Résumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»








titreRésumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»
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La barynia

Dans ce deuxième volume - qui peut se lire comme un roman séparé-, la belle et ardente Sophie, jeune aristocrate française aux idées républicaines, est devenue la barynia, l'épouse du barine, du seigneur russe Nicolas Ozareff qu'elle a suivi dans son pays. Sa vie à Kachtanovka, immense domaine où les paysans serfs sont parqués dans de misérables villages, constitue pour Sophie une extraordinaire expérience. Indignée par l'injustice de certaines coutumes russes, elle n'hésite pas à affronter son beau-père, hallucinante figure de vieillard despotique mais qui finit par céder au charme de la jeune Parisienne au point de jalouser son propre fils. Dévouée à tous, Sophie apprend à lire au petit moujik Nikita, qui l'adore en secret. Mais est-elle assez attentive aux sentiments que Nicolas, dés?uvré, sent naître en lui pour la belle Daria Philippovna ?

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La gloire des vaincus

"- (..) La lumière des justes donne la jolie ; Ia lampe des méchant s'éteindra... N'est-ce pas une belle prière contre le désespoir?

- Encore faudrait-il savoir qui sont ces justes et qui sont ces méchants !"

Décembre 1825. Alexandre Ier est mort. La Russie s'apprête à sacrer un nouveau tsar, pendant qu'à Saint-Pétersbourg, Nicolas Ozareff et les siens s'insurgent avant d'être rapidement matés, puis emprisonnés. Pour avoir défié le pouvoir et le tsar, Nicolas risque l'exil en Sibérie. Mais grâce à l'amour et à la volonté de Sophie, il trouve la force d'affronter son destin. Ce troisième volet de La lumière des justes, impitoyable réquisitoire contre la tyrannie et l'asservissement, nous plonge dans les violents soubresauts d'une Russie agonisante.

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Les dames de Sibérie

A six mille verstes de Saint-Pétersbourg, dans un village de Sibérie, Nicolas Ozareff a rejoint les jeunes nobles libéraux condamnés comme lui pour le coup d'État manqué du 14 décembre 1825. Bientôt le village perdu voit débarquer les épouses de certains condamnés, femmes jeunes et belles, portant des noms prestigieux et tout enfiévrées par l'esprit de sacrifice. Parmi les plus acharnées à combattre la discipline pénitentiaire se trouve Sophie, la femme de Nicolas. Elle s'efforce de soulager la détresse de son mari mais le souvenir de Nikita, le jeune moujik qui lui vouait un amour si pur et si absolu, la trouble au point que le conflit finit par éclater entre les époux. Dès lors, les péripéties se succèdent, violentes, passionnées, et c'est le bagne tout entier qui participe au drame.

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Sophie ou la fin des combats

Déporté en Sibérie pour sa participation à la révolte de 1825, Nicolas Ozareff a trouvé la mort sur le lac Baïkal. Sa femme, Sophie, qui l'avait rejoint dans l'exil, s'est profondément attachée à ses compagnons d'infortune et surtout au Dr Wolff, noble figure de médecin qui a su éveiller son estime et peut-être sa tendresse. Soudain, elle apprend que le tsar l'autorise à regagner la Russie. Quitter celui avec lequel elle songeait à refaire sa vie la déchire, mais une faveur impériale ne se refuse pas. De durs combats attendent encore Sophie à Kachtanovka où son neveu, qu'elle avait laissé au berceau et qui a maintenant vingt-cinq ans, règne en despote sur ses serfs. Une lutte à mort s'engage entre eux. De Sibérie en Russie et de Russie en France, le lecteur suivra avec passion Sophie qui, au seuil de la vieillesse, retrouve les salons parisiens où la fête du Second Empire déroule alors ses fastes.

