Atelier d’Histoire mmx








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s.d., mais dans ces eaux-là…

« Pierre de Bourdeille voulait construire une forteresse sur les ruines de ce qu’il croyait être un ancien château1… »

1 A quelles ruines se réfère Pierre de Bourdeille ? L’endroit où elles se situeraient dans la parcelle du Grand Jardin, est un emplacement connu de tout temps pour être régulièrement inondé lors des fortes crues de la Dronne…
Cf. Georges Bussière, Brantôme et ses monuments, Les constructeurs de la résidence abbatiale, Amanieu d’Albret et Pierre de Mareuil, in Bulletin de la S.H.A.P., XXXIX, 1912, pp. 6o-85, 212-236, 376-396, ill.

1569 ( 27 juin)
Grâce à sa parenté avec la femme de Coligny, Pierre de Bourdeille parvient à détourner de la ville le chef des Huguenots qui la menaçait. Leur entrevue a lieu à la Porte des Réformés.

J. Secret précise : Cf. Claire Delbos, Vu de mon clocher : Brantôme, interview de Paul Dubuisson, in Le Journal du Périgord, n° 3, décembre 1989.


« … s’ils épargnent l’abbaye, grâce à Brantôme qui en tire vanité, ils se rattrapent sur la bourgade… ».


« … Une première troupe de huguenots, conduite par Coligny, puis une seconde forte de 5ooo hommes investissent la ville mais épargnent l’abbaye. Le catholique Brantôme affirmera haut et fort que seules sa renommée et sa personnalité permirent de sauver la cité. »

Cf. Claire Delbos, Vu de mon clocher : Brantôme, interview de Paul Dubuisson, in Le Journal du Périgord, n° 3, décembre 1989.
[Après l’épouvantable tuerie de 26o paysans dans le manoir des Joumard de Chabans, à La-Chapelle-Faucher, par les huguenots de Coligny, l’armée des princes entra dans Brantôme par la rue Saint-Germain (auj. boulevard Coligny).]

« L’abbaye était une proie désignée d’avance à la fureur des calvinistes. Elle était alors riche, prospère et dans toute sa gloire, et l’abbé qui en possédait le bénéfice, Pierre de Bourdeille, un abbé guerrier, s’il en fut, venait de combattre, à Jarnac, dans l’armée royale, contre l’armée de Coligny. Pierre de Bourdeille, par le prestige de sa famille, de ses relations, de son esprit, contribuait à l’éclat du nom de Brantôme. Il vivait là en convalescence, « s’estant retiré du camp, à cause d’une grosse fièvre qui l’avait si vilainement saisi, qu’il ne put s’en défaire de dix mois ». Il habitait cet agréable castel, rasé depuis, que baignaient les eaux de la Dronne et dont les fondations encore existantes servent de soutènement à la promenade dite des Terrasses. [… ] sur cette abbaye, vers laquelle s’avançait, aux côtés de Coligny, le fils de Jeanne d’Albret, le prince de Navarre, planait le souvenir protecteur de l’un des prédécesseurs de Pierre de Bourdeille, « de ce grand cardinal d’Albret, rempli de toute grandeur de race et de cœur* », grand-oncle du prétendant. […] L’abbaye et la ville de Brantôme furent respectées par les calvinistes… »

* Brantôme, Vie des Hommes illustres, François Ier.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.

Claire Delbos, Vu de mon clocher : Brantôme, interview de Paul Dubuisson, in Le Journal du Périgord, n° 3, décembre 1989.

Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.

« La diplomatie de Brantôme sauva l’abbaye et la ville et empêcha les soudards de « faire ny degast ny ruines, de n’abattre une seule image de l’église, de toucher à aucun religieux ».

Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.

Or. Pierre de Bourdeille / Brantôme.
1569 (15 octobre)
Nouvelle attaque des reîtres de Coligny, les princes et l’amiral en tête, mais d’un autre chemin, du côté de la Saintonge…
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
158o
Poème d’Antoine Loisel, avocat général de la Chambre de Justice, alors de passage à Brantôme. Il célèbre le bourg enserré dans les bras de la Dronne.

