Programme Lundi 20 Octobre 2014








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Mercredi 22 Octobre 2014


Session ‘Invasion et fonctionnement des écosystèmes’ – 1ère partie Chair: Gabrielle Thiébaut
9:00 – 9:15 Malika Ainouche Hybridation, polyploïdie et évolution des génomes: le cas des spartines envahissant les marais salés
9:15 – 9:30 Frédéric Grandjean Genetic evidence of hybridization between the endangered native species Iguana Delicatissima and the invasive I. iguana (reptilia, Iguanidae)
9:30 – 9:45 Jean-Louis Chapuis – Influence du changement climatique sur l’expansion d’espèces végétales invasives dans l’archipel de Kerguelen
9:45 – 10:00 Carine Brouat Rôle des parasites dans le succès d’invasion : approche corrélative sur deux communautés parasitaires dans le contexte de l’invasion de Mus musculus domesticus au Senegal
10:00 – 10:15 Fanny Dommanget Résistance biotique et renouées invasives : l’approche fonctionnelle met en évidence l’importance de la compétition pour la lumière
10:15 – 10:30 Morgane Gillard Stratégies de réponses des plantes aquatiques à une augmentation de température

10:30 – 10:45 Laurence Berville Invasions biologiques dans les écosystèmes insulaires : cas d'une néo-communauté de fourmis en Polynésie Française

10:45 – 11:15 Pause-café
Session ‘Invasion et fonctionnement des écosystèmes’ – 2ème partie Chair: André Gilles
11:15 – 11:30 Tiphaine Ouisse – Ajustement des traits fonctionnels chez le carabique Merizodus soledadinus au cours du processus d’invasion des iles Kerguelen
11:30 – 11:45 Christophe Piscart – Préférences alimentaires et réponses fonctionnelles des amphipodes invasifs Dikerogammarus villosus et Gammarus tigrinus à une augmentation de la temperature
11:45 – 12:00 David Renault – Tolerance croisée de la resistance aux stress thermiques et a la dessication : un atout pour le succès invasif du petit tenebrion ?
12:00 – 12:15 Jean-Marc Paillisson – Invasibilité d’habitats fragmentes par une espece aquatique, l’ecrevisse de Louisiane
12:15 – 12:30 Tian Zhao – Les introductions d’espèces non-natives modifient les patrons de diversité fonctionnelle des communautés de poisson d’eau douce
12:30 – 13:30 Repas

Session ‘Modélisation de la dynamique des invasions biologiques ‘ Chair: Ludovic Mailleret
13:30 – 13:45 Jérôme Gippet – Modéliser la propagation d’origine humaine a l’echelle du paysage : reseau routier et paramètres d’invasion
13:45 – 14:00 Frédéric Hamelin – Mate limitation and the spread of plant pathogenic fungi
14:00 – 14:15 Melen Leclerc – Un cadre de modélisation pour simuler la dynamique spatio-temporelle des populations sous l'influence d'un paysage hétérogène
14:15 – 14:30 Cindy Gidoin Activités anthropiques et prédictions de la distribution de l’écrevisse de Louisiane Procambarus clarkii en Brenne
14:30 – 14:45 Jean Le Fur – Modélisation de la diffusion de réservoirs d'agents infectieux à plusieurs échelles d'espace et de temps. Le cas du rat noir (Rattus rattus) au Sénégal
14:45 – 15:00 Thibaut Morel-Journel – Clustered or scattered? The impact of habitat distribution on establishment dynamics
15:00 – 15:15 Christelle Robinet – Capacités de dispersion du frelon asiatique en France et rôle de l’homme dans sa dispersion à longue distance
15:15 – 15:30 Lionel Roques Parameter estimation for reaction-diffusion models of biological invasions
15:30 – 15:45 Catherine Souty-Grosset Activités anthropiques et prédictions de la distribution de l’écrevisse de Louisiane Procambarus clarkii en Brenne
15:45 – 16:00 Bilan et Clôture du Colloque de lancement du GdR Invasions Biologiques

Colloque de lancement du GdR
‘INVASIONS BIOLOGIQUES’


Session ‘Scénarios et Potentiel Invasif’



Piola F

UMR 5023, Université Lyon 1, Villeurbanne, France


O1 - Interactions biotiques, pouvoir invasif et invasibilite : Le rôle des traits chimiques végétaux

SESSION 1


SESSION 1

Les métabolites secondaires sont des traits fonctionnels importants: diffusés dans l’environnement, ils sont largement impliqués dans les relations biotiques entre plantes et organismes voisins (plantes, animaux, microorganismes). Ils peuvent notamment favoriser l’introduction et intervenir dans la valeur compétitive des espèces invasives au sein d’une communauté (pouvoir invasif) ou inversement augmenter la résistance d’une communauté native à l’introduction d’espèces (invasibilité). Dans le cadre de nos travaux en collaboration avec l’UMR 5557, nous nous intéressons à deux types d’interactions biotiques impliquant le modèle invasif Fallopia spp. (complexe d'espèces): 1) les interactions plante/microorganismes, pour lesquelles nous avons montré que la plante et ses composés secondaires modifiait le fonctionnement microbien du sol et le cycle de l’azote en inhibant le processus de dénitrification. Ce processus, en limitant les pertes d’azote pourrait favoriser la croissance de la plante et participer à son pouvoir invasif, et 2) les interactions plante/plante pour lesquelles nous avons montré que les cocktails chimiques de la plante invasive présentent des composés secondaires impliqués dans la compétition de type allélopathique pouvant participer au pouvoir invasif. De plus, nous avons montré que Fallopia spp. pouvait être sensible à des composés chimiques produits par des compétitrices natives, ce qui suggère un rôle important des metabolites secondaires dans la résistance d’une communauté à l’installation d’une espèce invasive.


