Correspondances intellectuelles 1990-2010








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la culture, condition de la démocratie serait un défi important au débat de l’époque, réponse au diapason des questions de Rawls ou de Bourdieu.
Il est probable que du point de vue strictement rédactionnel certains soient un peu mieux entraînés, mais on pourrait compenser cela de diverses manières, étant entendu que, par ailleurs Ferreri a des paraboles géniales (à décompacter) et que Chaumon écrit lentement, mais écrit tout de même des textes raisonnablement balancés à partir d’un sens moral aïgu du refus de l’inceste entre psycho et socio, le tout sur fond d’intuitions têtues (autre forme du génie) sur la nécessité humanisante du conflit irréductible entre singularité et communauté (comme contrebalancement d’une addition des formes de Thanatos).

Olivier, adepte de la Vision Théorique, est un excellent Prof à toute heure du jour et de la nuit (ce qui n’est pas le cas de Duclos), etc.
En attendant, il faudrait bien discuter sur le partage de notre boulot (chapitres personnalisés, ou exposés des débats ? etc)et sur les échanges de services. A moins que Frank ne se voie que comme évèque de ses Ouailles, ou ait le projet d’écrire un livre tout seul tout de suite exactement sur le même sujet, je ne vois pas d’obstacle majeur.
En revanche je vois la nécessité de s’arracher (un petit peu) à nos milieux respectifs de référence (sociorecherche pour moi, psychiatrie pour vous) en termes de gens à qui on s’adresserait, et de lieu d’où l’on parlerait. Ceci implique que ce travail soit relativement indépendant d’initiatives soristeack ou pratiques de la folie. Evidemment, cela n’empêche pas de s’y consacrer par ailleurs, et d’y référer dans le livre (il serait idiot de ne pas le faire). Mais il y a une portée directement philosophique et anthropologique qui doit s’exprimer en soi, en larguant un peu les amarres.
Et on viserait Gallimard et l’excellence internationale.
Pour aller vers un éventuel bouquin (comme horizon motivant) une suite de 5 conférences au Collège de philo rythmerait le tempo de sa construction, tout en vérifiant publiquement la pertinence des propos. Là encore, un titre assez général devrait permettre d’attirer au delà de la famille. Mais je ne suis pas d’accord pour inviter des gens, ou alors, en juges de ce que nous dirons : vous voyez la nuance ?
Tout cela nous donnerait le courage de lire assez et de faire l’effort d’explicitation nécessaire, le tout dans le plaisir de discuter.
Comme tel, le projet m’enthousiasmerait. Je crois que Ferreri marcherait, bien qu’un peu de ginguois, vu le poids de Jiminy le Cricket sur son épaule gauche. Reste Franck dont les réserves porteraient sur une mise en dépendance mutuelle, une dissymétrie dans la renommée, les apports ou le temps à y consacrer, ou encore une crainte de trop s’éloigner de la professionnalité et de ses charges morales. Mais tout ceci ne peut-il pas se négocier dans le détail, et après tout, ce ne serait que le temps d’un bouquin (j’entends des rires)?

Duclos.

PS : donné à lire à Olivier qui trouve que j’y vais dur, et vous fait dire qu’il a trouvé les rencontres formidables et passionnantes.
Paris, le 14 Février 1994

Cher Grand Philosophe Debout sur son Phare,

(en m’excusant encore de mes élans publics chambéryesques un peu indécents -mais le vin de Savoie(r) me fait toujours cet effet, et de toute façon, tu n’as pas eu d’objection valable à me faire, vu qu’au fond c’est bien ce que tu es : un grand philosophe, car du Médecin, je ne sais rien),

