Atelier d’Histoire mmx








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s.d., mais joints au même :
Coupe & plans du clocher et de la nef de l’église de Brantôme par Paul Abadie.
Cf. Archives départementales de la Dordogne, 12 O – Brantôme.
1858
L’abbatiale devient église paroissiale de Brantôme.
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.

Syndicat d’Initiative, Brantôme, Venise du Périgord, éd. Virmouneix, Thiviers, 1979.
1858 (3o décembre)
Démolition du cloître de Brantôme et de quelques bâtiments annexes par l’architecte Abadie.
Cf. Massoubre, Démolition du cloître de Brantôme, in Echo de Vésone, 3o décembre 1858.

Re. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Pierre Fanlac, Périgueux, 198o.
1859
Le cloître de l’abbaye existe encore. D’après E. Vauthier, architecte, il menace ruine, l’une de ses galeries appliquée au portail obstrue l’entrée de l’église et cause une humidité permanente. On le sacrifie aux trois quarts. Lugubre, il aurait inspiré le décor de Cicéri pour « Robert le Diable » (mais Paul Gaultier écrit, dans « La Quinzaine » (n° 53, p. 37) que c’est le cloître de Saint-Trophyme d’Arles que Cicéri élut pour son 3ème acte !).
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Paul Gaultier, in La Quinzaine, n° 53.
186o
Il ne reste guère de l’abbatiale médiévale. Un plan de 186o, par l’architecte Bouillon, déposé aux archives des Monuments historiques, indique que l’édifice, après les restaurations d’Abadie, n’a plus qu’une nef sans bas-côtés et divisée en deux travées suivies d’un chœur à chevet plat, et qu’il ne reste de quatre chapelles latérales (dédiées à saint Sicaire, saint Roch, sainte Catherine et à la Vierge) que la dernière, au nord. L’architecte précise qu’à l’extérieur, « de son temps, les contreforts des murs latéraux étaient surmontés de mâchicoulis ».
Cf. F. Deshoulières, Brantôme, p. 346.

Add.. Cet auteur précise : « Ce plan contient de nombreuses inexactitudes et ne doit être consulté que pour ses dispositions générales. »

Re. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

« L’ogive bombée a remplacé le roman de la nef et la pioche d’Abadie a généreusement mutilé l’édifice. Disparues, les chapelles de Saint-Antoine, de Saint-Roch, de sainte-Catherine1, les arcades du chœur et l’admirable grille de fer forgé offerte par la Vicomtesse d’Aydie. Vendus, dispersés, chapes, dalmatiques tissées d’or et les bouquets – argent sur soie – de fleurs de lys. Brûlé ou débité le confessionnal que dominait la chaire à prêcher remplacée, en 1862, par un monument contestable. Epauffrées, les figurines « sur fond d’or » peintes par Emile Lafon et « regrattées » en 1872. Seules demeurent les sculptures de deux panneaux du XVIIème siècle, échappées à la convoitise du Musée de Cluny, qui content, sous leur dorure, le « Massacre des Innocents » et la « Translation des reliques de saint Sicaire ».

1 Les dénominations diffèrent de la rubrique précédente…
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
1854-1868
Description des plus technique du clocher de l’abbatiale de Brantôme par E. Viollet-le-Duc, maître de P. Abadie, qui restaura l’abbaye de Brantôme. Planches et plans complètent son texte. 
A propos du clocher :

« Suivant un usage fort ancien qui appartient au Quercy, et que nous voyons encore adopté aujourd’hui dans les constructions particulières, la pyramide à base carrée qui couronne la tour est bâtie en petits moellons, bien que le clocher soit tout entier construit en pierres de taille d’appareil. ».

Cf. Eugène Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné de l’Architecture française, 1854-1868.
1862
L’ancienne abbaye devient propriété de la commune de Brantôme, laquelle y aménage succes-sivement justice de paix, écoles (188o) et mairie.
Dans l’ancien logis des moines, devenu hôtel de ville, justice de paix et écoles, on crée, dans le pavillon occidental un escalier monumental, imitation de l’escalier Renaissance de la place du Coderc, à Périgueux, qui conduit aux bureaux, aux salles du conseil et des mariages.

