Atelier d’Histoire mmx








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Vers 188o
Guillaume Puyjoli de Meijounissas, maire de Brantôme, fait entreprendre les premières restaurations de l’abbaye-même.
Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.
Vers 188o
Le phylloxera fait ses ravages et disparaissent la plupart des vignobles de Brantôme. Pourtant, les vins y sont appréciés et parfois chantés, tels ceux de la « Garenne » ou de Rudet…

« Derrière ce vieux clocher bâti par Charlemagne

Se récolte un vin blanc meilleur que le champagne

Un vignoble remplace une immense forêt

Et l’empereur renaît en Lucien Laforest. »
Georges Bussière.

«  Au sang de la vigne par pareil

Le vin du Feix réjouit l’homme

Et lorsque je le bois c’est comme

Si je m’enivrais de soleil. »
Jean Aicard.
Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.
1884
Antoine Vernière, Journal de voyage de Dom Jacques Boyer, in Mémoires de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Clermond-Ferrand, tome 26, 1884, pp. 65-6o2.
1884 (le 3 mai… lors de la Saint-Sicaire) - 1945
Naissance d’André Devillard, qui devient maire de Brantôme au début du XXème siècle. Petites études à Brantôme, humanités au Lycée de Périgueux (avec Jérôme Tharaud), médecine à Bordeaux où il soutient sa thèse en 19o1. Il professe à Brantôme de 19o1 à 1945. En mars 44, après l’opération du maquis qui s’est soldée par la mort de deux officiers allemands, il est emmené à Périgueux, mais ne sera pas fusillé. Il meurt en août 1945.
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
1886
Epilogue d’un long procès mémorable entre Conseil municipal et Fabrique, maire et curé, finalement tranché… par le Président de la République en personne : « il n’y aurait aucune inconvenance à laisser circuler, sous les fenêtres de la cure, « les maîtresses et les sous-maîtresses » qui accompagnaient les élèves de l’école publique. »
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
1887 (21 mars)
Un Indult de Rome accorde à l’église de Brantôme la faveur d’une messe votive solennelle « en l’honneur d’un des saints innocents », le 2 mai et le 11 octobre, jours des grandes ostensions annuelles. Après son abolition par la révolution, l’antique pèlerinage de saint Sicaire se trouve donc intégralement relevé.
Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.

Or. Abbé J. Pradier, Saint-Sicaire et son pèlerinage à Brantôme, chez l’auteur, curé-doyen, presbytère de Brantôme, 1897.
1888
Les reliques de saint Sicaire sont placées dans une châsse en cuivre doré due au ciseau de Victor Lambinet, maître-orfèvre à Bordeaux.
Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.

Or. Abbé J. Pradier, Saint-Sicaire et son pèlerinage à Brantôme, chez l’auteur, curé-doyen, presbytère de Brantôme, 1897.
Etablissement du tramway de Château-l’Evêque à Brantôme.
Cf. Dossier des sondages & travaux de l’esplanade, années 1990-2005, Archives municipales de Brantôme.
189o
Des fouilles « intelligentes et minutieuses ont retrouvé les caves, les soubassements des tours et les clefs des ogives » du logis abbatial sous la terrasse de l’abbaye aménagée onze ans plus tôt, et ce à l’instigation de Georges Bussière.
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.

Georges Bussière, Recherches inédites d’art et d’histoire sur l’abbaye de Brantôme, in Bulletin de la S.H.A.P., t. XVII, 188o, pp. 69-219.
1891 (2 mars)
Classement par arrêté du pavillon dit « du Corps de garde » et de la tour ronde dépendant de l'ancienne abbaye.
Cf. Ministère de la Culture, Base Mérimée.
1892
Publications.
Cf. Georges Bussière, Les moines et le curé de Brantôme au XVIème siècle, Périgueux, 1892.
Cf. Georges Bussière, Recherches inédites d’art et d’histoire sur l’abbaye de Brantôme, in Bulletin de la S.H.A.P., t. XIX, 1892, pp. 112-199.
Jean Masset est minotier au moulin de Grenier.
Cf. Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.
1892 (12mars)
Classement par arrêté du « castel » de La Hierce.
Cf. Base Mérimée.
1893 (1o février)
Plan (calque à l’encre ; lavis contrecollé, format II, échelle o,o5) de l’église, par Henry Rapine (ACMH) : réfection de l’égout, côté nord ; coupes & détail.
Cf. Ministère de la Culture, Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine (Charenton-le-Pont),

Plans d’édifices de la Dordogne, Architecture / Plans, cote de conservation : oo82/o24/2oo4 (anc. réf. o81673) [fiche n° 63].
1893
L’ardoise remplace les vieilles tuiles sur les toits de l’ancienne abbaye.