je te devais cette correspondance avec le Rp. Valadier, qui revient indirectement à l’actualité en tant que jésuite réfractaire au Pape, mais critiquant de lui-même Drewermann, le néo-Luther psychanalysant (Mais j’ai perdu la note d’Etudes). Tant qu’on y est, je te fourgue aussi une lettre que j’envoie à Raoul Vanegeim, pour son livre génial sur “la résistance au christianisme”.
Tu me diras : mais alors, cette Philosophie des objets, que nous pourrions faire, elle serait celle des objets du culte ? oh non alors !
En tout cas, cette remontée des Curés est impressionnante (comme disait un petit vieux sur sa pancarte, lors de la grande manif laïque : “du pognon pour les Lycées, des lions pour les Chrétiens!”).
Comme par ailleurs, les ostréiculteurs ne sont pas en grêve, j’ai parlé à Franck Pastoral de mon manque à vous revoir, lors d’un dîner de Belons (par exemple) l’un de ces soirs, un peu en dehors de “la réalité”.
Mais il faudra bien ensuite, après quelques égarements dans le futur, que je me mette comme vous à la politique “réaliste” dans mon milieu, au moins aussi menacé que le vôtre d’invraisemblables régressions. Fini la récré ! Tous à la ronéo et à la réunion !
Ah oui, encore un mot : Copain des Médecines Tropicales fut, paraît-il, impressionné de me voir captivé par les bibliothèques nocturnes de Québec. Il faut lui faire savoir qu’après Minuit et quelques pintes de bière dans de nombreux cafés de cette petite ville, draguer devient difficile, la Québécoise étant une espèce à la fois libertaire et farouche. Donc, en cas d’éconduite, l’énergie libidinale est entièrement disponible pour les rangées de livres (J’en connais d’autres qui préfèrent les rangées de cartes-mères dans les ordinateurs). Cela dit, plus j’y vais et moins je lis. Est-ce bon signe ?
Le Graphopathe Crépitant .

Malaucène, le 17 ou le 18 Avril 1994/ Paris le 5 Mai.
Mon cher Franck,
je reprends la plume, sans grand risque, puisque même avant de m’avoir averti des grandes précautions qu’il te fallait désormais prendre à me répondre, tu ne le faisais déjà que de façon quelque peu prudente.
Ce qu’il y a à savoir du désir de l’analyste, c’est, sans doute qu’il ne sera jamais épuré, et qu’il sera toujours lié comme Sisyphe, ce rusé mortel, à la pente où roule sa bosse, ou mieux, au savoir comme articulation. Reste, me le rappelle Roger, “le cadre formel”, sangle de rappel, qui n’évite pas les paquets de mère à chaque interprétation, vraie ou fausse, vraie et fausse, ni fausse ni vraie, mais autorise de finir dans la Maman, comme Oreste au fascinant glaive, qui atterrit finalement sur Athéna, grâce au plombier Apollon, (Déjà, le coup du petit Hans).

Cadre formel comme père, quoi.

Celui-là même (le cadre) dont Lacan se foutait.

Pas tant que çà, d’ailleurs, mais au moins en humour courtois.
Lorsqu’un peu plus loin que le passage cité dans votre jolie invitation, Athéna vote (cadre formel), elle surabonde : “Je suis tout à fait pour le père, je n’ai pas égard à la mort d’une femme qui a tué son mari, le maître de maison”. Déjà çà penche lourdement. et d’ailleurs, les “kléri” sont biaisés, puisque qu’au résultat, l’avaleuse de Pallas ajoute : “cet homme est absous du crime de meurtre car les votes sont égaux en nombre.”

Il y a donc un truc. Un cadre formel, une partialité (un pouvoir), plus un truc.

