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1668.


Lettre datée du 2 septembre, signée par « De Lespine », adressée au « R.P. dom Michel Accarion, religieux à Brantolme » (Le Puy, vers 1646 – Souillac, 1712). Ce moine dessert le prieuré du Bourrou (canton de Vergt), dépendant de Brantôme.
Cf. Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.

. Répertoire « Matricula monachorum professorum Congregationis S. Mauri in Gallia Ordinis S. patris Benedicti », matricula n° 2361, Acarion Michel.

Dom Boyer, Journal (XVIIIème s.), publié par Antoine Vernière, Journal de voyage de Dom Jacques Boyer, in Mémoires de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Clermont-Ferrand, tome 26, 1884, pp. 65-6o2.

Or. Archives départementales de la Dordogne, in Fonds Chevalier de Cablan, réf. 2E 1812/78.
1692

« La paroisse compte 29o feux et 75o communiants… »

1 La paroisse, c’est la ville, le château de Puymarteau, le moulin du couvent, le faubourg du Reculs et le petit village du Châtenet.
Cf. Acte passé devant Maître Gaultier, notaire royal à Brantôme, Archives départementales de la Dordogne, 3C 5.

Cf. Monique Bouthier, Brantôme, Etude sociale démographique, Fin XVIIIème – XIXème siècles, Université de Paris IV – Sorbonne, Institut d’Histoire, 1991-1992.
1693
Mort des frères Joussen (curé et maître ès arts libéraux, juge à Brantôme). Ils laissent par testament 35o (respectivement 15o et 2oo) livres pour que soit construit un clocher à l’église paroissiale Notre-Dame. La somme ne permet d’édifier qu’un clocheton (éphémère), dont l’architecte est David Vidier, « des Vergalans » à Brantôme. Ce clocheton n’existe plus.
Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.
Hiver particulièrement rigoureux.
Cf. Monique Bouthier, Brantôme, Etude sociale démographique, Fin XVIIIème – XIXème siècles, Université de Paris IV – Sorbonne, Institut d’Histoire, 1991-1992.
1694
Notice et dessin concernant l’abbaye de Brantôme par Dom Michel Germain ( + 1694), dans le Monasticon Gallicanum. Brantôme porte le n° 17.
Cf. Dom Michel Germain, Monasticon Gallicanum, commandé par les Mauristes.

Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.

Répertoire « Matricula monachorum professorum Congregationis S. Mauri in Gallia Ordinis S. patris Benedicti », matricula n° 2188, Dom Michel Germain.
1699
Hiver particulièrement rigoureux.
Cf. Monique Bouthier, Brantôme, Etude sociale démographique, Fin XVIIIème – XIXème siècles, Université de Paris IV – Sorbonne, Institut d’Histoire, 1991-1992.
Fin du XVIIème siècle
Datation de l’Ange-page en bois présentant le cercueil porte-relique de saint Sicaire, à l’abbatiale.
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
17oo (14 mai)
Un acte de Subazan(t), notaire royal, qualifie la maison gothique de la rue de la Miséricorde (auj. rue Joussen/Joussein) de « mazures nobles de Bourzeys » et la dit appartenir « à la seigneurie de Bourdeille ». On l’appelle aussi maison « des Marchands vénitiens » (sans doute parce qu’au XVIIème siècle, au moment de la construction de l’église paroissiale Notre-Dame, il s’est fait un commerce florissant avec l’Italie, dont le cardinal Amanieu d’Albret, abbé de Brantôme, parent des Borgia, avait fait venir artistes et artisans…).
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Re. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.
Règne de Louis XIV

« Deux panneaux de bois sculptés appliqués contre le mur du chœur » « doivent remonter à l’époque de Louis XIV. L’un représente le Massacre des Innocents, et serait la reproduction d’une tapisserie exécutée à Arras d’après un carton de Raphaël1. Sur l’autre, »… « Charlemagne donnant les reliques de saint Sicaire à l’abbé de Brantôme. »



  1. Ce carton est conservé à Londres.

Cf. Syndicat d’Initiative, Brantôme, Venise du Périgord, éd. Virmouneix, Thiviers, 1979.
Cf. F. Deshoulières, Brantôme, p. 349.

Or. Georges Bussières, Brantôme, son histoire, ses monuments
XVIIIème s.

