Bibliotheque du Club de la mgen 05








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La piste oubliée

Le Sahara n'a pas toujours été un désert ponctué de rares oasis reliées par des pistes que ronge le vent de sable. Les fossiles et les peintures rupestres le montrent giboyeux et habité, les légendes mentionnent d'autres oasis et, dans ses Histoires écrites cinq siècles avant notre ère, Hérodote, le grand voyageur grec, parle des Garamantes dont les chars roulaient vers le Soudan pour y chercher or et esclaves. C'est la route des Garamantes et la troisième oasis des légendes que l'ethnologue Lignac espère découvrir en allant explorer le Ténéré. Le chef de la Compagnie saharienne locale à qui il a demandé une escorte lui adjoint le lieutenant Beaufort qui aura, en outre, la mission secrète d'arrêter le Targui Akou, assassin d'un officier. Beaufort choisit comme second le maréchal des logis-chef Franchi, s'attirant ainsi la haine de Tamara la Targuia qui va chercher auprès d'Akou un allié pour se venger. Menace latente qui pèse de plus en plus sur le sort de l'expédition. Comment Beaufort surmonte ses difficultés de « boujadi », comment Lignac réalise son rêve et Tamara le sien, c'est le ressort dramatique d'un récit qui explique avec précision la vie au Sahara et qui traduit admirablement la grandeur sauvage et austère de ces déserts de pierre et de sable où l'homme reprend ses vraies dimensions.

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Le matin est servi

Il s'appelle Gaylord, il est anglais, il a sept ans, et vous retrouverez tout au long de ce livre le monde neuf de votre enfance. Insupportable et charmant, débrouillard et gaffeur, téméraire et froussard, Gaylord fourre son nez partout, donne son avis sur tout : les amours de ses tantes, les colères de grand-papa, les problèmes familiaux et même Bessie la truie... Son amitié pour Willie l'Idiot, l'animosité que lui portent les horribles frères de celui-ci, lui feront frôler de près le plus grand danger de sa vie. Mais tout finira bien : on ne résiste pas à Gaylord.

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Un fils unique

Un homme encore jeune redécouvre le paysage intact de son enfance : Arcachon, ses demeures désuètes de bois découpé, ses jardins de sable et d'aloès, l'ombre des pins sur les robes claires. Enfance heureuse et douloureuse à la fois parce que dominée par la splendeur et la souffrance d'un grand amour, celui qui unit dans le même cercle magique la mère et le fils.

Il revoit les séparations du dimanche soir, leur goût de larmes, mais aussi les heures confiantes passées à Bordeaux où Mme Labeyrie ne vivait que pour ce fils "unique" Pourtant, cet horizon qui semblait infini comme l'océan connaîtra, comma lui, ses limites. La mère remariée, l'enchantement est rompe la trahison consommée. Denis fuira tour à tour dans la solitude, la pierre d'Algérie, les amitiés et les amours — ces "sentiments de rencontre", en regard de l'absolu saccagé.

223

Lovy story

«Je ne m'étais jamais rendu compte que la vraie Jenny était celle-là : la douce, celle dont tous les gestes étaient si légers et si pleins d'amour. Mais ce qui me donna un véritable choc, ce fut ma propre réaction. Je fus doux. Je fus tendre.» Dans l'Amérique des années soixante-dix, Oliver, jeune homme riche et sportif, étudiant en droit, rencontre Jennifer, musicienne et issue d'une modeste famille. Alors que tout semblait les séparer, c'est le coup de foudre. Ils s'aiment, se marient, parlent de faire un enfant qu'ils appelleraient Bozo. Mais après leur avoir donné tant de bonheur, le destin exige une bien tragique contrepartie... Adaptée à l'écran, avec Ryan O'Neal et Ali Mac Graw, cette histoire d'amour universelle, belle et pathétique, a fait rire et pleurer des générations de lecteurs et de spectateurs à travers le monde.

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A se tordre

Alphonse Allais se considérait comme un auteur pour commis voyageurs. On n'a cessé de colporter ses bons mots, du calembour épais (Monsieur Lecoq-Hue) aux réflexions cyniques (' à la suite d'une chute de cheval,j'avais perdu tout sens moral'), en passant par les considérations absurdes (' Angéline rappelait d'une façon frappante La Vierge à la chaise de Raphaël, moins la chaise'). C'était pourtant un 'grand écrivain' qui 'créait à chaque instant' (Jules Renard). André Breton a rendu justice à son 'humour noir', tandis qu'Umberto Eco l'a étudié comme l'un des maîtres du récit. En publiant 'A se tordre', son premier recueil, une collection de 'classiques' le fait entrer dans le Panthéon des Lettres et le consacre premier comique du XIXème siècle.

225

La fête interrompue

Jean-Pierre Milovanoff est romancier et auteur dramatique.

Après une licence de Lettres modernes à l'université de Montpellier et un diplôme d'études supérieures de Lettres à La Sorbonne, il voyage en Europe et en Afrique du Nord, passe deux ans en Tunisie et quatre au Danemark où il est chargé de cours de littérature française à l'université de Copenhague.

