Résumé: Présentation de l’ouvrage et de son contexte








titreRésumé: Présentation de l’ouvrage et de son contexte
date de publication15.05.2017
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Les vilains petits canards   





Résumé:    Présentation de l’ouvrage et de son contexte


Pour ce travail, mon intérêt s’est porté sur le dernier ouvrage de Boris Cyrulnik, Les vilains petits canards, paru en février 2001 chez Odile Jacob.

Boris Cyrulnik est né en 1937 à Bordeaux. Sa vie bascule en 1943, lorsqu’il est arrêté avec sa famille par la Gestapo et conduit à Drancy. Agé de six ans, il réussira à fuir, alors que ses parents sont déportés. Cet épisode douloureux de son histoire, l’auteur l’a longtemps gardé intime. Les médias s’en sont emparé lorsque dans les années 90, il a souhaité faire remettre la médaille des Justes à une femme qui, en le cachant durant trois jours, lui a sauvé la vie après son évasion.
C’est à partir de ce drame que vont se déterminer ses choix professionnels (Cyrulnik parle de son "étoile du berger".) Après des études de médecine, il devient neuropsychiatre, psychologue et psychanalyste. Sa volonté de comprendre et de "réparer d’autres humains" l’amène à franchir les barrières des disciplines, faisant notamment appel à l’éthologie. Il compte parmi les pionniers de l’éthologie humaine et dirige aujourd’hui un groupe de recherche en éthologie clinique à l’université de Toulon-La Seyne.

C’est peut-être dans son vécu qu’est apparu l’intérêt de Cyrulnik pour le concept de résilience ; il est aujourd’hui le premier en France à s’atteler à ce principe déjà largement travaillé aux Etats-Unis. Le mot provient du latin resalire (re-sauter). En physique, ce terme décrit la capacité d’un métal à résister aux pressions et à reprendre sa structure initiale. Passé dans le vocabulaire de la psychologie, il définit la capacité à vivre, à se développer en dépit des adversités. Dans Un merveilleux malheur, l’auteur s’interrogeait sur les "processus de réparation de soi" inventés par les surveillants des camps de la mort ; dans Les vilains petits canards, il explique comment ces processus se mettent en place dès avant la naissance et permettent de se reconstruire après une blessure. Dans un style métaphorique, suivant un cheminement non linéaire, l’auteur met en scène le concept dans ces deux aspects de résistance à la destruction et de reconstruction d’une "vie valant la peine", étayant son propos de considérations théorique et d’exemples cliniques ou historiques.

Extrait:  
La chenille, ou l’acquisition au stade pré-verbal inconscient de ressources internes nécessaires au développement

Le tempérament

Loin de sa connotation biologique héritée de l’Antiquité, on définit aujourd’hui le tempérament comme la tendance à développer sa propre personnalité d’une certaine manière ; c’est ce que Stern appelle un "affect de vitalité". Pour expliquer comment il se forge, Cyrulnik fait un détour par l’éthologie et le définit comme un assemblage des traces cérébrales non-conscientes des premières années, de la mémoire des images visuelles et sonores vers la deuxième année et de la mémoire des récits à partir de 5/6 ans.

Le tempérament se constitue donc dans l’interaction. La première, c’est celle mère/enfant qui s’instaure avant même la naissance, car dès les dernières semaines de la grossesse, le fœtus n’est plus un "récipient passif" (p.49). Cet échange primaire passe par les canaux de communication sensoriels. C’est la supposition qu’avait développé le psychanalyste René Spitz dans les années 50, en croisant ses travaux avec ceux d’obstétriciens. Cette hypothèse est aujourd’hui vérifiable par l’échographie qui montre les réactions du fœtus à l’état émotionnel de la mère (jeux de bouche-"cavité primitive" ; fœtus qui gambade ; modification du rythme cardiaque…) Ce sont ces interactions précoces qui vont conditionner les stratégies comportementales des nouveau-nés.
La qualité de l’interaction va être conditionnée par le sens donné par la mère à sa grossesse. Ce sens sera fonction du contexte culturel, relationnel et social dans lequel cet événement survient ; ce contexte détermine l’état émotionnel de la femme enceinte. Il apparaît donc nécessaire que la mère soit soutenue affectivement et socialement afin qu’elle offre au nouveau né des bras plus rassurants.

