Économie : le modèle de Montpellier








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Infos. Les 2 rives de l’espoir - 04 67 47 26 83.

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Au coin de la rue

Hôpitaux Facultés

Aiguelongue • Euromédecine • Hauts-de-Saint-Priest • Malbosc

Plan des Quatre-Seigneurs • Vert-Bois

Article 1

Les écoliers de Térésa ont la main verte

Sur les bords de la Lironde, les 150 élèves de l’école maternelle Térésa ont planté 150 arbres, un chacun.
Le 25 novembre, sous un soleil matinal, Jean-Marc Noguès, directeur de l’école maternelle Térésa, a embarqué ses 150 élèves sur les bords de la Lironde. Ils avaient pour mission de planter 150 arbres. C’était donc une journée spéciale de plantation pour tous ces petits jardiniers en herbe et ce, grâce à l’opération européenne « Plus d’arbres, plus de vie », créée par la Fondation pour l’éducation à l’environnement. Cette association internationale, présente dans 63 pays sur 5 continents, a pour vocation de promouvoir le développement durable par l’éducation à l’environnement en liaison avec tous les acteurs de la société (collectivités territoriales, entreprises du tourisme, monde scolaire). Le directeur de l'école Jean-Marc Noguès s’est vu proposer une offre exceptionnelle, celle de recevoir une cinquantaine d’espèces d’arbres : chênes, cyprès, charmes, pins, cerisiers, poivriers… Chaque enfant, aidé par ses enseignants, les Atsem et les agents du service espace vert de la Ville, a bêché, semé et planté son arbre. Un geste symbolique et fédérateur pour transmettre aux générations futures, la connaissance et le respect de notre précieux patrimoine forestier et arboricole. « Peut-être qu’en revenant sur les bords de la Lironde, chacun pourra reconnaitre l’arbre qu’il aura planté un jour d’automne », espère Jean-Marc Noguès.
Légende photo

Planter un arbre est un acte facile et un symbole porteur de mobilisation citoyenne.

Article 2

Kung-fu shaolin au gymnase de l’école Freud

« Le but de l’école des arts martiaux chinois est d’enseigner le kung-fu, en intégrant les valeurs de persévérance et de sagesse. Je souhaite aussi inviter des maîtres de kung-fu shaolin à Montpellier pour qu’ils enseignent leur art martial », explique Benjamin Linarès, diplômé fédéral, qui vient de créer son association avec l’aide de la Maison pour tous Albert-Dubout. Dans le gymnase de l’école Sigmund-Freud, adultes et enfants peuvent suivre l’enseignement de ce sport millénaire inspiré de la défense des animaux, tels que le tigre ou le serpent, à base d’enchaînements et de combats.

Les entraînements ont lieu en semaine dans une ambiance zen, le samedi est dédié aux compétitions. Son expérience, Benjamin Linarès l’a acquise auprès des maîtres de kung-fu shaolin avec qui il s’entraîne régulièrement en Chine.

Infos. benjaminlinares@hotmail.fr et 06 66 69 51 75.

Article 3

Inauguration

du local associatif Jacky-Rey

L’Association Aiguelongue-Justice-en-Chœur (AJC) inaugure le 10 janvier à 17h, le local associatif situé 2 rue des Tourterelles se portera le nom du Montpelliérain Jacky-Rey qui, il y a 50 ans, a œuvré au sein de la toute première association du quartier.

À cette occasion, une plaque sera dévoilée en présence de sa veuve. Ensuite à 19h, la Maison pour tous Albert Dubout et l’AJC présenteront leurs vœux aux associations et habitants du quartier autour de la traditionnelle galette des rois.

Infos. associationajc34@gmail.com

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Au coin de la rue

Mosson

Celleneuve • Les Hauts de Massane• La Paillade

Article 1

Le chantre de l’universel au théâtre

Luc Braemer prend sa retraite. Il quitte le théâtre municipal Jean-Vilar, vingt ans après l’avoir fondé au cœur de la Paillade. Son credo : placer l’éclectisme et l’universel au centre de sa programmation.
Depuis vingt ans, Jean-Vilar est sa maison. Celle où le directeur du théâtre municipal passait ses journées et soirées, animant une équipe de passionnés, invitant les compagnies, recevant les publics. Désormais, Luc Braemer se consacrera à ses proches. « Je ne vais rien faire ! », note avec malice celui qui a pris sa retraite fin 2013. Avec le sentiment d’avoir œuvré comme il le devait : témoin, un taux de remplissage de 80%. Et là où il devait. « Il n’y a pas de hasard à travailler pendant trente ans à La Paillade. C’est ici que j’ai appris la confrontation, la rencontre avec l’autre. J’aime ce quartier compliqué, où rien n’est jamais acquis, mais où les gens parlent vrai, sans faux-semblants ». Les masques et les bergamasques, il les a réservés à la scène, les décryptant à travers sa programmation. « Le théâtre est un engagement dans la société. Il a été inventé en Grèce avec la démocratie. Il ne doit jamais être instrumentalisé, c’est le miroir implacable de la société où la vilenie et la beauté se croisent dans un ballet improbable, témoins de leur temps. Le théâtre ne sert à rien et pourtant il est indispensable », estime ce politique éclairé. « Programmer une saison, c’est le sel du théâtre. C’est renoncer », précise celui qui voit 200 spectacles par an avec son équipe pour en retenir 20. À Jean-Vilar, il a choisi l’éclectisme comme ligne éditoriale. Proposer ce qu’il y a de meilleur dans chaque genre - théâtre en direction du jeune public, chanson française, cirque, danse, performance, sans se poser aucun interdit. « Parce que je crois que le public est prêt à la diversité et que j’aime la notion de voyage dans l’univers théâtral. Tout l’art est de mettre en résonance les genres. Et d’ordonner les spectacles, pour donner un sens ».