« On y a peint avec à-propos Charlemagne, Coligny, Pierre de Bourdeille et Bertin. »

Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
1863
Le presbytère est installé au dessus du cloître, dans l’ancien logis des frères convers.
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
1865
La terrasse supérieure de la galerie nord-est du cloître de l’abbaye deviennent cure ou presbytère. Une porte y conduit, depuis le cloître, dans l’angle près de l’abbatiale. Une autre, côté logis des moines est, à cette époque, murée.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
1868
La salle du cloître de l’abbaye, dite salle du chapitre, sert de cave au presbytère.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
187o
La porte située jadis entre la tour Saint-Roch et le Pavillon Renaissance est malencontreusement démolie, avec les murs adjacents, pour livrer passage à la route Pierre de Bourdeille. « Elle donnait issue sur le faubourg si curieux de Chaussepied, appelé aujourd’hui, par un jeu de mots intentionnel, le quartier Saint-Roch. »
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

« La première porte [Saint-Roch] est en partie détruite, et la seconde [des Réformés] élargie pour le passage du tramway qui, de 1881 à 1918, relia Périgueux à Saint-Pardoux-la-Rivière. »

Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.

« La Porte Saint-Roch surveillait le faubourg de Chaussepied. Il y a près d’un siècle, son cintre surbaissé et sa couronne de mâchicoulis furent démolis pour aménager la chaussée de la route et mettre en place les rails du tramway.

Au Conseil général, Louis Mie s’élève contre la disparition de cette porte « dont la voirie s’était lestement débarrassée ».

Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
Nivellement de l’esplanade.
Cf. Georges Bussière.

Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.

Dossier des sondages & travaux de l’esplanade, années 199o-2oo5, Archives municipales de Brantôme.
Tout à côté la grande grotte en face du Pont Coudé, est un bistrot, « A Califourchon », car on s’y assoit sur des barriques. Ensuite, elle devient le premier cinéma de Brantôme où l’on projeta les premiers films muets.
Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.
Au lendemain des événements de 187o, des éclopés se retrouvent à l’hôpital civil et militaire de Brantôme.
Cf. Syndicat d’Initiative, Brantôme, Venise du Périgord, éd. Virmouneix, Thiviers, 1979.
1871
Construction d’une sacristie, séparée du chevet de l’église par un couloir, par l’architecte Dubet.

(Coût : 6.ooo f de l’époque.)
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
Publication des planches de l’œuvre de Dom Michel Germain.
Cf. M. Peigné-Delacourt, Monasticon Gallicanum, collection de 168 planches de vues topographiques représentant les monastères de l’ordre de saint Benoît : Congrégation de Saint-Maur, éd. Victor Palmé, Paris, 1871.
1872
Exécution du regrattage des murs de l’abbatiale, après sa restauration. Celle-ci n’avait gardé que la chapelle latérale dédiée à la vierge, « petite abside en style roman que le peintre Emile Lafon avait ornée par de belles fresques représentant la naissance de Notre-Seigneur et son Epiphanie. Malheureusement, l’humidité a détruit cette œuvre1 »

« Dans l’église même, si l’on peut regretter la disparition des fresques à fond d’or qu’exécuta le peintre périgourdin Jacques-Emile Lafon pour la chapelle semi-circulaire de la Vierge, on se console en admirant un mobilier intéressant… »

1
« J’ai vu cette jolie chapelle au moment où elle venait d’être achevée ; elle était du plus harmonieux effet. Les figures peintes sur des fonds d’or par M. Lafon, dans les arcatures cintrés et dans la demi-coupole de la voûte, brillaient d’un éclat sans pareil et mêlaient à la froide blancheur de la nef une note gaie et artistique. »
Georges Bussière.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Re. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

XIXème siècle
La réputation à désirer de l’Hôtel Chabrol… (avant la Mère Roy !)

« Le temps où Prosper Mérimée était tiré au bas de son lit par de grosses punaises et où l’hôte de la diligence se plaignait d’avoir fait « maigre chère pour beaucoup d’argent… »

Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
Datation du buste de Pierre de Bourdeille / Brantôme.

« Coulé dans le bronze, Pierre de Bourdeille, abbé de Brantôme, rêve dans cette solitude chuchotante et regarde tomber l’eau dans la vasque moussue où frémissent les capillaires ; le bronze est signé Auguste Maillard : fine tête jaillissant de la fraise, nez busqué et volumineux, œil vif et malin sous les gros sourcils, cheveu rare, front têtue, oreilles généreuses qui durent ouïr tant de gauloises confidences ! »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Claire Delbos, Vu de mon clocher : Brantôme, interview de Paul Dubuisson, in Le Journal du Périgord, n° 3, décembre 1989.

