Chapitre I : Le relativisme normatif








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titreChapitre I : Le relativisme normatif
date de publication18.01.2018
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LE RELATIVISME Raymond Boudon
Introduction :

Le bon relativisme (respect et considération de l’Autre). Le mauvais relativisme : les représentations, les normes et les valeurs sont sans aucun fondement (arbitraire). Le relativisme ébranle les certitudes des sciences et de la morale (réaction au positivisme)  toutes les cultures se valent, tout est opinion et toutes les opinions se valent (individualisme, doctrine reflet du temps). Il distingue en intro le relativisme cognitif (pas de certitude en matière de représentation du monde), esthétique (valeurs artistiques viennent de la mode ou du snobisme) et normatif (les normes sont des conventions arbitraires). Pourquoi ce sujet ? L’objet relève des sciences humaines car des variables sociales sont à l’origine des -isme ; en outre le relativisme a une influence politique. La thèse du livre : le mauvais relativisme favorise la perte des repères, fait penser que la vie sociale et politique est une affaire de séduction plus que de persuasion.
Chapitre I : Le relativisme normatif :

Il se construit autour de trois noyaux argumentatifs, à savoir les œuvres de Montaigne, Hume et Weber. Le premier à cause de ce que l’on résumerait par « vérité en deçà des Pyrénées, mensonge au-delà. » alors qu’il ne fait que prêcher la tolérance (notamment à l’égard des Indiens d’Amérique). Le deuxième à cause du paralogisme naturaliste qui dit qu’on ne peut tirer du normatif à partir de prémisses descriptifs. Le troisième enfin à cause du polythéisme des valeurs et de la guerre des dieux qui fait penser à un arbitraire culturel.

En fait dans les trois cas on procède à une hyperbolisation si on en conclue à un relativisme absolu. Montaigne mentionne des lois naturelles pour l’homme, simplement elles sont « perdues », de même pour Hume on ne peut tirer de conclusion à l’impératif si les prémisses sont tous à l’indicatif mais il est évident que tout raisonnement s’appuie sur des postulats premiers indémontrables (car ils sont premiers). Il s’ensuit qu’on valorise (normatif) une institution si elle entraîne des conséquences (descriptif) perçues comme bonnes (normatif), mais ce n’est pas irrationnel ou arbitraire ! Pour Weber c’est la même chose : les théories normatives et scientifiques se développent sur des bases et donnent naissance à des programmes dans lesquels s’opère une sélection des idées : ainsi les acteurs ont des raisons de lapider mais on a des raisons objectives de préférer notre système (plus d’efficacité pour moins de cruauté). Exemple est pris du droit de grève, au départ il y avait polythéisme des valeurs, mais une sélection des idées s’est faite et progressivement le droit de grève est devenu un acquis, presque indiscuté.
Chapitre II : Le relativisme cognitif :

Ici encore un noyau argumentatif, une hyperbolisation de ce noyau et un renforcement de l’audience de cette hyperbole grâce à des congruences économiques et sociales. Ainsi Kuhn a montré que l’histoire des sciences était moins linéaire et rationnelle que ce qu’on pense habituellement  On en conclue trop vite à un arbitraire culturel  dont l’audience grandit à cause de l’échec des philosophies des sciences au XXe siècle (notamment dans la réponse à la question : qu’est-ce que la science ?). Ainsi Popper est mis en échec par la théorie de l’évolution formulée par Darwin qui est irréfutable, et pourtant scientifique.