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La cavale

Des grilles, des portes, des couloirs et au bout un dortoir glacial, des lits durs, une file de lavabos de zinc où les derniers robinets dispensent une eau refroidie : ce pourrait être un de ces internats comme il y en a pas mal en France mais, là, un appel au parloir ne signifie pas une promenade au soleil, une conversation avec des amis. A part les proches parents, seule la visite de l'avocat est admise et les sorties s'effectuent en panier à salade car il s'agit d'une prison. Monde nouveau, effrayant ? Pas pour Anick Damien. Elle l'a déjà exploré et fui - une fuite racontée avec brio dans L'Astragale. En effet, Anick la narratrice est l'auteur en personne et cet épisode se situe à une période déterminante de sa vie où elle va épouser Julien Sarrazin qui l'avait recueillie après sa première évasion. Une seule idée hante la prisonnière : préparer sa « cavale ». Qu'importent les conséquences pourvu qu'elle retrouve la liberté et « Zizi » (Julien) ? Lui n'est pas de cet avis. Il veut pouvoir vivre et aimer au grand jour. Avec leur mariage commencera pour Anick-Albertine une période où alternent résignation et révolte. Ses gamberges, ses compagnes de claustration, son existence de prisonnière, voilà ce que dépeint magistralement La Cavale.

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Lorsque l'enfant parait (3)

Devant les problèmes toujours renaissants et toujours changeants de l'éducation, Françoise Dolto poursuit ici son dialogue avec les auditeurs de France Inter. Dans la lignée des volumes précédents, elle insiste sur la nécessité pour l'enfant d'être désiré, respecté et, dès sa naissance reconnu comme un être de langage.

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La vie mode d'emploi

C'est dans les derniers mois de sa vie que le peintre Serge Valène conçut l'idée d'un tableau qui rassemblerait toute son expérience : tout ce que sa mémoire avait enregistré, toutes les sensations qui l'avaient parcouru, toutes ses rêveries, ses passions, ses haines viendraient s'y inscrire, somme d'éléments minuscules dont le total serait sa vie. Il représenterait l'immeuble parisien dans lequel il vivait depuis plus de cinquante-cinq ans. La façade en serait enlevée et l'on verrait en coupe toutes les pièces du devant, la cage de l'ascenseur, les escaliers, les portes palières. Et comme dans ces maisons de poupées clans lesquelles tout est reproduit en miniature, les carpettes, les gravures, les horloges, les bassinoires, il y aurait dans chaque pièce les gens qui y avaient vécu et les gens qui y vivaient encore et tous les détails de leur vie, leurs chats, leurs bouillottes, leur histoire...

Georges Perec / quatrième de couverture

La Vie mode d'emploi est un livre extraordinaire, d'une importance capitale non seulement dans la création de l'auteur, mais dans notre littérature, par son ampleur, son organisation, la richesse de ses informations, la cocasserie de ses inventions, par l'ironie qui le travaille de bout en bout sans en chasser la tendresse, par sa forme d'art enfin : un réalisme baroque qui confine au burlesque. (Jacqueline Piatier, Le Monde) L'ironie, très douce, imperceptible, fantomatique, moirée, faite d'un détachement extrême, d'une méticulosité et d'une patience qui deviennent de l'amour... En résumé, c'est un prodigieux livre-brocante, qu'on visite sans se presser, à la fois livre fourre-tout, livre promenade. (Jacques©Pierre Amette, Le Point) Et cela donne des romans exotiques, extravagants, des crimes parfaits, des fables érudites, des catalogues, des affaires de moeurs, de sombres histoires de magie noire, des confidences de coureurs cyclistes... Jeux de miroirs et tables gigognes, entrez dans cet immeuble et vous ferez le tour du monde. Un vertige majuscule. Quand on en sort, on est léger comme une montgolfière. (Catherine David, Le Nouvel Observateur) En quelques centaines de pages, fruits de neuf années de travail, Perec opère le ratissage délibéré, systématique, hallucinant du champ romanesque contemporain. Son livre est, sans doute, à la littérature ce que le Robert est à la lexicographie. (Oatrick Thévenon, L'express)

