Correspondances intellectuelles 1990-2010








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Note de Michelle Dobré
Denis Duclos m'a demandé de rédiger l'acte de naissance d'un groupe.
A la manière des groupes en -isme du XIXème siècle, nous sommes sommés par la concurrence du néant, de nous définir d'abord :
1) qui sommes-nous ? (se donner un nom)

2) que voulons-nous ? (concevoir un manifeste)

3) pourquoi se poser ces questions ? (travailler sur les règles de la discussion)
L'idée de départ de ce cénacle me revient des expériences de ma jeunesse en Roumanie, et de la frustration ressentie ici de véritables lieux de débat non pas publics, mais privés. Il y a un avantage à l'espace de discussion de salon ou de café : il rend visible le processus de transformation de la parole privée en parole publique, surtout lorsque les participants ne se connaissent pas très bien. Cependant, je ne peux pas m'empêcher de faire un parallèle entre la situation là-bas et la situation aujourd'hui ici.

Les cénacles étaient en Roumanie surtout des réunions autour de lectures et critiques de manuscrits littéraires. Ces réunions avaient lieu dans des Maisons populaires, dans un espace public hautement surveillé. Elles avaient lieu l'après-midi, à cause de l'éclairage public défaillant. Les débats étaient menés par de vieux critiques ambigüs dont la présence signifiait une caution et une torture pour les jeunes prétendants à la cité littéraire. L'enjeu de la discussion était tout simplement la qualité littéraire des écrits présentés, et leur intérêt pour la publication. C'étaient des espaces d'autorité et de contrainte.
Mais l'usage social des cénacles s'est étendu hors de l'emprise des vieux pères. Les jeunes, torturés dans les séances officielles, se constituaient en groupes de pairs, fondaient eux-mêmes les règles du jeu. Tout ceci était entouré d'un vaste espace de répression de la parole.
Le parallèle que l'on pourrait faire avec la situation actuelle est assez paradoxal. Alors qu'une multitude d'espaces de parole sont ouverts, il semblerait qu'on en ait perdu le goût, qui est en même temps le goût de l'invention collective du sens.

L'idée était de reconstruire pour nous, les quelques élus (de nous-mêmes), un espace de parole qui ne serait pas libre de s'annuler dans l'imprécis, mais qui se donnerait des règles pour l'approfondissement de contenus, autrement fuyants.
Il faudrait, lors de cette première séance bis, poser les bases du fonctionnement du groupe.

Je propose quelques règles pour la forme, qui sont les règles simples de la rhétorique :

- avoir une discussion sur les règles;

- choisir un thème principal pour chaque séance;

- ne jamais interrompre celui qui parle;

- reprendre toujours la discussion à partir de ce qui a été dit en dernier (non pas à partir de ce à quoi cela nous à fait penser)

- ne jamais contredire en disant : "c'est plus compliqué que cela", mais en apportant des arguments et en les faisant accepter;

- en général, poursuivre une idée jusqu'à l'épuisement, et s'interroger sur le sens cet épuisement.

Michelle Dobré.
addendum de D. Duclos : cénacle, vient de cénaculum -salle à manger- car céna signifie : dîner,souper (comme le dit Festus, 48.8 : “apud antiquos dicebatur quod nunc est prandium, vesperna quam nunc cenam appellamus” , mais plus souvent encore : “étages supérieurs” (selon Varron, “postquam in superiore parte cenitare coeperunt, superioris domus domus universa cenacula dicta”.) Une origine possible de Céna pourrait être le verbe grec daizo : je partage.
Nov 93

Mon Cher Franck,

comme toujours ce sont les petites phrases du bas de lettre et du bas d’enveloppe, qui comptent : me mettrais-tu dans le clan des évèques de l’écopsychanalyse ?

Pourquoi vouloir civiliser les Barbares (sous entendu, quand visiblement l’énergie consacrée à cela provient d’une barbarie qui s’ignore) ? C’est ta question du temps, adressée aussi, je l’ai reconnue, à Zafiropoulos quand il prétend soigner les névroses sociétales avec de la science.
OK. Je ne répondrai pas sur Zafiro, vu que je lui ai répondu, en transmettant le message qui était invisiblement attaché à ta photocopie (mais je t’enverrai la lettre que je lui ai adressée : elle a moins de 10 pages. D’ailleurs elle passera peut-être dans Synapse. Evidemment !)
En un sens, il est marrant que cette folie américaine existe, pour que nous-nous interrogions sur nous-mêmes. En un autre sens, on n’a pas très envie que cela envahisse TOUT le champ : ici je suis solidaire de la politique de l’exception culturelle (avec le bel article de Régis Debray dans Libé).
J’espère que j’aurai la légion d’honneur au champ du GATT.
Duclos

