Résumé : L’évolution des sciences de gestion est en partie assurée par des concepts et des théories issus de disciplines différentes.








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La régénération en biologie


La régénération, définie comme la « reconstitution d’un organe, d’un membre ou d’un tissu, dont une partie plus ou moins importante a été éliminée » (Kahn et Papillon 2007, p. 363–364) de manière spontanée, accidentelle ou expérimentale (Cruickshank et al.)3, est un concept avant tout utilisé en biologie. Symbolisant donc la faculté à renouveler, elle concerne à la fois le monde végétal et animal et constitue donc la règle du monde vivant et non l’exception. En effet, si les capacités de régénération de certains animaux (salamandre, hydre, etc.) apparaissent extraordinaires, tout être vivant en dispose mais à des degrés différents. Ainsi, « le processus de régénération est l’un des attributs fondamentaux des êtres vivants » (Morgan, 1901 in Kahn et Papillon, 2005) qu’il ne faut pas confondre avec la cicatrisation. Cette dernière est plus assimilable à une réparation qu’à une véritable régénération et constitue « le remplacement par un tissu conjonctif fibreux d’un tissu normal détruit » (Cruickshank et al.). Des chercheurs postulent même que le tissu cicatriciel serait l’un des obstacles à la régénération (Kahn et Papillon, 2005, p. 104).
Dans le monde végétal, le processus est quasi-constant : tant que les racines ne sont pas arrachées, quasiment l’ensemble des végétaux ont la faculté de renouveler leurs branches, leurs tiges, leurs feuilles, etc. La technique du bouturage nous montre par ailleurs qu’un végétal entier peut être reconstitué par la mise en terre d’une partie d’un tout (une tige par exemple). Dans le monde animal, les espèces ne sont pas toutes égales face à la régénération. Ainsi, la planaire (ver plat) est capable de recréer un animal entier et viable à partir d’une proportion minuscule séparée du reste de son corps : jusqu’à 279 coupes de l’animal sont possibles et donneront autant de planaires (Kahn et Papillon, 2005, p. 64). L’hydre, minuscule polype aquatique qui tire son nom de l’animal mythique à neuf têtes vaincu par Héraclès, possède également cette faculté à créer de nouveaux animaux à partir d’un fragment sectionné du corps original (Trembley, 1744 in Kahn et Papillon, 2005). Dans ces deux cas, la régénération est qualifiée de bidirectionnelle car « elle permet à chaque portion dissociée de reconstituer l’ensemble de l’organisme » (Kahn et Papillon, 2005, p. 64).

D’autres animaux ont la faculté de se régénérer mais seulement de manière unidirectionnelle c'est-à-dire qu’il n’est pas possible de créer plusieurs êtres à partir d’un seul. Ici, seule la partie manquante de l’animal – et pas n’importe laquelle – peut être reconstituée. C’est par exemple le cas de certains insectes aptes à recréer leurs pattes ou celui de la salamandre capable de régénérer des membres, comme ses pattes ou sa queue, mais également des portions de certains organes tels que l’œil ou le cœur.
Si, sur l’arbre de l’évolution, l’exemple de la salamandre est le plus proche de l’homme, ce dernier ne dispose pas d’un tel pouvoir. En effet, si certains tissus (la peau, la muqueuse intestinale, etc.) se régénèrent en permanence chez celui-ci, aucun membre et seulement quelques organes détiennent cette capacité. C’est par exemple le cas du rein ou du foie (encadré 4) : on parle alors d’hyperplasie régénératrice définie comme l’aptitude d’un organe à retrouver, grâce à la prolifération d’une partie du tissu restant, une masse normale même après l’amputation d’une partie de celle-ci (Cruickshank et al.).
Encadré 2 : Prométhée ou le supplice permanent
Prométhée (« le prévoyant ») est un titan – divinité primordiale de la mythologie grecque – qui à plusieurs reprises parvint à duper Zeus. D’après Théogonie, œuvre d’Hésiode, poète grec du VIIIème siècle avant J.-C., Prométhée créa les hommes à partir d’une motte d’argile : il façonna les figurines puis Athéna leur transmis le souffle de la vie avant de les soumettre à l’accord de Zeus. Ce dernier souhaita finalement supprimer la race humaine et en créer une meilleure pour la punir de sa méchanceté. La divinité priva ainsi les hommes du feu et tenta de les faire mourir de faim. Mais Prométhée, avec l’aide d’Athéna, entra secrètement dans l’Olympe pour voler le feu et le restituer aux mortels avant de leur enseigner plusieurs techniques dont la métallurgie. Pour se venger, Zeus donna l’ordre à ses serviteurs – Cratos, Bia et Héphaïstos – d’arrêter Prométhée et de l’enchainer nu sur les montagnes du Caucase. Chaque jour suivant, Zeus envoya son aigle afin de lui ronger le foie tout au long de la journée. Le supplice était infini car chaque nuit le foie de Prométhée renaissait. Finalement, Héraclès le délivra de son châtiment au cours de ses douze travaux.
La légende de Prométhée est formidablement visionnaire puisque la médecine ne découvrit que plusieurs siècles plus tard la véritable aptitude à se régénérer du foie.