Ra.B. résout le paradoxe en pointant du doigt une utilisation abusive du principe du tiers exclu : OU bien la sélection des idées scientifiques est rationnelle OU bien elle ne l’est pas. Et on en conclue à l’absence d’objectivité des constructions scientifiques. En réalité pour qu’une idée se maintienne il faut qu’elle « montre ses lettres de créances » (Durkheim). Ainsi à court-terme une part d’irrationnel rentre dans la sélection d’idées scientifiques, mais à la long terme elles sont sélectionnées rationnellement. Ce n’est pas parce que la définition de la scientificité ne peut pas être précise que cette dernière n’existe pas.
Chapitre III : Expliquer les croyances :

On a tendance à expliquer les croyances primitives par l’irrationnel et les croyances scientifiques par le recours au rationnel. . R.B. (notre auteur) distingue plus finement trois types de croyance : celle qui sont comparées à la réalité et vérifiées, celles qui sont comparées à la réalité mais non vérifiées et enfin celles qui sont appréciatives et ne peuvent être confrontées au seul réel (du type : il bien que tel ou tel chose). Les deux dernières sont souvent expliquées par l’irrationnel (mentalité primitive ou prélogique de Lévy-Bruhl). En fait on peut l’expliquer rationnellement, c’est-à-dire en recourant à un système de raisons ; c’est ce que RB appelle la théorie cognitiviste : cela évite le recours à la « fausse conscience » c’est-à-dire considérer que les acteurs sont sous le coup de puissances sociales occultes et qu’ils croient agir librement. C’est un point important chez Boudon que nous développerons dans la critique externe.

La théorie cognitiviste a, conséquemment, trois avantages : elle évite les explications occultes, elle fait appel à un système de raisons perçues comme transubjectives (c’est-à-dire subjectives mais tendant à être partagées) et elle ne recoure pas à l’illusion. C’est l’exemple du polichinelle, exemple classique qu’il reprend chez Durkheim (et déjà dans L’Idéologie en 1986) : il ne faudrait pas croire que l’enfant qui fait parler, qui punit et ainsi de suite son polichinelle croit réellement que son polichinelle est vivant, il serait fort mari de le voir se lever et le disputer.

L’exemple serait pris ici dans le jugement esthétique : un programme peut être évalué à partir de sa fécondité : il y a des raisons (subjectives) de considérer telle ou telle œuvre comme belles, mais c’est parce que ces raisons tendent à être partagées (transubjectives) qu’une œuvre entre dans la liste des classiques.
Chapitre IV : Expliquer n’est pas justifier :

Ou encore : le relativisme évite le sociocentrisme et favorise le respect de l’autre mais permet de juger. Les « primitifs » sont aussi rationnels que « nous », pour éviter un homme réduit à une passion (la peur chez Hobbes par exemple) ou au contraire pris dans un tourbillon de forces occultes on ne retiendra dans une analyse que des propositions psychologiques relevant du sens commun (ie du bon sens, pas de la doxa, pour faire une distinction). Cela est possible car R.B prétend qu’il y a une invariance des règles de la pensée ie qu’un primitif ou un japonais du XVIIe a le même esprit qu’un occidental contemporain. C’est ici un chapitre de méthode : une explication échappera d’autant mieux au sociocentrisme qu’elle reposera sur des propositions factuelles sujettes à la vérification et sur des propositions psychologiques (motivations et raisons) compréhensibles. Il va sans dire que Boudon fustige ici allègrement Bourdieu, Marx, Freud… (en les citant pour une fois).

On peut donc rendre compte d’un système de raisons sans pour autant les approuver : il n’y a pas d’irrationalité dans le sacrifice humain mais pour autant il est préférable de faire autrement pour maintenir la cohésion sociale…
Chapitre V : Relativisme et progrès normatif :

Ce chapitre répond à la question posée au dernier chapitre : s’il existe des systèmes de raisons meilleurs que d’autres alors on peut parler de progrès moral ? La réponse de Raymond Boudon est positive car comme on l’a dit il y a une production d’idées et une sélection rationnelles en fonction des attentes par rapport à ces idées. Ainsi si concrètement telle ou telle mesure favorise mieux qu’une autre la dignité de la personne alors elle finira par être sélectionnée. Il y a un effet de cliquet : on peut difficilement revenir en arrière.