Le logis abbatial conserve toujours, sous l’ardoise, sa charpente de chêne – et non de châtaigner comme on se plaît à le répéter à Brantôme), qui étire sa carène renversée sur près de cinquante-huit mètres.
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
Cf. Georges Bussière, Recherches inédites d’art et d’histoire sur l’abbaye de Brantôme, in Bulletin de la S.H.A.P., t. XX, 1893, pp. 43o. sqq.
Création de la passerelle de la Hierce ou du Peyrat.

Les Conseillers municipaux de Brantôme estiment que les pierres du « chemin du Peyrat » sont « si vieilles qu’elles seraient bien placées dans un musée », et décident de voter la somme de 765 francs pour construire au même endroit une passerelle « indispensable pour faciliter les pieux pèlerinages au champ du repos (sic).»
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
1894
Cf. Georges Bussière, L’abbaye de Brantôme et la seigneurie de Bourdeille, in Bulletin de la S.H.A.P., t. XXI, 1894, p. 14o.
De 1894 à 1896
Poursuite de la restauration de l’abbatiale et du clocher par l’architecte Rapine.
Cf. F. Deshoulières, Brantôme, p. 339.

« … l’architecte a imaginé, pour en rompre la monotonie [de la longue façade] de faire une décoration centrale […] il a […] construit à neuf un morceau de façade comprenant trois étages, percés chacun de trois fenêtres, sans aucun rapport architectural avec les anciennes, et il a couronné le tout par un fronton coupé, dont les rampants arrondis se terminent en d’énormes volutes, pareilles à de monstrueuses cocardes. Mais ce qui détonne bien davantage […] c’est une statue en pierre de la République, appuyée sur la déclaration des Droits de l’Homme […] plus grande que nature, qui se dresse sur le toit entre les deux rampants du fronton […] les girouettes bizarres placées sur les toitures à mansardes des pavillons […] des mappemondes de fort calibre, pour indiquer sans doute la place que doit tenir, dans nos écoles primaires, l’étude de la géographie… »

Cf. Baron de Verneilh, Bulletin de la S.H.A.P., tome XIII, p. 61.

Re. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
1895
Le curé transforme l’ancienne salle du chapitre donnant sur le cloître (et servant de cave au presbytère depuis quelque trente ans) en chapelle dédiée à saint Antime, un des premiers abbés de Brantôme.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
Cf. Georges Bussière, Décadence de la suzeraineté abbatiale. Un procès féodal sous Louis XIV ; la seigneurie de Bourdeille et l’abbaye de Brantôme, Périgueux, 1895.
Le député Georges Saumande obtient du ministre Leygues un buste de Brantôme pour orner la Fontaine Médicis, dans l’ancien Jardin de l’Abbé. Le sculpteur Auguste Maillard doit représenter Pierre de Bourdeille « à l’âge mûr – et âge où les passions, encore vives mais domptées, n’obéissent plus qu’à l’expérience et à la raison… ».

Tout est prêt, le 29 septembre pour l’inauguration, avec oriflammes, lampions et flonflons, courses de vélocipèdes et cavalcades : l’œuvre est trop grande pour l’emplacement prévu. Le buste se retrouve, près des Promenades, sur un piédestal provisoire de bois que réalise un autochtone, un Laborie.
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
1895 – 191o
Archives : rapport & correspondance sur le site du dolmen dit de La Pierre Levée.
Cf. Ministère de la Culture, Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine (Charenton-le-Pont), Fouilles archéologiques, Dossiers par sites mégalithiques et gallo-romains, Archéologie, Archives, cote de conservation : oo8o/o26/oo14 [fiche n° 62].
1896
Pierre de Bourdeille, coulé en bronze sur son piédestal en bois, sous les grands tilleuls de la terrasse (attribués à Sully), attend son support définitif : la fontaine Médicis.