« Brantosme, ancien séjour des nymphes, non de l’homme

Rien ne vois, Périgord si joly que Brantosme.

Brantosme qui dedans soi les cheveux de hault pris

Garde éternellement de la belle Cypris,

Brantosme aux belles eaux dont la vertu surpasse

Celle que ces menteurs ont chanté de Parnasse

Ayant, sans y songer, fait poëte devenir

Celui qui d’en gouster ne faisait que venir.
Brantosme espouse de la Dronne,

Dronne qui, l’enserrant entre ses doubles eaux,

Ou plustôt l’accolant avec ses bras jumeaux

De ses moites chaleurs autre guerdon n’emporte

Qu’un baiser desrobé, sans entrer en la porte,

Et que presqu’à l’instant prendre congé lui fault,

Qui est-ce qu’au départ la fait crier si hault.»

Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.

1584
1582
Pierre de Bourdeille, qui s’est fait appeler longtemps Monsieur de Richemont, troque définitivement ce nom contre celui de Brantôme.
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
1583
Pierre de Bourdeille cesse d’administrer l’abbaye de Brantôme. Il la gouverne à l’aide de confiden-ciaires (Jean Lespinasse et Pierre Petit).
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Re. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
1584
Datation d’une cloche de l’église paroissiale.

« La dernière cloche de cette église1 provenait de Saint-Pardoux-de-Feix. Elle pesait 3o3 kil. et portait en lettres gothiques les deux inscriptions suivantes : « Sancte Sicari, ora pro nobis » et « Sancte Perdolphi, ora pro nobis. 1584. »

1 L’église paroissiale, en face de l’abbatiale.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
Un jurisconsulte, avocat du Parlement de Paris (à qui Montaigne dédicace un exemplaire de ses Essais) s’arrête à Brantôme à cause d’un accident de voyage. Taquinant la muse, il remercie le Ciel de lui accorder pour séjour « Brantosme, espouse de la Dronne »…

« Brantosme, ancien séjour des nymphes, non de l’homme ;

Rien ne vois, Périgord, si joly que Brantosme ;

Brantosme qui dedans soi les cheveux de hault pris

Garde éternellement de la belle Cypris.
Brantosme aux belles eaux, dont la vertu surpasse

Celles que ces menteurs ont chanté de Parnasse.

Ayant sans y songer faict ooète devenir

Celui qui d’en gouster ne faisait que venir… »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Bulletin de la S.H.A.P., t. XXXIX, 1912, p. 237 (qui donne pour date 1585…).

Or. Antoine Loisel, jurisconsulte & avocat du Parlement de Paris, poème de 1584.
Fin du XVIème siècle
Reconstruction du cloître par l’abbé Pierre de Piédieu.
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
XVIème - XVIIème s.
Reconstruction des bâtiments conventuels.
Cf. F. Deshoulières, Brantôme, 353.
XVIIème s.
La vaste grotte, à droite, au fond de la cour de l’abbaye, sert alors de bûcher et de pigeonnier. Elle est ornée d’immenses bas-reliefs.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
Datation du bas-relief de la Crucifixion.

« … Crucifixion, elle aussi inachevée, qu’on pourrait dater du XVIIème siècle. »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
Droits sur les marchandises de la ville : procès contre le seigneur de Bourdeille.
Cf. Archives départementales de la Dordogne, sous-section IV E 17 - Brantôme.
Construction de la Fontaine Médicis dans le « Jardin de l’Abbé ».
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Re. F. Deshoulières, Brantôme, p. 355.

Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
Règlement pour la garde de la ville.
Cf. Archives départementales de la Dordogne, sous-section IV E 17 - Brantôme.
Datation du pavillon oriental du corps de logis de l’abbaye, « élégant dans sa sobriété »… Escalier du XVIIème siècle dit « Vauban », du nom du neveu du ministre de Louis XIV, Le Prestre, alors abbé de Brantôme. Le beffroi de ce pavillon oriental renferme les cloches municipales.
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.

Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Base Mérimée.
Datation des deux tableaux de bois, sculptés en bas-relief et polychromés au XVIIème siècle, « d’un réalisme amusant et bonhomme » représentant l’un Charlemagne offrant à l’abbaye les reliques de saint Sicaire, au pied du célèbre clocher de Brantôme et l’autre le Massacre des Innocents, curieusement traité d’après un carton de tapissserie de_Raphaêl ; ce carton faisait partie d’une série exécutée sur la commande du pape Léon X et qui, après avoir figuré dans une des galeries du Vatican, servit de modèle aux tapisseries d’Arras. On y distingue l’église abbatiale et son campanile, et même la « Garenne » et l’entrée des grottes.
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.

Une parenthèse charmante du Père Pommarède : « Voyez le diable qui souffle à l’oreille d’Hérode ! »
Georges Bussières est le premier à conter l’anecdote du carton de tapisserie, relayé par Jean Secret et Paul Dubuisson.
Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.
Datation de la Maison « de la Mère Roy », dite aussi « des Anglais », jouxtant le Pont des Barris.
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
161o
Brantôme a fait bâtir son tombeau au château de Richemont, dans la tour d’angle. La voûte en berceau plein cintre porte le millésime 161o.

« J’eslis ma sépulture dans la chapelle de mon château de Richemont que j’ay faicte construite exprès pour cest effect, avecques la voûte, espérant que le tout sera faict et parachevé, s’il plaît à Dieu, avant que je meure, pour y estre enterré. »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Or. Pierre de Bourdeille / Brantôme.
1614
Mort de Brantôme. L’abbaye de Brantôme est alors la plus prospère d’Aquitaine. Claude de Bourdeille, son neveu, lui succède comme abbé commendataire.

Cf. Jean Secret, Brantôme en Périgord, Les éditions du Périgord Noir, Montignac, 1962.

Claire Delbos, Vu de mon clocher : Brantôme, interview de Paul Dubuisson, in Le Journal du Périgord, n° 3, décembre 1989.
1618
Datation des cloches du carillon municipal, frappées de fleurs de lys et d’invocations à saint Sicaire, logée dans le pavillon oriental de l’ancien logis abbatial, dit aussi « Pavillon de l’Horloge ».

[La « Salle de l’Horloge » est d’ailleurs la dénomination actuelle de la salle des combles de ce pavillon, où est aujourd’hui l’armoire électronique de commande des heures de Brantôme (2o1o). Naguère c’étaient les cloches plus harmonieuses de l’abbatiale qui sonnaient heures et demies1…).]


  1. Commentaire personnel.


Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
Oooo
Antoine Guérin, abbé commendataire.
Cf. Jean Secret, Brantôme en Périgord, Les éditions du Périgord Noir, Montignac, 1962.
Oooo
Le Prestre de Vauban, abbé commendataire.
Cf. Jean Secret, Brantôme en Périgord, Les éditions du Périgord Noir, Montignac, 1962.
Oooo
Prix Hay, abbé commendataire.
Cf. Jean Secret, Brantôme en Périgord, Les éditions du Périgord Noir, Montignac, 1962.
Oooo
Louis-Auguste Bertin, abbé commendataire.
Cf. Jean Secret, Brantôme en Périgord, Les éditions du Périgord Noir, Montignac, 1962.
1622
Baptême de la petite Anne Debrageas, fille du praticien Etienne Debrageas et de Françoise Barrassion.
Cf. Registres paroissiaux de Saint-Pardoux-de-Feix.

Re. Pierre Pommarède, Le Périgord des églises et des chapelles oubliées, Une grotte qui n’est jamais visitée : Notre-Dame-des-Reclus (Brantôme), éd. Pilote 24, Périgueux.
1628 - 17oo
Naissance de Léonard Frizon à Brantôme. (fils de Maître Léonard Frizon, co-procureur d’office de la ville et juridiction de Brantôme, qui assiste le 14 novembre 1614 à l’ouverture du testament de Pierre de Bourdeille ?). Devenu Jésuite, il enseigne rhétorique et écriture sainte à Bordeaux où il meurt en 17oo. Toutes ses œuvres sont en latin. Poète à ses heures, il a parfois évoqué le Périgord, mais apparemment jamais Brantôme.
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
1629
Comptes de la ville de Brantôme.
Cf. Archives départementales de la Dordogne, sous-section IV E 17 - Brantôme.
1631
L’abbaye de Saint-Germain-des-Prés devient chef de la congrégation de Saint-Maur, qui se fait un devoir de restaurer, voire reconstruire.

