Sociologie de la famille, 12 octobre 2011. Konstantinos (Costa) Delimitsos








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Sociologie de la famille, 12 octobre 2011. Konstantinos (Costa) Delimitsos

Sociologie de la famille

Introduction
Comment se pencher sur la famille ?

  • Démographie  (démo = le peuple en grec), transformation des formes familiales c'est-à-dire s’intéresser au taux de fécondité, aux nombres d’enfants par famille, la taille de la famille, la structure de la famille.

  • Psychologie :  (raisonnement autour de l’âme) penser sur les psychismes de l’individu. Examiner comment les relations du père et de la mère vont permettre la construction de la personnalité de l’individu.

  • Sociologie : l’approche sociologique elle vise plus à comprendre comment les règles du jeu familial obéissent à des lois sociales.

Les règles sociales changent d’une époque à une autre. Ce qui est social n’est pas statique.

Comment définir la famille ?

 il ya plusieurs façon :

D’après Claude Lévi-Strauss, un groupe social présentant au moins trois caractéristiques :

  • Il faut qu’il y ait union entre les membres du groupe. (union  mariage, union libre, couple homosexuel, pax…)

  • Des relations de parenté : ça peut être des relations conjugales, ça peut être des relations d’alliances.

  • Les membres de la famille sont liées par des liens légaux  des obligations et des droits : droit à l’héritage par exemple, obligation de nature économique, religieuse ou autre. Des liens sociaux et culturels.

La famille c’est à la fois un groupement de quelques personnes, un groupement social mais c’est aussi une institution sociale. Tout ce qui est social est objet des changements par rapport au contexte économique, politique, social, culturel…

De façon un peu plus contemporaine, on pourrait définir la famille comme articulation des liens d’union, de parenté et des **

C’est trois dimensions sont bien importante.

Selon l’INSEE la famille c’est un ensemble de deux personnes composé soit :

  • D’un couple, marié ou non, avec ou sans enfant.

  • D’un parent seul avec au moins un enfant non marié (famille monoparentale)

Alors double dimension de la parenté :

      • « alliance » : le lien qui unit les conjoints.

      • « filiation » : le lien qui unit un ascendant à ses descendants.

Trois postulats de la sociologie de la famille :

        • La famille c’est une construction sociale, ce n’est pas naturel, la famille ne dépend pas juste de la biologie.

        • La famille est influencée par des transformations sociales.

        • La sociologie de la famille s’intéresse aussi bien aux formes qu’aux normes des relations familiales.


Louis René Villermé (1782-1863)

« Tableau de l’état physique et moral des ouvriers employés dans les manufactures de coton, de laine et de soi » (1840)
Apres la seconde révolution, Roi de la France  roi des français.


A l’initiative de deux lois :

- en 1841, pas possible de rentre dans une usine avant 8 ans puis 12 ans.

A l’époque on fait quelque chose de révolutionnaire, on interdit les enfants de moins de 8 ans à ne plus travailler !
Alexis de Tocqueville (1805-1859)
Il va s’intéresser au delà de la prison, il va s’intéresser à la société plus ou moins entiers. Il va s’intéresse à des institutions émergentes.

Il vient d’une famille aristocrate, mais il est intéressé par les normes d’égalités.

Il se penche sur la famille, priorité à la société qui est influencé à la famille.
« Il n’est peut-être pas inutile de voir comment des changements qui eu ont lieu dans la famille sont étroitement liés à la révolution sociale et politique qui achève de s’accomplir sous nos yeux » (1840)

Il constate :

 L’égalisation croissante des conditions de vie.

 L’essor d’une société du marché à mobilité sociale accrue.
Chez les peuples aristocratiques, « les familles restent pendant des siècles dans le même état, et souvent dans le même lieu », chez les peuples démocratiques au contraire « de nouvelles familles sortent sans cesse du néant, d’autres y retombent sans cesse, et toutes celles qui demeurent changent de face » (1840)
Une famille démocratique est une famille caractérisée par :

  • L’aplanissement des relations entre générations

  • L’affaiblissement du souci de perpétuation de la lignée

  • Le repli des relations sur les plus proches


Auguste Comte (1798-1857)
Comment se fait il qu’un individu qui est par définition égoïste se plie au règle sociale ?