"Faire naître un enfant n’est pas suffisant, il faut aussi le mettre au monde" (p.56), et cette mise au monde va s’élaborer dès les premiers moments de la vie. Au moment de la première rencontre, l’enfant va prendre sa signification pour la mère. Par les signifiants génétiques (sexe, allure physique), cet enfant réel va se substituer à l’enfant imaginaire du temps de la grossesse.
C’est à la suite de cette première interaction mère/enfant dans la réalité que le père va prendre sa place dans le champ sensoriel du nourrisson. Chaque famille met ensuite en scène son scénario propre : les représentations intimes de chacun des parents s’associent et joue ensemble un style familial.
L’enfant lui-même est acteur de cette élaboration commune. Ainsi, son style comportemental dans les premiers jours va directement influer sur les réponses que les adultes, et en premier lieu ses parents, vont lui donner. Cyrulnik définit ce processus selon "un raisonnement en spirale interactionnelle" tel celui du jeu de la bobine de Freud : l’enfant pleure ; on observe l’effet que cela produit sur la mère (« il se sent mal » / « il a mauvais caractère ») qui lui-même organise la réponse adressée à l’enfant (« il faut l’aider » / « je vais le mater ») ; cette réponse modifie en retour ce que fait le bébé (sourires/pleurs).


L’attachement

Cette interaction s’étant créée, "les nouveau-nés ne peuvent tomber ailleurs que dans l’histoire de leurs parents" (p.59).L’histoire des parents, leur manière de vivre, leur condition sociale et leur cadre affectif lorsqu’ils accueillent leur enfant vont déterminer la manière dont l’attachement va se tricoter.
Le concept d’attachement a été développé dans les années 50 par John Bowlby, qui le définit comme "un système comportemental organisé par tous les partenaires de l’interaction". Ainsi, l’enfant établit son style relationnel en se tissant à ceux qui sont les premières figures d’attachement, faisant d’elles ses tuteurs de développement. Au commencement, l’enfant est ce qu’il perçoit, c’est à dire un "géant sensoriel", sa mère. Vient alors se greffer une deuxième figure d’attachement, moins prégnante, le père. La manière dont les alliances se brodent dans chaque famille va composer autour de l’enfant un "champ sensoriel" particulier auquel le triangle parental qui sert de cadre. De ce schéma, Elisabeth Fivaz et Antoinette Corboz choisissent la famille comme unité fonctionnelle pour proposer quatre types d’alliance :
- Les familles coopérantes ou les trois partenaires jouent leur place, façonnant un triangle sensoriel harmonieux.
- Les familles stressées, ou l’interaction est faussée par la crispation d’un des parents et le retrait de l’autre.
- Les familles collusives, ou l’alliance s’opère au détriment d’un tiers.
- Les familles désorganisées dans lesquelles l’alliance ne peut se nouer.
Dans ce triangle parental plus ou moins cohérent, l’enfant va élaborer sa manière propre de traiter et de répondre aux signaux émis par les partenaires de l’interaction, grâce à l’incorporation des traits saillants de son milieu. C’est ce que Bowlby nomme le Modèle Opératoire Interne (MOI).

Dans les années 40, René Spitz et John Bowlby émettent l’hypothèse que toute privation d’environnement affectif arrêtent le développement des êtres vivants qui ont besoin d’attachement pour s’épanouir. A la même époque, Mary Ainsworth va mettre au point un test pour évaluer le "comment de l’attachement précoce" (p.74)
montrant ainsi que la figure d’attachement comme une base de sécurité lorsque l’enfant s’ouvre à un monde physique et social plus vaste. Cette étude tend à prouver que la manière dont l’enfant explore l’alentour dépend de la façon dont sa mère a répondu à sa quête de familiarité dans les dix huit premiers mois de la vie : cette expérience consiste à faire jouer l’enfant avec sa figure d’attachement ; puis celle-ci s’en va. Une figure inconnue entre alors dans l’aire de jeu. Puis la mère revient. On renouvelle alors ce scénario sur le postulat que l’enfant a appris que sa mère va revenir. Il passera alors par plusieurs impressions : sécurité, séparation, présence non familière, retrouvailles. Cette expérience permet de dégager quatre types d’attachement :
- L’attachement sécure : (le plus fréquent) l’enfant, sécurisé par la présence de sa mère, sait trouver un substitut sécurisant quand la figure d’attachement s’en va (nounours), et peut créer un nouveau lien de sécurité.
- L’attachement évitant : quand la mère n’a pas acquis le statut de figure d’attachement, son absence néantise le monde sensoriel de l’enfant. L’enfant n’a pas la capacité de trouver un objet substitut ou d’aller en quête d’un nouveau lien affectif.
- L’attachement ambivalent : produit des enfants peu explorateurs, difficiles à consoler. Ils ne peuvent établir de relation d’aide que par l’expression de leurs détresse.
- L’attachement désorganisé : au cours des dix huit premiers mois, l’enfant n’a pu établir aucune stratégie de quête affective ou de lutte contre l’angoisse, pas même par des comportements autocentrés (sucer son pouce, se balancer). L’étrangeté qu’il communique désoriente à son tour l’adulte.

