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SOIREE ARROSEE

Cette nouvelle histoire débute un peu comme l’épisode de la saison 1 où Pacey emmènes Joey à une fête et où elle se saoule. Disons, qu’il est revu et corrigé à ma façon. Donc, comme d’habitude, Pacey et Joey finissent ensemble. Bonne lecture, enfin j’espère !

Pacey avait réussi à convaincre Joey de l’accompagner à une fête où il avait l’intention de draguer Christie Livingston. La décider n’avait pas été facile, il avait du lui promettre que lorsqu’elle lui demanderait de faire quelques chose il accepterait, il avait dit oui sans savoir ce que sa serait. Il avait cherché Christie du regard toute la soirée mais ne l’avait pas vu. Il pensa à Joey, cela faisait un moment qu’il ne l’avait pas revu. Il se mit en tête de la retrouvée. Quelques instants plus tard, il l’aperçut, près du bar, se prenant un verre. Il s’approcha et le lui reprit des mains.

PACEY : Désolé Potter, mais tu sais comme moi que tu ne supporte pas l’alcool.

JOEY : Et tu sais comme moi que je me fous de ton avis. Elle en reprit un autre sur la table.

PACEY : Hein, hein. Je ne te laisserais pas te saoulais ce soir. Il lui reprit son deuxième verre. Après Dawson irait dire que c’est de ma faute.

JOEY : T’a décidé de me gâcher ma soirée Witter.

PACEY : Je tien juste à ce que tu ne me gâche pas la mienne car si tu es ivre, à ton avis, qui devra te ramener ?

JOEY : Très bien Witter, on va faire un pacte, ok ?

PACEY : Je suis pas sûre d’avoir très envie de passer un pacte avec le diable.

JOEY : Ah ouais et même si une des closes consiste à te présenter Christie Livingston.

PACEY : Tu… ? Tu la connais au moins ?

JOEY : Bien sûre, on à cours de sociologie ensemble.

PACEY : Et tu me la présenterais ? Ou est le piège, attends…une des closes, c’est quoi les autres.

JOEY : Et bien, je te présenterais Christie et toi, en échange, tu oublie que j’existe et me laisse boire tranquille.

PACEY : Ca semble possible. Je veux dire, oublier que tu existes sera facile.

JOEY : Très drôle. Alors, partant ?

PACEY : Ok, ça marche Potter.

JOEY : Bien, suis moi.

Ils traversèrent la pièce et se dirigèrent vers Christie.

JOEY : Eh, Christie, salut ! dit-elle en la serrant dans ses bras.

CHRISTIE : Joey, je ne savais pas que tu devais venir.

JOEY : Je ne devais pas, en faite, j’accompagne mon ami Pacey. Pacey je te présente Christie Livingston. Christie, je te présente Pacey Witter.

PACEY : Enchanté.

CHRISTIE : Bonsoir.

JOEY : Voilà, je vous laisse, Christie fait attention car Pacey n’est venu que dans l’espoir de te draguer. Bonne soirée.

Pacey abandonna sa posture décontractée et faillit en faire tomber son verre. Il lança un regard noir à Joey lorsqu’elle les quitta. Elle avait un sourire en coin, comme pour lui signifiait qu’elle l’avait eu.

PACEY : Elle plaisante dit-il en essayant de reprendre contenance.

CHRISTIE : Oh !

Pacey furieux, cherchais Joey partout depuis une bonne demi heure. Elle allait passer un sale quart d’heure. Il la trouva sur la plage, dansant avec un garçon. Se garçon avait l’air très entreprenant.

PACEY : Bon ça suffit maintenant, lâche là !

MEC : On t’as pas sonné, casse toi.

JOEY : Oui, Pacey, je m’amuse bien.

PACEY : Joey, ce mec est un violeur.

MEC : Bon, tu nous casse les oreilles tire toi ou…

PACEY : Ou quoi ?

Le mec s’approcha de Pacey et lui envoya un coup de poing que Pacey esquiva facilement. Il lui envoya un crochet du droit qui le fit tomber.

PACEY : T’approche plus d’elle ou je recommence.

MEC : C’est bon ça va je m’en vais.

PACEY : Bonne idée.

JOEY : Pacey, je pouvais m’en sortir toute seule.