Règne de Louis XV
Edification de l’habitation des moines par les derniers abbés de Brantôme, long édifice face à la Dronne. Réalisation des charpentes en chêne (rarement utilisé traditionnellement en Périgord) qui couvrent tout le bâtiment conventuel.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Re. E. Vauthier, Explication de la gravure [du clocher de l’abbatiale, par Léo Drouyn], in Annales archéologiques de Didron, 1854, p. 24.
Datation du pavillon occidental du corps de logis de l’abbaye.
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
Apparition des « gracieux balustres » qui ornent d’abord l’abbaye, et finiront un peu partout dans Brantôme, sur balcons, terrasses, galeries et dans maint jardins…
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
Dessin de l’abbaye de Brantôme, réalisé à la plume par A. Courrière.
Cf. Dossier des sondages & travaux de l’esplanade, années 1990-2005, Archives municipales de Brantôme.
17o8
Hiver particulièrement rigoureux.
Cf. Monique Bouthier, Brantôme, Etude sociale démographique, Fin XVIIIème – XIXème siècles, Université de Paris IV – Sorbonne, Institut d’Histoire, 1991-1992.
1713
Remous dans la congrégation de Saint-Maur, suite à la publication de la bulle « Unigenitus » qui condamna Quesnel. Dom Varoqueaux est l’un des plus actifs parmi les « Appelants » (au concile) opposés à l’Unigenitus.
Cf. Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.

Or. Répertoire « Matricula monachorum professorum Congregationis S. Mauri in Gallia Ordinis S. patris Benedicti », matricula n° 4627, Dom Varoqueaux.
1715 (11 juin)
Relégation de Dom Varoqueaux à l’abbaye de Brantôme ; cette abbaye est donc connotée résistante au jansénisme. Il n’y a aucun appelant dans les diocèses de Périgueux et Sarlat.
Cf. Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.

Nivelle, Recueils.

Or. Répertoire « Matricula monachorum professorum Congregationis S. Mauri in Gallia Ordinis S. patris Benedicti », matricula n° 676, Dom Jean Benoît Raby.
1716
Analyse et rapport sur l’Eglise périgourdine.
Cf. J. Dupuy (R.P.), E(s)tat de l’Eglise du Périgord, tome I, 1716.
172o
Brantôme a un nouveau seigneur : M. de Bertin, premier baron du Périgord. Louis XVI le charge de porter à Turgot l’ordre de sa révocation le 12 mai 1776. Il assume l’interim jusqu’à la nomination d’un nouveau ministre. Un de ses frères deviendra abbé commendataire tandis que son aîné, privé de ses droits d’aîné de famille, sera enfermé vingt-sept ans à la Bastille où il sera l’un des rares prisonniers à y finir ses jours, complètement abandonné sinon condamné volontairement par les siens, y compris l’abbé de Brantôme.
Cf. Syndicat d’Initiative de Brantôme, Brantôme, Venise du Périgord, éd. Virmouneix, Thiviers, 1979.

Claire Delbos, Vu de mon clocher : Brantôme, interview de Paul Dubuisson, in Le Journal du Périgord, n° 3, décembre 1989.

Actes du Colloque des Amis de Brantôme, intitulé « La disgrâce », 2o1o.
Publication à Paris du tome 2 de Gallia Christiana. Vue de Brantôme.
Cf. Dossier des sondages & travaux de l’esplanade, années 1990-2005, Archives municipales de Brantôme.
1721 – 1789
Au sein de la congrégation, le monastère de Brantôme serait un collège ou une maison d’étude. Pendant plus de soixante ans s’y relaient divers professeurs de théologie et de philosophie : une quinzaine, tous profès du XVIIIème s.
Cf. Marcel Berthier, L’abbaye bénédictine de Saint-Pierre de Brantôme : d’une réforme à l’autre, in Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome CXXXI, Périgueux, 2oo4.

Or. Répertoire « Matricula monachorum professorum Congregationis S. Mauri in Gallia Ordinis S. patris Benedicti ».
1722
Une Miséricorde, près du Peyrat (gué de la Hierche) est fondée par les châtelains, et enrichie par les notables. Aux « Dames de la Foi » succèdent les « Sœurs de Charité », et plus tard les « Religieuses de Sainte-Marthe ».
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
1724 – 176o
Sicaire Devillard, notaire royal à Brantôme (sous Louis XV) rédige un livre de raison précieux pour l’histoire brantômoise.
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
1731
Une des quatre chapelles de l’église paroissiale Notre-Dame (offerte par Amanieu d’Albret aux bourgeois) est « fréquentée par les femmes stériles et les Brantômoises brehaignes ».
Cf. Pierre Pommarède, Brantôme et Bourdeilles oubliés, éd. Fanlac, Périgueux, 198o.
1732
Cloche de l’abbatiale de Brantôme, fondue par les moines, d’un poids de 12oo kg, dédiée à saint Sicaire (comme celle du beffroi communal, jadis Pavillon de l’Horloge (ou oriental) de l’ancienne abbaye), timbrée de la « Pax » bénédictine. (Aujourd’hui elles sont au nombre de quatre.)
Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.
Fondation de l’hôpital, « civil et militaire ».
Cf. Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.