La loi démocratique n’est pas inutile dans le dispositif, mais les deux autres éléments aussi. Sans parler de l’envers de la démocratie : les 6O% d’abstentionnistes noirs américains, ou les esclaves et les métèques athéniens, les non-homoeoi à Sparte (98% de la population). Que faire de cet envers ? rien ? En tout cas ce rien était au service d’Athéna Ilias : et pas seulement à vie, mais pour l’éternité de l’existence du peuple fournisseur d’esclaves à la belle Loi. N’oublions d’ailleurs pas que le jeu de mot latin sors-fors (élu par le sort ou par l’hérédité familiale) n’est pas possible en grec puisque le kléros dérive du jeton de vote à la désignation de la tenure héréditaire des riches patriciens. Tout se transforme en son contraire et le signe de la loi, en insigne de l’injustice.

Bon, ceci ne retire rien à ce que vous en dites, sauf à le relativiser un peu, beaucoup..., par l’autre loi, celle de l’intervention in(c)lassable sur le politique, la loi du recommencement inlassable de la participation civile à la définition du cadre formel lui-même. Qui l’oublie risque de devenir réactionnaire (ce qui serait normal avec l’âge, quand on a décidé de ne plus être éternellement jeune..).Notre loi symbolique est qu’aucune institution ne peut être tenue pour définitivement admissible, seulement tolérable “temporairement”, et à la condition que chacun retravaille au chantier politique. Surtout nous autres, membres de vieilles élites patriciennes.
Finirai-je en psychanalyse ?

Je ne crois pas. Ecrit-vain plutôt, et de contes, même branché sur Synapse.

Mais je vous ferai sûrement inviter chez Zafiro, ne serait-ce que pour assister à de beaux combats de frères ennemis (?). En tout cas, vous êtes d’accord pour ne pas finir en Ordre, et là, je crois que vous avez quelques beaux combats à mener en commun (et pas trop tard, car l’inconscient professionnel analytique travaille furieusement, au diapason du désir de l’Etat, et de celui des hordes d’étudiants en psychologie).
Hélas, je ne crois pas que la séance autour du Lupo Manaro aura lieu : Balandier s’en balance, Perrault s’effarouche et Canard Laqué, surmené, n’a pas encore répondu. Tant pis. J’ai donné ton nom à Mme Contini de France Culture, qui veut faire une émission sur la sexualité (et la mort bien entendu). Qu’est-ce qui nous distingue des escargots ? Le port d’une ceinture symbolique entre notre côté mâle et notre côté femelle ? C’est pourquoi nous avons inventé le langage, pour moins baver.
En revanche, un de ces soirs, on pourrait souper avec Roger et Michelle Dobré au petit restaurant derrière le palais de justice sur l’île de la Cité (place Dauphine ?), pour manger métonymiquement de la loi (d’ailleurs j’ai perdu 5 kilos à Malaucène, comme d’habitude). Certes, je n’aime pas la loi, mais sans elle, je n’existerai pas comme sujet, çà je le sais impérieusement. D’ailleurs mon grand-père était avocat au barreau de Paris, et j’ai souvent eu l’occasion de déduire mes troubles familiaux d’une fascination par l’idéal fusionnel entre sexes : l’idéal du couple selon les esclaves, perdus à la filiation. Lacan savait que la loi découle simplement du pouvoir brut et sans fard (celui des hommes de faire circuler les femmes, celui d’Athéna de faire pencher le vote). Quant à la loi elle-même comme articulation garantie, programme inexorable du piano mécanique, il la voyait en son essence comme l’oracle de science : le destin dont vous parlez, c’est la démocratie elle-même comme nomos, règle, machine galiléenne ou hobbiennne. L’oracle est seulement le gardien du piano ou le dévérouilleur de l’ordinateur. Piano et ordinateur sont eux-mêmes au service du message qu’ils restituent. Le destin, en ce sens, c’est la démocratie dont on a retiré Athéna, et gardé le truc, comme s’il était entièrement un effet de la magie machinale révélée par la science, comme si Changeux n’avait pas une main cachée dans le sac de l’ordinateur, pendant que celui-ci déroule le contenu des gènes. O Innocience !

C’est pourtant encore du père comme jeu de chiffres qu’il s’agit, où Lacan faillit finir fasciné (on n’avait pas encore inventé le virtuel à partir de la fractale).