1872 -1873
Tout en conservant son activité meulière, le moulin de l’Abbaye ou de l’Abbé, ou Chausse-Pied, accueille une filature et possède trois roues verticales par-dessous, l’une d’entre elles actionnant les foulons. C’est vraisemblablement à cette époque que le bâtiment fut reconstruit.
Cf. Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.
1873
Réparation du clocher de l’abbatiale par Paul Abadie.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
Les Religieuses de Sainte-Marthe ouvrent à la Miséricorde, rue Joussen, une salle d’asile, une école et un pensionnat.
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
Relevé systématique des mentions les plus anciennes de Brantôme. Enumération de la fondation de son abbaye, de ses prieurés, des prévôtés, de ses domaines, du vocable de son église paroissiale, de la chatellenie, sur trois paroisses et des armes de la ville…
Cf. Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne, comprenant les noms de lieux anciens etc…, Société d’Agriculture, Sciences et Arts de la Dordogne, Périgueux, Imprimerie nationale, 1873.
1875
Forte crue de la Dronne.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
1876
Forte crue de la Dronne.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
La ligne jugée trop longue des bâtiments de l’abbaye reçoit une décoration destinée à remédier à la situation : un faux corps central en légère saillie avec une fausse porte, surmonté d’un fronton baroque surhaussé d’une statue allégorie de la République s’appuyant sur un cartouche avec l’inscription « Proclamation des Droits de l’Homme »…
Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.
1877
Réédition des illustrations de dom Germain, in Monasticon Gallicanum, Monasterii B. Petri de Brantolmi typographia, 1678.

Publication du chapitre relatif à Brantôme parmi les abbayes bénédictines.
Cf. Dom Germain (Michel), Les abbayes bénédictines de France ou Répertoire des planches gravées composant le Monasticon Gallicanum, éd. Peigné-Delacourt, 1877.
1878
Description des monuments de Brantôme.
Cf. Georges Bussière, Excursion à Brantôme, in Congrès scientifique de France, Périgueux, tome I, 1878, p. 315.
1878 - 1879
Etablissement de la balustrade par l’architecte Bourdeillette. Aménagement de la terrasse entre le Canal des Moines et le corps de logis de l’abbaye par l’architecte Bourdeillette.
Cf. Verneilh, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, XVII, 189o, p. 62.

Re. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
Restauration de la Fontaine Médicis par Nalet. Elle se veut l’imitation locale de celle du Luxembourg.
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
1879
Commencement de la restauration de la Fontaine Médicis par l’architecte Nalet. Un emplacement est prévu pour le buste de Brantôme…
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
Le trop-plein de la fontaine du Jardin de l’Abbé – dit « Jardin Médicis » - s’écoule « par un vieux canal souterrain qui aboutit à la rivière ».
Cf. Georges Bussière, Recherches inédites d’art et d’histoire sur l’abbaye de Brantôme, in Bulletin de la S.H.A.P., t. VI, 1879.
A la fin des années 187o…

« A remarquer, en face du Jardin des Pères, de vieilles maisons qui portent quelques traces des anciennes fortifications de la ville. […] les restes d’une tour semblable à celle des Grands Fossés. »

Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
s.d., probablement dans les années 188o…
Publication d’une monographie.
Cf. E. Ourgand et Pierre Pindray, Petite monographie de Brantôme, in Limoges illustré.
188o
On installe les écoles dans le logis de l’ancienne abbaye.
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
Description du palais abbatial par Georges Bussière.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Or. Georges Bussière, Recherches inédites d’art et d’histoire sur l’abbaye de Brantôme, in Bulletin de la S.H.A.P., t. VII, 188o, pp. 53 sqq.

« La grande aile monastique développée le long de la Dronne, occupée par la municipalité depuis la fin du XIXème siècle résulte de deux édifices dont les façades ont été harmonisées. »

Cf. Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.
Indications de G. Bussière selon lesquelles il y a des vestiges intéressants pour l’archéologie sous l’esplanade…
Cf. Georges Bussière, Recherches inédites d’art et d’histoire sur l’abbaye de Brantôme, in Bulletin de la S.H.A.P., t. VII, 188o, p. 53.
M. Galy retrouve à Richemont une épave de la « librairie » de Pierre de Bourdeille : la Dialectique de Melancton, avec, frappé sur la reliure, « Petrus Bourdelianus »…

« Sans doute avait-il [Brantôme] installé à Richemont une partie de sa « librairie », une partie seulement, puisque par testament il demanda que ses livres fussent réunis à Richemont. Comme on aimerait à découvrir le catalogue de sa bibliothèque, pour la comparer à celle de son voisin Montaigne ! »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
Fouilles des substructions de l’ancien château abbatial sur la terrasse de l’abbaye.

« Le « château » [de l’Abbé de Brantôme] a disparu entièrement : des fouilles conduites par Georges Bussière vers 189o ont révélé ses substructures avec des caves voûtées… »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
Plan de l’abbaye dressé par M. Reytier, directeur de l’Ecole communale, en fait une réduction au tiers de celui de dom Joseph de La Bérodière en 1656.
Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.
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