`

A Roger Ferreri.
Mon cher Roger,
merci d’être venu à notre repas totémique de génération, et d’avoir apprécié le bourguignon (destiné au départ à représenter Latour) mais qui finalement a été parfaitement transsubstancié dans la suite Althusser-Lacan. Certes, nous avons eu quelque mal à en venir au fait (écologique bien sûr), mais il faudra encore quelques années pour cela.
je t’écris dès que je crois comprendre quelque chose : on peut éventuellement exclure cette procédure de notre futur Cénacle à huîtres. Mais tant qu’on est dans l’avant-totem, on peut faire ce qu’on veut (pas tout à fait, O.K., O.K, PPDA est une crapule) .
Voila donc encore un petit truc qui certainement alimentera mon machin sur le loup garou et que j’ai intitulé :“Lettres de Sang”. Tu verras que je vous ai encore fait un petit prélévement sanguin indolore, mais tu verras aussi que j’ai beaucoup anticipé sur ce que vous n’avez pas dit parce que vous ne pouvez pas le dire comme si tous ces Petits vous ôtaient la parole de la bouche, ou beaucoup combiné et recombiné (car tout de même, j’ai pas mal dévoré le vieux père Lacan quand j’étais jeune et puis moins jeune). Je vous l’envoie pour une raison qui n’a rien de machiavélique : je veux vérifier si j’ai compris quelques trucs !

c’est pourtant simple, sacré saint ciboire !
Mais avant quelques mots :
je n’ai pas envoyé cette lettre à Frank. Tu peux lui montrer, évidemment. ça compense un peu les conneries sur les névroses apathiques de l’autre texte (mais tout de même, moi je crois qu’il y a à recreuser dans les catégories classiques. alors si vous faites “bouf, ce qu’il est con celui-là”, méfiez-vous : toutes les cartes ne sont pas sur la table). En fait, j’ai l’impression que Frank fait une rude traversée, pour tout un tas de raisons. J’espère que je ne bouscule pas trop.
Cela dit, du fait qu’il y a votre Séminaire, il est évident que le Cénacle (avec Dobré, et le Peintre, d’autres, encore ?) est repoussé à la rentrée, car cela ferait trop de rencontres, et un peu redondance dans un processus d’échange. Donc, des choses que j’aurais envie de vous dire au Cénacle, eh bien, elles viennent çomme çà. On ne peut rester indifférent à cette réflexion. (Mais on peut en décider autrement, si vous le voulez, quand vous voulez).
Ensuite, je suis un peu gêné de cette histoire de l’écrit/oral qui recoupe le “vol d’idées” (dans les deux sens) . il se trouve que j’écris. C’est mon métier. Je suis en plein dans la phase de sortie généralisée : car çà n’a pas été toujours comme çà. Il se trouve que si je m’intéresse à ce que vous faites, ce n’est aucunement un hasard. Je veux dire que cette histoire psychanalyse/société me turlupine depuis le début des années 70. Donc, ne faites pas d’erreur : Vous ne m’avez pas tout-à-fait “inventé”. Ce n’est pas à sens unique. çà circule. Mais il reste ce truc de l’écriture comme dissymétrie. Qu’y faire ? A mon avis, il n’y a aucun vol, mais rencontre, et il y a de la place pour plein de choses en résonnance, car c’est ce qui fera justement “école”. J’ai esssayé de vous dire en invitant Gèze (-à qui vous avez bien plu-) qu’il faudrait vous y mettre vous-même, dans la foulée, dans l’immédiat, comme çà, même si c’est de la poubellication. (Lacan a fait la fine bouche, mais pas trop longtemps tout de même). Ensuite, il y a cette cruauté de la pratique avec des personnes qui n’est ni expérimentation ni usage, ni recherche, enfin qui les accepte mais de côté : le déchirement que çà crée avec l’intellectualisation, avec le côté mondain, avec l’autre type de deuil qu’est la vulgarisation. Mais si on ne vulgarise pas, et tout de suite les amis (à la rentrée, votre séminaire doit être soumis à l’édition!) des gens comme Gèze disparaissent, et on aura les pires cons en face de nous !
Bon : l’autre point, maintenant (à prendre comme demande d’avis sur mon “niveau de compréhension” ) :
Il existe deux sortes d’actes : 1. des actes imaginaires que l’on croit avoir commis et sur lesquels on parle. 2. Des actes que l’on performe dans les paroles mêmes : actes de mariage, de possession, etc.