Sauf que l’arbitraire-pouvoir se transforme en arbitraire-aléatoire : d’Athéna à Isabelle Stengers, du chef de horde à l’attracteur étrange.

Y perdons nous au change ? Je ne sais : oracles, proneurs et savants sont tous aussi arrogants et formels, mais on les emmerde, ni plus ni moins qu’avant.
La question plus dure est ailleurs, me semble-t-il : dans le fait que lorsqu’on passe d’une métaphore machinique de la parenté (la démocratie comme métaphore du père, le père comme “truc-trick” caché de la démocratie : ce qu’accomplit finalement la modernité à travers le monothéisme bureaucratique transitionnel) à un automatisme commandé en personne par le gardien de l’ordinateur, quelque chose a changé, s’est dégradé. D’une loi castrée de sa propre perfection, nous passons au fantasme dénégatif de Pierre Lengendre : une véritable machine à instituer le sujet. Ce dont se défend comme un diable Legendre, c’est que l’objet de son abhorration, le management, la technoscience utilitaire, c’est justement ce qu’il voudrait, tel Oreste, ne pas savoir de sa propre revendication de pure fondation du sujet par la loi de transmission.

A quoi vous fait penser le mot transmission ? A des rouages, bien-sûr, ou toutes sortes de câblages, engrenages, concaténations, courroies et branchements. Mais cette temporalité essentielle de l’ordre parental (à la différence de l’ordre étatique, durable par inertie plus que par contrôle prémédité effectif d’avenirs lointains) n’a pas été, dans le passé, à la portée de la mécanique locale et temporaire de la démocratie. Le temps d’un vote et l’assemblée s’égaie. Dix ans après, le démos clisthénien a disparu, la tribu a repris son influence, l’empire s’est installé, puis cassé, la nation a émergé, changé, etc. Ces évolutions rapides, à l’échelle d’une vie humaine, et qui sont l’expérience de multitudes, ont longtemps enrayé la capacité du pouvoir à évacuer la métaphore parentale : mais justement c’était parce que les automatismes de celle-ci semblaient bien plus efficaces dans la durée.

Les choses changent aujourd’hui, où l’Etat et la science tendent à se confondre, la précision des articulations de la seconde se renforçant des énormes capacités d’influence temporelle à partir de la gestion des vies (sécurité sociale, épargne, etc.) Le passé le plus lointain est récupéré dans l’ordinateur, les généalogies moisissantes dans les archives notariales sont digitalisées, connectées, reconstruites en sommes de petites bits et de petits zéros (la féminité égalisée).

Ce qui change donc est que le détenteur du pouvoir de continuer les filiations, de lancer des messages d’alarme et des bombes sur les écrans de l’inceste, n’est plus le pater familias ou l’ikogéniarque, mais le bureaucrate qui gère informatiquement nos numéros d’agents, et ceux de nos concubines ayant-droit, ou de nos enfants à charge, quand ce n’est pas l’intérêt d’un compte d’assurance-vie. Françoise Héritière-Augère m’amuse de ce point de vue avec sa subtile inceste du deuxième type. On devrait la déménager au Musée National du Meuble, avec son petit mari dans sa poche.

Mais qu’est-ce qui change vraiment dans ce changement ?

Pas grand chose, finalement sinon peut-être le glissement à la perversion, plus ou moins ignorée selon l’épaisseur de la névrose étalée sur Dame Tartine de pouvoir. Du réel, on ne jouit pas certes, surtout quand on est l’empereur de Chine encarcané dans son palais abstrait, un peu plus quand on est le pape à qui manque l’imperium, et qui peut jacter en irresponsable sur la sexualité. Mais du pouvoir bureaucratico-informatisé, on jouit, oh oui, surtout quand on est un anonyme petit brother gestionnaire.