Genitoni J1, Renault D2, Barloy D1

1 UMR 0985 INRA-Agrocampus Ouest Ecologie et Santé des Ecosystèmes, Rennes, France

2 Université de Rennes 1, UMR CNRS ECOBIO, France


O2 – Etude de la plasticité de la plante aquatique invasive Ludwigia grandiflora en milieu terrestre
Les changements globaux annoncés peuvent représenter de nouvelles opportunités pour les invasions biologiques. Ludwigia grandiflora, plante invasive aquatique, envahit aujourd'hui les prairies entrainant une dépréciation de ces terres pour les agriculteurs. La plasticité phénotypique des plantes invasives peut-elle expliquer à elle seule cette colonisation ou les populations terrestres possèdent-elles des caractéristiques adaptatives plus importantes que les populations aquatiques?


SESSION 1


SESSION 1

Deux populations de L. grandilflora, des marais de l'Isac (Redon) et de Mazerolles (Nantes) présentent des formes aquatiques et terrestres de jussie, sur lesquelles des stress d'émersion et d'immersion ont été appliqués en conditions contrôlées. Leur plasticité phénotypique a été appréciée par des analyses morphologiques et physiologiques. En condition terrestre, L. grandiflora montre une production de sucres (Maltose, Ribose, Glucose, Galactose, Arabinose), d'acides aminés (Leucine, GABA) et de polyols (Arabitol) , ainsi qu’une perte de pigments photosynthétiques (chlorophylles a ,b et caroténoïdes) plus importantes qu’en condition aquatique. Ce différentiel est moins marqué chez les populations terrestres suggérant qu’elles supportent mieux le stress d’exondaison. Les populations terrestres présentent une biomasse plus importante quel que soit le stress appliqué. Nos résultats montrent que les populations terrestres semblent plus adaptées aux conditions terrestres et sont même capable d’être plus compétitives en milieu aquatique. La saisonnalité du niveau d'eau subit par ces populations peut expliquer leur plus grande tolérance. Une étude génétique pourra renseigner sur l’origine génétique et les mécanismes mis en jeu lors de l’adaptation. La dynamique des populations terrestres suggère un risque accru de déploiement de l’invasion nécessitant une priorité de leur gestion.


Chauvel B1,3, Rodriguez A2, Martinez Q.3, Fried G4

1Inra, UMR1347 Agroécologie, Dijon, France

2ACTA, Station inter-instituts, Baziège, France

3Observatoire des ambroisies, Dijon, France

4Anses, Laboratoire de la Santé des Végétaux, Unité entomologie et plantes invasives, Montferrier-sur-Lez , France



O3 - L’ambroisie Trifide peut-elle devenir en vahissante en France ?

SESSION 1


SESSION 1

L’ambroisie trifide (Ambrosia trifida L.) est une Astéracée annuelle d’origine nord-américaine qui a été observée pour la première fois en Alsace au début du XXe siècle. Une enquête basée sur des informations issues de parts d’herbiers, de la bibliographie ancienne et des bases de données a permis d’identifier les différents vecteurs d’origine agricole responsables de l’introduction de cette ambroisie géante et de cartographier sa répartition passée et actuelle. Décrite au départ comme une plante des milieux rudéraux, A. trifida a été récemment signalée dans des parcelles cultivées de Midi-Pyrénées. Cette espèce est une mauvaise herbe majeure envahissante des systèmes de cultures américains, connue pour son pollen allergisant. La question se pose sur le devenir potentiel de l’espèce en France. Introduite au départ dans une zone géographique a priori peu favorable (Nord-Est de la France), son introduction récente (années 2000) dans les milieux cultivés de Midi-Pyrénées pourrait constituer un risque du fait de conditions de développement potentiellement plus favorables. Peut-on parier sur une capacité réduite de la plante à s’adapter aux habitats en France avec un faible risque de naturalisation ? Ou doit-on envisager un programme d’éradication de cette espèce avant qu’elle ne colonise des milieux naturels où sa gestion serait plus complexe avec des impacts environnementaux dommageables ? Les lits de rivière proches des milieux cultivés pourraient constituer une niche écologique et des corridors de dispersion très favorables à la plante. Les données acquises actuellement indiquent que l’éradication de l’ambroisie trifide peut être encore aujourd’hui un objectif réaliste à moyen terme.