PACEY : Oh, bien sûr ! Avant ou après qu’il t’ais mise enceinte.

Joey était allongée par terre, ivre morte.

PACEY : Allez relève toi Potter, je te signale qu’on a des comptes à régler.

Joey se mit à rire tandis que Pacey l’aider à se relever.

JOEY : Ca n’a pas marché avec Christie dit elle entre deux éclats de rire.

PACEY : A ton avis ?

JOEY : Dommage, pourtant je t’avais si bien présenté.

PACEY : Tu me payeras ça Potter.

JOEY : T’as l’air fâché. Allez viens on va trinquer, ça ira mieux.

PACEY : T’as assez bu, tu ne crois pas.

JOEY : Sois pas rabat joie pour une fois que je m’amuses. Pense au fait que dès demain, j’irais mieux et je pourrais de nouveau t’insulter. Profite de l’instant présent.

Pacey avait l’air songeur.

PACEY : Un verre et je te ramènes.

JOEY : Bien, elle le prit par le bras et l’entraîna à l’intérieur.

Pacey et Joey étaient entrain de remonter le perron devant la maison de Joey. Pacey loupa la rampe et dévala quelques marches. Joey éclata de rire.

PACEY : Ouille !! Potter, pourquoi tu m’as poussé.

JOEY : Je t’ai pas poussé, t’es tombé.

PACEY : Ah, c’est pas vrai, t’as mis quoi dans mon verre.

JOEY : Je crois que j’ai mis ce que tu m’as demandé, du moins dans le premier ! Je me rappelle plus qu’elle dose j’ai mis dans les suivants.

PACEY : Je savais bien que je n’aurais pas du t’écouter et te ramener quand je te l’ai dit. Je ne sais même pas comment j’ai fais pour conduire jusqu’ici.

Joey sourit.

JOEY : On a pris un taxi.

Pacey se retourna et vu la voiture quitter le chemin.

PACEY : Oh ! Ce que j’ai mal à la tête.

JOEY : Moi aussi.

Tous deux rentrèrent à l’intérieur en titubant, complètement saoules.

JOEY : Attention fait pas de bruit ma sœur doit dormir.

PACEY : Joey Potter en effraction alcoolique.

Il rigolé, il s’était en faite bien amusé ce soir. Voir Joey dans cet état valait le détour. Ils s’affalèrent sur le canapé. Joey trouva un mot de Bessie sur la table basse. Elle le lu.

JOEY : Sauver ! s’exclama t-elle. Elle, Body et Alexander sont partis à Providence et ne rentrerons que demain.

PACEY : Tu vas éviter la prison à perpétuité. Il remarqua une lueur dans les yeux de Joey et comprenant son erreur reprit. Je suis désolé, j’avais oublié ton père.

JOEY : T’inquiètes pas, lui aussi nous as oublié. Elle s’enfonça dans le canapé. Il est sorti de prison il y a deux mois avoua t-elle et il n’est même pas revenu.

PACEY : Je comprends mieux pourquoi tu as bu autant.

JOEY : Nan, ça, c’est parce que j’avais soif !

Ils éclatèrent de rire.

PACEY : Je crois que je suis très saoul.

JOEY : Ouais, tu pu l’alcool à plein nez.

PACEY : Oh, et c’est toi qui me dit ça, tu ne t’es pas vu.

JOEY : Je vais bien dit elle en se levant. Regarde, je tiens debout et je peux marcher. Elle fit deux pas et retomba sur le canapé. Ou peut être pas !

Pacey éclata de rire.

JOEY : Eh, je te signale que t’es pas mieux.

PACEY : Ouais, mais la différence c’est que moi je le sais. Et que moi, j’ai l’habitude, je pense à la gueule de bois que tu vas avoir demain. C’est la que tu vas déguster.

JOEY : Aille, j’ai pas envie de me lever. Elle s’allongea au fond du canapé et mit ses pieds sur la table basse, Pacey fit pareil. Il se tenait côte à côte.

PACEY : Je te rappelle quand même que tu m’as cassé mon cou avec Christie.

JOEY : Pas fait exprès.

PACEY : C’est ça.

JOEY : De toute façon, elle n’est pas une fille pour toi.

PACEY : Ah ouais, et tu peux me dire qu’elle fille est pour moi.

