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(1o75 ou) 1o8o
Hélie, comte de Périgord, charge Seguin d’Escotay, 4ème abbé de la Chaise-Dieu, de la réforme du monastère. Rattachement donc à La Chaise-Dieu par l’abbé Guillaume (Ier). Il fut sans doute reconstruit par cet abbé, « car le clocher semble dater de cette époque » (sic)
Cf. F. Deshoulières, Brantôme, p. 339.

Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.

J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Jean secret, Brantôme en Périgord, Les éditions du Périgord Noir, Montignac, 1962.

Or. Charte d’Hélie III du nom, comte de Périgord, par laquelle il soumet l’abbaye de Brantôme à celle de la Chaise-Dieu, après s’en être dessaisi par le conseil de Guillaume de Montberon, évêque de Périgueux, Bibliothèque nationale de France, Fonds Périgord, t. 77, Lespine, Chartes du Périgord (36o-12o6), f° 66 r° (1o8o).

Dominique Branché, Histoire de La Chaise-Dieu

Dp. Bibliothèque nationale de France, Fonds Périgord, t. 77, Lespine, Chartes du Périgord (36o-12o6), f° 665 r° (1o8o)

« Moi, Hélie, comte de Périgord, redoutant les peines de l’enfer et mû du désir de mériter une place parmi les élus de Dieu, j’ai craint de favoriser le relâchement des moines en gardant sous ma juridiction l’abbaye de saint Pierre, prince des apôtres, et de saint Sicaire innocent, de Brantôme […] C’est pourquoi, sur l’avis du seigneur Guillaume de Mont-Bérulphe, évêque de Périgueux, et du clergé, j’en ai confié le gouvernement à Seguin, abbé de Chaise-Dieu, et à ses successeurs… »

Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

« Hanc sententiam pertimescens ego Helias comes Petragoricensium, et gehennales poenas abhorrescens, electis Dei me optans sociari, monasterium Sancti Petri apostolorum principis, Sanctique Innocentis Sicharii, quod nuncupatur Brantosma, quod modo mea ignavia, minime regulariter degit, sed abusione habitantium, fere ad nihilum redactum est, sub meo jure retinere timui, ac vitiis eorum favere. Ideoque consilio domini Guillelmi de Monte-Berulpho, Petragoricae sedis episcopi, et cleri ipsius, Siguino abbati Casae Dei et successoribus suis tradidi ordinandum…  Facta fuit donatio ista anno Inc. Dominicae MLXXX, sortita fuit suum effectum, anno MLXXXI. »

Cf. Bibliothèque nationale de France, manuscrit de dom Claude Estiennot, vol. coté au dos n° 556, p. 189.
La réforme n’est pas immédiatement pleinement appliquée…
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
Vers 1o9o – 11oo
Datation du clocher de Brantôme selon M. Lefèvre-Pontalis.
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Re. Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.

Or. M. Lefevre-Pontalis, …
XIIème siècle
Datation de la coupole sous le clocher de l’église de Saint-Pardoux-de-Feix ou Petit-Saint-Pardoux.

« Le hameau compta 314 feux : c’était la banlieue rurale de Brantôme. De l’église il reste un mor-ceau utilisé comme maison et, sous le clocher carré coiffé d’un toit à quatre pans, une admirable coupole du XIIème qui sert de lit à une Brantômoise, insensible aux fresques de la Renaissance ! »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

N.B. On trouve fréquemment dans les inventaires et archives Faix, Fais, Feys, Feis au lieu de Feix.
On pratique des arcatures romanes et des ouvertures dans les murs latéraux de l’abbatiale pour la construction de plusieurs chapelles.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
La cheminée de la maison Berthout, « lanterne élégante et légère », est un curieux spécimen du XIIème siècle.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

« Cet édifice [l’abbatiale] est du XIIème ou du XIIIème : les chapiteaux paraissent remonter à une époque plus reculée… »

« Au chevet de cette église de Brantôme, et sur l’élévation sud, deux statues très épaufrées (dont un atlante) paraissent plus ancienne que le bâtiment, tandis que les vestiges d’une autre, petite et décapitée, très noircis par les algues, sont inclus dans un mur maçonné, à droite des sculptures rupestres du Triomphe de la Mort, dit aussi du Jugement dernier. »

Cf. François-Georges Audierne (Abbé), Notice sur les églises du département de la Dordogne, offrant quelqu’intérêt à la Société française, pour la conservation des monuments, in M. de Caumont, Bulletin monumental, Ier volume, Paris-Rouen-Caen, 1834.