Tarayre M1, Hornoy B2, Udo N1,3, Atlan A1

1 UMR ECOBIO, CNRS/Université de Rennes 1, France

2 CEF, Université de Laval, Québec, Canada

3 UMR ESO, CNRS/Université de Rennes 2, France


O4 – Evolution des traits d'histoire de vie

au cours du processus invasif chez l'ajonc d'Europe

SESSION 1


SESSION 1

Chez les plantes envahissantes, une évolution des traits d'histoire de vie est fréquemment observée conduisant à une compétitivité accrue. L'hypothèse privilégiée pour expliquer cette évolution est liée à l'absence d'ennemis naturels dans les zones d’introduction, qui entraînerait une perte des mécanismes de défenses assortie d'une réallocation des ressources vers la croissance et la reproduction (Hypothèse EICA). D'autres hypothèses prédisent que les systèmes de reproduction auraient tendance à évoluer vers une autofertilité accrue (loi de Baker). Nous avons testé ces hypothèses chez l'ajonc d'Europe, une espèce envahissante au niveau mondial originaire d'Europe de l'Ouest. Introduite sur tous les continents, elle est considérée comme une invasive majeure dans une quinzaine de pays. Nous avons comparé des ajoncs issus des zones d'origine et envahies au niveau de la diversité génétique (microsatellites), des traits reproductifs et végétatifs, des traits physique et chimique liés à la défense contre les ennemis naturels, et des traits liés au système de reproduction (autoincompatibilité et dépression de consanguinité). Tous ces traits ont montré une grande variabilité entre populations. Les traits ayant évolué entre régions d'origine et régions envahies sont ceux liés aux premiers stades de croissance (germination des graines, croissance des plantules). Pour les autres traits, il n'y a pas de différence, mais les corrélations entre traits sont significativement moins fortes dans les zones envahies, suggérant un relâchement des contraintes génétiques. Ces résultats nous amènent à formuler de nouvelles hypothèses, complémentaires des précédentes, dont la prise en compte peut permettre d'appréhender de nouveaux mécanismes évolutifs dans les invasions biologiques.



Facon B1, Tayeh A1, Frachon L2, Estoup A1

1 INRA, UMR CBGP, Montpellier, France

2 INRA, LIPM, Toulouse, France



O5 – Evolution des stratégies de vie et invasion biologique

SESSION 1


SESSION 1

Il est souvent avancé que les espèces envahissantes présentent des stratégies de vie de type r. Cette hypothèse a souvent été testée au travers de comparaisons interspécifiques qui ont montré des résultats contradictoires. Les biais associés à de telles comparaisons peuvent expliquer en partie ces résultats. Notamment, il est maintenant démontré que l’évolution contemporaine peut aboutir à des changements phénotypiques importants au cours des processus invasifs. Dans ce contexte, il peut donc être intéressant d’utiliser une approche intra-spécifique pour étudier l’évolution des stratégies de vie au cours de l’invasion.

La coccinelle asiatique Harmonia axyridis a été utilisée pendant plusieurs décennies puis est soudainement devenue envahissante à l’échelle mondiale. Elle offre donc une bonne opportunité pour comparer des populations natives, envahissantes et celles utilisées en lutte biologique. Nous avons réalisé de telles expériences en conditions contrôlées afin de tester si (1) des changements évolutifs de stratégies de vie avaient eu lieu entre les populations natives et envahissantes, (2) la lutte biologique et l’invasion sélectionnaient pour la même stratégie de vie, et (3) l’admixture entre des populations naturelles et de lutte biologique affectait les stratégies de vie dans la nature.


Muller S1

1Institut de Systématique, Evolution et Biodiversité (ISYEB), UMR 7205, Muséum National d'Histoire Naturelle, Paris, France


O6 – Intérêt des herbiers pour la connaissance des histoires et des dynamiques des invasions biologiques
Les herbiers, collections de plantes séchées, conservent la mémoire des informations relatives à des plantes présentes à une date et en un lieu donnés. Ils constituent ainsi des outils très intéressants pour reconstituer les modalités d’apparition et d’extension des plantes invasives sur un territoire. De nombreux travaux ont ainsi été réalisés au niveau international sur l’histoire des invasions biologiques, permettant de mettre en évidence les différentes phases de la colonisation, depuis l’acclimatation, la naturalisation, une phase de latence, jusqu’à l’expansion exponentielle d’un certain nombre d’espèces. Les herbiers peuvent également être des outils essentiels pour la reconstitution de l’origine et de la dynamique de pathogènes invasifs présents dans les échantillons d’herbier, à l’exemple du chancre bactérien des agrumes (Pseudomonas citri), du mildiou de la pomme de terre (Phytophthora infestans) ou de la mineuse du marronnier (Cameraria ohridella). La numérisation achevée de l’herbier national du muséum national d’histoire naturelle et celle en cours de nombreux herbiers régionaux devraient permettre d’utiliser davantage cet outil pour l’étude des invasions biologiques en France. La présentation en détaillera différents exemples relatifs à des espèces invasives françaises.

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