres termes, les êtres vivants ne se sont pas le produit de l'évolution. Ils ont été créés.
LES FRAUDES DE L'EVOLUTION

Les tromperies schématiques

La théorie de l'évolution se base principalement sur les fossiles répertoriés. Pourtant, une fois examinés soigneusement et sans préjugés, ces fossiles réfutent la théorie de l'évolution plutôt que de la soutenir. Néanmoins, les interprétations fossiles fallacieuses des évolutionnistes ainsi que leur présentation biaisée au public ont convaincu beaucoup de gens que les fossiles répertoriés soutenaient la théorie de l'évolution.

Les multiples interprétations possibles issues de certaines découvertes fossiles font tout à fait l'affaire des évolutionnistes. Les fossiles déterrés ne peuvent, pour la plupart, être identifiés de façon fiable. Ils se composent généralement de fragments d'os dispersés et incomplets. C'est pour cela qu'il est très facile de déformer les données disponibles et de les utiliser comme désiré. Les reconstructions (des schémas et des modèles) faites par les évolutionnistes et basées sur les fossiles découverts sont préparées volontairement de façon à confirmer les thèses évolutionnistes. Comme les gens sont facilement influencés par l'information visuelle, des modèles imaginaires sont reconstruits et ensuite utilisés dans le but de convaincre que ces créatures ont vraiment existé dans le passé.

Les chercheurs évolutionnistes construisent des créatures illusoires semblables à l'homme, n'ayant en main qu'une seule dent, un fragment de mandibule ou un humérus. Ils les présentent ensuite au public d'une façon sensationnelle comme s'ils étaient des formes transitionnelles évolutives. Ces schémas ont joué un grand rôle dans l'établissement de l'image "d'homme primitif" dans l'esprit de certaines personnes.

Ces études basées sur des restes d'os ne peuvent qu'indiquer certaines caractéristiques très générales de la créature concernée. Ses détails particuliers sont en réalité contenus dans les tissus mous qui disparaissent rapidement avec le temps. Il est possible, en spéculant sur la nature des tissus mous, d'interpréter l'information comme on le souhaite. Earnst A. Hooten de l'Université de Harvard explique la situation comme ceci : Tenter de restaurer les parties molles est une entreprise bien plus dangereuse. Les lèvres, les yeux, les oreilles et l'extrémité nasale ne laissent aucuns indices sur les parties osseuses sous-jacentes. Il est aussi facile de modeler, sur un crâne de Néandertalien, les caractéristiques d'un chimpanzé que celles des linéaments d'un philosophe. Ces reconstructions alléguées d'anciens types d'homme ont très peu de valeur scientifique et sont seulement capables de tromper le public... Donc, ne vous fiez pas aux reconstructions.113
La fabrication de faux fossiles

Incapables de trouver, dans l'ensemble des fossiles répertoriés, des preuves valides soutenant la théorie de l'évolution, certains évolutionnistes ont essayé de fabriquer leurs propres preuves. Ces efforts furent inclus dans les encyclopédies sous le titre de "fraudes de l'évolution". Ceci prouve que la théorie de l'évolution est une idéologie et une philosophie que les évolutionnistes sont déterminés à défendre. Deux des plus notoires de ces tromperies sont décrites ci-dessous.
L'homme de Piltdown

Charles Dawson, un médecin bien connu et un paléanthropologue amateur, a prétendu avoir trouvé une mâchoire et un fragment crânien dans un puits dans la zone de Piltdown en Angleterre en 1912. Bien que le crâne ait été humain, la mâchoire était distinctement simienne. Ces spécimens furent appelés "homme de Piltdown". Supposés avoir 500 mille ans, ils furent présentés en tant que preuves absolues de l'évolution humaine. Beaucoup d'articles scientifiques ont été écrits au sujet de "l'homme de Piltdown" pendant plus de 40 ans. Plusieurs interprétations et schémas furent produits afin de présenter le fossile en tant que preuve déterminante de l'évolution humaine.

