Programme Lundi 20 Octobre 2014








télécharger 0.52 Mb.
titreProgramme Lundi 20 Octobre 2014
page13/13
date de publication06.12.2016
taille0.52 Mb.
typeProgramme
b.21-bal.com > histoire > Programme
1   ...   5   6   7   8   9   10   11   12   13



POSTER


POSTER

Poster 11 – Range expansion of the pine processionary moth under climate change: research directions on the responses to thermal heterogeneity
Climate warming is assumed as the main factor driving rapid expansion of the pine processionary moth in Europe, by broadening habitat suitability during its winter development. Nonetheless, the way this insect deals with climate heterogeneity at the range edge has not been fully untangled. Yet, this is critical to understand its sustained expansion despite conditions close to developmental limits during uneven years or stochastic extreme events. Mitigating responses range from gregarious life in sheltering silk tents to prolonged diapause, which ensures recruitment of individuals even following years of extreme larval mortality (uneven winter near distribution margins). It may also include physiological plasticity and its evolution across the expansion succession due to positive selection on thermal tolerance. The ecological relevance of such responses directly depends on local conditions and their predictability, which vary along altitudinal and latitudinal gradients, or from oceanic to continental climates. The heterogeneity of climate through space and time therefore appears as a critical selective pressure on pine processionary moth’s life histories. Its rapid expansion may consequently promote differentiation of populations throughout its range. This poster will detail research directions of a new project aiming at investigating the mechanisms of such responses and associated variability. It should ultimately allow testing the spatio-temporal structuration of the variation observed within and among populations. Untangling how pine processionary moth’s life histories are impacted by climate heterogeneity and expansion history may prove being crucial for (1) understanding success or failure under challenging conditions, and (2) improving predictive models of phenology and expansion.



Le Louarn M1, Clergeau P2, Lizée MH1, Deschamps-Cottin M1

1Aix-Marseille Université, Marseille, France

2 Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France


Poster 12 – Modelisation des habitats potentiels de deux populations de Psittacula krameri introduites en France
La Perruche à collier Psittacula krameri, originaire d'Afrique et d'Asie, est une espèce exotique envahissante introduite dans de nombreux pays du monde. En France, elle forme deux populations reproductrices principales, en région Ile‐de‐France et sur la ville de Marseille. Deux modèles de distribution d'espèces, MaxEnt et l'ENFA, ont été utilisés afin d'étudier l'influence de certains facteurs environnementaux dans le choix des habitats de nidification de ces deux populations. Les résultats illustrent l'importance de la disponibilité en cavités de nification ainsi qu'en ressources alimentaires. L'espèce occupe préférentiellement les parcs publics urbains ainsi que les jardins privatifs situés dans les zones urbaines et périurbaines. La proximité au site d'introduction principal apparaît également comme déterminante, l'espèce n'étant pas encore affranchie de la distance à ce point après plusieurs décennies. Sur Marseille, les deux modèles ont mis en évidence l'importance de la proximité aux sites de nidification d'une autre espèce aviaire, le Choucas des Tours Corvus monedula. Des analyses complémentaires devront être menées afin de déterminer si ces deux espèces possèdent des similarités dans leur niche écologique ou si il existe une réelle interaction. En Ile‐de‐France, la Perruche à collier évite les forêts de feuillus ainsi que les zones agricoles qui, au moins durant la période de nidification, ne seraient pas impactées. A l'échelle d'un parc urbain, les facteurs les plus influents sont la proportion d'eau et la proximité au premier nid historiquement occupé, ce dernier facteur illustrant le comportement grégaire de l'espèce. En Ile‐de‐France comme sur Marseille, les cartes de qualité d'habitat, obtenues par consensus entre les modèles, laissent présager un accroissement des effectifs des populations de Perruche à collier.