Source : d’après Encyclopédie Universalis
Le pouvoir de régénération est ainsi inégalement réparti entre les espèces animales : si la régénération physiologique ou tissulaire (le remplacement des tissus et des cellules dégradées) est universelle, la régénération traumatique ou dite des appendices (la reconstitution totale d’un ou plusieurs organes ou membres) ne l’est pas. Selon Cruickshank et al., le pouvoir régénérateur et la place dans l’échelle zoologique évoluent de manière inverse : ainsi, « plus un groupe est perfectionné en organisation, moins il présente d’espèces aptes à se régénérer » (ibid.). Kahn et Papillon (2005) confirment que « les organismes les plus simples font preuve d’une exceptionnelle aptitude à la régénération » (p. 61) et qu’il « semble qu’au gré de l’évolution la faculté de régénération se soit peu à peu atténuée, au fil de la complexification des espèces » (ibid., p. 60).
Toujours d’après Kahn et Papillon (2005), Morgan différencie deux façons de se régénérer selon les espèces : la régénération « morphallactique » et la régénération « épimorphique ». Dans la première, ce sont des remaniements des tissus restants qui permettent le processus de régénération chez des organismes simples tels que l’hydre. La seconde méthode consiste en une prolifération cellulaire qui constitue un blastème (un « bourgeon de régénération») et qui permet la régénération chez des organismes plus complexes. Elle fait alors intervenir des cellules souches – appelées ainsi car elles possèdent la propriété fondamentale de l’auto-renouvellement – qui peuvent être totipotentes, multipotentes, ou pluripotentes. Ces dernières sont qualifiées ainsi car elles ne sont pas spécialisées (faire de la peau, du muscle, etc.) – on parle dans ce cas de cellules différenciées – mais aptes à « engendrer n’importe quel type de tissu (d’où leur qualificatif de totipotentes), ou bien seulement un nombre variable d’entre eux (multi et pluripotentes) » (ibid., p. 67).
Pour comprendre comment le processus de régénération fonctionne chez certaines espèces, il est alors nécessaire d’observer les gènes. En effet, leur programme régule l’ensemble des propriétés de tout être vivant, les fonctions régénératrices n’échappant pas à cette règle. Ce sont donc un ou plusieurs gènes et leurs produits (protéines, enzymes ou hormones) qui contrôlent le processus. Leur observation permet donc de comprendre pourquoi la régénération fonctionne parfaitement chez certaines espèces et de tirer des leçons pour les espèces chez lesquelles elles ne fonctionnent pas ou moins bien. De plus, l’une des caractéristiques importantes de la vie consiste à garder plutôt que d’éliminer une fonction donnée même si celle-ci devient inutile par rapport à l’évolution du milieu. Autrement dit, des tissus ou des organes, mêmes inutiles, ne sont pas supprimés tant qu’ils ne sont pas nuisibles à l’espèce. Ainsi, mêmes les êtres vivants les plus évolués devraient avoir gardé une aptitude à la régénération inscrite dans leur gènes (l’une des questions étant dans le ou lesquels ?). A ce sujet, de nombreuses hypothèses font de l’embryon la clé de voûte de la régénération chez l’Homme.
L’usage du terme de régénération n’est pas exclusif à la biologie et « C’est bien l’idée d’une pluralité de régénérations qui l’emporte, dans la mesure où cette notion trouve ses signifiants sur des terrains très différents de la pensée » (Barroux, 2009, p. 239) comme l’histoire et l’urbanisme, disciplines évoquées au cours de la prochaine section.