En 1949, les scientifiques examinèrent le fossile une fois de plus et conclurent que le "fossile" était une fraude délibérée, composée d'un crâne humain et d'une mâchoire d'orang-outan.

En utilisant la méthode de datation au fluor, les chercheurs ont découvert que le crâne ne datait que de quelques milliers d'années. Les dents de la mâchoire qui appartenait à un orang-outan, avaient été artificiellement usées et des outils "primitifs" accompagnaient commodément les fossiles. Ces outils n'étaient que des contrefaçons vulgaires, taillées avec des instruments en acier. En 1953, Oakley, Weiner et Clark révélèrent cette fraude au public. Le crâne appartenait à un homme vieux de 500 ans et l'os mandibulaire appartenait à un singe récemment décédé ! Des dents avaient spécialement été alignées et ajoutées à la mâchoire. Les joints avaient été limés afin de les ressembler à ceux d'un homme. Ensuite, tous ces morceaux avaient été souillés avec du dichromate de potassium pour leur donner un aspect suranné (ces taches ont disparu une fois trempées dans de l'acide.) Le Gros Clark, membre de l'équipe qui a révélé la fraude, ne put cacher son étonnement:

Les preuves de l'abrasion artificielle sautaient immédiatement aux yeux. En effet, elles semblent si évidentes que l'on peut se demander : Comment se fait-il qu'elles n'aient pas été remarquées plus tôt ?114
L'homme du Nébraska

En 1922, Henry Fairfield Osborn, directeur du Musée Américain d'Histoire Naturelle, déclara qu'il avait trouvé le fossile d'une molaire de la période pliocène en Nebraska du nord près du Snake Brook. Il a prétendu que cette dent portait des caractéristiques communes à l'homme et au singe. Cette découverte ouvrit d'importants débats scientifiques. Certains ont avancé que cette dent appartenait au Pithécanthropes erectus tandis que d'autres ont prétendu qu'elle était plus proche de celle des hommes modernes. Ce fossile fut populairement nommé "homme de Nebraska". On lui assigna immédiatement "un nom scientifique" : "Hesperopithecus Haroldcooki".

Beaucoup de personnes d'autorité donnèrent leur soutient à Osborn. Des reconstructions de la tête et du corps de l'homme de Nebraska furent dessinées sur la seule base de cette dent. Les chercheurs allèrent jusqu'à décrire la famille entière de l'homme de Nebraska.

Ensuite, en 1927, d'autres parties du squelette furent découvertes. Selon ces nouvelles découvertes, la dent n'appartenait ni à un homme ni à un singe. On comprit qu'elle appartenait à une espèce éteinte, celle du porc sauvage américain appelé Prosthennops.
Les hommes et les singes descendent-ils d'un

ancêtre commun ?

Selon les affirmations de la théorie de l'évolution, les hommes et les singes modernes ont des ancêtres communs. Ces créatures primitives auraient évolué avec le temps, certaines d'entre elles seraient devenues les singes d'aujourd'hui, alors que d'autres seraient devenues les hommes d'aujourd'hui en suivant une ligne d'évolution différente.

Les évolutionnistes appellent les premiers ancêtres communs prétendus des hommes et des singes "Australopithèques", ce qui signifie "singe sud-africain". Les Australopithèques ne sont rien d'autre qu'une ancienne espèce de singe éteinte. Ils se trouvent sous différentes formes, certains sont robustes alors que d'autres sont petits et légers.

Les évolutionnistes classifient l'étape suivante de l'évolution humaine de période "Homo", ce qui veut dire "homme". Selon les dires des évolutionnistes, les êtres vivants de la série Homo sont plus développés que les Australopithèques, et sont assez proches de l'homme moderne. Ils disent que l'homme moderne contemporain, l'Homo Sapiens, constitue la dernière étape de l'évolution de cette espèce.