En 1971, son premier roman, La Fête interrompue est publié aux éditions de Minuit. Un second, Rempart mobile paraît chez le même éditeur en 1978, date à laquelle il devient producteur à France Culture pour Les Nuits magnétiques. A la radio, il mêle la fiction et la conversation, propose aussi bien des séries à thème que des feuilletons (Raga du soir, 1978, Portrait bougé de Clara Field, 1979, Le Vagabond ensorcelé d'après Leskov, 1986, Capuccino, 1989) et des dramatiques.

Il écrit sa première pièce en 1984, Squatt, mise en scène en 1988 par Gislaine Drahy au Théâtre de la Minoterie à Marseille avec l'aide à la création dramatique du Ministère de la culture, reprise au Théâtre de l'Atelier à Lyon et publiée aux éditions Comp'Act.

A partir de 1993, tout en continuant d'écrire pour le théâtre, Jean-Pierre Milovanoff revient au roman : se succèdent aux éditions Julliard, L'Ouvreuse (1993), La Rosita (1994), Russe blanc (1995), La Splendeur d'Antonia (1996), Le Maître des paons (1997), qui obtient le Goncourt des lycéens). En 1994, la commission roman du Centre national du livre lui attribue une bourse de création.

226

La Volga naît en Europe

Juin 1941 : Kurt-Erich Suckert, dit Curzio Malaparte, 43 ans, auteur de Technique du coup d'État, vétéran de la première guerre mondiale, part couvrir, en tant que correspondant du journal Corriere della Serra, l'avancée des troupes italiennes et allemandes sur le front de l'Est. Il pénètre en Ukraine dans une vieille Ford V5 8 puis assiste au siège de Leningrad aux côtés des troupes finlandaises.

Si de cette expérience, le caméléon de la littérature italienne tirera l'un de ses chefs d''uvres, Kaputt, il rassemble aussi ses chroniques dans La Volga naît en Europe, peinture de maître de ce « fléau biblique » que fut la guerre à l'Est mais aussi ouvrage visionnaire sur l'expansion future du communisme en Europe.

227

La Gauche contre Israël ?

C'est un des livres qui ont marqué ma vie. Je ne suis pas Juif. Je n'ai pas vécu la guerre. J'aime Israël sans bien savoir pourquoi en plus des raisons raisonnables.

Ce livre donne des analyses passionnantes car écrites avec émotion et un réel style d'écrivain.

228

La sexualité du troisième âge

Pas de résumé

229

L'insurgé

Voilà des semaines que j'attends, du fond de mon trou, une occasion de leur filer entre les doigts.

Leur échapperai-je ? ... Je ne crois pas... Tant pis ! si l'on me prend, on me prendra ! Je suis en paix avec moi-même... Mon nom restera affiché dans l'atelier des guerres sociales comme celui d'un ouvrier qui ne fut pas fainéant... Ils ne m'auront pas ! Et je pourrai être avec le peuple encore, si le peuple est rejeté dans la rue et acculé dans la bataille. Je regarde le ciel du côté où je sens Paris.

Il est d'un bleu cru, avec des nuées rouges. On dirait une grande blouse inondée de sang. " On est vallésien comme on est stendhalien ; par amour de l'homme, du bonhomme, davantage encore que par admiration pour ses écrits. " Michel Tournier

230

Portrait d'un juif

«Il s'agit de ma propre histoire. J'ai voulu comprendre qui j'étais en tant que juif, quel sens a pris ma vie de ce fait, et j'ai décidé de faire résolument le tour complet de moi-même. Cette aventure, cependant, rappelle celle de tant d'autres, que ce portrait n'est pas seulement le mien: il existe, je le crois maintenant, un destin commun aux juifs : au-delà de ma propre histoire, j'ai essayé de raconter cette histoire commune.» Albert Memmi, homme épris de justice, résolu à dénoncer les iniquités et les préjugés où qu'ils se trouvent, parcourt tous les aspects du problème juif: l'accusation, le racisme, le rôle économique, les différentes conduites du juif devant son destin... Rien n'est laissé dans l'ombre, tout est examiné avec méthode et lucidité.

231

Sade

Fin connaisseur de l’histoire de la médecine, qu’il illustre dans la revue Hippocrate, et historiographe prenant la suite de Maurice Heine dans la mise au jour de l’œuvre du marquis de Sade, Gilbert Lely est également l’éditeur des œuvres complètes du « divin marquis » (1962-1964), dont il publie en outre la correspondance inédite.

C'est en 1942, face aux ruines du château de Sade à La Coste, qu'il a une véritable illumination — « sa première rencontre mystique avec Sade » — : l'amour de celle nommée « Josée » dans les poèmes du Château-Lyre se conjuguant soudain avec la présence de Sade et le souvenir de Maurice Heine1.