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Le dernier des justes

Selon une antique tradition talmudique, le salut du monde repose sur trente-six justes, les Lamed-waf, en qui se cristallise la souffrance humaine. Rien ne les distingue des autres hommes; ils s'ignorent souvent eux-mêmes mais, sans eux, l'humanité étoufferait de douleur. Or la légende veut que Dieu ait accordé au rabbin Yom Tov Lévy la grâce de faire naître un juste par génération dans sa descendance. Ceci se passait au Moyen Age que d'aucuns nomment Age des Ténèbres et qui fut aussi celui des clartés sinistres projetées par les bûchers de l'Inquisition. Les siècles suivants, bien qu'appelés siècles de lumière, ne lui cédèrent en rien sur ce point-là et, justes ou non, les descendants du rabbin connurent plus que leur lot de persécutions qui les ont obligés à fuir à travers l'Europe en quête d'un havre de paix. C'est en Allemagne que les Lévy des temps modernes croient trouver asile contre la misère et la mort, mais déjà le levain nazi travaille la pâte germanique, préparant la longue passion d'Ernie, le dernier des justes, enfant de ce siècle de violence dont il est le témoin pacifique et meurtri. De son témoignage où s'unissent et se complètent à la perfection le vrai et le légendaire, André Schwarz-Bart a fait une chronique d'une rare puissance romanesque

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Le vieil homme et la mer

Le vieil homme part tout seul, sur la mer, dans sa petite barque, à la recherche d'un grand poisson. Le grand poisson mord à son hameçon. Pendant trois jours et deux nuits le vieux luttera contre lui. A la fin, au prix des efforts incroyables, il en viendra à bout. Le vieux installe sa voile et met le cap sur la terre. Au bout d'une heure, les requins arrivent et dévorent le grand poisson. Le vieux en tue autant qu'il peut, mais quand il rentre au port il ne reste du poisson que la tête et l'arête. C'est la condition même de l'homme qui est dépeinte ici; c'est l'histoire du courage humain, de l'énergie humaine, de l'amour des êtres; c'est le poème de la pêche au gros poisson, c'est la victoire du coeur sur le désespoir.

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Avoir ving ans en Chine … à la campagne

Lorsque cet ouvrage est paru, il y près d'un an, les meilleurs commentateurs lui ont reconnu une double originalité. Tout d'abord, il le premier témoignage, en française, sur la société rurale chinoise des années soixante-dix — témoignage qui complète et nuance heureusement l'étude de W. Parish et M. K. Whyte '. Ses auteurs brossent un tableau saisissant de la pauvreté et de la dureté de la condition paysanne dans une province de Chine méridionale, le Guangdong. D'autre part, les Chinois dont J.J. Michel recueille le témoignage font partie de ces millions de jeunes que le gouvernement de Pékin a expédiés dans les campagnes à l'issue de la Révolution Culturelle. Dans leur majorité, ces anciens « petits géné-

raux » connaissent le dénuement et le désespoir ; ils se considèrent comme exilés. Certains, tels ceux du groupe Huang-He — Fleuve Jaune — ont pu s'enfuir à Hong-Kong. Les autres sont restés et, depuis 1976, ont fait entendre leurs protestations à de multiples reprises, notamment lors du mouvement de contestation de l'hiver 1978-1979 : la jeunesse est devenue un acteur important de la scène politique chinoise, et c'est aussi sur elle que le livre de J.J. Michel porte témoignage. Son apport ne se limite cependant pas là : il révèle aussi au public français une nouvelle catégorie d'informations indispensables à la compréhension de la Chine actuelle, les récits des réfugiés de Hong-Kong. Qu'on doive parler à ce propos de révélation, rappelle, certes, le retard des études chinoises en France : dès 1967, dans son ouvrage sur le fonctionnement du pouvoir en Chine A. Doak Barnett avait mis à profit d'intéressants témoignages de cadres et hauts fonctionnaires qui avaient quitté le continent2. Toutefois, il faut noter que depuis époque les réfugiés de se montrent moins timides. n'étaient que des « sources » enquêteurs pourvus d'abondants crédits de mission : ils sont des témoins qui ne craignent de dire leur désaccord ou leur colère. C'est ce que montre la floraison, à Hong-Kong, depuis 1976, de deux catégories de revues engagées qui s'ajoutent aux publications libres déjà existantes : le quotidien et le mensuel « Mingbao », les revues «Nord-Sud» et «Perspectives». Les périodiques de la première catégorie — notamment « Rivalisons » et « Tendances » — sont soutenus par l'appareil communiste de la colonie ; cependant, ils manifestent des inclinations que certains qualifient de « tchécoslovaques » car ils n'hésitent pas à stigmatiser l'insuffisante libéralisation du régime de Pékin. Les autres revues — « Chinois », « L'Observateur » et « Fleuve Jaune » — critiquent en toute liberté et sur un ton parfois violent le communisme bureaucratique ; elles prônent, avec des nuances entre elles, l'avènement d'un socialisme qui respecterait les droits de l'homme. « Fleuve Jaune » est à fois la plus ancienne, la plus radicale et la plus pauvre de ces publications : ses animateurs, parvenus à la nage dans la colonie, y survivent en exerçant des petits métiers. Son numéro prend la défense du mouvement contestataire chinois et reproduit certains textes qui avaient été affichés sur le « mur de la démocratie » — dont une description de « Bastille chinoise », la prison de Qincheng. La lecture du « Quotidien du Peuple » et des autres publications officielles chinoises — accessibles en plus grand nombre peu — reste, certes, au spécialiste : elles font les intentions explicites du gouvernement de Pékin, et manifestent surplus un souci croissant d'exactitude et de concret. Cependant, publication à Hong-Kong de engagées, et plus ou moins dissidentes représente une chance remarquable pour tous ceux qui comprendre la Chine populaire : plus qu'un point de vue sur la société chinoise, elles véhiculent des opinions et des témoignages qui proviennent de son tréfonds, et l'éclairent. Ainsi, « L'Observateur » a récemment publié une d'articles sur la vie sexuelle en Chine — un sujet pratiquement tabou sur le continent. Editées en langue chinoise, ces revues sont malheureusement inaccessibles au public français : raison de plus pour l'existence de l'excellent ouvrage réalisé par J.J. Michel, qui donne la parole à la plus authentique d'entre elles. Jean-Luc DOMENACH