Les Australopithèques, dans ce scénario évolutionniste imaginaire, seraient de vrais singes dont l'espèce s'est ensuite éteinte. De plus, les êtres de la série Homo seraient les membres de diverses races humaines qui ont vécu dans le passé et ont ensuite disparu. Les évolutionnistes ont classé les divers fossiles de singe et d'homme du plus petit au plus grand afin de schématiser "l'évolution humaine". Cependant, les recherches ont démontré que ces fossiles n'impliquent nullement un processus évolutif. De plus, il a aussi été prouvé que certains des ancêtres supposés de l'homme étaient en réalité des singes et que certains supposés singes étaient en réalité des ancêtres de l'homme.

Maintenant, jetons un coup d'œil aux Australopithèques, qui sont, pour les évolutionnistes, la première étape du schéma de l'évolution humaine.
Les Australopithèques : Une espèce éteinte

Les évolutionnistes prétendent que les Australopithèques sont les ancêtres les plus primitifs de l'homme moderne. Cette espèce éteinte possède une structure de tête et de crâne semblable à celle des singes modernes, mais ont une plus petite capacité crânienne. Selon les évolutionnistes, ces créatures portent une caractéristique déterminante qui permet de les considérer comme des ancêtres de l'homme : La bipédie.

Les mouvements des singes et des hommes sont complètement différents. Les êtres humains sont les seules créatures vivantes qui se déplacent librement sur deux pieds. Certains autres animaux ont une capacité limitée pour se déplacer de cette façon, mais tous ont des squelettes courbés.

D'après les évolutionnistes, les Australopithèques ne pouvaient que marcher dans une posture courbée plutôt que droite comme celle des êtres humains. Cette étape bipède limitée a suffi aux évolutionnistes pour affirmer que les Australopithèques étaient les ancêtres de l'homme.

Cependant, les évolutionnistes eux-mêmes furent les premiers à réfuter que les Australopithèques étaient bipèdes. Des études détaillées de fossiles d'Australopithèques ont forcé les évolutionnistes à admettre que ceux-ci ressemblaient "trop" aux singes. Charles E. Oxnard qui fit des recherches anatomiques détaillées des fossiles d'Australopithèques au milieu des années 70, a comparé la structure squelettique des Australopithèques et celle des orangs-outans modernes :

Une grande partie du savoir conventionnel d'aujourd'hui au sujet de l'évolution humaine est basée sur des études de dents, de mâchoires et de fragments de crâne de fossiles d'australopithèques. Tous indiquent que la relation étroite entre l'australopithèque et la lignée humaine ne peut être vraie. Tous ces fossiles sont différents des gorilles, des chimpanzés et des hommes. Étudiés en tant que groupe, les australopithèques ressemblent plus aux orang-outans.115

Pourtant, ce qui a vraiment mis les évolutionnistes dans l'embarras est la découverte que les Australopithèques ne pouvaient pas marcher sur deux pieds à cause de leur posture courbée. Il n'aurait pas été physiquement rentable pour les Australopithèques de se déplacer de cette façon en raison des énormes exigences énergétiques que cela aurait nécessitées. Au moyen de simulations réalisées par ordinateur en 1996, le paléanthropologue anglais Robin Crompton a également démontré qu'une foulée si "complexe" était impossible. Crompton en a tiré la conclusion suivante : Un être vivant peut ou marcher tout droit ou sur quatre pattes. Un type de pas intermédiaire ne peut pas être soutenu pendant de longues périodes en raison de la consommation d'énergie extrême. Ceci signifie que les Australopithèques ne pouvaient être bipèdes et avoir une posture courbée en même temps.

L'étude la plus importante démontrant que les Australopithèques ne pouvaient être bipèdes a été produite en 1994 par l'anatomiste Fred Spoor et son équipe dans le Département d'Anatomie Humaine et de Biologie Cellulaire à l'Université de Liverpool en Angleterre. Ce groupe entreprit des études sur la bipédie des êtres vivants fossilisés en examinant le mécanisme d'équilibre involontaire qui se trouve dans le limaçon de l'oreille. Les résultats ont prouvé de manière concluante que les Australopithèques ne pouvaient être bipèdes. Les Australopithèques ne peuvent donc être semblables aux hommes.
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