Correspondances intellectuelles 1990-2010








télécharger 0.55 Mb.
titreCorrespondances intellectuelles 1990-2010
page4/13
date de publication06.01.2017
taille0.55 Mb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13
“limites de la post-modernité et société écologique : utopies et nécessités.”(avec 25 personnes dont Freitag, Caillé, Mary Douglas, le vieil anarcho écolo philosophe Murray Bookchin - ami de Mumford et fondateur des écolos américains-, et d’autres, comme des gens qui ont une maison pas loin comme Baudelot et Donzelot, bien sûr Clain, Roqueplo -qui bonifie après opération à coeur ouvert-, etc., y compris des parigos que tu pourrais m’indiquer du côté esthético-philosophique) : j’aimerais bien que tu viennes, pour la jonction avec la folie, et bien sûr Roger, même si c’est une semaine après votre truc du 27 Mai, et puis en juin on sera sorti des orages et on ira aussi se balader dans la belle montagnette).
-à propos, avez vous reçu mon texte pour votre colloque de l’an dernier, et compte-vous publier qq ch ?

De nôtre côté, la publication de “fonctions sociales de la nature” avance bien (début 94 sans doute à l’harmattan).
Quant aux mois sans R mais avec Roger, et sans C mais avec Franck, et même Michelle (dont la petite fille bébé a plein de problèmes de santé), je vous propose ce vendredi 12 Novembre, 21 heures, aux Grandes marches à la Bastille Le cadre y est un peu schmouf (ou post-schmouf), mais les huîtres sont formidables, et la vue silencieuse sur la ronde des bagnoles autour de la colonne de la Bastille, assez étrange. Si tu peux, le dirais-tu à Roger ? (sinon, on remettra çà en Décembre).

Je t’adresse, en plus,

un article sur le serial killers qui va paraître dans une revue québécoise (celle qu’anime Clain). ça résume bien le bouquin qui s’en vient.


Amitiés, Denis.
Ah et excuse-moi auprès de Christine pour les dérangements intempestifs, mais si vous vous y mettez tous les deux, çà va devenir difficile de vous joindre bigophoniquement.

Enfin, c’est la vie.

A Franck et à Roger
deux points :

une appréciation à chaud sur les 17-18 Décembre 93, et une proposition.
1. Sur les 17 et 18.

Je suis très content d’avoir amené Olivier dans le jeu de quilles “Pratiques de la folie”. Pour moi, cela a permis de mieux délimiter certains dissensus couverts ordinairement par notre amitié :

1. la grimace généralisée des participants à la soirée de la salle Magnan, à l’évocation d’une historicisation des “pathologies”, signe l’identité collective des tenants de la révolution psychanalytique à la psychiatrie classique adaptatrice, telle que que Franck l’a marquée par sa description de ce qui sépare l’actuelle génération de celle de Bonnafé. C’est autour de ce point dur, de cette incongruité, que vous faites appel d’air pour les philosophes et autres sociologues, et qu’un terrain commun d’intellectualité se découvre : contre la psychosociologie, définie comme tout ce qui cède à la fascination d’un passage entre société et sujet, entre forme politique et structure intrasubjective.

Toutefois, cette résistance est sapée de l’intérieur, puisque, Olivier l’a rappelé et vous n’en avez peut-être pas encaissé toute la portée, Lacan a lui-même importé le schéma L d’une théorie de la culture, ou Esprit selon Hegel.

Attention : nous arrivons au point difficile du sentier de montagne, là où nous ne devons ni verser dans le précipice, ni rebrousser chemin :

Olivier a raison en rappelant la source hegelienne du schéma intrasubjectif (qui pose la question mystérieuse du miroir entre sujet individuel et sujet culturel). Il a tort en rabattant la question sur celle d’une société post-moderne entraînant la folie des sujets qui l’habitent. Il passe, sans s’en apercevoir, de l’énigme anthropologique à l’erreur psychosociologique.

Mais votre réaction à Olivier m’a permis de voir que vous n’étiez, vous mêmes, pas réellement intéressés par ce distingo. Car, de votre point de vue défensif, tout ce qui ramène le mirage de l’adaptativité, de la plasticité subjective à la société, porte en soi le germe d’une oppression des sujets par orthopédie collective : l’effet concentrationnaire de l’utilité.