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L'Etna et les vulcanologues

Né à Varsovie d'un père russe qui mourut dans les premiers combats de la guerre de 1914, ce fut en Belgique, où après être passé par Saint-Pétersbourg, il émigra avec sa mère, qu'Haroun Tazieff obtint ses diplômes d'ingénieur agronome. Après avoir servi dans l'armée belge, puis dans la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale, il poursuivit des études de minéralogie et de géologie appliquée. Ingénieur géologue dans les mines d'étain du Katanga en 1945, il passa ensuite au Service géologique du Congo belge; l'éruption du Kituro, qu'il étudia en 1948, détermina la passion pour la volcanologie qui dès lors ne cessa de l'animer jusqu'à la fin de sa vie: il se lança dans l'étude, «sur le vif», de la phénoménologie des éruptions et de leur prévision, et dans la vulgarisation de la volcanologie.

Ses nombreux récits d'exploration (Cratères en feu, 1951) et ses films (les Rendez-vous du diable, 1958; le Volcan interdit, 1966) eurent un succès mondial. Nommé à l'université de Bruxelles, il y anima le Centre national de volcanologie (1957), et participa au lancement de l'Institut international de recherches volcanologiques de Catane, en Sicile (1961).

En 1953, nommé directeur du laboratoire de volcanologie de l'Institut de physique du globe, à Paris, il s'établit en France et se consacra à une longue série d'expéditions volcanologiques (vallée des Dix Mille Fumées en Alaska, Afar, Nyragongo, Erta Alé, Erebus, et bien d'autres volcans comme l'Etna, Faïal, la Soufrière de la Guadeloupe...); l'habileté (et le courage) dont il témoigna en prélevant, au sein même des cratères en éruption, de nombreux échantillons de laves lui permirent d'effectuer certaines des meilleures mesures de température et analyses de gaz éruptifs jamais obtenues jusque là. Certains des instruments qu'il conçut avec son équipe à l'occasion de ces expéditions scientifiques sont aujourd'hui d'un usage répandu tant dans la recherche volcanologique que dans l'industrie.

En 1972, il entra au CNRS et dirigea le laboratoire de volcanologie du Centre des faibles radioactivités de Gif-sur-Yvette qui se spécialisait notamment dans les gaz éruptifs. Outre les publications de son équipe, il exerça personnellement une influence médiatique primordiale pour l'essor de la volcanologie.

Nommé commissaire à l'étude et à la prévention des catastrophes naturelles en 1981, il fut secrétaire d'État à la prévention des risques technologiques et naturels majeurs de 1984 à 1986 et président du Comité supérieur des risques volcaniques de 1988 à 1995.
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