Ces différents types d’attachement peuvent être modifiés à tout moment, sitôt qu’un événement modifie un seul point de l’expérience. Ceci tend à prouver l’importance de la présence d’un tiers bienveillant avec l’enfant et son entourage. Si les tuteurs de développement sont défaillants (mère dépressive, isolée…), d’autres adultes pourront permettre à l’enfant de reprendre son développement .


Un merveilleux malheur - Boris Cyrulnik   





Résumé:    A travers les premières lignes de son introduction, l’auteur tente de nous mettre en garde sur l’éventuel interprétation de son titre : « il ne s’agit pas du tout de ce que vous croyez. Aucun malheur n’est merveilleux ». On s’émerveille de découvrir très vite, effectivement, qu’il parvient à nous démontrer que des enfants arrivent à surmonter les épreuves avec ce sentiment d’espoir et triomphent aux souffrances et aux agressions des péripéties du malheur.

Il introduit dans son ouvrage deux concepts fondamentalement essentiels à l’explication de sa théorie. Ces deux mots étrange nous dit-il : « organiseront la manière d’observer et de comprendre le mystère de ceux qui s’en sont sortis et qui, devenus adultes, se retournent sur les cicatrices de leur passé. »


Extrait:  Deux mots qui nous accompagnerons tout au long de cette lecture et avec lesquelles nous nous familiariserons :
- Résilience : « capacité à réussir, à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d’une adversité qui comportent normalement le risque grave d’une issue négative »

- Oxymoron : « figure de rhétorique qui consiste à associer deux termes antinomiques » ex : obscure clarté.

Différentes recherches, sur des ouvrages traitant sur le thème de la misère enfantine, tels que ; Sans famille ; Poil de carotte ; Tarzan ; La Cité de la joie ; etc. nous rappel le même cheminement archétypique quant au Récit d’enfance de Maxime Gorki, à savoir : acte I / La désolation : Enfance vagabonde (1913-1914) ; acte II / La réparation : En gagnant mon pain (1915-1916) ; acte III / Le triomphe : Mes universités (1923). L’idée principal du thème qui s’en dégage et que nos souffrances ne sont pas vaines, mais qu’une victoire est toujours possible.

Certains auteurs et psychologues notamment Anna FREUD, Françoise DOLTO ont pu observer chez certains enfants très altérés un « mécanisme de défense » assimilable à une sorte de protection interne qui leurs permet de garantir un développement avec des caractéristiques différentes, mais aussi solidement que celui des enfants qui ont eu une structure familiale intègre. On utilise également l’humour quant il s’agit de tourner en dérision le malheur ; comme le fait si divinement ; Roberto BENIGNI dans La vie est belle (1998).

Comme dans tout développement on pourra parler de résilience que longtemps après, lorsque l’adulte enfin réparé avouera le fracas de son enfance. La résilience constitue donc un processus naturel qui se tricote avec ses milieux écologiques, affectifs et verbaux. Chacun d’eux sont tributaires les uns des autres.

Des travaux ont montré que la plupart des enfants résilient ont élaboré une « théorie de vie » en associant le rêve (Comment vais-je faire pour être heureux quand même ?) et l’intellectualisation (Pourquoi dois-je tant souffrir ?). Les enfants qui sont devenus les adultes les plus douloureux ont été les enfants de malades mentaux, de parents maltraitant qui n’ont pas su se tricoter entre leur monde intime et leur monde extérieur.

Probablement que leur destin avait prédit leur triste sort. Ces arguments ressortent de trois énormes fautes : La première semble dire que les professionnels ne recrutent que ceux qui répètent la maltraitance ; la seconde que les parents maltraitants ont souvent été maltraités : la réciprocité n’est pas véritablement fondée mais existe ; et enfin la troisième serait d’avoir trop séparé le monde intérieur du monde extérieur, au point de nous avoir fait croire qu’un individu pouvait échapper à son contexte. Ceci étant, le prix de la résilience, c’est bien l’oxymoron.

Notons la différence entre l’oxymoron qui décrit une pathologie de la coupure du lien qu’il faudra cependant renouer ; exemple le plus célèbre de Corneille « L’obscure clarté » alors que l’ambivalence désigne une pathologie du tissage du lien.

Enfin, ceci dit, après l’exposé sur la résilience, l’auteur nous explique que le triomphe d’un blessé n’a jamais disculpé l’agresseur, mais que pour autant les blessés de l’âme ne veulent ni haïr, ni se soumettre : ils veulent s’en sortir.

Chapitre Premier

L’espoir inattendu

Ce qui impressionne un enfant et reste dans sa mémoire ne veut rien dire pour un adulte qui compose son passé. La mémoire des adultes s'accumule avec l’âge grâce aux reconstructions sociales dans lesquelles l’évènement prend sens, alors que les enfants gardent en mémoire un détail privé de sens, comme un flash, qui, pour eux, désigne quelque chose.

