Résumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»








titreRésumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»
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Le vrai Silvestre

(Turin, Piémont, 1908 - 1999). « Personnalité complexe et attachante, Soldati occupe une place un peu particulière dans le paysage culturel italien. Ses aptitudes, son talent, l'ont à la fois engagé dans la carrière d'écrivain et dans celle de metteur en scène, réalisant ainsi en sa personne la synthèse chère aux exégètes du débat académique sur les rapports entre la littérature et le cinéma. Écrivain, scénariste, metteur en scène, critique de cinéma, Soldati n'a jamais ressenti d'hiatus entre ses diverses activités : mieux même, l'homme a enrichi son activité d'écrivain de ses expériences cinématographiques et a puisé dans la littérature le sujet de ses films les meilleurs. » (Jean A. Gilli). Mario Soldati débute dans le cinéma comme scénariste, notamment de Mario Camerini, puis réalise plusieurs films qui sont des chefs-d'?uvre d'intelligence dramatique et visuelle : Piccolo mondo antico / Le Mariage de minuit (1944) et Malombra (1946) (tous deux d'après des romans d?Antonio Fogazzaro). Par la suite, hormis les adaptations réussies de Balzac (Eugénie Grandet, 1946) et de Moravia (La Provinciale / La Marchande d'amour, 1953), il dilapida son talent incontestable dans des productions commerciales indignes de sa sensibilité esthétique. Dans les années 60, il délaisse d'ailleurs le cinéma en faveur de la littérature, où s?épanouit son talent de conteur captivant, attiré par l?analyse de cas de conscience insolites.

- Amérique, premier amour. Scènes de la vie américaine (America, primo amore, 1935), traduit par Marie Canavaggia. Aux Portes de France « Auteurs italiens » n° 1, 1947, 336 p., épuisé.

- L?Affaire Motta (La verità sul caso Motta, 1941), roman traduit par Marie Canavaggia. Éditions du Pavois « Bibliothèque internationale », 1947, 228 p., épuisé.

- Le Festin du commandeur (A cena col commendatore, 1950), nouvelles traduites par Paul-Henri Michel. Plon « Feux croisés », 1951, 256 p., épuisé - rééditions : L. G. F. « Le Livre de poche » n° 1251, 1964, 256p., épuisé ; U. G. E. « 10-18. Domaine étranger » n° 1520, 1982, 244 p., épuisé.

- Le Père des orphelins (Il padre degli orfani, 1951), roman traduit par Nathalie Bauer. Le Promeneur « Le Cabinet des lettrés » / Gallimard, 1999, 112 p., 13,80 ?.

- Les Lettres de Capri (Le lettere da Capri, 1955), roman traduit par Paul-Henri Michel. Plon « Feux croisés », 1956, 312 p., épuisé - rééditions : La Guilde du livre, 1957, 266 p., épuisé ; L. G. F. « Le Livre de poche » n° 5035, 1977, 414 p., épuisé - nouvelle édition : Les Lettres de Capri, traduction de Paul-Henri Michel, revue par Nathalie Bauer. Autrement « Littératures », 1996, 326 p., 18,29 ?.

- La Confession (La confessione, 1955), roman traduit par Georges Piroué. Plon « Feux croisés », 1960, 224 p. épuisé - rééditions : U. G. E. « 10-18. Domaine étranger » n° 1752, 1982, 208 p., épuisé ; préface de Cesare Gaboli. Le Promeneur / Gallimard, 1993, 136 p., 14,48 ?.

- Le Vrai Silvestre (Il vero Silvestri, 1957), roman traduit par Paul-Henri Michel. Plon « Feux croisés », 1959, 256 p., épuisé - nouvelle édition : Le Vrai Silvestri, roman traduit par Nathalie Bauer. Le Promeneur / Gallimard, 1998, 168 p., 18,23 ?.

- Les Deux villes (Le due città, 1964), roman traduit par Roger Hardy et J. Blondel. Plon « Feux croisés », 1966, 542 p., épuisé.

- L?Enveloppe orange (La busta arancione, 1966), roman traduit par Vérène Colombani et Michel Desbruyères. Plon « Feux croisés », 1968, 256 p., épuisé - nouvelle édition : L?Enveloppe orange, roman traduit par Nathalie Bauer, postface de Cesare Garboli. Le Promeneur / Gallimard, 1997, 256 p., 22,87 ?.

- Raconte carabinier (I racconti del maresciallo, 1967), traduit par Constance Thompson Pasquali. Plon « Feux croisés », 1969, 256 p., épuisé.