En même temps, c’est vous mêmes qui avez posé, à la cantonnade, l’énigme du rapport singularité-communauté, conscients, à partir de votre pratique de jugement, de son inévacuabilité.

Alors ?

Une procédure, engagée le 18, consiste à trier plus soigneusement dans le sac “psycho socio” (Zafiropoulos, Dejours, Tobie Nathan, etc.) pour voir si on n’y a rien oublié d’essentiel. Même si çà nous fait mal quelque part. Je dirais qu’il en reste peut-être ceci :

même le plus fou des fous, semble conserver une aptitude à jouer de la mode de la folie. Il a sa politique en réponse à celle du classement des symptômes. Pour Roger, cela reste un mystère. Ne pourrait-il pas tenter (c’est une demande) de l’expliciter ?

Je ne sais trop comment traiter de la question. Je dirais peut-être ceci pour anticiper sur une discussion que nous devrions avoir : la folie n’est peut-être jamais folie par rapport à un discours, mais par rapport à la parole, au sens des “conditions de félicité” du discours. La folie est donc, dans le carré des discours, ce qui refuse la confrontation d’un discours à sa mise à l’épreuve dans la vérité de la parole. Mais que les fous n’arrêtent pas de bavarder en dialogue incessant avec la télé, la radio et toutes sortes de discours à la mode, c’est ce que, je crois, vous ne contestez pas. Enfin, c’est à poursuivre et à revoir.

On pourrait aussi noter, hors folie, la connivence essentielle entre certaines structures sociales et certaines coalitions de passions. Je reste persuadé que certaines institutions répressives fonctionnent comme coalitions de pervers, ou de névrosés.

Pourtant, il faut en même temps réaffirmer que ces coalitions, ces modes, ces connivences entre sujets de structures semblables n’ont à voir ni avec la communauté comme vis-à-vis du sujet (le collectif est le sujet de l’individu, disait Lacan) ni avec le sujet comme structure individuelle.

Là je souscris à votre remarque sur les objets comme ce qui circule entre les sujets à la communauté.

Mais voila, tout cela n’épuise pas la question de la société, et donc de la démocratie. Car (le distinguez-vous bien ?) la démocratie n’est pas qu’une affaire de communauté en tant que nécessaire vis-à-vis du sujet.
Il reste, et je l’ai souligné de façon réitérée en public et en privé, la consistance et la différence essentielle de la société folle avec la société des Fous, qui démontre en même temps, plus largement, qu’il existe de la société raisonnable face à des sujets raisonnables. Notez bien deux choses à ce propos :

a). Le fait qu’une société raisonnable existe n’a aucun rapport avec le nombre et la qualité des Fous en son sein. Il ne s’agit pas de psychosociologie, nous en sommes bien d’accord. S’il existait un rapport, ce serait plutôt un rapport d’inversion (mais c’est une proposition esthétique, poétique, et totalement infondée) : à savoir que plus une société est raisonnable, fermée sur sa pensée, sa métaphore dominante, ses homosexuels hommes, femmes, ou hommes et femmes (dans l’amour courtois), etc. et plus il est difficile aux sujets d’être raisonnables.

b) Si une société peut être folle ou raisonnable à la façon dont un individu l’est, autrement dit si un langage est structuré comme un inconscient (ce qui peut, avouez-le, se déduire directement de ce que dit Lacan dans l’autre sens), alors vous êtres tout de même concernés.
Permettez moi de développer un peu ce second point. Supposons que vous êtes un carré de psychanalystes résistant à la barbarie molle du DSM, à la procédure démocratique aussi bien qu’au colonel en psychiatrie, vous pouvez légitimement penser que tout ce qui ne s’apparente pas à une percée du sociétal vers l’individu, n’est pas ennemi et ne vous concerne donc pas. En fait, que la société soit folle ou non, vous vous en foutez, du moment que l’on ne tente pas de faire coïncider de force (chimiquement ou démocratiquement) cette folie avec celle des individus dont vous témoignez de la vérité singulière.
Votre indifférence me touche alors comme chercheur : le chercheur est en effet celui qui, en avant des combats immédiats, va chercher des trucs dont on ne voit pas l’usage immédiat. Et à la limite, je vous comprends très bien : il est normal que la guerre pour conserver l’acquis de la découverte du singulier utilise d’abord ce qui lui sert immédiatement, tant l’enjeu semble crucial pour nous tous.
C’est exactement la raison pour laquelle je vous demande que nous trouvions, parallèlement au face à face psy-universitaires, un terrain commun que j’appelle celui de l’intellectualité : là où la recherche pure s’amende en curiosité, et où la bataille syndicale des psychîatres “singularistes” fait effort de s’émousser et se distraire en une semblable curiosité, légèrement salonarde. J’y reviendrai dans mon deuxième point.

