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Panneau 1 : Présentation générale


« Balade dans l’Evolution » est une exposition qui retrace l’histoire du vivant dans sa dimension animale.

De la révolution de l’oxygène à l’apparition des coquilles et carapaces, de la sortie de l’eau à la conquête de l’air ou encore des extinctions d’espèces à l’ère des mammifères, cette exposition aborde les grands thèmes de l’évolution.

Panneaux explicatifs, fossiles tels que orthacanthus ou euryptérus, ou encore objets du quotidien vous accompagnent tout au long de cette balade dans l’histoire de la Vie, le tout accompagné d’une mise en scène ludique.

Axée essentiellement sur l’histoire évolutive du règne animale, l’exposition passe sous silence le règne des mycota ou des fungu ainsi que celui des bactéries et n’évoque que partiellement le règne végétal.

Panneau 2 : « L'Enfer du décor »

L'Archéen et l'évolution des premières cellules


L’évolution de la Vie et de son environnement sont étroitement liés. Dans l’atmosphère primitive de notre jeune planète Terre, soumise à un intense rayonnement solaire, des combinaisons chimiques entre des molécules simples ont donné naissance aux molécules plus complexes nécessaires à l’apparition de la Vie.
Les plus anciennes traces de Vie ont été découvertes en Australie dans des roches appelées stromatolithes.
L’activité photosynthétique, sous de faibles tranches d’eau, d’organismes unicellulaires dépourvus de noyau (sans doute proches des cyanobactéries) est à l’origine des stromatolithes (empilement de fines lamines de calcaire). Ces organismes se multipliaient en se divisant et en créant ainsi d’autres organismes génétiquement identiques.





Stromatolithe en coupe

Une bactérie vue en coupe
Il y a 3,8 milliards d'années (Ga) débute l'Archéen, période au cours de laquelle les cyanobactéries apparaissent et constituent les stromatolithes. Ces procaryotes immobiles (unicellulaires sans flagelle), longtemps appelés algues bleue-vertes, sont les premiers organismes à posséder les 2 photosystèmes (ensemble de protéines intervenant dans le mécanisme de la photosynthèse). Ils participent de ce fait à la réduction de la concentration en CO2 atmosphérique et à l'augmentation de la proportion en oxygène. Selon la théorie de l'endosymbiose plastidiale, une symbiose entre une  cellule eucaryote non photosynthétique et une cyanobactérie serait à l’origine des plastes (organites présents dans les cellules végétales). ::stromatolites_cochabamba.jpg




Représentation artistique de la Terre il y a –3 ,5 Ga

L’apparition du noyau (cellules eucaryotes) interviendra bien plus tard et sera probablement aussi le résultat d’une symbiose. Les organites que l’on trouve à l’intérieur des cellules eucaryotes, comme les mitochondries, ressemblent en effet considérablement à des cellules procaryotes. L’association de différentes cellules aurait donc permis la constitution de la cellule eucaryote, cette dernière finissant par atteindre une « grande taille » en « faisant travailler des microbes à l’intérieur d’elle-même » selon la formule de Jaeger (1996).
Les plus anciennes cellules eucaryotes auraient un 1,5 Ga. C’est aussi à cette époque qu’apparaîtrait une sexualité primitive, c’est-à dire la possibilité pour deux organismes de donner naissance, à partir de la combinaison de leurs propres patrimoines génétiques, à un troisième organisme génétique différent. Ces échanges, en augmentant la diversité génétique, furent sans doute une cause essentielle de l’accélération de l’évolution de la Vie.
L’ancêtre commun à toutes les formes du vivant a été baptisé LUCA (Last Universal Common Ancestor : dernier ancêtre commun universel).
Au début du siècle, deux théories s’opposent :


  • La panspermie de Svante Arrhénius : des germes, venus du cosmos, ensemencent la Terre.




  • La soupe primitive d’Oparin : des molécules pré-biotiques (d’avant la Vie) sont présentes, au début, dans l’atmosphère et les océans primitifs de notre planète (environnement très réducteur (au sens chimique) où le méthane (CH4), l’ammoniac (NH3), l’hydrogène (H) et l’eau (H2O) prédominent). En 1953, Stanley Miller, un étudiant américain, confirme cette hypothèse en produisant dans son expérience des molécules du vivant, dont des acides aminés (briques de la vie). A partir des années 1970, les études portant sur la composition des météorites, des gaz interstellaires, l’analyse des poussières cométaires comme la comète de Halley, apportent les preuves que des molécules organiques existent en quantité dans notre univers.


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