(En 1898, ce n’est pas encore chose faite.)
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

« Philosophe, c’est là, tout au bout du couvent,

Dont la Dronne baignait la façade, au levant,

Qu’en ce castel perdu l’été sous les grands ormes1

Laissant ta moynerie et tes bouquins énormes

Tu laissais librement jaser tes souvenirs… »

1 Ces ormes étaient des tilleuls… que l’Intendant Sully aurait fait planter.
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Or. Vers de Georges Bussière, sous le buste de Brantôme, à la Fontaine Médicis.
1897 (7 février)
Inauguration officielle de la chapelle Saint-Antime dans l’ancienne salle capitulaire du cloître, utilisée depuis quelques trente ans comme cave du presbytère.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
Fin du XIXème siècle
Le docteur Guillaume Puyjoli de Meijounissas est maire de la localité. Il veut que Brantôme soit la ville la plus coquette du Périgord, sinon de France…
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
1898
Description des monuments de Brantôme. Grande et petites histoires de Brantôme.

La description souligne les modifications intervenues à l’abbatiale : surélévation de trois marches du pavé du sanctuaire, obturation des portes de part et d’autre du chœur, disparition de la sacristie du XVIIIème s., face à la Dronne, et de son étage supérieur réservé aux visiteurs du couvent.

Description aussi de son mobilier, de son décor.

« La visite du clocher s’impose au touriste comme à l’archéologue. Demandez le sacristain : c’est lui qui a la clef. Un escalier en spirale, pratiqué, en 148o, dans l’épaisseur du mur de façade de l’église, et qui règne dans toute la hauteur de ce mur jusqu’à l’entablement, conduit à cette tour curieuse. Sa forme, son genre d’architecture, son antiquité et les vieux souvenirs qu’elle évoque la rendent infiniment remarquable. Large de dix mètres à sa base, elle s’élève par retraite d’une manière pyramidale et se compose de quatre étages et d’un soubassement.

Pénétrez dans la crypte : vous y verrez les arcs de décharge qui forment le soubassement appuyé en partie sur le rocher. Ce soubassement n’a que le caractère de la solidité ; aucun orne-ment n’en relève la construction, pas plus que celle de la face qui regarde la colline. Deux fenêtres étroites éclairent l’intérieur, couronné d’une coupole byzantine que supportent quatre pendentifs. Ces pendentifs reposaient primitivement sur quatre piliers et quatre colonnes accouplés. Trois colonnes ayant disparu, on a grossièrement renforcé les piliers qu’elles soulageaient. La colonne qui reste est en marbre rouge ; son chapiteau dégradé n’offre plus qu’un fleuron.

Une porte, aujourd’hui murée, communiquant avec l’escalier du bâtiment voisin, donnait accès dans la crypte, où descendaient, par d’étroites ouvertures pratiquées dans la coupole, les câbles de la sonnerie des cloches.

A partir du premier étage, l’ordonnance du clocher perd de sa rudesse : quelques ornements modifient sa sévérité. Chaque face de ce premier étage présente deux arcades de grande dimension divisées chacune en deux petites arcades dont la retombée repose sur une colonne et sur deux pilastres. Un bandeau coupe la monotonie des lignes et motive le deuxième étage.

On constate que l’architecte multiplie ses efforts pour donner à son œuvre plus d’intérêt et rendre son aspect plus imposant. L’imposte de l’arcade pratiquée dans chacune des faces de ce deuxième étage supporte un fronton très aigu, svelte et gracieux, qui s’élève jusqu’à la base du dernier rang d’arcades, et dont le centre dessine en relief une croix grecque, encadrée d’ornements circulaires.

Ces grands pignons, d’après Viollet-Leduc, ont pour but d’épauler les faces des étages supérieurs, qui sont assez minces, et dont les angles sont renforcés par de petits contreforts.

Dans les deux deniers étages, la composition se complique encore : huit arcades, entre-coupées à l’intérieur par d’autres arcades plus petites et dont les pieds-droits affectent la forme pyramidale, servent de base aux murs du clocher. Ces murs, verticaux à l’extérieur, s’inclinent intérieurement jusqu’à l’étage supérieur. Au-dessus du troisième bandeau, seize petites arcades, admirable par la pureté de leurs cintres, sont supportées par huit colonnes dont les chapiteaux sont inachevés.