Réponse : socialisation, il recherche le bon modèle familial. Il prend position.
« La théorie sociologique de la famille peut être essentiellement réduite à l’examen rationnel de deux ordres fondamentaux de relations nécessaires, savoir : la subordination des sexes, et ensuite celle des âges. Donc l’une institue de la famille tandis que l’autre la maintien »
L’avènement du « protectorat familial » à des mœurs chevaleresques :

  • Protection de ses membres

  • Valorisation du dévouement, de l’assistance mutuelle

  • Rationalisation de son fonctionnement


Alors, la famille doit s’organiser sur ce modèle de « protectorat familial » pour assumer son rôle réformateur, pour devenir instrument de régénération sociale, pour devenir la « base évidente de la société »
Pierre Guillaume Frédéric Le Play (1806-1882)
On le considère comme l’un des précurseurs de la sociologie française. Mais avant tout c’est un homme politique. Il est conservateur.

« La société se compose non d’individus isolés et indépendants, mais de famille » (1879)
Il va faire de recherches qui restent exemplaire, il va travailler sur le budget familial sur les familles ouvrières.
Une typologie des familles… :

  • La famille patriarcale : famille soucieuse du maintient du patrimoine, offre d’un modèle avec des caractéristiques stables. L’ainé hérite de la maison, de l’affaire, les autres enfants peuvent avoir une date et se marier ou doivent rester travailler à la solde de l’ainé.

  • La famille-souche : plutôt l’occident, l’organisation familiale est structuré par la propriété de la maison. L’ainé est le seul autorisé à se marier et il hérite de la maison et de la position dans la famille du père, le capital n’est pas divisé

  • La famille instable : en occident dans les territoires industrialisé, est formé du couple et de ses enfants célibataires. les enfants ne restent pas dans le cercle familial partent des qu’ils peuvent partir. Pas assignés dans un certain territoire, il perde la perpétuation de la ligné. Facilite la mobilité : la famille loue son logement ce qui permet la mobilité sociale. Avec le temps elle devient de moins en moins nombreuses, plus limité.


19/10/2011
Emile Durkheim (1858-1917)
Considéré comme le père de la sociologie.

Il est né à Epinal. Il s’est beaucoup intéressé à la famille. Il a même donné un cours en 1888 à l’université de Bordeaux qui s’appelle « introduction à la sociologie de la famille ».

Il a écrit plusieurs ouvrages sur la famille mais aussi sur la division sociale du travail, le suicide, les formes religieuses.

Durkheim il appel à traiter les fais sociaux comme des choses à la manière naturaliste. Il essaye de repérer, classer les types ou formes de familles à travers les coutumes, les structures, les règles de fonctionnement.

On choisit de s’intéresser à la famille contemporaine.

19e siècle : il voit une nouvelle société démocratique, libérale c’est pourquoi nous devons nous intéresser à la famille contemporaine.

« De tous les groupes familiaux, celui qui nous intéresse par-dessus tout autre et qu’il importe surtout de connaitre et de comprendre, c’est celui qui existe présentement et sous nos yeux, et au sein duquel nous vivons » (1888)

Pour Durkheim l’art n’est pas fiable, c’est beau mais pas sure !

Il nous propose une étude de coutumes, de mœurs, de droit et la cristallisation des coutumes et des mœurs.

Il considère qu’il ya un fort intérêt d’aller regarder ailleurs (nos voisins, particulièrement les anglais et les allemands)

Il s’intéresse aux coutumes et mœurs parce qu’il…

Il se sert d’études d’ethnologue mais aussi d’historiens pour essayer de faire une histoire de la famille.

Il voit dans la famille contemporaine des produits des formes anciennes de famille, il conçoit la famille qu’il regarde autour de lui comme l’aboutissement rétréci.

 L’évolutionnisme

Son analyse est imprégnée de l’évolutionnisme qui règne au 19e siècle.

A travers les siècles Durkheim observe une « contradiction de la famille »
« Clan exogame amorphe »


  • « clan différencié »

  • « la famille différenciée »

  • « famille indivise »


« Famille patriarcale » où le père est juge, à tout le pouvoir de type romain est remplacé par la famille paternelle.