POSTER


POSTER




Musseau C1,2, Santoul F2, Jesensek D3, Crivelli AJ4

1CNRS, Ecolab, Toulouse, France

2Université de Toulouse, UPS, INPE, Ecolab, Toulouse, France

3Tolmin Angling Association, Most na Soci, Slovenia

4Station Biologique de la Tour du Valat, Arles, France



Poster 13 –Interactionstrophiques et ontogenie : cas de Salmonides natifs et exotiques
La truite arc-en-ciel (Oncorhyncus mykiss, Walbaum 1792) est actuellement considérée comme l’une des 100 espèces exotiques evahissantes parmi les plus néfastes au monde. Prédatrice et compétitrice, O. mykiss peut affecter les populations de poissons natifs via des interactions trophiques directes et indirectes engendrant ainsi des déséquilibres biologiques dans les écosystèmes récepteurs. O. mykiss a été introduite en 1962 en Slovénie et une population s’y est établie de manière perenne et autonome en sympatrie avec un Salmonidé endémique : la truite marbrée (Salmo marmoratus, Cuvier 1829). Afin de mieux appréhender les conséquences des interactions trophiques potentielles l’espèce exotique et l’espèce native, nous avons comparé deux secteurs en amont d’un cours d’eau, l’un où l’on trouve S. marmoratus en allopatrie et l’autre où S. marmoratus et O. mykiss vivent en sympatrie. L’utilisation de l’outil isotopique nous a permis de caractériser les niches trophiques des organismes au cours de l’ontogénèse à différents stades de développement. L’étude des interactions trophiques entre ces stades mettent 0en évidence que l’écologie trophique de S. marmoratus varie entre la situation d’allopatrie et de sympatrie. Ces résultats sont discutés à la lumière de ceux obtenus précédemment sur la dynamique des populations de l’espèce native en présence de l’espèce exotique (croissance, survie, …).


POSTER


POSTER




Poyet M.1, 2, Eslin P.1, Le Roux V.1, Gibert P.2, Prévost G.1, Chabrerie O.1

1 EDYSAN, FRE 3498 CNRS - Université de Picardie Jules Verne, Amiens, Fr.

2 LBBE, UMR 5558 CNRS - Université Lyon 1, Villeurbanne, Fr.




Poster 14 –Rencontre de deux espèces invasives, et plus si affinite …

POSTER


POSTER


POSTER


POSTER

La drosophile asiatique, Drosophila suzukii, fut pour la première fois repérée dans les pays du sud de l’Europe (ainsi qu’en Amérique du Nord) en 2008 et s’est depuis dispersée à travers plusieurs états européens. Contrairement aux autres drosophiles frugivores, D. suzukii pond ses œufs et complète son développement dans des fruits immatures, attaquant une large variété de fruits cultivés (cerises, fraises, framboises, mûres, mais aussi pêches, abricots, etc …). Elle a ainsi acquis le statut d’insecte ravageur vis-à-vis de nombreuses productions fruitières. Si les fruits cultivés abritant D. suzukii sont relativement bien répertoriés, le rôle joué par d’autres espèces en tant qu’hôte potentiel, voire de réservoir, est encore mal connu.

Le cerisier tardif, Prunus serotina, une espèce invasive d’origine Nord Américaine, est particulièrement présent en Picardie et notamment dans la forêt de Compiègne. Le succès de son invasion est dû en particulier à sa production élevée de fruits. Différentes campagnes de piégeages et des tests en laboratoire ont montré que P. serotina constituait un excellent hôte pour D. suzukii, ceci d’autant que sa fructification automnale coïncide avec la fin des productions fruitières estivales.

Si P. serotina (et autres baies sauvages ?) est susceptible de constituer un facteur significatif de dispersion de D. suzukii en Europe (et en Amérique du Nord), on peut en retour s’interroger sur le rôle possible de D. suzukii dans la limitation de la dispersion des fruits et graines de P. serotina, lui-même invasif en Europe

Suppo C1, Bagnères AG1, Andrieux D3, Perdereau E 1, Robinet C2

1Université François Rabelais, UMR 7261 IRBI, F-37200 Tours, France

2 INRA, UR633 Zoologie Forestière, F-45075 Orléans, France

3Université François Rabelais, UMS 1835 MSH, F-37204Tours, France



Poster 15 – Modélisation de l’expansion des Termites en Région Centre

POSTER


POSTER

Les termites souterrains Reticulitermes sont parmi les plus nuisibles et les plus répandus dans le monde. Le coût de la lutte contre les termites s’élève à plusieurs millions d’euros chaque année en France. En Région Centre, parmi les deux espèces recensées, le termite R. flavipes d’origine américaine est invasif et engendre de nombreux dégâts. Actuellement, 5 départements sont officiellement infestés en Région Centre. Le but de ce modèle est de construire des scénarii prédictifs de propagation des termites et de proposer des moyens de gestion afin d’en limiter l’expansion.