Lors d’événements horribles et terrifiants ( bombardement ; prise d’otages), Anna Freud avait distingué que les enfants se sentaient en sécurité quand leur mère était confiante, sereine. Néanmoins, si les enfants ont le sentiment d’être brutalement enlevés, arrachés par un adulte qui tentent de les secourir, ces derniers risquent de laisser dans leur mémoire des engrammes, des images précises qui peuvent symboliser l’horreur.

A chaque évènement nous attribuons une signification privée qui a été imprégnée en nous par notre milieu au cours de notre développement et de notre histoire.



Sous le signe du lien Boris Cyrulnik   





Résumé:    Si mon choix s’est porté sur cet ouvrage, c’est que la notion de lien, dans une optique de travail auprès de personnes désocialisées, souffrant de maladie mentale ou de troubles du comportement, m’est apparue comme primordiale dans une tentative de compréhension des origines de la défaillance.
Le processus d’attachement imprègne la manière dont nous menons nos vies. Il me semble donc important de prendre en considération la forme qu’a pu revêtir cet attachement, de voir comment se sont tissés les liens, afin de regarder de façon un peu plus distanciée certains comportements qui peuvent dérouter ou être mal interprétés.
L’angle adopté pour étudier ici ce concept d’attachement, l’observation éthologique m’a vivement intéressée et c’est une des raisons qui m’a poussée à me plonger dans cet ouvrage.


Extrait:  I. Identification du document et de l’auteur :

Le livre dont il est ici question a été écrit par Boris CYRULNIK et s’intitule Sous le signe du lien.

Cet essai de littérature générale est inspiré par l’éthologie, étude des mœurs en milieu naturel. C’est un ouvrage de vulgarisation scientifique où apparaissent des concepts appartenant au champ de la biologie, de la psychanalyse, de la sociologie, de l’ethnologie etc.
L’étude s’appuie sur la démarche de l’observation éthologique, qui est une démarche clinique d’observation scientifique d’un objet donné.

L’auteur, Boris CYRULNIK, est né en 1937. Il est médecin-neurologue, psychiatre et psychanalyste. Il anime un groupe de recherche en éthologie humaine, ou ethnopsychiatrie, à l’Hôpital de Toulon-La Seyne, et enseigne l’éthologie à l’Université du Var. Ses premières observations en éthologie humaine datent de 1968 et il a publié depuis plusieurs articles scientifiques concernant notamment les comportements des nourrissons.
Il a parallèlement écrit plusieurs ouvrages généralistes, accessibles aux non-scientifiques. Sous le signe du lien (1989) est chronologiquement le troisième livre dans sa bibliographie. Cet ouvrage a permis à Boris CYRULNIK d’être connu du grand public et a reçu en 1990 le prix Sciences et Avenir. Sa dernière publication s’intitule L’ensorcellement du monde, parue en mars 1997.

II. Présentation de l’idée générale :

Dans Sous le signe du lien, Boris CYRULNIK dresse une histoire de l’attachement, histoire naturelle qu’il situe dans l’observation éthologique des comportements humains, de la vie intra-utérine à la vieillesse.

Il met ainsi en évidence le lien d’attachement qui unit la mère et l’enfant, lien qui se met en place dès la période fœtale par le biais des interactions sensorielles et notamment celle qu’introduit la parole.
L’attachement a pour cadre le champ fantasmatique de la mère qui projette ses représentations inconscientes sur son bébé. Evoluant dans le cadre sécurisant de cet attachement, l’enfant peut explorer l’inconnu, notion investie par la figure paternelle, et accéder ainsi à l’individuation.

Boris CYRULNIK insiste également sur la sexualisation précoce des comportements qui induit les conduites sexuelles futures.
En introduisant le concept d’empreinte amoureuse, CYRULNIK situe l’attachement dans une dimension à la fois biologique et psychique où l’individu serait plus ou moins sensible à certaines informations à un moment plutôt qu’à un autre.

Le tissage du lien d’attachement, parce qu’il inhibe le désir sexuel dans le cadre de ce lien, accrédite la thèse de l’évitement de l’inceste en milieu naturel.
Il engendre également un engourdissement du désir qui fait dire à Boris CYRULNIK que le renforcement du lien d’attachement provoque dans le couple la fin du sentiment amoureux.

L’auteur met ainsi en avant par son approche éthologique la complexité des éléments qui entrent en jeu dans la constitution de la personnalité.
Privé du lien d’attachement, soumis aux carences affectives, le développement biologique et psychologique du sujet est perturbé par cette perte du lien, qui seul permet l’émergence d’un cadre sécurisant et socialisant.

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