 « Famille paternelle » qui reconnait aussi bien la lignée du père que de la mère.

On passe d’une famille patriarcale à une famille paternelle.
Durkheim fait trois propositions pour analyser la famille :

 La montée d’une norme plus individualiste.

 Durkheim constat ce qu’on pourrait appeler la « privatisation de la famille », pour D. les relations familiales sont moins organiser par les biens et les individus portent un intérêt croissant…**

Les relations familiales sont plus basées sur la qualité des liens qui unissent les individus de la famille. Ce qui est important c’est les biens (je comprends rien de ce que le prof dit - -‘)

 La « socialisation » de la famille. C'est-à-dire que pour D. la famille est de moins en moins une affaire privé et de plus en plus la famille devient l’objet d’action voir d’intervention de l’Etat.
Tocqueville a fait son voyage aux Etats-Unis..** Il a influencé la pensée française.

On dit que l’Amérique a toujours une longueur d’avance sur nous, on a toujours cette impression là.
La montée d’une norme plus individualiste :

 L’urbanisation de la société. (Durkheim constate une urbanisation de la société : 80%)

C’est l’Exode rurale c’est des gens qui quitte la campagne pour trouver du travail à la ville : on quitte sa famille, nouveau dans l’histoire humaine.

 L’industrialisation de la société.

Avant l’industrialisation de la société ce qui est dominant c’est les petites manufacture, affaires familiales. Mais avec l’industrialisation on va rejoindre la ville et les usines.

 Des changements politiques : établissement de la république. Rompre avec l’héritage, rompre la transmission automatique des la naissance, ce qui le mérite vont régner pas ce qui hérite du pouvoir du père. C’est la loi de l’état qui va régner. La transformation économique et politique provoque un changement dans la structure familiale :

Durkheim dit que la famille ne rassemble plus sous le même toit les grands parents, les cousins etc. La famille se contracte sur une zone centrale : le couple et les enfants.

  • des normes familiales : qui résiste sur une institution sociale.

 Communisme familiale à l’individualisme familial. Pour D. la famille moderne c’est une instituions où les membres ont un sentiment d’individualité plus développer qu’à l’époque.

« Chacun prend davantage sa physionomie en propre, sa manière personnelle de sentir et de penser par opposition au communisme familial dans lequel l’identité, la fusion de toutes les consciences… (à reprendre sur le diapo)
 La « privatisation » de la famille : ou le passage de la famille patrimoniale à la famille relationnelle. Les individus sont moins liés entre eux par des intérêts patrimoniaux et de plus en plus intéressé à la qualité de leur relation  volonté de partagé notre intimité.

« Nous ne sommes pas attachés à notre famille que parce que nous sommes attachés à la personne de notre père, de notre mère, de notre femme, de nos enfants. Il en était tout autrement autrefois où les liens qui dérivaient des choses primaient au contraire ceux qui venaient des personnes, où toute organisation familiale avait avant tout pour objet de maintenir dans la famille les biens domestiques, et où … (à reprendre sur le diapo) »
Cristallisations de cette évolution :

  • Passage du mariage d’intérêt au mariage d’amour.

  • Revalorisation du statut de l’enfant : changements de lois qui ont limité l’âge de la rentrée au travail. Les enfants sont de la main d’œuvre, on donnait naissance à des enfants pas pour les mêmes raisons que maintenant, pas par amour mais pour les ajouter les plus tôt possible à notre entreprise familiale. C’est un investissement pas affectif mais économique. Or progressivement les enfants deviennent des être à part entière, sur des être qu’il faut investir parce qu’on a des liens affectif, on n’investit pas pour gagner ensuite. Avant c’était un investissement économique maintenant c’est un investissement affectif. Il ya même de la littérature pour les enfants maintenant. L’école devient laïc obligatoire !


 La « socialisation » de la famille : la famille devient pour la première fois une affaire d’état, la famille a des droits, elle a la possibilité d’être ou de se faire élire.

Comment on peut rendre l’école obligatoire si elle n’est pas accessible financièrement ?  Elle doit donc être gratuite. L’enfant devient une affaire d’Etat, d’Etat républicain  Création de la NATION.