Il sait que venir au théâtre est un acte de volonté. « C’est sortir de chez soi, trouver une solution pour les enfants, affronter l’inconnu. Surtout dans ce quartier de la Paillade où, pour de nombreux musulmans, la représentation du corps humain est haram, interdite. Nous sommes à la quatrième génération d’enfants d’immigrés. Avec des gens diplômés, tiraillés entre deux cultures. L’enjeu est immense : s’enrichir de ses deux cultures, passer de la tradition à l’universel ». Un défi qui est aussi celui de Saïda Mezgueldi, artiste associée au théâtre, qui travaille sur un projet avec six femmes d’origine marocaine à Montpellier et six Marocaines au Maroc. « Jusqu’à présent, nous recevions des compagnies en résidence. Aujourd’hui, nous avons deux artistes associés. Saïda travaille sur un spectacle en création. Pendant que Mathias Beyler est en immersion dans le quartier pour un projet participatif conçu par le théâtre. Il va suivre la classe artistique du collège des Escoliers de la Mosson. C’est le premier metteur en scène qui, dès notre rencontre, m’a parlé de transmission, de son souci du public ».

Des souvenirs, cet homme pudique en a à foison. Comme la venue en 2003 de son maître, l’homme de théâtre italien Dario Fo, « imprécateur, bouffon cruel », dont les photos recouvrent les murs de son bureau. Dans sa retraite, il emportera aussi cette peinture du Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire), le seul village Juste de France. Car ses fondations sont là, dans ce village de campagne où son père fut appelé pour créer un collège. Un père alsacien, pasteur calviniste, qui profitait des repas du soir pour donner des conférences à ses huit enfants, sur Picasso ou sur le périple d’Hannibal. Une mère pied-noir d’Algérie, avide de littérature. « La glace et le feu » se retrouvent dans cet homme de 63 ans, engagé et sensible. Qui aime plus que tout transmettre. Il laisse un théâtre qui répond aux deux impératifs dictés par le maire lors de son ouverture en 1994 : « que le théâtre ne soit pas vide, qu’il travaille avec les compagnies de Montpellier ». Son successeur n’est pas désigné. L’intérim est assuré par le Frantz Delplanque, directeur adjoint de la culture de la Ville.
Exergue article 1

Le théâtre est un thermomètre de nos libertés

Article 2

Le Japon à l’honneur à Celleneuve

Face à l’engouement rencontré par une exposition sur le Japon l’an dernier, la Maison pour tous Marie Curie consacre le 1er février au pays du Soleil-levant. Avec l’association Toranomaki (culture japonaise) et le cinéma Nestor-Burma. Au programme : expositions de photographies et d’armures de samouraï, mais aussi percussions (taïko), découvertes culinaires, art floral (ikebana), calligraphie, fantômes japonais (yôkais), démonstrations d’arts martiaux (aïkido, meiyo-do), contes japonais et films pour enfants (Mon voisin Totoro) et adultes (Rashomon). Infos. 04 67 75 10 34.

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Au coin de la rue

Port Marianne

Grammont • Jacques-Cœur • Lironde • Millénaire • Odysseum • Parc Marianne • Pompignane • Richter

Article 1

Une Folie pour Richter

Après la Folie de la Lironde, c’est au tour de la Folie Richter d’être lancée. Une réalisation attendue qui va enrichir le patrimoine architectural de la ville. Premières perspectives du projet, début mars.
Trois équipes internationales sont en lice pour la réalisation de la Folie Richter, cette construction audacieuse, durable et innovante, qui sera située place Christophe-Colomb. La 1re des équipes, Architecture Studio (associée à l’agence locale MDR), est une agence parisienne réputée, qui travaille notamment en Chine et au Proche-Orient. La 2e, l’agence hollandaise MVRDV (associée à l’agence locale Architecture Environnement) s’illustre à travers le monde, avec des réalisations d’une grande originalité. Enfin, la 3e, celle de Sou Fujimoto (associé à Laisné et Rachdi), allie la finesse, la poésie et l’art de l’architecte japonais, à l’expérience d’ex-chefs de projets de l'atelierJean Nouvel.

Ces équipes sont toutes portées par des promoteurs de représentation nationale.