JOEY : Alors là, je sais pas, je crois que je suis pas assez bourré pour te répondre.

PACEY : Tu sais que j’étais partie à cette fête avec l’intention d’embrasser une fille.

JOEY : Et bien, au moins j’aurais pu sauver une fille ce soir.

Attends, tu vas me le payer. Il se tourna vers elle et se mit à la chatouiller.

JOEY : Non, non, Pacey arrête, s’il te plait, elle riait à plein poumon.

PACEY : Pas question, je réclame vengeance.

Il était désormais au dessus d’elle, allonger dans le canapé. Joey se tordait dans tous les sens.

JOEY : Pacey ! Arrête !

Pacey cessa de la chatouiller et la regarda dans les yeux. Leur visage était proche.

PACEY : Dit que tu regrettes ou je recommence.

Elle avait cessé de rire et le regardait dans les yeux.

JOEY : Je regrette mon général. Non, c’est vrai, les pauvres, elle n’ont pas eu leur comptent de baiser ce soir. Elle passa un doigt sur les lèvres de Pacey.

Il fut surpris et plongea son regard dans le sien. Elle était plutôt mignonne ce soir, à la clarté de la lune. Il se demanda ce que ça lui ferait s’il l’embrassait.

PACEY : Oui, et elles demandent réparation murmura t-il.

Joey éclata de rire mais ne lâcha pas le regard de Pacey. Il se tenait sur elle, elle pouvait sentir la chaleur de son corps. Elle commençait à se sentir bizarre. Il avait une lueur dans le regard, était ce du désir ou bien était ce l’alcool. Son regard descendit jusqu’à ces lèvres. Elle sourit. Il avait envie de l’embrasser.

JOEY : Si elles le demandent, alors….

Elle passa doucement ses bras autour du cou de Pacey et l’attira à elle. Le cœur de Pacey s’emballa, il allait embrasser Joey Potter ! Lorsqu’il se dit qu’il devait être entrain de rêver, la chaleur des lèvres de Joey posait sur les siennes le fit revenir à la réalité. Elle l’embrassa tendrement. Pacey releva la tête et la regarda droit dans les yeux. Il cherchait à y voir du regret ou de l’amusement mais Joey n’avait pas l’air de regretter au contraire elle lui souriait.

JOEY : Alors, sont elles satisfaite dit-elle en souriant.

PACEY : Pas tout a fait. Je crois qu’il va falloir recommencer.

JOEY : Tu crois ça ?

PACEY : Oui, j’en suis même sûr.

JOEY : Si t’en es sûr.

Elle l’embrassa avec plus de fougue. Leurs corps étaient pressés l’un contre l’autre, aucun des deux n’avaient l’air d’avoir envie d’arrêter cette attraction qui les pousser l’un vers l’autre. Petit à petit leurs étreintes devint plus passionnée. Leurs respirations étaient saccadées et leurs deux cœurs battaient la chamade. Pacey commença à l’embrasser dans le cou. Joey l’attira à elle et reprit possession de ses lèvres. Leurs jambes étaient entremêlées, Joey tenait fermement Pacey contre elle, Pacey avait une main dans les cheveux de Joey et une main à son visage qui lui caressait la joue tandis qu’il l’embrassait passionnément. Joey agrippa le T Shirt de Pacey et le lui enleva, il la regarda surpris et… content.

PACEY : Potter, tu es… ?

JOEY : Chut dit-elle dans un souffle. Elle l’embrassa de nouveau.

Pacey l’embrassait en descendant le long de son cou, puis il commença à défaire les boutons du gilet que portait Joey, et chaque fois qu’une parcelle de sa peau se découvrait, il l’embrassait. Joey gloussait de plaisir. Elle se sentait bien, très bien même. Pacey remonta doucement jusqu’à ses lèvres et leurs baiser devint plus tendre. Il allait lui retirer son gilet lorsque la lumière s’alluma.

BESSIE : Joey ! Pacey ! Seigneur ! Mais qu’est ce que vous faites !

Pacey tomba du canapé et se retrouva par terre. Joey tenait son gilet contre elle.

JOEY : Bessie, t’es pas à Providence ?

BESSIE : On a du faire demi tour mais… c’est tout ce que tu trouves à me dire ? Tu te fous de moi ! Pacey qu’est ce qu tu foutais sur ma sœur.