    1. La régénération en histoire et en urbanisme


L’approche historique de la régénération, alors couplée avec la « rupture révolutionnaire » (Ozouf, 1992, p. 374) symbolise « un programme sans limite, tout à la fois physique, politique, moral et social, qui ne prétend à rien moins qu’à créer un nouveau peuple » (ibid., p. 373) et prend alors un tournant politique, voire instrumental. En effet, dans ses utilisations les plus extrêmes, la régénération peut facilement dévier vers un « terrain sulfureux […] qui sent le souffre » (Barroux, 2009, p. 239) et devenir une arme de propagande. La régénération représente, ici, autant la finalité recherchée (un homme nouveau ou régénéré) que les moyens (le processus et le contenu) de l’obtenir.
Le processus de régénération est symbolisé par deux visions différentes. La première est celle du prodige et « il suffisait de porter sur les institutions vieillies un regard libéré pour les voir s’écrouler » (Ozouf, 1992, p. 377). La seconde, plus dirigiste, insiste sur l’impact fort du passé (l’Ancien Régime), sur la nécessité d’en « défaire l’ouvrage » (ibid., p. 378) et d’en surmonter les obstacles. Ces deux manières de voir ont, par exemple, des conséquences sur la manière d’aborder l’éducation comme système contraignant ou libre. Mais, même opposées, elles se rejoignent sur plusieurs points comme la perversion du temps (« on ne peut faire l’œuvre du temps à sa place » : ibid., p. 387), le déni du temps passé (évanoui dans le premier cas, combattu dans le second) et la domination de l’hétéronomie sur l’autonomie. Concernant ce dernier point, Barroux (2009) préfère voir dans la régénération la mise en œuvre des « moyens de trouver en soi les ressources d’une vigueur encore novice : le nouveau est donc déjà présent au sein de chaque individu » (p. 205).
Chacun disposerait donc d’une capacité à la régénération préexistante à sa mise en place. Si pour le moment, nous avons insisté sur l’utilisation du terme dans les sciences du vivant et l’histoire, il est également employé dans le domaine de l’urbanisme. Au départ, il était le synonyme de rénovation ou dit autrement de la réhabilitation d’équipements et de tissus bâtis obsolètes. A présent, le terme est employé pour décrire « le renouvellement des bases économiques de la ville, de son image, tout en recherchant une plus grande mixité et équité sociale » (Chaline et Coccossis, 2004, p. 9) et ce, même si les objectifs (économique, social, environnemental et culturel) dépendent aussi du niveau de développement de la ville concernée et de son pays d’appartenance et des motivations à son origine (tableau 2).
Tableau 2 : Trois différentes motivations à la régénération urbaine

Types de régénération

Objectif

Exemples

Imposée

Réhabiliter une zone urbaine abandonnée ou dégradée et en améliorer les conditions de vie.

Les Docklands de Londres (1981-1998)
Problème principal : le site, très pollué, comprenait une population ouvrière d’environ 40 000 habitants vivant dans des logements anciens et sans confort.

Actions principales : construction de nouveaux logements pour attirer les classes moyennes et réhabilitation de logements sociaux ; transformation de la base économique ; création d’une université et d’un parc hôtelier haut de gamme.

Acteurs principaux : La London Docklands Development Corporation (organisme public) et des promoteurs immobiliers (organismes privés).

Opportuniste

Répondre à un grand projet.

Barcelone (1983-1992)
Problème principal : la régénération de la ville espagnole s’est faite en plusieurs parties entre 1979 et 1999 mais la principale phase reste la préparation en vue des Jeux Olympiques de 1992.

Actions principales : gestion des nouveaux espaces ; rénovation des espaces délaissés et en déclin du centre historique ; amélioration des infrastructures.

Acteurs principaux : Participation de l’ensemble des administrations du pays (secteur public) et du secteur privé

Prospective

Répondre à la détérioration du tissu social et économique d’une zone urbaine

Istanbul
Problème principal : détérioration (physique et fonctionnelle) de plusieurs quartiers de la ville turque et négligence de son héritage historique et culturel.

Actions principales : réhabilitation de vieilles habitations et de bâtiments historiques ; création de nouveaux habitants pour la population locale ; amélioration du standing et des échanges socioculturels.

Acteurs principaux : Professionnels, propriétaires, UNESCO (quartier de Bayat), la municipalité (quartier de Beyoglu)

Source : adapté de Chaline et Coccossis (2004)