Comme les 11 autres Folies projetées, la Folie Richter accueillera des logements, bureaux et commerces. Elle sera l’emblème de l’architecture du XXIe siècle, à l’instar des élégantes demeures montpelliéraines conçues au XVIIe siècle (château de la Mogère, de Flaugergues, d’O, etc.). Les équipes remettront leur projet fin janvier pour permettre au lauréat d’être désigné fin février. Le démarrage des travaux est prévu à l’été 2015 et la livraison mi-2017. À noter : le permis de construire de la 1re Folie, située aux Jardins de la Lironde, sera déposé fin janvier, par les architectes lauréats Dominium-Farshid Moussavi-Coloco. Démarrage des travaux début 2015, livraison courant 2016.
Légendes photos

1- Centre culturel de Junan (Chine), réalisé par Architecture studio.

2- Village in the sky à Copenhague (Danemark), réalisé par MDRDV.

3- Primitive future house de Sou Fujimoto (projet de recherche).
Article 2

Pompignane Sport Culture prend un nouveau départ

Mustapha Salih, président de Pompignane Sport Culture (PSC) est satisfait. Le terrain de football de la Pompignane, récemment réhabilité, va permettre à son association, de prendre un nouveau départ. « C’est vraiment une bonne chose pour les joueurs qui respiraient la poussière à chaque fois qu’ils jouaient », explique-t-il. Mustapha Salih et Bouhafs Belghazi ont créé PSC en 2009. « Les jeunes de la Pompignane avaient un trop plein d’énergie que nous avons souhaité "canaliser", en créant une équipe de football ». Le succès a été immédiat, avec 30 joueurs dans l’équipe. Des jeunes motivés, entraînés bénévolement par des adultes du quartier, leur enseignant technique et fair-play. « C’est après avoir créé PSC, que nous nous sommes aperçus que le sigle faisait presque PSG. Et pour nous, supporters de l’OM, cela faisait un peu désordre ! », plaisante Mustapha Salih.

Quatre ans plus tard, l’élan donné par l’enthousiasme du début est intact. Les joueurs ont "grandi". Ils ont été rejoints par d'autres, venant même de quartiers voisins. Dorénavant, ces 18-30 ans se répartissent en équipes 1 et 2, d’une vingtaine de joueurs chacune. La première est en championnat de 1re division district, la seconde, en 2e division, sur une bonne dynamique également. Elle est d’ailleurs entraînée à Grammont, par Abdelhamid El Kaoutari, un joueur professionnel du MHSC.

Mais les 7-10 ne sont pas en reste. Leur équipe s’entraîne les mercredis et samedis après-midi. Et si tous les entraînements ont été suspendus en raison du froid, ils reprendront dès les beaux jours, sur le nouveau terrain. Reste néanmoins à convaincre des bénévoles d’animer les matches. « Tous les volontaires sont bienvenus, poursuit Mustapha Salih. C’est valable pour le football, mais aussi pour le soutien scolaire ». Car proche du terrain réhabilité, le local Manuel-Pasos va rouvrir après travaux et offrir des créneaux horaires aux associations du quartier. PSC est candidate, bien sûr, car son ambition est également culturelle.

Infos. 06 27 15 22 79.

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P32

Au coin de la rue

Prés d’Arènes

Aiguerelles • Cité Mion • La Rauze • La Restanque • Saint-Martin • Tournezy

Article 1

Street art, expo éphémère

avant démolition

L’Association Le Projet FMR expose une quinzaine d’artistes de street art dans une maison vouée à la destruction, rue de Centrayrargues.
La passion pour l’art urbain a cimenté leur amitié. Elle est à la base du projet original que Carole Meunier et Tom Schneider, deux avocats montpelliérains, voient aboutir du 17 au 31 janvier : profiter d’une maison promise à la démolition pour la transformer en galerie dédiée à l’art urbain (street art). Pendant quinze jours, 17 d’artistes investissent la vaste habitation du 765 rue de Centrayrargues. Une pièce leur est dévolue, dans laquelle ils ont carte blanche. Graffs, collages, pochoirs, stickers, toutes les formes du street art sont représentées. Certaines œuvres seront à la vente, quelques-unes frisant le millier d’euros.

Amateurs éclairés de ce mouvement artistique contemporain, Carole et Tom ont fait appel à des artistes locaux (BMX ou Al sticking par exemple) mais aussi à quelques « street artists » qui commencent à être cotés chez les galeristes parisiens (Yuri Hopnn pour n’en citer qu’un). « Le design du tramway de la future ligne 5 de Montpellier a été confié à Miss Tic, qui travaille au pochoir », font remarquer ces trentenaires, collectionneurs depuis quelques années. « Ouvrir une galerie d’art classique ne nous intéressait pas, explique Carole. En revanche, l’idée d’avoir un lieu d’exposition éphémère symbolise bien la nature du street art. Les fresques qu’ont réalisées les artistes sur les murs disparaitront le mois prochain, parmi les gravats du chantier ». Raison de plus pour faire un tour dans cette galerie « Pop up » ouverte toute la journée. La vente des œuvres ne sera possible que du 17 au 19 janvier. Le public pourra également découvrir l’univers de chaque artiste invité, grâce à une vidéo, visible dans le lieu et sur internet après le vernissage, afin de pérenniser le travail artistique accompli par chacun.
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