« Les chapitres généraux vont lancer un vaste programme pour obtenir d’abord un état des lieux de chaque abbaye, ensuite des projets de reconstruction. Quelques religieux vont être chargés de dresser les plans correspondant, allant pour cela d’un monastère à l’autre. Un grand nombre de ces plans conservés à Saint-Germain-des-Prés, devenu en 1631 chef de congrégation, ont été versés aux Archives nationales… D’autres plans, notamment ceux des projets acceptés, renvoyés aux abbayes intéressées, se retrouvent aux Archives départementales ou dans des bibliothèques »

Cf. Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.

Or. Archives nationales, plans cédés par l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, séries N II et N III.

Pour Brantôme : quatre plans, dans la série N III Dordogne I ; un de Dom Placide Roussel, trois de Dom Joseph de la Béraudière.

L’un, daté de 1656 est aux Archives départementales de la Dordogne (cote 12 H 4) ; il fut au XIXème siècle réduit au 1/3 par J. Reytier (directeur de l’école de Brantôme) dans le Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord.

Plan original accompagné de deux feuillets manuscrits : « Explication des plans contenant la disposition présente des bâtiments du monastère de Brantôme en l’année 1656 » et « Explication du second plan », avec la mention finale « par commandement du R. père Dom Benoît Raby prieur du dict monastère de Brantôme, fr. Joseph de la Bérodière M.B. +. »
1632 - 1782
Tour de la Tounelle.
Cf. Archives départementales de la Dordogne, sous-section IV E 17 - Brantôme.
1636
L’abbaye rejoint la réforme de la Congrégation de Saint-Maur (saint Maur fut le premier disciple de saint Benoît, d’où le nom de la congrégation – 12 monastères en 1627 ; Brantôme fut le cinquantième en 1636 ; en 1657 : 12o , et au XVIIIème siècle, 191 !). .. L’abbé commendataire est Henri Faucher. C’est à cette réforme que l’on doit la présence à Brantôme, jusqu’à la Révolution, de prieurs et de moines instruits, tels dom Claude Estiennot, historien non seulement de l’abbaye mais surtout de son ordre.

La commende n’est jamais remise en cause, mais l’abbé commendataire, s’il a rang et honneur, ne conserve qu’un pouvoir réduit. L’autorité est aux mains du prieur, nommé pour trois ans renouvelables par le Chapitre général.
Cf. F. Deshoulières, Brantôme, p. 339.

Or. Beaunier, Recueil historique, chronologique et topographique des archevêchés, évêchés, abbayes et prieurés de France, 1725, p. 2o5.

Re. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Jean Secret, Brantôme en Périgord, Les éditions du Périgord Noir, Montignac, 1962.

Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.

« Les diverses communautés vont ainsi se réformer peu à peu mais les bâtiments, faute d’entretien et de réparation, sont dans un état pitoyable. Ils ne sont plus, d’autre part, adaptés aux nouveaux modes de vie. En particulier, il a été prévu que les moines qui voulaient conserver les anciennes observances disposeraient de locaux séparés. On les appelait les « Anciens » et ils devaient disparaître par extinction… »

Cf. Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.
Deux patrons pour l’Abbaye : saint Pierre et saint Sicaire… Mais plus de fête de la Dédicace.

« Ainsi l’abbaye de Brantôme avait-elle deux patrons ; pour éclairer ce titre que j’ai donné sur le personnalité juridique de l’abbaye de Brantôme, le patron officiel saint Pierre et le patron populaire, vers lequel accourait la foule des possédés, de ceux qui étaient à l’article de la mort. Aussi voyait-on, au temps des Mauristes, au début du XVIIème siècle, quantité de personnes affublées de leur suaire qu’elles lui avaient voué en cas de guérison, jeter leur suaire au retour de la procession, et elles offraient le suaire à saint Sicaire. On voudrait bien retrouver des suaires de cette époque : il faut chercher !