Au cours du 20e siècle, on voit justement l’état qui réglemente de plus en plus les relations familiales : mariage, divorce, naissance, soin de l’enfant, l’adoption… L’état qui intervient de plus en plus dans la famille  règles juridiques

02/11/11
Chapitre I :
Norme relationnelle et transformation des relations au sein de la parenté.
Le passage à la famille relationnelle de la parenté.


  1. Une autonomisation de la parenté.


La famille nucléaire devient de plus en plus indépendante. La famille nucléaire s’affranchit de la vie de la famille élargit.


  1. Une transformation des relations au sein de la parenté.




  1. Le couple s’autonomise de la parenté.


Deux transformations/indicateurs majeurs.

  1. Le choix du prénom de l’enfant.


C’est un des indicateurs de cette discontinuité entre génération. Le fait qu’on de cohabite, qu’on habite plus sous le même toit, le fait qu’on dépende moins de bien de la famille (parce qu’on travail).
Les individus ont de plus en plus de droit juridique, reconnu socialement, la possibilité d’être en désaccord avec la famille n’était pas possible il y a quelques décennies. On est de moins en moins attaché à l’esprit de la famille, on exprime de moins en moins le besoin de se rattacher à son grand père ou à ses ancêtres. L’accroissement de l’indépendance intergénérationnelle est perceptible dans la désignation de mode de désignation de l’enfant, le prénom identité central. Il y avait un modèle principal pour choisir les prénoms : les français n’avait qu’un seul, jusqu’au milieu du 19e siècle, c’était le parrain ou la marraine qui choisissait le prénom de l’enfant. (Parrain : le grand-père ; marraine : la grand-mère)

Pour le second enfant c’était le frère ainé du père ou la sœur ainé de la mère qui choisissait le prénom.

  1. le prénom, un signe de distinction intrafamiliale :


Or progressivement c’est modalité des choix du prénom par les parents et les marraines ont été abandonnées et on était remplacé par d’autres moins rigides.

D’une part le prénom de l’enfant est sélectionné par les parents biologiques. De plus en plus les parents biologiques donne le prénom de leur choix, plus de liberté dans le choix du prénom (on est plus obligé de mettre le prénom des grands-parents, ni celui de la marraine ou du parrain).

Un compromis a été trouvé pour contenter tout le monde, les enfants ont plusieurs prénom, un premier choisit par les parents. (En général, les enfants ont 3 prénoms)

Dans ces passages de domination de l’enfant à un autre, ce qui est important c’est le choix « aléatoire » du prénom par les parents  les parents rompe avec la lignée familiale. Le prénom est de plus en plus un signe individuelle, intrafamiliale, un prénom pour chaque enfant car l’enfant est un être à part.

Le prénom devient un signe de distinction qui est adressé aux autres membres de la famille.

Au cours des années 1950, le prénom Sylvie est porté par les 3% des filles de cadres, 2% pour les filles… et 0.5% des filles d’agriculteurs. Le prénom Sébastien entre 1965-1970, les familles des cadres sont de plus en plus nombreux à choisir le prénom Sébastien. Le prénom de Sébastien qui est une distinction social voulu par les parents.

Les prénoms signal publiquement la valeur que les parents veulent attribuer (volontaire ou pas) à leur progéniture.


  1. Le choix du conjoint.




    1. Diminution du contrôle familiale et communautaire.




      1. Transformation des règles des mariages :


Jusqu’au 19e siècle il y avait une norme à respecter dans le mariage, la fille ainée devait se marier en premier. A l'époque c'était au frère de marier ses sœurs. Si c'est une famille de sœur il est dur de se marier avant 40 ans. Les règles de mariages ont changé.


      1. Moindre contrôle familiale sur les lieux de rencontres.


A l’époque les mariages entre voisin été plus courant que maintenant.

Les rencontres son faite par le biais d’un ami qui fait une soirée à l’époque les soirées étaient organisé par les parents. La discussion avec les parents pour le choix du conjoint a été remplacée par la discussion avec ses amis. Les interlocuteurs changent. S’il y a de moins en moins de pression familiale sur le choix du conjoint elle est de plus en plus sociale. La logique n’est plus familial elle devient social et culturel. Bien que les familles n'interviennent plus directement sur le choix du conjoint, on voit que les individus ont tendance à se marier avec un partenaire de la même classe sociale.
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