Résumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»








titreRésumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»
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La rhubarbe

C'est sous un plant de rhubarbe, au fond du jardin familial, que l'enfant-bâtard, héros de cette aventure, s'était réfugié pour pleurer toute une nuit la mort de sa grand-mère maternelle...

A vingt-cinq ans, Urbain Gorenfan décide de partir à la recherche de sa famille perdue. Il change de nom, enquête, consulte une voyante, guette, réussit à devenir le confident de sa demi-sueur, transgresse les interdits d'une société qui le rejette, se bat, se moque, fait mille et une rencontres cocasses ou inquiétantes - pour finalement se retrouver quelque part en Normandie, au coeur même du domaine qui aurait dû être le sien. Face à ceux qui l'ont refusé, que fera-t-il ? Que veut-il au plus secret de lui-même ? Telle est la première « lecture » de ce livre.

Mais la filature policière est aussi retour aux sources, quête de chevalerie; et, parallèlement, la rhubarbe originelle se déploie, prolifère : forêt sacrée, étendue marine. L'afflux du passé (odeurs, couleurs, formes) et l'intervention littéraire peuplent le récit de fantômes, d'équivalences végétales et parentales. Une organisation chimérique se crée, qui naît du langage même. Tel est le double du livre.

Et cette métamorphose poétique conduit enfin aux « fonds d'abîmes » où le bâtard affronte un père absent-présent, une identité barrée, l'ambivalence de l'amour et de la destruction. C'est encore une lecture possible, la troisième

571

La divine maîtresse

Pas de résumé

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Le carnet d'or

"On ne dira jamais assez combien ce livre a compté pour les jeunes femmes de ma génération. Il a changé radicalement notre conscience." J.C Oates La jeune romancière Anna Wulf, hantée par le syndrome de la page blanche, a le sentiment que sa vie s'effondre. Par peur de devenir folle, elle note ses expériences dans quatre carnets de couleur. Mais c'est le cinquième, couleur or, qui sera la clé de sa guérison, de sa renaissance.

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Les semailles et les moissons

" Ce n'est pas le portrait d'une femme que j'ai voulu tracer dans Les Semailles et les Moissons, mais celui de trois femmes différentes et pourtant mystérieusement apparentées.

Certains traits de caractère se retrouvent chez elles, de mère en fille. Chacune à sa façon illustre l'ascension d'une famille partie de rien et qui, à force de travail, de renoncement de courage, se taille une place au soleil. Qu'il s'agisse de Maria, d'Amélie, d'Elisabeth, je leur voue la même tendresse et le même respect. Elles incarnent pour moi l'admirable opiniâtreté féminine dans la construction du bonheur.

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Tous les chemins mènent à soi

André Floch est grand reporter. Il a trente-six ans. Blessé au cours de son dernier voyage, contraint au repos, il décide d?en profiter pour prendre du recul et tenter d?écrire un livre, « son » livre. Il cherche une propriété tranquille et la trouve : en Normandie, un manoir isolé, au bout d?une vaste prairie, avec des écuries, une grange?

Est-ce le hasard qui l?a conduit là, près de Saint-Germain-de-l?Eure où précisément il est né, un soir de novembre 1942 ? Est-ce le hasard qui lui fait découvrir dans la grange des documents concernant un certain Bronstein et sa femme, des antiquaires juifs qui habitèrent le manoir en 1942 et qui y furent arrêtés avant d?être déportés ? Qu?advint-il alors de leur petit Samuel, un bébé de quelques mois ?... Et que se passe-t-il dans le village dès que Floch y paraît ? On semble le reconnaître et lui-même semble se reconnaître dans ce passé resurgi.

Hanté par tout ce qu?il pressent de mystères et de ténèbres autour de la disparition des Bronstein, il rejette le livre commencé et se lance dans une fiévreuse enquête à travers le pays pour tenter de reconstituer, maillon après maillon, la chaîne des événements de l?année 1942 au manoir et aux alentours. Ce qu?il remue, ce qu?il découvre jette le trouble non seulement dans la petite société locale, mais aussi, mais surtout en lui-même : il en vient à remettre en question sa propre identité : qui est-il, lui, André Floch ?...

Quatrième de couverture de l'édition de 1979.

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Les russkoffs

Le petit Rital de la rue Sainte-Anne a grandi. Septembre 1939 : il vient d'avoir seize ans. Une année mémorable. Les six qui suivent sont pas mal non plus. Pour lui et pour beaucoup d'autres.