Au XVIIème siècle également, le jour de la Dédicace n’était plus fêté ; on avait perdu le sens des origines. »

Cf. Jacques Foviaux, La personnalité juridique de l’abbaye de Brantôme, Des Romains au Roman ou du IVème au Xème siècles, IIème Colloque de Brantôme, Grotte du Jugement dernier, Brantôme, 1986.
Opinion d’un savant bénédictin, dom Gérard Frinel1, sur Brantôme et surtout sa grotte mystérieuse :

« Le lieu appelé Brantholme est ceint quasi de tous côtés de montaignes fertiles, arrousé d’une rivière appelée Drone et assis au pied d’une montaigne dans laquelle il y a de belles et grandes grottes où demeurent quantité de pauvres gens, et d’autres servant à la plus grande partie des officiers de l’abbaye ; il a été célèbre de tout temps dans le païs, particulièrement au regard de la religion, le culte des idoles y estant fort grand, ces grottes et cavernes y estant fort propres, l’une des quelles servoit pour un temple de Mercure, et même il ni a pas si longtemps qu’il paraissoit quelque vestige de l’idole de cette fausse divinité, aussi bien que de la grotte qui estoit consacrée pour son temple. Le diable étant un esprit de ténèbres, ce n’est pas (surprenant) [?] s’il avait choisi ces lieux ténébreux, et ce qui authorise encore cecy, c’est que les anciens escrits de l’Esglise de Périgueux disent que Saint Front, apostre de la Province, trouva à Brantholme un temple de Mercure creusé dans la montaigne, le culte duquel il abolit, aiant destruit son idole, et en son lieu planta le culte du vray Dieu… Les grottes de Brantholme, célèbres pendant le gentilisme par la vénération des faux dieux, furent depuis célèbres par l’hbitation de plusieurs personnes qui les changèrent en hermitages, ces lieux estant aussi propices pour la demeure et pour le dessin de telles personnes qu’ils l’estoient, comme nous l’avons dit, pour faire des sacrifices aux idoles, et de l’une et de l’autre, il en reste quelques marques… »

Cf. Une journée à Brantôme, ex libris, 19oo, au profit des pauvres de Brantôme.

Or. Dom Gérard Frinel1, de passage à Brantôme en 1636 (C’est un de ces savants bénédictins qui résidèrent à l’abbaye).


  1. Finet au lieu de Frinel, selon d’autres…

Cf. Jacques Foviaux, La personnalité juridique de l’abbaye de Brantôme, Des Romains au Roman ou du IVème au Xème siècles, IIème Colloque de Brantôme, Grotte du Jugement dernier, Brantôme, 1986.
André du Chesne fait figurer dans sa collection des « Historiens de la France1 » un vieux manuscrit de Loisel, rédigé d'après Réginon, qui relate que « Charlemagne, peu de temps après avoir fondé en Périgord une basilique sur les bords d'une rivière appelée la Drône en l'honneur du bienheureux Pierre, prince des apôtres, y déposa un des Innocents qui avait été donné à son père par le pape romain (papa Romano) et dont l'aide et les mérites lui avaient maintefois donné la victoire. Le lieu où la basilique a été fondée, ajoute le manuscrit, s'appelle Brantôme. »
Historiae Francorum scriptores, opera ac studio Andreae du Chesuc (1636), t.II, p. 28. — Titre du manuscrit de Loisel : Annales Rerum Francorum, quae a Pippino et Carolo magno regibus gestae sunt, ab anno post Christum natum DCCXII usque ad annum DCCCXIV. Ex vetusto exemplari Ms. Antonii Loisolii, quod nunc in Biblioth. illustris viri Francisci Thuani Jacobi-Augusti filii servatur. — On lit en tête de l'avertissement qui précède cette dernière publication : Annales hi procul sunt iidem ipsi, quos plebeio et rustico sermone compositos Rhegino Prumensis abbas ad annum DCCCXIV. Secutum se ait, atque ex parte ad latinam regulam correxisse...
Mention d’un « bréviaire de Brantôme » qui indiquait ce qu’on lisait aux « Grandes Leçons de saint Sicaire ». Description de la châsse de saint Sicaire.