Re. Brigitte et Gilles Delluc, Remplois antiques et médiévaux dans l’architecture de Dordogne, dans notre iconothèque, in Bulletin de la Société d’Histoire et d’Archéologie du Périgord, 3ème livraison, Périgueux, 2oo9

« Un bénitier de fonts baptismaux [sic] est creusé dans un très gros chapiteau d’aspect antique mais très bien conservé et avec astragale, à l’entrée de l’église abbatiale (XIIème et XIIIème siècles). Il n’est pas cité parmi les remplois gallo-romains1 et daterait du XIIème siècle2. »



  1. Cf. Hervé Gaillard et al., Carte archéologique de laGaule : la Dordogne 24/1, Paris, éd. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l’Enseignement supérieur, coord. par C. Caillat-Girardy),1997.

  2. Cf. Base Mérimée. Elle recense le patrimoine monumental français, protégé ou non, est gérée par le Ministère de la Culture et accessible en ligne.

(http://www.culture.gouv.fr/culture/inventare/patrimoine/...)
Cf. Brigitte et Gilles Delluc, Remplois antiques et médiévaux dans l’architecture de Dordogne, dans notre iconothèque, in Bulletin de la Société d’Histoire et d’Archéologie du Périgord, 3ème livraison, Périgueux, 2oo9.
11o7 (5 décembre)
Le pape Pascal II confie à La Chaise-Dieu l’administration de Brantôme.

« Le pape Pascal II adressait une Bulle à Aymeric , abbé de La Chaise-Dieu, par laquelle il confiait l’administration de certains monastères éloignés, dont Brantôme. Brantôme devait ainsi rester dans la dépendance de La Chaise-Dieu. »

Cf. Jacques Foviaux, La personnalité juridique de l’abbaye de Brantôme, Des Romains au Roman ou du IVème au Xème siècles, IIème Colloque de Brantôme, Grotte du Jugement dernier, Brantôme, 1986.
Vers 114o

« Ce clocher [de l’abbatiale de Brantôme / …] M. de Lasteyrie [l’a daté] de 114o environ… »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Or. M. de Lasteyrie, …
1149
Désormais, l’abbé de Brantôme doit faire profession à la maison-mère…

Edification du clocher ?

« C’est aussi à cette époque, à l’abbé Guillaume peut-être, qu’il faut faire remonter la construction du clocher. »

Cf. Jean Secret, Brantôme en Périgord, Les éditions du Périgord Noir, Montignac, 1962.

« Ainsi l’abbé élu de Brantôme, en 1149, un certain moine Guillaume, dut, après injonction formelle du pape Eugène III faire profession à La Chaise-Dieu. »

Cf. Jacques Foviaux, La personnalité juridique de l’abbaye de Brantôme, Des Romains au Roman ou du IVème au Xème siècles, IIème Colloque de Brantôme, Grotte du Jugement dernier, Brantôme, 1986.
118o
Nomination de l’abbé Odon à la tête de l’abbaye de Brantôme. La réforme de la Chaise-Dieu se trouve dès lors pleinement en vigueur.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Re. Jean Secret, Brantôme en Périgord, Les éditions du Périgord Noir, Montignac, 1962.

Fin du XIIème siècle

« L’édifice [l’abbatiale] fut reconstruit vers le déclin du XIIème siècle et c’était une église à file de coupoles à en croire les textes, à en croire surtout les vieilles estampes et certains relevés d’architectes du siècle dernier [XIXème siècle]. On peut conjecturer que l’édifice fut ou mal construit ou malmené, puisque, dès le XIIIème siècle, on le remania : les trois travées furent revoûtées d’ogives bombées suivant la formule angevine et la travée de chœur fut entièrement relancée, avec de beaux triplets sur chaque face. »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Base Mérimée.

Or. Floues : textes, vieilles estampes et relevés d’architectes du XIXème siècles non identifiés… (!)
Vestiges les plus anciens de la ville…

« Datés de la seconde moitié du XIIème siècle, les vestiges les plus anciens de la ville sont repérables sur une habitation de la rue Victor Hugo dite « hôtel Saint-Pierre ».

Cf. Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.
1183 (24 février)
Les « Paillers », ou « Paillards », soldats licenciés de Bertrand de Born et mécontents, - ainsi surnommés à cause de la torche ou bouchon de paille qu’ils ceignent à leur taille, et leur sert de signe de reconnaissance - , arrivent à Brantôme en février. Le couvent est incendié, les moines se dispersent et la relique de saint Sicaire est cachée au château de Bourdeilles, forteresse qui semblait inexpugnable...

« Le Limousin fut tout à coup envahi par une multitude de peuples cruels [mercenaires venus du sud : Basques, Navarrais & Aragonais]… ». A peine ces bandes eurent-elles quitté le pays de Limoges qu’on vit arriver, du nord cette fois, les « légions infernales » que Philippe II envoyait pour prêter main-forte à son beau-frère. Geoffroi de Vigeois les appelle « Paillers » et dit que « leurs pieds étaient rapides pour répandre le sang ». Ils s’en prirent d’abord à Saint-Léonard-de-Noblat […] Ayant forcé les portes du bourg, ils y massacrèrent « cent cinquante-trois hommes… sans compter ceux qui moururent de blessure ». On signale ensuite leur présence à Brantôme où ils pillent et saccagent le monastère. Puis « ces brigands parcoururent le Périgord, l’Angoumois et la Saintonge durant le Carême » en continuant en toute impunité « leurs cruels ravages ». 