Pour en finir avec le premier, je crois que ce serait une erreur de votre part de penser que la question de la société folle, du moment qu’elle ne conteste plus l’autonomie quasi-absolue de la folie individuelle, et sa contingence miraculeuse (sauf à tenir à une faille dans le phénomène social essentiel qu’est le langage), ne serait qu’un jouet intellectuel bon pour les salons parisiens, fussent-ils étendus jusqu’au Québec.

Ici, je voudrais ouvrir une parenthèse :

Entendez la question des immigrés (et là Roger, je crois que tu as tort de réduire a priori, comme Hélène, le jugement d’Olivier sur le Québécois lourd, à une marque de mépris) : toute l’Amérique du nord, ne l’oubliez jamais, n’est faite que de couches successives d’Immigrés. Aucune création intellectuelle dans toute l’Amérique du nord n’a jamais été que l’effet de réseaux impliquant des immigrés est-orientaux, juifs, ou européens, de première ou seconde génération. Après c’est le glacis, la mort, l’enfouissement dans la société folle des équivalences diverses. Il faut que vous sentiez, on gagnerait du temps, la nature profonde de l’émigration, sans vous en tenir, pour vour rassurer mutuellement, à la “fausse américanitude” d’Olivier, car c’est justement ce porte-à-faux qui est la condition américaine dans son essence. C’est elle qui porte la folie de la société comme telle, rendue si sensible à travers l’idée même d’éternel “nouveau monde”.

Autrement dit, lorsqu’Olivier se trompe à propos des folies induites par la post-modernité, n’écoutez pas son erreur -superficielle- mais entendez l’affirmation plus profonde d’une société folle, selon le schéma L appliqué, dès l’origine à la culture : à savoir un sujet entièrement rabattu sur le grand Autre, parce que tous les intermédiaires ont craqué ou disparu.

Si vous n’admettez pas ce dialogue comme étant de fond, attention, je vais vous faire mauvaise conscience : ne passez-vous pas votre temps, vous autres Psy, à louvoyer en permanence entre le petit a psychique et la plus-value, entre ce qu’on entend de psychique dans la culture et ce qu’on entend de culturel dans le psychisme ?

Autrement dit, vous semblez vouloir pécher sans culpabilité, et surtout ne pas mettre à plat, au clair, ce que vous pratiquez quand vous tirez de tels bords .

Si la mauvaise conscience ne suffit pas, allons à l’essentiel :

Vous avez besoin de reconnaître la subjectivité dans la culture, voire même la culture comme subjectivité, parce que la seconde étant structurée comme la première, il est bien possible que vous découvriez l’essence de ce qui vous semble inaccessible dans l’individu, dans le sociétal. Parce que si vous n’allez pas au bout de la recherche sur le lien d’homologie parfaite entre sujet individuel et structure subjective sociétale (qui n’a rien à voir avec le rapport de nécessité entre comunauté et individu), vous vous ferez bouffer par la psychosociologie. Parce que Lacan l’a déjà fait en suivant Lévi-Strauss plutôt que Claude Lefort. Parce que même si l’histoire lacanienne des Japonais est maladroite, et en fait “psychosociologique”, elle traite tout de même de la nature du langage, de l’organisation des signifiants dans une culture. Parce que, parce que....