D’après ces mêmes auteurs (ibid., p. 12), plusieurs conditions sont alors préalables au processus de régénération urbaine. Tout d’abord, le processus doit être guidé par une vision à long terme permettant de maintenir le soutien (en particulier politique), l’attention et l’implication des acteurs-clés. C’est donc un processus collectif, symbolisé par la participation d’acteurs hétérogènes (public et privé et aux compétences différentes) afin de faire face à son ampleur et pour assurer son financement. Cela demande aussi la mise en place de règles et de procédures concernant les décisions et l’établissement des priorités. Les actions entreprises et leurs résultats seront ensuite contrôlés grâce à l’instauration d’un système d’évaluation et de gestion.
Les différents éléments soulignés, tant dans les visions biologiques, historiques et urbanistes de la régénération, nous servent justifier à la mobilisation de cette notion en management stratégique. En effet, si l’ensemble des êtres vivants (humains, animaux et végétaux) ou des systèmes organisés tels qu’une ville disposent de capacités de régénération, même à des degrés différents, les organisations dont le cycle de vie ne peut se limiter à celui de leurs produits (Baden-Fuller et Stopford, 1996), semblent également disposer à évoluer et à s’adapter afin de contrecarrer ou d’éviter les phénomènes de déclin.


  1. transfert du concept de régénération vers le domaine-cible


Après avoir décrit les emplois du concept de régénération en biologie, en histoire et en urbanisme, nous allons nous interroger sur la conformité de son utilisation en management stratégique. Pour cela, nous soulignons les propriétés communes et les différences repérées entre les domaines-sources et le domaine-cible.
La majorité des travaux en stratégie soulignent l’orientation de la régénération stratégique en distinguant exploitation et exploration au sens de March (1991) et Levinthal et March (1993)4. Si Jones et Macpherson (2006) insistent sur le passage « d’une exploitation vers une exploration des connaissances » (p. 156), la régénération nécessite plutôt « le maintien d’un équilibre entre exploration et exploitation » (p. 292) selon McNamara et Baden-Fuller (1999) afin d’éviter que l’organisation ne sombre dans un « piège du renouveau » (Volberda, 2005, p. 34) en cas de sur-exploration ou dans un « piège des compétences » en cas de surexploitation (ibid.). Les auteurs semblent aussi s’accorder sur le fait que la régénération ne peut être présentée comme des stratégies ponctuelles de « rattrapage » (Baden-Fuller, 1995) guidées par la seule logique financière et tournées vers le redressement (Germain, 2007). La régénération urbaine partage une propriété commune avec la régénération stratégique en insistant sur la différence entre régénération et rénovation, tout comme les travaux en biologie différencient régénération et cicatrisation. Ainsi, la régénération ne consiste pas en la mise en place d’actions ponctuelles mais a pour ambition de dépasser la seule correction.
Néanmoins, les auteurs s’opposent sur le niveau de régénération. A ce sujet, Huff et al. (1992) distinguent régénération continue et discontinue en reprenant le travail de Meyer et al. (1990). Si la première est constituée par des actions de faible portée qui ne vont pas modifier le système dans lequel elles ont lieu (ibid.), la seconde concourt à une transformation fondamentale de ce système (Covin et Miles, 1999 ; Sharma et Chrisman, 1999). Ainsi, comme dans les travaux en biologie, nous pourrions distinguer deux niveaux de régénération entre une régénération unidirectionnelle, où une seule partie de l’organisation pourrait être modifiée, et une régénération bidirectionnelle qui entrainerait une modification générale de l’organisation.
En outre, les travaux lient régénération et innovation. Ainsi, Floyd et Lane (2000) prônent la mise en place de pratiques innovantes, notamment au niveau des produits (Dougherty, 1992 ; Danneels, 2002). Toutefois, plus que le développement de nouveaux produits, ce sont les modifications apportées au niveau des ressources et compétences de l’organisation qui importent. Les travaux sur la régénération stratégique insistent alors particulièrement sur le rôle du renouvellement des ressources de l’organisation par la mise en place de capacités dynamiques (Agarwal et Helfat, 2009). A ce sujet, au niveau biologique, la compréhension du processus de régénération passe par l’observation précise des gênes qui par leur fonction de régulation des propriétés de tout être vivant assurent également ce rôle pour la régénération. Ainsi, si des éléments externes peuvent être à l’origine d’un dysfonctionnement, une réaction et une réorganisation internes semblent nécessaires. Nous pourrions alors comparer les gênes des organismes vivants aux ressources d’une organisation.

A ce sujet, pour modifier les ressources de l’organisation, Stopford et Baden-Fuller ont proposé un modèle (1996) présentant une trajectoire idéale de régénération5. Celui-ci est constitué des quatre étapes – mobiliser, simplifier, construire et complexifier – et croise deux dimensions – le dynamisme de l’organisation (faible ou forte) et sa complexité (simple ou élevé) (figure 1). La présentation des deux premières étapes va notamment nous permettre de continuer notre travail de rapprochement entre la régénération des domaines-sources et la régénération stratégique. Au contraire, les deux dernières étapes souligneront des différences entre ces domaines.
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