« Un bréviaire de Brantôme [...] dont les descriptions sont assez évasives – on dit « un document d’une écriture fort ancienne », cela peut faire une écriture du XIème siècle, ou du IXème, ou du VIIIème, etc..., copié en partie dans les Mémoires de Dom Gérard Finet et Dom Claude Goton, qui sont envoyés ici quand ils [les Mauristes] prenent possession de Brantôme en 1636, donne l’indication de ce qui était lu aux Grandes Leçons de saint Sicaire... [...] Les Mauristes donnent aussi la description de la châsse «  de celui que nous tenons pour avoir été le fils d’Hérode » - évidemment, avec un nom pareil, on ne pouvait pas être moins que le fils d’Hérode - … «  une grande et ancienne châsse couverte de lames d’or et d’argent enrichies de très belles pierres.» Comment la châsse avait-elle pu échapper aux fureurs anglaises et huguenotes ? Elle avait trouvé refuge dans les grottes. »

Cf. Jacques Foviaux, La personnalité juridique de l’abbaye de Brantôme, Des Romains au Roman ou du IVème au Xème siècles, IIème Colloque de Brantôme, Grotte du Jugement dernier, Brantôme, 1986.
164o
Première citation connue du Moulin de Grenier, dépendant de Brantôme.
Cf. Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.
1645
Le mobilier de la chapelle Notre-Dame-des-Reclus est apparemment considérable. Ornements, vases sacrés, tableaux (et même les cloches) sont dévalisés. Après des perquisitions vaines des consuls de Brantôme, l’évêque de Périgueux, Monseigneur de la Béraudière rend une ordonnance excommuniant ceux qui refuseraient de dénoncer les coupables… qui restent néanmoins impunis.
Cf. Audierne (Abbé), Notice historique sur l’abbaye de Brantôme, éd. Dupont, Périgueux, 1842.

Claire Delbos, Vu de mon clocher : Brantôme, interview de Paul Dubuisson, in Le Journal du Périgord, n° 3, décembre 1989.
Re. Pierre Pommarède, Le Périgord des églises et des chapelles oubliées, Une grotte qui n’est jamais visitée : Notre-Dame-des-Reclus (Brantôme), éd. Pilote 24, Périgueux, .
1648
Liste des prieurés dépendant de l’abbaye de Brantôme (avec leurs revenus en livres) : Saint-Nicolas, près de Saint-Romain (25o), Condac (1ooo), Quantilhac (2oo), Bourdeille (8oo), [Nanteuil de] Bourzac (3oo), Montagrier (1ooo), Mareuil, Manzac, Sainte-Foy-de-Longa (25o), Saint-Julien (4oo), Saint-Bibien (25o), et Saint-Sicaire-de-Double (26o), dans le diocèse de Périgueux ; La Garde, dans le diocèse de Bordeaux ; Saint-Laurent-de-Combes et Saint-Georges, dans le diocèse de Xaintes ; Perpézac-le-Noir, dans le diocèse de Limoges ; Sainte-Luce (4oo), Clairvaut (8oo), Issène (6oo) et Cherchiliac (4oo), dans le diocèse de Sarlat.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Or. Le Pouillé général contenant les bénéfices de l’archevêché de Bordeaux, Paris, 1648.

Dom Claude Estiennot, Antiquitates in pago petrogoricensi benedictinae.

Re. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
1649
Un rapport de Pierre Berthou, vicaire perpétuel de l’église paroissiale, mentionne dans l’église de l’abbaye de Brantôme deux ossements d’un bras de saint Antoine renfermés dans un reliquaire en forme de bras d’argent.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
Le même Pierre Berthou restaure la chapelle de Notre-Dame-des-Reclus. Des pèlerinages y ont lieu le 8 septembre, le 2 février et lors de la saint Joseph, le 3 mars (ce dernier a aussi un autel dans cette chapelle semi-taillée dans le rocher). G. Bussière rapporte ce cantique des Brantômaises : « Notre-Dame-du-Reclus / Mariez-moi/ Sinion je ne vous aime plus… ».
Cf. Georges Bussière, Recherches sur l’Abbaye de Brantôme, éd. Dupont, Périgueux, 1892, p. 6.