« Suivant un usage fort ancien qui appartient au Quercy, et que nous voyons encore adopté aujourd’hui dans les constructions particulières, la pyramide à base carrée qui couronne la tour est bâtie en petits moellons, bien que le clocher soit tout entier construit en pierres de taille d’appareil. »1 Son emplacement mérite d’attirer l’attention du visiteur. Bâti à côté de l’église, il repose sur un rocher coupé à pic. Sa hauteur réelle n’est que de trente mètres ; mais, s’appropriant celle du rocher qui lui sert de base, de loin on le croirait deux fois plus élevé. Ses fondements sont presque de niveau avec l’entablement de l’église, et sa façade est sur la ligne même du grand portail.

Isolé autrefois des bâtiments du monastère et sans communication directe avec la ville, on n’y abordait que par de longs détours. C’était une combinaison de sage économie et une pensée d’admirable prévoyance : l’édifice atteignait à moins de frais la hauteur que l’œil pouvait désirer, et son isolement le prémunissait contre les dangers d’un incendie, la fureur momentanée d’une émeute, la rage dévastatrice des hordes barbares, contre l’horrible représaille des divers partis, alternativement vaincus ou vainqueurs. Jamais, d’ailleurs, emplacement ne favorisa mieux l’effet magique du son des cloches.

Deux ponts donnaient accès, l’un dans le couvent, l’autre sur les voûtes de l’église. Ce dernier n’existe plus, et la porte de la tour qui était ouverte sur la montagne est maintenant bouchée.

A quelle époque remonte ce clocher ? La tradition et l’histoire en attribue la fondation à Charlemagne, et son soubassement, sinon le reste de l’édifice, paraît bien être du VIIIème siècle. Il est certain que cette tour est antérieure au Xème siècle² ; l’absence de l’ogive le démontre. La forme de quelques arcades en tiers-point pourrait faire présumer qu’elle est antérieure à l’architecture romane. L’appareil de la voûte, des soubassements, dont les voussoirs n’ont que douze ou treize centimètres de largeur ; les colonnes qui supportaient les pendentifs ; les chapiteaux, dont le style imite le faire bysantin de l’époque la plus ancienne ; quelques ornements rappelant la décadence du Bas-Empire ; le goût arabe de quelques entrelacs ; des palmettes et les bases dont le profil est une corruption de la base attique sembleraient même reculer la date de cette construction aux premiers siècles du christianisme. Mais l’irrégularité que l’on remarque dans la proportion des chapiteaux et des colonnes, quelques fûts en marbre mêlés par hasard aux fûts de pierre, font penser ou que ces chapiteaux et ces colonnes appartenaient à quelque monument antérieur au clocher, et qu’on les ajusta dans cet édifice, ou bien que le clocher, tout comme l’église, fut détruit par les Normands et réédifié avec ses débris³.

« Tout indique, dans la tour de Brantôme, dit Viollet-Leduc, une origine latine : le système de construction, l’appareil, la forme des arcs ; c’est un art complet, développé au point de vue de la construction. Il y a même, dans la proportion de cet édifice, une certaine recherche qui appartient à des artistes consommés ; les vides, les saillies et les pleins sont adroitement répartis. La rudesse de la partie inférieure, qui rappelle les constructions romaines, s’allie par des transitions heureuses à la légèreté de l’ordonnance supérieure. Cette école, étrangère est supérieure à celle de Périgueux (cathédrale de Saint-Front), ne devait pas s’arrêter en si beau chemin ; nous la voyons se développer de la manière la plus complète dans la construction du clocher de Saint-Léonard (Haute-Vienne). »

Le clocher de Brantôme a été réparé en 1873 sous la direction de M. Abadie. »

1 Viollet-Leduc, Dictionnaire d’Architecture.

² M. Georges Bussière ne la fait remonter qu’au XIème siècle.

3 L’Abbé Audierne.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

J. Pradier, Guide pour visiter Brantôme, 1898.

Re. Georges Bussière, oooo, Bulletin de la S.H.A.P., XX, 448.
Le Pavillon Renaissance demande restauration. Il est le lieu de répétition de la fanfare de la ville. Autrefois il logeait le concierge des jardins.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
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