On peut dire que le second type dépend entièrement du premier, car si on n’est pas capable de croire qu’on a déjà réalisé, consommé, possédé quelque chose avant d ‘en signer la contrepartie verbale et scripturale, l’acte lui-même devient vide.

Or il existe des gens qui ne croient pas avoir commis d’actes réels : rien dans leur inconscient et leur mémoire d’enfant ne leur évoque qu’ils aient pu confondre l’envie de faire un acte et sa réalisation fantasmée. Tout se passe comme s’ils n’avaient jamais eu envie de passer à l’acte. Il existe donc une troisième sorte d’acte, qu’on peut appeler l’acte fou : c’est celui qui tente de performer à la fois la réalité de l’acte et son inscription. En fait, son auteur écrit la jouissance de la chose avec des mots. Au lieu d’utiliser de l’encre et du papier, il utilise son corps et celui des autres. Il peut même utiliser le sang et les morceaux de corps pour tracer des lettres, pour composer des messages. Quand il répète son message plusieurs fois, on appelle son auteur un tueur en série.
Ces messages, toutefois, ne doivent pas être lus de la même manière que les autres, ceux qui réfèrent à un contenu extérieur, ceux qui évoquent une expérience fantasmatique prise pour un réel absolu, mais définitivement passé. Ils ne veulent rien dire au sens d’évoquer et de commenter cet acte passé, afin d’évaluer ses conséquences et d’organiser les règles qui en découlent. Ils ne veulent rien dire, mais ils veulent autre chose. Quoi ? Ils veulent rattraper le temps, et réaliser un acte qui aurait enfin du sens.

Bien sûr, c’est impossible, puisqu’un acte qui a du sens est toujours déjà réalisé. Mais comme il est aussi presqu’impossible pour un adulte de croire ce qu’un petit enfant croit (à la toute puissance de réalisation de ses désirs, et notamment de ses désirs d’actes de vengeance ou de possession), la poursuite de l’acte par le fou est désespérée, et aussi animée d’une rage désespérée d’entrer en normalité. On peut d’ailleurs dire que c’est justement la course pour entrer dans le monde humain qui leur est fermé, qui pousse parfois les fous aux actes qui les désignent ainsi.
Privé de dessert ou privé de désir ?

L’enfant qui se tourne vers l’autisme est peut-être quelqu’un qui n’a pas pu être un enfant, en ce qu’il n’a pas eu accès à la croyance en la réalisation de l’acte.
Qu’est-ce qui peut ainsi bloquer l’enfance dans l’enfant ?

Certainement pas le côté physique, synaptique etc., car c’est précisément dans son état inachevé que l’enfant humain crée des perceptions confuses entre ses désirs et ses actes. Plus d’inachèvement ne pourrait donc conduire, en toute logique, qu’à plus de confusion, et donc plus d’acte fantasmatiquement réalisé, ancrant toujours mieux les bases du symbolique !
C’est donc dans la direction inverse qu’il faut aller : un enfant qui ne peut croire dans ses propres désirs est soit privé de désirs de mort (privé de privation et de l’expérience de l’invidia, privé du concernement), soit doté au contraire précocement d’une capacité de discernement.

La privation de privation peut résulter d’un comblement permanent par la mère (considéré comme sans au delà possible, même un rêve d’absence de mère), ou au contraire d’une absence considérée définitive de la mère qui rend vain tout désir d’autre chose.

Pour la possibilité d’accéder précocement à la discrimination entre hallucination et réel, comme il ne peut s’agir ici de capacité physique (surdoué, etc.), il faut en déduire que la capacité de voir le réel distinctement de ses propres fantasmes est forcée chez l’enfant par quelque chose d’extérieur. Il est possible que dans sa relation aux adultes, quelque chose l’incite fortement à voir un réel à jamais inaccessible à ses hallucinations d’acte.

Cette lucidité trop précoce peut découler des mêmes phénomènes que dans le cas de la privation de privation, mais interprétés autrement par l’enfant : le comblement total peut être lu comme nécessaire unité du “fait” maternel, et l’absence, comme monde froid véritable, où le désir ne peut que chuter sans espoir.
Toutefois, la folie des actes sanglants ne découle pas de ces inaccessibilités trop radicales au désir. Elle provient plutôt d’une difficulté à accrocher la croyance, d’une sorte d’hésitation due à la dérobade du support possible.

