Sommaire








télécharger 262.95 Kb.
titreSommaire
page4/20
date de publication21.10.2016
taille262.95 Kb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > histoire > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   20

Panneau 5 « Attention Encre pas seiche »


Les fossiles des premiers êtres vivants connus composés de plusieurs cellules ont été retrouvés sur deux sites géologiques : Édiacara en Australie et Burgess au Canada.

La faune de Burgess


Il y a 540 Ma, des milliers d’espèces font leur apparition dans une mer peu profonde. Les représentants de cette faune sont beaucoup plus complexes que les animaux qui les ont précédés :

  • Leurs cellules continuent de se spécialiser et s’organisent même en de véritables organes.

  • Certains possèdent un squelette externe (coquilles et carapaces) et des muscles pour se mouvoir.

N’importe quel plan d’organisation peut trouver sa niche écologique ; l’époque est à l’expérimentation, un instant unique dans l’histoire de la biosphère ! Pour la première et la dernière fois sur Terre, il n’y a aucune compétition entre les êtres vivants.




Pikaia




Haikouichthys

Long en moyenne de 5cm, Pikaia est le premier vrai vertébré, c’est l’ancêtre de tous les poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères.

L’histoire de la fossilisation de la faune de Burgess



À cette époque, une mer peu profonde recouvre une plateforme continentale bordée d’une falaise haute de 150 mètres. Les éboulements de terrain sont fréquents et entraînent avec eux tous les organismes qui vivent à proximité. Ensevelis sous des tonnes de boue, leurs corps se fossilisent dans de fines couches sédimentaires devenues aujourd’hui les schistes de Burgess.

Diversité / Disparité


Le terme “ diversité ” est utilisé par les biologistes et les paléontologues à propos du nombre d’espèces distinctes au sein d’un taxon (entité conceptuelle qui regroupe tous les organismes vivants possédant en commun certains caractères taxinomiques bien définis). Ainsi chez les mammifères, le groupe des rongeurs présente une grande diversité puisque l’on y dénombre actuellement plus de 1500 espèces, tandis que les équidés ne sont représentés que par une dizaine d’espèces.
On utilise le terme “ disparité ” à propos des différences de plan d’organisation anatomique. Ainsi, une faune constituée d’un cheval, d’un escargot et d’un taon présentera une disparité supérieure à celle comportant trois espèces d’abeilles.
La réinterprétation de la faune des schistes de Burgess nous montre que si la diversité y est pauvre (peu d’espèces d’un même taxon), la disparité par contre y est très élevée (grand nombre de plans d’organisation).
En un peu plus de 500 Ma, l’histoire de la Vie peut se résumer à une réduction drastique de la disparité, suivie d’une considérable augmentation de la diversité.



Représentation artistique de la Faune de Burgess


Les mollusques


En s'adaptant à différentes formes de vie, les mollusques ont progressivement conquis tous les types de milieu. Surtout présents en milieu marin, les g et les b ont ensuite réussi à s'adapter à l'eau douce.

Les mollusques ont donné naissance aux classes suivantes :

Ils rampent et se caractérisent par une céphalisation plus avancée (formation d’une tête par la réunion des organes sensoriels vers l'avant de l’animal couplée à une concentration de son système nerveux). Chose originale, ce déplacement se produit au niveau du pied ! On peut aussi remarquer que, chez ces individus, les plaques calcaires de la carapace primitive se sont simplifiées au fil du temps, ce qui a conduit à ces coquillages généralement spiralés. Les premiers gastéropodes à respiration pulmonaire ont conquis les milieux terrestres au cours du Carbonifère. Mais les escargots modernes, du genre Hélix, ne sont apparus qu'au Crétacé.

Ils sont devenus sédentaires en misant sur la protection que leur apporte la coquille calcaire, au point de ne pratiquement plus se déplacer. Leur mode de vie se rapproche de celui des anémones, voire des éponges : Ils filtrent l'eau ambiante. Ils ont perdu leur tête et, pour quelques espèces, les yeux ne sont plus présents que sous forme dégénérée. Les bivalves constituent un cas intéressant où une régression fonctionnelle (ici la perte du déplacement propre aux structures en forme de vers) se traduit par un succès évolutif. De plus, les bivalves ont perdu leur radula (langue comportant de nombreuses petites dents), caractère qui avait été la cause de l'explosion initiale des mollusques.

Ils savent nager et ce sont des prédateurs. La capacité à attraper des proies qui peuvent chercher à s'échapper, exerce une contrainte évolutive forte et explique ce qui caractérise ce groupe : une bonne vision et un cerveau performant capable de coordonner les mouvements de chasse. La coquille commune des invertébrés, que l'on retrouve chez l'argonaute, tend à se profiler en pointe, se réduire comme chez la seiche, voire disparaître totalement comme chez le poulpe.

http://www.futura-sciences.com/galerie_photos/data/576/medium/argonaute_0062.jpg


Photo d’un argonaute

1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   20

similaire:

Sommaire iconLe catalan, l’occitan et l’espéranto. Cliquez sur "International"...
«Montpellier notre ville». En page 2 de ce document un sommaire a été créé pour faciliter l’accès aux différents articles du journal....

Sommaire iconLa Ville est partenaire de Suivez le Phil, une émission radio qui...
«Montpellier notre ville». En page 2 de ce document un sommaire a été créé pour faciliter l’accès aux différents articles du journal....

Sommaire iconSommaire

Sommaire iconSommaire

Sommaire iconSommaire

Sommaire iconSommaire

Sommaire iconSommaire

Sommaire iconSommaire

Sommaire iconSommaire

Sommaire iconSommaire








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com