Les termites sont des insectes sociaux avec un cycle biologique complexe. Une colonie est composée de larves, d’ouvriers, de soldats, de nymphes, de néoténiques et d’ailés. Ce sont ces derniers qui, au printemps, quittent la colonie pour fonder une nouvelle colonie et participer ainsi à la propagation spatiale des termites.

Le modèle a été développé en deux phases . Nous avons tout d’abord modélisé l’évolution temporelle d’une colonie en prenant en compte la biologie des différentes castes puis nous avons modélisé la dispersion spatiale des ailés et la fondation de nouvelles colonies sur le territoire qui leur est favorable. Le modèle a été construit à partir des observations effectuées sur le départment de l’Indre et Loire. Il est utilisé pour mieux comprendre la dispersion de ces termites et tester l’efficacité de moyens de lutte pouvant être mis en place contre ces ravageurs.



Thouvenot L1, Haury J2, Thiébaut G1

1Université de Rennes 1, CNRS, UMR 6553 ECOBIO, Rennes, France

2 IINRA, Agrocampus Ouest, UMR 0985 ESE, Rennes France



Poster 16 – Réseau d’espèces invasives: effets directs et indirects sur les espèces natives.

POSTER


POSTER

Le nombre d'introductions d’espèces est en constante augmentation à l’échelle mondiale. Dans les prochaines décennies, les communautés pourraient être essentiellement constituées d'espèces exotiques. Cependant, peu de travaux portent sur les conséquences fonctionnelles de ces introductions multiples d’espèces exotiques sur la composition et la structure des communautés indigènes.

L'objectif est d'étudier, en conditions contrôlées, l’effet de la prédation par l’Écrevisse de Louisiane (Procambarus clarkii) sur des communautés végétales simplifiées, constituées uniquement d’espèces exotiques (Ludwigia grandiflora / Egeria densa) ou d’une espèce exotique et d’une espèce native (L. grandiflora / Myriophyllum spicatum et d’autre part E. densa / M. spicatum).

Des mesures du nombre de feuilles prédatées et des fragments libres, ainsi que du taux de croissance et de la valeur nutritive des macrophytes ont été réalisées.

Toutes les espèces végétales ont été consommées par l’écrevisse quelle que soit l’espèce voisine. En présence d’écrevisse, la croissance de l’espèce M.spicatum est d’avantage réduite que celle des deux autres espèces exotiques. Ces résultats suggèrent une consommation plus importante de l’espèce native en dépit de sa faible valeur nutritive. Toutefois, la croissance de M. spicatum est plus élevée en présence de L. grandiflora : cette dernière aurait un effet « protecteur ». Par ailleurs, nous avons observé un nombre plus important de fragments des espèces exotiques. L’écrevisse de Louisiane, en plus de son rôle de prédation, favoriserait la propagation des espèces exotiques.

1   ...   5   6   7   8   9   10   11   12   13

similaire:

Programme Lundi 20 Octobre 2014 iconCompte rendu de la Commission Médicale d’Etablissement du lundi 10 Mars 2014

Programme Lundi 20 Octobre 2014 iconN° 615 Lundi 24 mars 2014
«raconte-moi l’entreprise» qui vous paraît la plus convaincante, ou prévoir votre venue le 11 avril aux

Programme Lundi 20 Octobre 2014 iconThèse de la 1ère séance de travail du 9 octobre 2014

Programme Lundi 20 Octobre 2014 iconCours d’octobre, 2016 leur programme „bio-camp

Programme Lundi 20 Octobre 2014 iconProgramme montpellier 2016 Lundi 19 Septembre 2016
«De la microdélétion 19p13 chez une patiente marocaine à l'espoir thérapeutique de la bêta-thalassémie.»

Programme Lundi 20 Octobre 2014 iconProgramme 2012-2014

Programme Lundi 20 Octobre 2014 iconProgramme Vendredi 9/5/2014

Programme Lundi 20 Octobre 2014 iconProgramme de Formation Mise à jour le 10/01/2014

Programme Lundi 20 Octobre 2014 icon«La coopération vivante» «La cooperación víva»
«Samedi à la Campagne : 6 octobre». Diffusion du programme courant septembre. Contact : Michel Durand ( )

Programme Lundi 20 Octobre 2014 iconType d’Opération 44 du Programme de Développement Rural centre val de loire 2014-2020








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com