Cela conduit en outre Raymond Boudon à une distinction entre rationalité cognitive et rationalité axiologique. La première est la rationalité de type scientifique : elle sous-entend qu’une personne a des raisons de croire en une théorie tant que cette dernière n’est pas remise en cause par un fait clairement établi (la nature a horreur du vide par exemple). Cette rationalité cognitive permet de comprendre comment les scientifiques ont pu soutenir des théories, de manière tout à fait rationnelle, alors que l’ont sait aujourd’hui qu’elles sont fausses (Boudon donne l’exemple de l’ulcère à l’estomac, longtemps considéré comme résultant du stress avant qu’on s’aperçoive qu’il est d’origine bactérienne). La deuxième rationalité est le pendant normatif de l’autre : elle signifie qu’un individu peut accepter certaines valeurs du fait (raisons fortes) qu’aucune série d’arguments contraires n’est venu l’en dissuader.

Ainsi il donne l’exemple des questions thélogiques, qui sont résolues comme autant de problèmes rationnellement traités, mais aussi les exemples de la validité de l’idée de partage des pouvoirs. Il y a une production d’idée et une sélection rationnelle en fonction également des circonstances. Lorsque l’on adopte une idée il y a un jeu permanent entre la rationalité instrumentale et la rationalité axiologique : ainsi Sénèque demandait-il de bien traiter les esclaves (mais pensait qu’un régime sans esclavage n’était pas possible), Montaigne lui se révoltait contre l’esclavage mais pensait qu’en raison de la concurrence avec l’Angleterre l’abolition n’était pas possible (conflit entre rationalité axiologique et instrumentale), Tocqueville fit de l’abolition un cheval de bataille. On voit bien par cet exemple comment une idée (l’égalité humaine par exemple) fait l’objet de programmes qui sélectionne les idées rationnellement et finit par aboutir, au gré des circonstances à l’abolition de l’esclavage.

L’objet du chapitre est de montrer que le normatif et le cognitif se rejoignent : le programme de la science de décrire le réel n’est pas moins flou que garantir la dignité de l’individu : une idée régulatrice est forcément indéterminée et il existe des programmes qui ont parmi leurs objectifs leur définition même. Cela doit-il aboutir à l’uniformisation ? Non, il n’y a pas qu’un évolutionnisme tempéré ici : car il y a différentes manière de mettre une idée en application, car la coutume autorise (et là seulement) à parler d’arbitraires culturels (l’expression de la politesse a de l’importance, mais la façon dont on l’exprime n’en a pas), car il n’y a pas toujours de hiérarchie possible (la religion par exemple).
Chapitre VI : Relativisme et sens commun :

R.B. s’appuie sur deux auteurs : Adam Smith et son spectateur impartial et Rousseau et sa volonté générale. Le spectateur impartial est celui qui n’est pas concerné par ce qu’il doit juger et qui tire ses appréciations non de ses intérêts mais du bon sens, l’agrégation des bons sens forme le sens commun. RB prétend que c’est le cas la plupart du temps et que par conséquent la démocratie représentative est le régime le plus efficace car il place le gouvernant sous le regard du spectateur impartial. Pour préciser : une assertion est fondée sur le bon sens si on peut la faire dériver d’un système de raisons suffisamment convaincantes pour s’imposer et plus convaincant que les systèmes de raisons proposés pour la défense d’assertions divergentes. Certes la volonté générale peut diverger de la volonté de tous mais sur bien des sujets les citoyens sont spectateurs impartiaux. C’est ce sens commun qui explique en définitive la sélection rationnelle des institutions. Il y a donc une rationalisation diffuse dans tous les domaines et en même temps une possibilité d’agir, Raymond Boudon rappelle en effet qu’il n’y a pas de fatalité de l’histoire : on perçoit comme Montaigne l’impossibilité de répondre de manière satisfaisante aux exigences de rationalité axiologique comme une fatalité.