C’est cela finalement qui fait peur avec la machine scientifique : l’homoncule (Oh calcutta!) qui se masturbe derrière son ordinateur, son cerveau étant un ordinateur dont l’homoncule intérieur se masturbe la glande pinéale, etc.. en abyme. C’est la jouisscience qui fait peur dans le changeuxment : le festin du destin.
Pourquoi la psychanalyse devrait-elle se faire porte-parole de cette peur du changeuxment ? A cause d’une petite crampe au divan ? un petit nodule phobique au niveau du génome du genou ?
Bouffre, l’agitation en vaut-elle la peine ? En tout cas, elle ne vaut pas l’Ordre , souvenons-nous en !, or l’Ordre est la forme terminale des nodules phobiques érigés obsessionnellement en éthique professionnelle. Ne prenons donc pas ces petites durceurs du zygomatique (ou du grand fessier) pour des objets a , ou pour des jetons de vote. Sinon le destin démocratique de la psychanalyse est tout tracé, sur ce chemin aveugle entre Got et Changeux, entre parano et perversion, d’une simple névrose ordinale.

Je préfère entre Gault et Millau, le chemin de la place Dauphine, et de ses excellents restaurants pour magistrats empâtés.
On pourrait toujours boire à la fin de ta crise de précaution, et puis, on rediscuterait aussi de monter une maison d’édition très sélect (mais peut-être préfère-tu l’éditeur académique La Découverte, avec maintenant, système de Referees ? : comme me le faisait remarquer ordinaGèze avec bon sens, qu’est-ce qui fait acheter maintenant les bouquins, sinon d’y être obligé par le prof de stage de réinsertion ?).
Ah oui, il faut que je réponde à Médecin des Tropiques, sur la société qui ne peut pas être folle, çà me travaille, et la réponse sera plus scolaire que celle que je t’adresse par la présente, car un peu de loi, çà ne fait pas de mal, même si la poussière de manuel de socio, beaucoup y sont allergiques.
Dis au Docteur Mérot que je lui pardonne de ne m’avoir remboursé que la seconde classe sans supplément pour Chambéry . En fait, je le provoque en duel à la prochaine occasion, sacrediou. Mais si vous voulez, je cotise à “Pratiques de la Folie”, en tant que Membre Fou Subversif Diplômé, bien entendu : je lui rembourserai alors son chèque. L’adhésion à la société de philosophie de la technique ne m’a coûté que cent francs, il me reste donc un peu de monnaie pour la folie pratiquante.
Salutations imprudemment déboutonnées,
Ton salonnard perdu dans la liqueur de rhétorique, (c’est moins dangereux que l’Ordre)

D.D.
PS : pourquoi veux-tu que je secoue Pommier ? Je ne suis pas furieusement amoureux en ce moment, sinon de Mongin, comme tu le sais.

Malaucène, le 20 Août 1994.
Mon cher Franck,

je te remercie de ton envoi du texte “du sujet, ou de l’incomplétude démocratique”, et j’y réponds, fort tardivement, ayant passé l’été sous les ponts du Tarn, du Lot, de la Garonne, et de quelques gaves incroyablement beaux de ce pays d’eaux qu’est l’Occitanie.
D’abord, je dirai que c’est un texte très fort, justement parce qu’il est simple et clair, en termes quotidiens. Cà touche et on ne s’en débarrasse pas comme çà.

Je commenterai quelques unes de tes formules, qui m’ont fasciné ou intéressé :
L’équilibre précaire entre privé et public comme tâche du psychiatre, comme d’autres citoyens.

Je ne sais pas où tu as été prendre cette idée, mais je la trouve, après coup, évidente en sociologie : toute la société politique a pour affaire de préserver, par le débat public, le champ des vies privées, la distance entre les sujets. Seulement il y a un hic : l’espace public peut se révéler pire que “les tyrannies de l’intimité” de Sennett (dont le titre réel est : the
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