Sa Vie du marquis de Sade (1952-1957), sans cesse révisée au fil des ans, continue de faire autorité et s’est imposée comme un véritable monument littéraire. Unissant parfaitement lyrisme et rigueur historique, elle offre une poétique et une politique sadienne au plus loin des clichés

232

Le crime de Sylvestre Bonnard

Sylvestre Bonnard, vieux philologue, chartiste et bibliophile passionné, vit à Paris près de l'Institut dans sa « cité des livres », avec son chat et sa vieille bonne. Il pourchasse jusqu'en Italie un manuscrit rarissime dont il a découvert l'existence dans un catalogue rédigé par un bibliothécaire célèbre « dont il ne peut prononcer le nom sans ôter son bonnet ».

Dans un château, où il est venu cataloguer la bibliothèque après le décès du propriétaire, il découvre une orpheline. Pour la sauver de sa pauvreté, il finit par l'adopter et va jusqu'à vendre sa riche bibliothèque afin de la doter.

237

Le Queyras

Né en 1895, mort en 1983, le général Augustin Guillaume a fait une belle carrière dans l'armée de notre pays (lire dans L'Air des cimes de François Billy, chapitre 41, op. cité, pp. 222 à 230), De plus, il a joué un rôle qui n'est négligeable dans l'histoire de la France et même du monde, en tant que résistant gaulliste, puis gouverneur résident au Maroc. A la retraite, il fut élu maire de Guillestre.

Le général Guillaume est aussi un écrivain et historien de talent, qui a écrit sept ouvrages, dont certains ont été traduits en anglais, en allemand, en espagnol, et ont connu un succès mérité. Le Queyras, publié pour la première fois par la Société d'Etudes des Hautes-Alpes en 1968 et réédité en 1974 et 1985, est l'une de ses plus belles réussites, dans laquelle le général Guillaume porte à un haut degré ses qualités de styliste et d'intellectuel. Dans l'avant-propos, il affirme : "De quoi s'agit-il ? Il s'agit de la description, sous ses aspects physique, historique, économique et humain, d'une vallée des Hautes-Alpes". Son objectif est de décrire impartialement et objectivement, en recourant aux méthodes des historiens, des géographes et des économistes, la totalité du Queyras, en se fondant sur des faits attestés et avérés, sans prévention, ni préjugé.

Dans leur somme, intitulée elle aussi Le Queyras et publiée en 1938, Jean Tivollier et Pierre Isnel montraient que l'identité du Queyras avait été forgée pendant des siècles par l'économie agro-pastorale et souhaitaient que les Queyrassins restassent fidèles à ce qu'ils avaient ou auraient toujours été. En 1968, trente ans plus tard seulement, le général Guillaume célèbre le tourisme, souhaite que les équipements touristiques se développent, juge urgent que soit percé un tunnel sous le col La Croix, qui relierait la vallée du Guil au Piémont proche et prospère. Il n'existe pas, à son avis, d'autre alternative que le tourisme pour permettre aux Queyrassins de vivre décemment dans leurs vallées, puisque l'économie agro-pastorale séculaire et fondatrice de l'identité est, juge-t-il avec raison, hélas condamnée, en dépit des aides, des subventions, des primes versées aux éleveurs par les collectivités publiques. A la différence de J. Tivollier et P. Isnel, que l'amour très fort qu'ils portent à leurs vallées incline au total respect des traditions, le général Guillaume, en gaulliste qu'il est, est un modernisateur, qui exalte les efforts faits par les Queyrassins pour s'adapter au nouveau cours du monde. Que de changements en si peu de temps dans la perception que des hommes intelligents ont eu de l'avenir du Queyras !

Le général Guillaume écrit dans un style ferme, précis, sans fioritures, d'une grande rigueur, fluide, peut-être moins heureux que celui de l'abbé Gondret, mais plus fort et plus efficace que celui de Tivollier et Isnel. C'est l'écriture d'un administrateur, qui est habitué à analyser et à comprendre une situation, avant de prendre les décisions qui s'imposent, qui a le sens de l'organisation, des responsabilités et de l'action. De plus, il a le mérite de présenter une synthèse, très claire, concise et brillante des travaux d'histoire, de géographie, d'économie, qui ont été publiés jusqu'aux débuts des années 1980. Son jugement est sûr : il a compris l'ampleur et la justesse de l'oeuvre de rénovation (et même de renaissance) entreprise dans tout le Queyras, de 1960 à 1980, sous la houlette éclairée et énergique de Philippe Lamour.

Pourtant, à deux reprises, perce dans son livre quelque chose qui ressemble à des préjugés idéologiques. Le sous-titre "Splendeurs et calvaire d'une haute vallée alpine" accrédite dans "calvaire" une vision tragique et pessimiste du Queyras, laquelle n'est sans doute plus justifiée aujourd'hui, ni n'a eu de réalité attestée avant la grande crise des années 1830. Dans la préface, André Chamson, écrivain connu, de confession protestante, membre de l'Académie française, se fait le chantre du Queyras, qu'il présente sans preuve comme une terre de "résistance", exaltant les victimes protestantes de l'intolérance, ainsi que les Vaudois, dont il regrette le "génocide" (terme anachronique et impropre). Pris par sa passion et aveuglé par ses engagements, il est amené à occulter les exactions commises par les protestants, lesquels, avant d'être des victimes, ont été aussi des bourreaux.
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