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Ainsi soit-elle

En tête des espèces recensées sur notre globe s'inscrit l'humaine, bien sûr, incarnée dans l'homo sapiens. De nos jours, un choeur de voix de plus en plus fortes proclame qu'il n est pas l'unique représentant présentable de t'espèce, que sa compagne la mulier (la femme) est sapiens aussi et a le droit d'occuper une place au soleil égale à la sienne, même si par tradition il la considère comme sa « moitié ». « La tradition, voilà le mot clef qui a servi à justifier depuis des siècles la condition des femmes; une tradition établie par les hommes et renforcée par des lois, également conçues par les hommes. Il était fatal que le jour où les femmes prendraient conscience de cette injustice, elles se révolteraient contre le sort qui leur est fait, un sort que la vie quotidienne masque encore à quelques-unes d'entre elles, privilégiées, aveugles ou Ignorantes. » Le livre de Benoîte Groult vient à point dessiller les yeux de celles-ci ou renseigner celles-là et les hommes également afin que tous comprennent que le féminisme n'est pas une névrose ou une le mode mais une nécessité vitale, qu « il faut enfin guérir d'être femme. Non pas d'être née femme, mais d'avoir été élevée femme dans un univers d'hommes », comme l'écrit Benoîte Groult, avant de rappeler les conditionnements de toutes sortes imposés aux femmes depuis les temps bibliques pour le seul confort et le seul bénéfice de l'autre sexe. Une documentation solide, un humour parfois corrosif mais sou-vent réjouissant font de cet exposé sobre et objectif un des meilleurs ouvrages sur la question féminine.

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Les chemins de Katmandou

De tous les coins de la terre, des garçons et des filles se mettent en marche vers Katmandou, la ville qui dresse ses deux mille temples au pied de l'Himalaya, à la frontière du Tibet. Que vont-ils y chercher ? L'illusion d'un Dieu plus proche ? La liberté de vivre comme ils veulent et de fumer " l'herbe " sans crainte de la police ? Pour la plupart d'entre eux c'est un voyage vers leur propre destruction... Jane et Olivier ont pris chacun un des " chemins " de Katmandou, peut-être parce qu'ils avaient été blessés dans leurs rapports avec leurs parents. Ces chemins commencent parmi nous et sans que vous vous en doutiez, l'un d'eux commence peut-être chez vous ! …

578

Les dames de France

Les Dames de France, c'est le nom du magasin de mode et de mercerie qu'Alida la mère du narrateur tenait en Corse. C'est aussi le titre du roman que Léna, la tante du narrateur, plus vieille que lui de deux ans à peine, a publié. C'est enfin le titre du roman de Rinaldi.

Appelé par l'éditeur qui le prévient que les invendus du roman de Léna vont être mis au pilon, le narrateur, installé dans ce bureau devant un homme qui parle beaucoup, revit ce que furent les Dames de France.

Ainsi se découvrent peu à peu son enfance et son adolescence, son amour complice et partagé avec Léna qui s'est suicidée avant trente ans, elle qui était la vie. Car elle était la seule qui pouvait revivre ses souvenirs avec lui, la seule à comprendre la difficulté d'être dans cette étouffante société provinciale et la difficulté d'aimer lorsqu'on est homosexuel.

Ce roman, longue rêverie du narrateur où ressurgissent sans ordre apparent, souvenirs et personnages de son passé, sous la désinvolture brouillonne et soigneusement agencée de la forme, possède une construction, extrêmement rigoureuse. Par strates successives, s'amoncelle peu à peu tout le poids des amours coupables, puisque tout interdit, au narrateur d'aimer les garçons comme d'aimer Léna.

Rinaldi fait revivre avec une étonnante acuité l'atmosphère oppressante de cette bonne société de province, créant en quelques phrases des personnages qu'il me semble avoir connus, des situations vécues avec leur parfum, leurs joies et leurs peines tout juste esquissées : tout ce qu'il me semblait ne pouvoir jamais dire de sensations fragiles et de souvenirs volatils.

Un roman remarquable servi par un style d'une magnifique précision qui s'étire en longues phrases cherchant à cerner l'impalpable, la fragrance improbable du passé.

579

Le chant du monde

Le matin fleurissait comme un sureau. Antonio était frais et plus grand que nature, une nouvelle jeunesse le gonflait de feuillages.

-Voilà qu'il a passé l'époque de verdure, se dit-il.

Il entendait dans sa main la truite en train de mourir ; Sans bien savoir au juste, il sa voyait dans son île, debout,, dressant les bras, les poings illuminés de joies arrachées au monde, claquantes et dorées comme des truites prisonnières. Clara, assise à ses pieds, lui serrait les jambes dans ses bras tendres.