- Le Dernier rôle (L?attore, 1970), roman traduit par Charles Portevin. Fayard « Littérature étrangère », 1975, 272 p., épuisé - nouvelle édition sous le titre L?Acteur, roman traduit par Nathalie Bauer. Le Promeneur « Le Cabinet des lettrés » / Gallimard, 2002, 264 p., 22,90 ?.

- L?Émeraude (Lo smeraldo, 1974), roman traduit par Charles Portevin. Flammarion, 1976, 344 p.

- L?Épouse américaine (La sposa americana, 1977), roman traduit par Françoise Bouillot. Belfond, 1979, 192 p., épuisé - réédition : « J?ai lu » n° 1989, 1986, 192 p., épuisé.

- L?Incendie (L?incendio, 1981), roman traduit par Geneviève Cattan. Hachette, 1983, 280 p., épuisé.

- L?Architecte (L?architetto, 1985), roman traduit par Charles Portevin. Belfond, 1987, 164 p., épuisé.

- El paseo de Gracia (El paseo de Gracia, 1987), roman traduit par Nathalie Bauer. Le Promeneur / Gallimard, 2001, 256 p., 22,87 ?.

- La Fenêtre (La finestra, 1991), roman traduit par Christian Paolini, préface de Natalia Ginzburg. Le Promeneur « Le Cabinet des lettrés » / Gallimard, 1995, 160 p., 14,48 ?.

- La Veste verte (La giacca verde, 1993), traduit par Christian Paoloni, préface de Cesare Garbolli. Le Promeneur « Le Cabinet des lettrés » / Gallimard, 1996, 160 p., 14,48 ?.

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Mrs Parkington

Susie Parkington appartient à une génération de bâtisseurs qui n'a pas eu la vie facile mais a toujours su faire face à l'adversité. D'un chapitre à l'autre, la passé et le présent se renvoient la balle.

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Le facteur s'en va-t-en guerre

Roman dont l'auteur a tiré un scénario pour le film du même titre réalisé par Claude-Bernard Aubert et adapté par Claude Accursi, René Hardy et Pascal Jardin, avec Charles Aznavour, Daniel Ceccaldi, Michel Galabru, Pierre Mondy, etc... Aux côtés du facteur Thibon, le légionnaire Klein est le personnage principal de ce roman autobiographique d'un facteur militaire pendant la guerre d'Indochine, survivant de la Bataille d'Ankhé et prisonnier du Viet Minh. (A noter que René Hardy fut un authentique Résistant qui a trahi le 8 juin 1943 après avoir été arrêté, en indiquant à Klaus Barbie la réunion tenue à Caluire en présence de Jean Moulin, ce qui provoqua l'arrestation de ce dernier et de ses camarades. Soupçonné après la guerre, jugé à deux reprises, il fut chaque fois acquitté grâce au talent de Me Maurice Garçon. Mais les rapports de la Gestapo de l'époque et les déclarations de Klaus Barbie à son procès établissent que c'est bien la trahison de Hardy qui fut la cause directe de la chute de Jean Moulin. René Hardy est l'auteur du roman ""Amère Victoire"", transposé à l'écran par Nicolas Ray sous le même titre et par Denis de la Pattelière sous le titre d'""Un Taxi pour Tobrouk"", avec Lino Ventura et Charles Aznavour). Légion étrangère / French Foreign Legion / Guerre d'Indochine / Cinéma."

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Le taureau matador

Hélène Parmelin (1915-1998), écrivaine et critique d'art, née en France, de parents russes, entre au Parti Communiste en 1944 et commence sa carrière de critique à ""L'Humanité"" sous le pseudonyme de Léopold Durand, avant de prendre la direction de son service culturel jusqu'en 1953. En 1980, elle quitte le Parti avec son mari, le peintre Edouard Pignon, pour protester contre l'invasion soviétique en Afghanistan. Le couple fut très proche de Picasso, à qui elle consacra plusieurs ouvrages, et qui fit son portrait (""Le Portrait de Madame H.P.""), un des très rares portraits qui ne représentait pas un membre de la famille du peintre et un tableau considéré comme une des œuvres majeures de l'immédiate après-guerre. ""Littérature française"""

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Treize à la douzaine

Treize à la douzaine est l'histoire d'une immense fratrie, gérée à la fordienne.

C'est drôle et triste, avec de jolies illustrations.

C'est la vie de ce père ambitieux pour sa famille et c'est d'abord une histoire vraie. Un petit régale qui reste longtemps en bouche !

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L'heure qui tourne

C’est dans son œuvre de mémorialiste que ses dons d’écrivain paraissent aujourd’hui les plus éclatants.