PACEY : Bessie, arrête de crier, j’ai mal à la tête.

Bessie les regarda tout à tour.

BESSIE : Mais, ma parole, vous êtes ivres.

JOEY : Un peu.

BESSIE : Pacey rentre chez toi, je dois parler à Joey.

PACEY : Ok. A plus tard, Potter dit il à l’attention de Joey. Il tituba jusqu’à la porte.

BESSIE : Joey, j’attends des explications.

JOEY : On est obligée dans parler maintenant, j’ai mal à la tête et il est tard.

BESSIE : Très bien, va te coucher mais je te garantie que demain à la première heure, je suis dans ta chambre pour finir cette discussion.

JOEY : Je n’en doute pas. Elle alla se coucher.

A sept heures, Bessie passa sa tête dans la chambre de Joey.

BESSIE : Joey, t’es réveillée ?

JOEY : Non.

BESSIE : Tant pis, lève toi quand même. Tiens, boit ça, c’est pour la tête.

JOEY : Merci. Elle prit le verre et l’avala d’un trait et faisant la grimace, elle détestait les médicaments.

BESSIE : Alors ?

JOEY : Alors quoi ?

BESSIE : J’attends.

JOEY : Bon, d’accords, je suis désolée d’avoir trop bu.

BESSIE : Non, ce n’est pas de ça que je veux te parler, encore que ça, se soit pour une autre conversation. Non, je veux te parler de se que j’ai vu lorsque je suis rentrer chez moi.

JOEY : Bessie, il va falloir que tu m’éclair. J’ai une de ces migraines se plaignit elle. Tout ce que je me souviens c’est d’être aller à une fête avec Pacey et d’avoir trop bu. J’ignore même de qu’elle façon je suis rentrée.

BESSIE : Tu plaisantes !

JOEY : Non, pourquoi, de quoi tu veux me parler.

BESSIE : Tu ne te rappelles de rien ?

JOEY : Non, pourquoi ?

BESSIE : Joey quand je suis rentrée, je t’ai trouvé sur le canapé avec Pacey, à moitié déshabiller entrain de vous embrassez. Dieu sait ce qui aurait pu se passer si je n’était pas arriver.

JOEY : Qu..quoi ? Joey avait l’air interdite. Elle n’avait plus aucun souvenir de cette soirée. Elle et Pacey…comment il avait pu ?

BESSIE : Joey, ça va ?

JOEY : Non, tu veux dire que Pacey à tenter d’abuser de moi ?

BESSIE : Je n’irais pas jusque là Joey. Tu n’avais pas l’air contre du tout, et qui plus est, Pacey était aussi ivre que toi.

JOEY : Je m’en fiche. Ce n’était pas la première fois que Pacey boit, il aurait du savoir se contrôler. Elle se leva, avec bien du mal, et alla prendre une douche.

Pacey déambulait dans les couloirs du lycée, il avait un mal de crâne pas possible. Il s’était réveillé dans son lit, incapable de se souvenir comment il y était arrivé.

JACK : Salut, t’as une sale tête.

PACEY : Merci.

JACK : T’as fait la bringue hier, toi.

PACEY : Jack, tu es obligé de parler aussi fort.

JACK : Oh la, c’est pire que ce que je croyais.

PACEY : Je ne me souviens de rien à part avoir été à une fête avec Joey, je me souviens être entrain de boire un verre avec elle et puis c’est le trou noir complet.

JACK : Eh bien, la journée va être longue pour toi.

PACEY : A qui le dit tu. Je ne supporte pas le moindre bruit.

Il entendit des pas derrière lui, il se retourna et reçut une claque retentissante. Il ouvrit les yeux et vit que s’était Joey qui lui avait donné.

PACEY : Mais t’es cinglé Potter !

JOEY : Je n’arrive pas à croire que tu es pu faire une chose pareille. Je savais que tu étais une ordure mais je ne pensais pas que tu l’étais à se point.

PACEY : De quoi tu parles ?

JOEY : D’hier ! Du fait que tu es essayais de profiter que j’étais ivre pour coucher avec moi.

Pacey resta sans voix, il jeta un regard à Jack, qui n’en croyait pas ses oreilles.

PACEY : T’es folle ?
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