De toutes façons, personne ne vous demande de devenir anthropologues. Juste d’admettre, un peu courageusement sans doute, un terrain de rencontre. (Est-ce un hasard si, à table, vous avez beaucoup parlez de votre rencontre avec les Fous Dangereux, alors que nous sommes dans le nid douillet de l’intellectualité ?). Je comprends très bien Franck de ne pas vouloir mener au casse-pipe une communauté fragile. Mais attention : confronter la communauté professionnelle en tant que telle à la demande d’une parole professionnelle extérieure (qu’est ce que vous philosophes avez à nous dire), c’est aller au casse-pipe de la superficialité, de la médiocrité, de la lecture cafouillante (du genre de celle que je fis de Rawls par manque de temps). Le nom de Rancière importe moins que de l’avoir lu. Et nous manquons de temps !

Donc allons à l’essentiel : mais il fait peur, comme celui qui te fout un grand coup de pied dans la gueule à 2 milliards de kilomètres...

Alors, rebrousser chemin, ou , comme le dit le Chevalier à la Blanche Figure : “je continue à le voir, mais j’ai peur ?”

Je conçois très bien qu’une partie du mouvement, celle de la vérité du mémorial lacanien, de la petite lampe de la singularité, ne soit pas conduite à la grande violence de l’intellectualité. Mais au moins qu’une partie, de temps en temps, admette de s’aventurer en avant-garde, et par gros temps.

Par exemple autour de la question de la société folle, en tant non pas qu’elle est l’objet de vos pratiques, mais qu’elle structure vos pratiques.

Quand on vous fait prendre en charge des fonctions de la famille, tout en voulant lisser celles-ci comme de pures procédures bureaucratiques, qu’en est-il de la société qui vous agit ?

En tant que communauté, démocratie, elle vous demande au fond simplement de continuer transférer à l’Etat ce que Rome a commencé il y a deux mille ans : rien de post-moderne là dedans. Et pourtant, à l’intérieur de ce déplacement “raisonnable” des conditions de la circulation communautaire, à l’intérieur de cette transpositions des fonctions claniques, à l’intérieur de cette reconstruction des nomenclatures générales, on sent autre chose : ce que j’appelle la folie sociétale, et peut-être Clain, la post-modernité.

Dans un premier temps, je préfère appeler çà folie, et non post-quelque chose, c’est parce que je crois, que, comme le sujet individuel, il y a là quelque chose de trans-temporel à l’échelle de la culture, un penchant qui existe déjà du temps d’Aristote, et qui n’a pas besoin d’autres termes que ceux qu’il avait mis à jour dans son quadripôle : penchant à l’automaticité de la pensée, de la science, de l’homosexualité pensante et excluante. (Dans notre cercle, au moins les Femmes nous analysent, assises -presque- silencieusement à la périphérie du choeur des Allumés). Du logos homosexuel au logiciel, c’est le temps d’un désir accompli, accompli dans l’histoire parce qu’il a fallu du temps, et beaucoup de signifiants, mais néamoins temps logique plus que temps historique, au fond.

Société folle parce que folie de toute société qui s’accomplit en se fermant sur les semblables; différence des folies sociétales parce que s’accomplir autour du savoir enfin automatisé (métaphore de la machine et emblème de la modernité) n’est pas la même chose que s’accomplir autour de la volonté du prince, se fusionner dans son identité (seule folie sociétale qu’avait vraiment analyée Freud, qui n’avait pas vu la machine, et guère non plus l’essence de la psychose).

Troisième folie, encore, que celle de l’oxymoron, la cité esthétique aux citoyens figés dans la beauté. Et peut-être quatrième que celle d’une absolue contingence des rencontres, anarchie fantasque. Sans parler des combinaisons de folies : le mélange particulier de l’Amérique entre la machine et l’anarchie, le système et l’entropie (bien décrite par Luhmann, quand il rappelle à Marcel Gauchet que c’est la différence, la faille qui crée de l’ordre). Mais justement qui dit “mélange de folies différentes” dit déjà symbolisme, saut dans le sujet, dynamique de l’évitement, névrose, et pour l’Amérique, plutôt obsessionalité structurale que folie : symétrie entre cyborg et loup-garou, plutôt que cyborg ayant définitivement gagné. Ce qui m’amène à dire à Olivier : ta post-modernité, paradigme de l’Amérique, n’est pas vraiment folle : elle est névrotique, parce qu’elle hésite entre deux folies, contradictoires, et du même coup, les annule.. certes à prix coûtant.