Critique interne :

Raymond Boudon accouche ici d’un livre à la fois théorique et pratique. Théorique parce qu’il expose sa vision de l’action humaine et ses points de méthode. Pratique parce qu’il pointe du doigt le relativisme qu’on qualifie souvent d’absolu. En outre il n’hésite pas à parler de progrès moral et de progrès des sciences, il garde une place pour le jugement et rappelle que le sociologue (et le philosophe) ne font pas que décrire la réalité. On peut à titre indicatif apprécier l’érudition de R.B. et les sources variées qu’il utilise. On peut aussi souligner qu’à chaque fois qu’un problème se pose et que le lecteur le perçoit le chapitre suivant s’efforce d’y répondre. Il y a donc une cohérence, une progression logique et un souci d’exhaustivité qui préside à l’ouvrage. D’où les nombreux et variés exemples.

Raymond Boudon est préoccupé par l’élimination de ce qu’il appelle dans d’autres textes les boîtes noires, c’est-à-dire des explications tautologiques, qui n’en sont pas, qui posent plus de questions qu’elles n’en résolvent. Il s’interdit donc d’utiliser (et il condamne d’ailleurs) les concepts d’habitus ou même de socialisation car ils consistent à considérer les individus comme jouet des forces sociales ou mus par des instincts, des « forces occultes ». Or il semble qu’il oublie une de ses propres recommandations : prendre garde à l’utilisation abusive du principe du tiers exclu. Il considère en effet que OU bien les individus sont mus par des forces occultes OU non. Or il ne semble pas que Bourdieu ait jamais soutenu l’une ou l’autre des deux positions, mais bien une position intermédiaire : les individus sont socialement déterminés mais socialement déterminants également, mais le phénomène n’est jamais mécanique et automatique, l’ascension sociale de P. Bourdieu le prouve d’ailleurs si besoin était.

En outre pour ne pas recourir à des boîtes noires RB recourt parfois à des évidences psychologiques (ou désignées comme telles) or ces évidences sont loin d’être toujours évidentes. Ainsi il cite J.Wilson et utilise un de ses exemples en disant que le sens de l’équité et du devoir résulterait de mécanisme socio-biologiques : « les groupes sociaux dont, dans un lointain passé, les membres étaient privés de sens moral en raison de leur équipement génétique étaient instables et vulnérables. Leurs membres avaient moins de chances de se reproduire que ceux des groupes où le jeu des mutations et de la sélection avait installé ces dispositions. » De mêmes pour les mèmes (attention à l’accent) qui sont le pendant culturel des gènes en biologie. Ces mèmes ne sont ni plus ni moins que des boîtes noires si on refuse d’utiliser les concepts de socialisation, d’habitus… etc.

En outre il fait parfois passer en douce ses propres idées et représentations du monde sous couvert d’objectivité, on y apprend par exemple, si on ne le savait pas, qu’il est plutôt libéral (politiquement et économiquement, et est proche du libéralisme américain, avec des conceptions radicales de la liberté), attaché à la démocratie représentative, qu’il n’apprécie par Bourdieu… et ainsi de suite. On l’apprend notamment quand il renvoie culturalistes, fonctionnalistes, bourdieusien et marxiste dos à dos, pêle-mêle et sans beaucoup de distinctions ; cela en s’appuyant sur des auteurs dont on peut soit contester l’autorité (Spencer par exemple) ou dont on peut contester l’interprétation (notamment Tocqueville). Dans l’ensemble cependant il y a une grande utilisation des classiques, on regrettera l’insuffisance de notes peut-être et également l’insuffisance de renvois à la bibliographie bien qu’elle soit présente.
Critique externe :