Car c’est de la possibilité (dont on a entendu parler) de produire enfin du désir qui accroche l’individu, le sort de l’autisme et le tire vers le chemin psychotique, c’est-à-dire vers la production d’un message qui “aurait” un sens.

La difficulté à accrocher la croyance semble venir dans la plupart des cas de la figure paternelle qui reste trop floue, stroboscopique, en inflation trop vaste, ou en état d’imperceptibilité. L’individu cherche à savoir de qui il est jaloux et celui qu’il aimerait tuer : mais il a beau essayer de cerner la silhouette du séparateur, du privateur, peine perdue ! l’image est bien plus brouillée que Canal plus. C’est vraiment rageant !

La rage naît même sans doute de cet entre-deux de la haine facile et de la jalousie impossible. Elle se retourne contre son seul objet possible en ce qu’il est tenu pour cause de la semi-privation de privation : la mère. Certes, la mère ne sait jamais vraiment ce qu’elle veut du père. Mais entre celle qui change tous les trois mois de mari (en insistant pour qu’il soit père) et celle qui indique une direction régulière au manque, il y a une nuance.

Il est possible que certains criminels en série cherchent en fait à mettre un ordre dans la série des pères. Ils cherchent à composer un tableau, une nature morte, certes, mais au moins “en ordre”, une phrase syntaxiquement correcte.

Tel criminel américain méthodique commença par tuer des chats (pussy a le même sens ambivalent que la chatte bien française), et finit en arrachant le larynx de sa mère préalablement décapitée.

Entre ces deux ponctuations, il tua une dizaine de jeunes filles, en allant du plus loin au plus près de chez lui, et en finissant par le campus universitaire où sa mère travaillait comme administratrice. Ils les découpait soigneusement, en commençant par la main gauche, violait le sexe séparé du reste, et les faisait progressivement disparaître, en finissant par les têtes avec lesquelles il aimait bien dialoguer (?).

Je ne voudrais pas m’avancer (un mauvais coup est si vite arrivé), mais je crois bien qu’il a tué exactement autant de filles qu’il avait lui-même eu de “pères” ou de parâtres officiels.

Il se rendit à la police avec le sentiment d’avoir fini sa mission et d’être en train de perdre le contrôle de lui même (!) (de devenir un sujet, peut-être ?)

Le possesseur de tous les aspects de la mère sérialisés par la suite des pères, ne pouvait être qu’un tronçonneur. Car, si à tronçons de pères correspondait une mère, à un père c’étaient évidemment des tronçons de mère qui devaient répondre. D’où l’arrachement final de l’organe unique de la vraie parole entendue toute l’enfance, et sorte de phallus mal localisé, en quelque sorte.

Même sans trop interprêter (car on peut autant se tromper avec un message de morceaux de chair, qu’avec un message symbolique), on peut au moins s’en tenir à une hypothèse : ce type était en train de donner un sens à sa vie. Il construisait un père à jalouser, sur la recomposition d’une mère trop mal fichue pour désirer un homme, car elle avait, au fond, un larynx à la place de la chatte. Elle tuait le désir avec sa parole.

nov 93

Mon cher Franck,
merci de ton texte, que, décidément je trouve très bien et même remarquable (d’autant qu’Hélène-la-malice me fait constater que Démocratie et Destinée, çà fait D.D., ha ha!).
J’ai invité Clain les 17, 18, 19 décembre pour mon GDR soristec en mentionnant la rencontre avec pratiques de la folie, et tu peux l’inviter de ton côté, en spécifiant que vous attendez de lui qq chose pour le 18 déc (du genre : “communauté et individualité dans la société post-moderne”; c’est sa spécialité).

voila ses coordonnées :

Professeur Olivier Clain, Département de sociologie, Université Laval, Sainte Foy, Québec G1K 7P4, Canada

tel fac : 656 51 26; fax sciences sociales: 418 656 21 14, , fax socio : 656 73 90.

adresse perso : 1936 chemin royal, ile d 'orléans, Saint Jean 60 A 3 WO, Canada, tel ile d’orléans : 829 39 06, tel montréal 514 279 00 70 (il se ballade tout le temps entre tous ces lieux, pffff!)
-Sinon, on fait un séminaire “malaucène”, 6-10 Juin 94 sur
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