A propos, relisons les bouquins de Mary Douglas et ses émules sur la “cultural theory” : ils sont tombés exactement, sans psychanalyse, sur la même évidence de la politique comme circulation contradictoire (et pas seulement idéal conversationnel à la Rawls) entre les quatres grandes résistances humaines au symbolique.

La politique comme reconnaissance et confrontation des formes irréductibles du désir : n’est-ce pas l’unique moyen de ne pas en rajouter sur les catastrophes entraînées par l’efficacité dans le réel ?

Mais comment faire la politique du désir ? Comment admettre d’où l’on parle, en public ? Diviser le parlement entre partis de l’arbitraire, du compte, de la conversation, et de la poésie ?
En quoi sommes-nous, êtes-vous concernés ? résonne la question irrésolue : je ne sais pas, au fond, puisque nous est interdite (par ordre du devoir psychanalytique orthodoxe, et cela nous donne une limite comme une autre, une différence, pour créer un protocole expérimental) la voie de la psychosociologie. Encore peut-être une possible piste : parce que les cultures sont assujetties à la communauté, tout comme les individus.

Bref : destinée de la démocratie, ou “démocratie” (entre instances de la structure) dans la destinée; çà se ressemble, même si çà ne se rejoint jamais. Leur différence ? c’est peut-être un peu comme le choix du sexe.

2e point : adresse à Roger, à Franck, à Olivier, à d’autres Proches, en tant qu’intellectuels, et hors syndicat.
Bien chers Amis, j’insiste :
De mon point de vue, un travail publié à quelques voix sur
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13

similaire:

Correspondances intellectuelles 1990-2010 iconLe cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés...

Correspondances intellectuelles 1990-2010 iconRecherche année 2009/2010 Titre du stage
«Flux des (trans-)gènes et impact sur la biodiversité» ‘gmbioImpact’ (2007-2010)

Correspondances intellectuelles 1990-2010 iconMobilité internationale des élites et stratégies de l'identité
«élite» transnationale sont de plus en plus nombreux (Ohmae, 1990; Reich, 1993)

Correspondances intellectuelles 1990-2010 iconMémoires maj
«Inventaire des destinataires des lettres connues (publiées ou encore inédites) de Romain Rolland», la deuxième la «Liste des publications...

Correspondances intellectuelles 1990-2010 iconDépenses abonnements effectuées ou engagées
«sera-t-il reconduit en 2010 ?» F. Chagnas répond par l’affirmative. D. Labattut précise que la volonté de l’équipe de direction...

Correspondances intellectuelles 1990-2010 iconA.«chromatographie liquide haute performance»
«New Synthesis of plant aryl glycosides as potential gene inducers» de D. Delay et F. Delmotte (1990) Carbohydrate Research 198,...

Correspondances intellectuelles 1990-2010 iconRésumé Ce guide présente les évolutions significatives de Microsoft...
«Word 2010» correspondant à un document au format iso 29500: 2008/ecma-376 Office Open xml 2ième édition pour la classe de conformité...

Correspondances intellectuelles 1990-2010 iconRaymond Robert Tremblay Professeur au cégep du Vieux-Montréal (1990)
«Savoir Plus», maquette de la mise en page : Denis Hunter Sur la couverture : Figures contrariées (1957) de Paul-Émile Borduas. Huile...

Correspondances intellectuelles 1990-2010 iconSynthèses chimiques moins nocives
«chimie verte» («green chemistry») a été développé aux États-Unis au début des années 1990 dans le but d'offrir un cadre à la prévention...

Correspondances intellectuelles 1990-2010 iconNanotubes, nanoparticules. Matériaux nanostructurés
«footballène», est synthétisée en grande quantité depuis 1990. D'autres fullerènes, ressemblant à des ballons de rugby, à des anneaux...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com