On a ici un outil pour dépasser la simple théorie du choix rationnel qui est incapable d’expliquer par exemple le comportement des électeurs (pourquoi votent-ils alors que leur vote ne change rien ?). Notamment grâce à la rationalité axiologique et à la rationalité cognitive. Le livre participe aussi du projet de Raymond Boudon d’étendre le concept de rationalité sans toutefois prêter trop de pouvoirs aux acteurs. On peut considérer qu’il fait ressembler la sélection des idées à un marché des idées ou la bonne idée serait trouvée par tâtonnement. Les individus jugent et choisissent en fonction de leurs préférences et un équilibre social tend à être trouvé.
Du coup on peut faire quelques critiques du même ordre que celles adressées au marché : est-on vraiment sûr que les individus disposent de toute l’information nécessaire ? Ainsi le spectateur impartial de Raymond Boudon n’endosse-t-il pas à son insu des idées partiales qui lui paraissent bonnes du fait qu’aucune proposition n’est venue remettre en cause ? De nombreuses données empiriques tendent à le montrer. Le bon sens de Raymond Boudon est sérieusement échaudé dès lors que l’on interroge les individus sur la sécurité ou sur des problèmes « brûlants ».

Il renvoie dos à dos Freud, Marx, Bourdieu mais il oublie les apports essentiels de ces auteurs (en laissant Freud de côté) : notamment pour Bourdieu lorsqu’il explique en quoi l’opinion n’existe pas ; Raymond Boudon y fait mention sans le nommer explicitement en prenant pour exemple un sondage à propos du sang contaminé censé montrer le bon sens des spectateurs impartiaux (notant que les sympathisants socialistes étaient plus enclins à répondre favorablement aux ministres, socialistes, incriminés, et pensant par là montrer l’impartialité de l’homme du commun) or la question déjà oriente la réponse : « Faites-vous confiance à la Cour de justice de la République, composée d’élus et de hauts magistrats pour juger équitablement les trois anciens ministres ? » (avec une réponse binaire) il n’est pas dit que l’individu ait assez d’éléments, qu’il sache se situer et par exemple le simple fait qu’on pose la question de la confiance donne de bonnes raisons à l’acteur de douter des institutions mises en place (une piste pour marier Boudon et Bourdieu ?). Comment expliquer la versatilité des sondages d’opinions d’une semaine sur l’autre et pour les mêmes questions ?

Plus généralement on peut contester la notion de spectateur impartial pour toutes ces raisons. On peut douter que cette notion soit souvent pertinente. L’auteur en est conscient puisqu’il note que les lobbyes du fait de leur organisation peuvent imposer leurs décisions à des groupes plus grands mais non organisés mais immédiatement après il dit que la diffusion de l’information et de ses techniques rend cela de moins en moins possible. On peut se demander si ce n’est pas l’inverse au contraire. Il n’est pas dit qu’à court terme au moins on ne puisse pas influencer les masses (en forgeant par exemple des problèmes de société ad hoc (sécurité par exemple)) et par là amorcer des dépendances de sentiers, ayant des conséquences à plus long terme.

Raymond Boudon me paraît être le plus américain des sociologues français : il refuse les explications en termes de domination incorporée par exemple. Deux raisons à cela : il est libéral (il le dit par exemple dans l’introduction de l’Idéologie ou l’origine des idées reçues, 1986) et pour lui l’individu choisit donc parce qu’il a de bonnes raisons de le faire, parce qu’il sait ce qui est bon pour lui.

En somme la théorie de la rationalité élaborée par Boudon fait que l’on peut conclure à des individus rationnels sur le long terme, ou rationnels du fait d’effets émergents. Mais au coup par coup les individus ont des raisons qui sont dictées en partie par leur milieu ou leur éducation : l’habitus de classe est un biais de confirmation et un système de raisons que la réalité ne vient pas infirmer puisque l’habitus (au moins face à de petites variations) intègre les contradictions. Par là nous voulons souligner qu’il faut compléter les théories de Boudon ou s’en servir comme complément. Pour faire un parallèle avec l’économie c’est une théorie qui est valable à long terme mais qui souffre à court terme de lacunes, alors que ce court-terme n’est pas moins important.

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