Re. Pierre Pommarède, Le Périgord des églises et des chapelles oubliées, Une grotte qui n’est jamais visitée : Notre-Dame-des-Reclus (Brantôme), éd. Pilote 24, Périgueux, .
1652
Passage des armées de la Fronde. Le comte d’Harcourt, avec 7ooo hommes, campe à Brantôme, Bourdeille, Lisle et La Tour-Blanche.

« Après avoir faict séjour pendant dix-sept jours aux susdicts lie ux et consumé la plus grande part de leurs vivres et fourrages, et commis quantités d’actes d’hostilité, mesme sur la personne de curés et biens d’église, forcé filles et femmes mesmedans les lieux les plus saints qu’ils avaient convertis en écuries et boucheries et bourdels ; comme il [M. d’Harcourt] veit que Périgueux ne desmordait poinct du parti du Roi et de Messieurs les Princes, il prit résolution d’aller veoir le Sarladais… »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Claire Delbos, Vu de mon clocher : Brantôme, interview de Paul Dubuisson, in Le Journal du Périgord, n° 3, décembre 1989.

Or. Livre de raison du Périgourdin Pierre de Bessot.
1654
Lettres de rémission pour des bourgeois de Brantôme ayant participé au troubles de la Fronde (avec sceau).
Cf. Archives départementales de la Dordogne, sous-section IV E 17 - Brantôme.
Dom Jean Benoît Raby (La Jonchère, diocèse de Limoges, vers 1614 - Notre-Dame de Noyers, près de Tours, le 29 juin 1662) devient prieur de Brantôme, ce jusqu’en 166o.
Cf. Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.

Or. Répertoire « Matricula monachorum professorum Congregationis S. Mauri in Gallia Ordinis S. patris Benedicti », matricula n° 676, Dom Jean Benoît Raby.
1656
Plans de l’abbaye de Brantôme dressé par dom Joseph de la Bérodière/Béraudière (Verneil, dans la Sarthe, - Saint-Augustin, 1657).

A cette époque, les salles voûtées de la galerie nord-ouest du cloître servent l’une de salle du chapitre, l’autre de réfectoire aux moines. L’église et le cloître sont petits et il n’y a qu’une douzaine de chambres au-dessus de la salle capitulaire. L’aile du cloître côté Dronne présente deux étages.
Cf. Georges Bussière, Recherches d’art et d’histoire sur l’abbaye de Brantôme, Les moines et le curé de Brantôme au XVIIème siècle, in Bulletin de la S.H.A.P., Périgueux, tome …

J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Re. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.

Or. Plan de l’abbaye par le moine bénédictin Dom Joseph de la Bérodière, 1656.

[Archives nationales, Cartes et Plans, N III, Dordogne, Brantôme 1/1. – Calque aux Archives départementales de la Dordogne, 12 H 4.]

Re. Réduction au 1/3 exécutée par J. Reytier, instituteur et directeur de l’école communale de Brantôme en 188o, in Bulletin de la S.H.A.P., tome VII, 188o, p. 53.

Cf. Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.

Or. Répertoire « Matricula monachorum professorum Congregationis S. Mauri in Gallia Ordinis S. patris Benedicti », matricula n° 471, Dom Gilles Joseph de la Béraudère.
1661
Forte crue de la Dronne.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Re. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.

Robert Petit, Regards sur le Passé, I / Au temps de la Révolution, épreuve dactylographiée, Archives - Bibliothèque du Val de Dronne et Association Initiatives-Patrimoine, Brantôme.

Monique Bouthier, Brantôme, Etude sociale démographique, Fin XVIIIème – XIXème siècles, Université de Paris IV – Sorbonne, Institut d’Histoire, 1991-1992.
Seconde moitié du XVIIème siècle
Plan de l’abbaye de Brantôme par Dom Placide Roussel (Nevers, 16o3 – Le Bec-Hellouin, 168o) en vue de travaux d’adaptation au nouveau mode de vie de la congrégation de Saint-Maur.
Cf. Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.