Cf. Jean-Pierre Thuillat, Bertran de Born, Histoire et légende, éd. Fanlac, Périgueux, 2oo9 (N.B. Prix Brantôme 2oo9).

Jean Secret, Brantôme en Périgord, Les éditions du Périgord Noir, Montignac, 1962.

Paul Dubuisson, Brantôme, éd. O.R.I.E.N.T., Toulouse, 2oo6.

Or. Geoffroi du Vigeois (prieur), Chronique.

Cf. Jacques Foviaux, La personnalité juridique de l’abbaye de Brantôme, Des Romains au Roman ou du IVème au Xème siècles, IIème Colloque de Brantôme, Grotte du Jugement dernier, Brantôme, 1986.
Peu de temps après…
Restitution de la châsse à l’abbé de Brantôme.

« Peu de temps après, le seigneur de Bourdeilles rendit le dépôt sacré [la châsse de saint Sicaire, garée là lors de l’assaut des « Paillers »] ; ce fut l’occasion d’une brillante translation, le retour des reliques de saint Sicaire dans l’abbaye de Brantôme. C’est la date de cette translation qui est inscrite au nécrologe de l’abbaye [le 2 mai, et le 11 octobre ?]. Mais, désireux de conserver une influence sur l’abbaye de Brantôme et ses dépendances, il reconnut l’enfant saint Sicaire comme son suzerain (et investit l’abbé de Saint-Pierre de Brantôme de la lieutenance de cette suzeraineté céleste.) En fait, c’était un artifice de droit féodal qui permettait à un vassal de se soustraire à ses anciens suzerains, en l’espèce les comtes de Périgord et même les roi de France. Ce fut l’origine d’innombrables contestations, fort embrouillées, qui se poursuivirent jusqu’au XVIIème siècle, et mirent aux prises les abbés de Brantôme et les prieurés de leur obédience ; ceux de La Chaise-Dieu, les seigneurs de Bourdeilles, les rois de France qui, tel Philippe le bel, n’entendaient pas renoncer à leur autorité sur ce point stratégique du Limousin, parfois même le roi d’Angleterre, et aussi les évêques de Périgueux et leurs Chapitres, le Parlement, et enfin les papes eux-mêmes qui durent parfois imposer leur arbitrage.

Les vicissitudes de ces querelles inextricables ont eu cependant l’avantage de nous laisser des documents écrits et figurés (correspondances, inscriptions, actes sur parchemins avec leurs sceaux) qui constituent des témoignages précieux pour les historiens et amis de Brantôme… »

Cf. Jacques Foviaux, La personnalité juridique de l’abbaye de Brantôme, Des Romains au Roman ou du IVème au Xème siècles, IIème Colloque de Brantôme, Grotte du Jugement dernier, Brantôme, 1986.
Entre 1189 et 12oo
Discussions entre seigneur de Bourdeille et abbé de Brantôme.
Cf. « Pariage entre l’abbé de Brantôme et Eblon de Bourdeille, sur la juridiction du lieu de Brantôme », in Archives départementales des Pyrénées Atlantiques, site de Pau, pièce E 7o4.
Période gothique
Belle maison gothique, rue de la Miséricorde (aujourd’hui Joussen) à la façade percée de grandes baies brisées (entrées de boutique ?) au-dessous de fenêtres élégantes au remplage tréflé.
Cf. F. Deshoulières, Brantôme, p. 356.
XIIème – XIIIème siècles
Datation de l’église abbatiale.
Cf. Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.
XIIIème s.
Une maison qui a gardé sa cheminée du XIIIème s. avec un amortissement tronconique surmonté d’un épi de feuillage, à ne pas confondre avec une lanterne des morts.
Cf. F. Deshoulières, Brantôme, p. 357.
Datation proposée pour le petit bas-relief en pierre du Baptême du Christ conservé dans l’église.

« … le chef-d’œuvre de l’église [abbatiale] : un petit bas-relief de pierre conservant les traces d’une discrète polychromie, et représentant le baptême du Christ : un ange voile pudiquement la nudité de Jésus au moyen d’une chemise qu’il tient déployée, cependant que Jean verse de l’eau sur la tête du Maître et met un pied sur celui du Christ. L’ange surtout est délicieux avec un visage souriant qui n’est pas sans évoquer la statuaire de Reims. »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
Le « peut-être » suggère quelque réserve.

« … un baptême du Christ, peut-être du XIIIème siècle, où il faut contempler le sourire de l’ange qui essaie de voiler la nudité du Sauveur… »

Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
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