Syndicat d’Initiative, Brantôme, Venise du Périgord, éd. Virmouneix, Thiviers, 1979.
Madame Aydie de Vaugoubert donne à sa mort les bâtiments nécessaires à ma mise en place d’une « maison de miséricorde » pour servir les repas et soigner les plus pauvres de la paroisse.
Cf. Monique Bouthier, Brantôme, Etude sociale démographique, Fin XVIIIème – XIXème siècles, Université de Paris IV – Sorbonne, Institut d’Histoire, 1991-1992.

Or. Testament de Mme Vaugoubert, Archives de la Maison de Retraite / M. Mesuron.

1735 (25 janvier)
Forte crue de la Dronne. Avec de fortes inondations.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

Re. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Marianne Duché, Brantôme à jamais, éd. Virmouneix, Thiviers, 1982.

Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.

Robert Petit, Regards sur le Passé, I / Au temps de la Révolution, épreuve dactylographiée, Archives - Bibliothèque du Val de Dronne et Association Initiatives-Patrimoine, Brantôme.

Cf. Monique Bouthier, Brantôme, Etude sociale démographique, Fin XVIIIème – XIXème siècles, Université de Paris IV – Sorbonne, Institut d’Histoire, 1991-1992.

« Le 2o janvier, Sicaire Devillard, notaire royal, note dans son livre de raison que l’eau monta jusqu’au « verrouil » de son portail, et qu’il eut juste le temps de sortir sa jument et « une cochonne grasse » ce pendant que la Dronne emportait un pont et deux pont-levis. »

Cf. Jean Secret, Brantôme et sa région, éditions Floury, 1948.

Or. Livre de raison de Sicaire Devllard, notaire royal à Brantôme.

Re. Monique Bouthier, Brantôme, Etude sociale démographique, Fin XVIIIème – XIXème siècles, Université de Paris IV – Sorbonne, Institut d’Histoire, 1991-1992.

Réalisation de la porte d’entrée principale de l’abbaye en venant du bourg par un pont de bois sur le Canal des moines.

« … elle présentait un fronton circulaire, au milieu duquel deux anges tenaient suspendu l’écusson royal, entouré d’une couronne de laurier. Au-dessus était une niche enguirlandée de fleurs et de fruits, surmontée d’une tête d’ange. Une statue de saint Pierre patron de l’abbaye, tenant les clefs du ciel occupait encore cette niche en 1791… »

Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
1736 – 1738
Restauration du Pont coudé, endommagé lors de la puissante crue de 1735.
Cf. Line Becker et Vincent Marabout, Visages du patrimoine en Aquitaine, Dordogne, Val de Dronne, Inventaire régional d’Aquitaine, éditions Confluence, 2oo8.
XVIIIème siècle
Construction d’une sacristie et d’un logis pour les hôtes de l’abbaye dans le mur latéral de l’abbatiale, face au bourg.
Cf. Abbé Audierne, Notice sur l’abbaye de Brantôme, son église et son antique clocher, 1842.

(Rééd. en 1991 par « Les Amis de Brantôme ».)

« Cette description […] passe sous silence l’ornementation extérieure de ce mur, au-dessous des deux fenêtres du chœur, on comprend que sa merveilleuse architecture était masquée, à cette époque, par la galerie conduisant, de la sacristie, adossée à la première travée, jusqu’à la porte du sanctuaire. Cette sacristie […] avait un plafond à voussure présentant un vaste tableau encadré dont les angles coupés étaient garnis de corbeilles de fleurs et au milieu était un cul-de-lampe servant à soutenir un lustre. »

Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.

« L’étage supérieur était réservé pour le visiteur du couvent, lorsque ce dignitaire venait, chaque année, remplir les devoirs de son emploi. » Ce logement était extrêmement agréable : ses fenêtres donnaient sur la rivière, sur la ville et sur toute la vallée (Note de l’abbé Pradier.) « On y recevait aussi, dit-on, les étrangers, et au bon accueil, à la franche hospitalité des religieux, venaient se joindre les délices d’une vue admirable. »

Cf. Abbé Audierne, Notice sur l’abbaye de Brantôme, son église et son antique clocher, 1842.

(Rééd. en 1991 par « Les Amis de Brantôme ».)
L’église abbatiale de Brantôme conserve encore les reliques de saint Antime (Antice ou Antibe), un des premiers abbés de Brantôme, à l’autel principal, dans une châsse recouverte de lames de cuivre.
Cf. J. Pradier (Abbé), Visite aux Monuments de Brantôme et Glane dans son histoire, Imprimerie de la Dordogne, Périgueux, 1898.
La statue de la chapelle semi-troglodyte de Notre-Dame-du-Reclus est alors, comme beaucoup d’autres, revêtue de robes les jours de fêtes et de pèlerinage.
Cf. Pierre Pommarède, Le Périgord des églises et des chapelles oubliées, Une grotte qui n’est jamais visitée : Notre-Dame-des-Reclus (Brantôme), éd. Pilote 24, Périgueux, .
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