Or. Répertoire « Matricula monachorum professorum Congregationis S. Mauri in Gallia Ordinis S. patris Benedicti », matricula n° 7o, Dom Nicolas Placide Roussel.

1668
Forte crue de la Dronne.
Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.

(Curieusement, ceux qui signalent 1668 négligent 1688… ?)

Robert Petit, Regards sur le Passé, I / Au temps de la Révolution, épreuve dactylographiée, Archives - Bibliothèque du Val de Dronne et Association Initiatives-Patrimoine, Brantôme.

Cf. Monique Bouthier, Brantôme, Etude sociale démographique, Fin XVIIIème – XIXème siècles, Université de Paris IV – Sorbonne, Institut d’Histoire, 1991-1992.

1688.
1676
L’abbatiale abrite les reliques de saint Antime (Antive ou Antibe), un des premiers abbés de Brantôme, de saint Sicaire, innocent, de saint Silain, martyr. Les reliques des sœurs Menne et Galle se trouvent dans une châsse à l’autel de la sainte Vierge de l’abbatiale.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Or. Dom Estiennot.
1677
Le ménage du praticien Dudoignon est dit habiter au lieu des Reclus.
Cf. Registres paroissiaux de Saint-Pardoux-de-Faix.

« Le terme de faubourg ou de chapelle des Reclus peut rappeler la présence soit de personnes écartées pour cause de maladie soit, comme à l’Arsault de Périgueux, de reclus ou de recluses volontaires qui s’isolaient du monde par conviction religieuse et vivaient en solitaires – voire emmuré – à l’entour des villes et des couvents.

Ces lieux-dits Les Reclus, La Recluse étaient situés soit près des ponts soit à l’entrée des villes… A Brantôme, on appelait aussi Les Reclus les rochers derrière la Fontaine Médicis (communication de Me Paul Dubuisson).»

Cf. Pierre Pommarède, Le Périgord des églises et des chapelles oubliées, Une grotte qui n’est jamais visitée : Notre-Dame-des-Reclus (Brantôme), éd. Pilote 24, Périgueux, .
1678
La Monasterii B. Petri de Brantolmi typographia, et le plan de l’abbaye levé en 1656 par dom Joseph de la Béraudière fournissent quelques renseignements sur les bâtiments abbatiaux brantômais :

« … les « anciens » avaient leurs cellules dans un pavillon situé entre l’église et la rivière, ainsi qu’une entrée particulière dans le chœur. En face du pont actuel étaient la procure et le cellérier. La salle capitulaire, la cuisine et le réfectoire (qui existent encore) occupaient le côté nord du cloître. Ce sont d’excellents morceaux d’architecture, celle-là avec le palmier de sa voûte d’ogives, celle-ci avec sa voûte à pénétrations… La salle des hôtes et l’infirmerie étaient logées dans la partie orientale du grand bâtiment abbatial… Les frères logeaient dans l’actuel presbytère. Quant à l’abbé, il occupe, à partir du XVIème siècle, une sorte de château parallèle à l’abbaye, entre celle-ci et la rivière, entre les deux ponts, sur l’esplanade actuelle plantée d’arbres, à deux pas du pavillon Renaissance… L’abbaye n’était pas entièrement fortifiée ; elle était seulement gardée au levant par le « portail vert » qui a été détruit et reconstruit avec un crénelage de fantaisie, et au couchant par la porte des Réformés qui reliait le pavillon Renaissance à une bonne grosse tour ronde1 »

1 Jean Secret se méprend ici : le « portail vert » est la première dénomination de la porte dite ensuite « des Réformés », l’autre étant la porte « Saint-Roch », qui donne accès alors à l’aval de la vallée et au chemin montant vers le village du Châtenet, dépendant de Brantôme, et seulement à la fin du XIXème siècle à une route vers Bourdeilles… [N.D.L.R.]
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Or. Illustrations de dom Germain, in Monasticon Gallicanum, Monasterii B. Petri de Brantolmi typographia, 1678 (rééd. 1877).
1688
Forte crue de la Dronne.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Il est le seul à fournir cette date, et passe celle de 1668 donnée par Marianne Duché seule. Lequel se trompe ?).
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