580

Mémoire d'Hadrien

"J'ai formé le projet de te raconter ma vie." Sur son lit de mort, l'empereur romain Hadrien (117-138) adresse une lettre au jeune Marc Aurèle dans laquelle il commence par donner "audience à ses souvenirs". Très vite, le vagabondage d'esprit se structure, se met à suivre une chronologie, ainsi qu'une rigueur de pensée propre au grand personnage. Derrière l'esthète cultivé et fin stratège qu'était Hadrien, Marguerite Yourcenar aborde les thèmes qui lui sont chers : la mort, la dualité déroutante du corps et de l'esprit, le sacré, l'amour, l'art et le temps. À l'image de ce dernier, ce "grand sculpteur", elle taille, façonne, affine avec volupté chacun des traits intérieurs du grand homme à qui elle fait dire : "Je compte sur cet examen des faits pour me définir, me juger peut-être ou tout au moins pour me mieux connaître avant de mourir." Ce sont les Mémoires d'Hadrien, troisième ouvrage publié par l'auteur, qui lui vaut une réputation mondiale. Cette future académicienne (élue en 1980) signe là un roman historique, mais également poétique et philosophique, à la manière de L'Oeuvre au Noir qui obtint en 1968 le prix Femina. --Laure Anciel

Marguerite Yourcenar trouva un jour, dans la Correspondance de Flaubert, une phrase inoubliable : "Les dieux n'étant plus, et le Christ n'étant pas encore, il y a eu, de Cicéron à Marc Aurèle, un moment unique où l'homme seul a été."

Et l'auteur des Mémoires d'Hadrien ajoute : "Une grande partie de ma vie allait se passer à essayer de définir, puis à peindre, cet homme seul et d'ailleurs relié à tout"

Traduit dans 16 langues, salué par la presse du monde entier, les Mémoires d'Hadrien n'ont jamais cessé, depuis leur publication en 1951, d'entraîner de nouveaux lecteurs vers cet Empereur du 2ème siècle, cet "homme presque sage" qui fut, en même temps qu'un initiateur des temps nouveaux, l'un des derniers libres esprits de l'Antiquité

581

Le docteur Jivago

Ma charmante, mon inoubliable ! Tant que les creux de mes bras se souviendront de toi, tant que tu seras encore sur mon épaule et sur mes lèvres, je serai avec toi. Je mettrai toutes mes larmes dans quelque chose qui soit digne de toi, et qui reste. J'inscrirai ton souvenir dans des images tendres, tendres, tristes à vous fendre le c?ur. Je resterai ici jusqu'à ce que ce soit fait. Et ensuite je partirai moi aussi.

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Pour solde de tout compte

Pendant onze ans, Isabel a vécu en recluse, au rythme exténuant de la maladie, auprès de son père impotent. Devant la tombe pas encore refermée du vieillard, elle découvre, non sans angoisse, qu'il lui faut à trente ans s'inventer une nouvelle vie. Elle se jette avec avidité sur ce que toutes les femmes de sou âge ont déjà connu, parfois même déjà épuisé : les plaisirs de la coquetterie et de l'amour. Jusqu'au moment où refluent sur elle, dans le désarroi d'un sentiment de culpabilité, le passé et le chagrin car, de fille dévouée, de «petite sainte du Bon Dieu» admirée de tous, elle est devenue objet de réprobation : une femme à la sensualité sincère, maîtresse d'un homme marié. L'emploi qu'elle a trouvé dans l'aide sociale - une enquête sur les soins à domicile aux vieillards - la confronte chaque jour au problème, familier mais non résolu, de savoir s'il vaut la peine de sacrifier sa vie aux autres. «Mon père, je l'aimais», dit-elle. Mais les autres, ceux qui n'ont personne pour les aimer ?

Comment, se demande Isabel, vivre sans se sentir coupable, sans faire de mal, et même en faisant le bien ? Par un paradoxe qui n'est pas l'une des moindres surprises de ce roman, ce sera dans son éducation catholique qu'elle puisera l'argument décisif qui la fera s'accommoder d'un certain égoïsme et des déchirements de la vie. On est très loin ici de l'anarchisme étincelant et superficiel des romans féministes : l'amour filial, l'amitié, le bien, le mal, le bonheur sont les thèmes que l'auteur ne craint pas d'aborder. Et elle ouvre au passage de déconcertantes perspectives sur les rapports entre le masochisme et la vertu.

583

Le jour de congé

Galla a quatorze ans. Elle veut réaliser un vieux rêve : acheter les terres promises et sauver la famille de cette ferme égarée au coeur des marécages où se perdent les hommes et les bêtes. Elle abandonne la maison et les soeurs innombrables, malgré les supplications de la mère que son absence laisse inconsolée. La voilà donc, sauvage gamine amoureuse du soleil, incongrue dans le monde policé des lycéennes, dont une seule, la belle et lumineuse Fanny, s'intéresse à elle. Galla réalisera-t-elle son rêve ? Vient ce samedi triste de décembre où le désir de revoir sa mère la décide à revenir chez elle. Elle parcourt sur sa vieille bicyclette les trente-cinq kilomètres qui la séparent de la maison. Lorsque enfin elle arrive, son père la chasse. Pourquoi ?
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