Il entreprend la rédaction de ses mémoires à quarante-sept ans en 1914, voulant offrir à ses lecteurs « un tableau véridique sans l’atténuation qu’apporte aux jugements un âge avancé ». Il les intitule Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux. Il a, dès son enfance, côtoyé des écrivains (du salon d’Alphonse Daudet au grenier Goncourt, du salon de Mme de Loynes à la création de l'Académie Goncourt), des scientifiques, des hommes politiques, des journalistes (du Gaulois au Figaro), des hommes de théâtre, et aura été proche de nombre d'entre eux. Son sens de l'observation, son style enlevé et sa férocité lui ont permis de graver à l’eau forte des milliers de pages de portraits et d’anecdotes qu'on dirait saisis sur le vif.

« Nul n’a su comme lui faire le portrait au vitriol de ses contemporains, esquisser une silhouette en quelques traits mordants, décerner des surnoms qui collent à la peau, trouver la formule assassine qui étend raide l’adversaire, décrire avec une verve prodigieuse les ridicules d’un salon, d’une académie, d’une assemblée parlementaire, d’un tribunal, évoquer l’ambiance hallucinante des hôpitaux de sa jeunesse. Tout un monde, toute une époque, ressurgissent sous sa plume, avec les couleurs de la vie même. », rappelle Bernard Oudin, qui a établi les notes de l'édition de Léon Daudet : souvenirs et polémiques dans la collection Bouquins (1992).

Si ses romans - il poursuivra toute sa vie une carrière de romancier avec un insuccès littéraire à peu près total - ont beaucoup vieilli, si son œuvre de polémiste ne suscite plus l'intérêt, ses Souvenirs restent une mine pour tous ceux que la IIIe République intéresse. Ils révèlent un réel bonheur d'écriture, surtout lorsqu'il s'agit de traîner dans la boue tel ou tel de ses ennemis politiques, notamment parmi les juifs et les dreyfusards. Comme si son incontestable talent ne pouvait s'épanouir que sur le terreau de la contestation, de la contradiction.

Mais ses jugements à l'emporte-pièce et ses partis pris souvent dictés par ses haines politiques n'empêchent pas des opinions originales et un anticonformisme qui l’a parfois fait classer dans les « anarchistes de droite » lui a même permis de défendre des œuvres ou des auteurs auxquels son entourage traditionaliste était hostile. Ainsi a-t-il fait obtenir en 1919 le Prix Goncourt à Marcel Proust (pourtant de mère juive et surtout dreyfusard) qui le lisait et restera son ami (il lui dédie « Le côté de Guermantes »), tentera-t-il sans succès de le faire attribuer à Céline pour « Voyage au bout de la nuit », ouvrage alors honni par les patriotes, ainsi écrira-t-il, au grand dam de son clan, un article élogieux sur André Gide, louera-t-il Picasso et confiera-t-il « qu'il n'a pas connu d'idéaliste plus complet que Marcel Schwob », alors que celui-ci était juif et dreyfusard.

Il a poursuivi également une œuvre essayiste à caractère philosophique, cherchant à lier les sciences naturelles aux humanités. Ainsi a-t-il développé toute une réflexion sur la présence et l'évolution des représentations culturelles à partir de substrats naturels, le conduisant à formuler une théorie de l'hérédisme, notamment à travers plusieurs ouvrages publiés entre 1916 et 193510. Ces travaux annonceraient non seulement ceux de Jean Piaget, Gilbert Durand, Pierre Debray mais aussi de Anne Ancelin Schützenberger et Serge Lebovici : la présence inconsciente des ancêtres et leurs troubles agirait sur les descendants11.

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Les circonstances

Élève de Jean Guéhenno, Pierre Courtade commence sa carrière de journaliste au Progrès de Lyon. Il a l'occasion de rencontrer des hommes qui compteront pour lui, comme Louis Aragon, Roger Vailland ou René Tavernier. Il adhère au PCF pendant la Seconde Guerre mondiale alors qu'il participe à la Résistance. À la Libération, il entre à la rédaction de l’hebdomadaire Action, proche du Parti communiste.

En 1946, Maurice Thorez lui propose de tenir la rubrique internationale de L’Humanité : il va l'animer jusqu'à son décès. En avril 1948, il est à Gênes avec Roger Vailland et Claude Roy pour couvrir les grandes grèves qui s'y déroulent. Il collabore également à d’autres publications du Parti communiste, parmi lesquelles Les Cahiers du communisme, Démocratie nouvelle, L’Humanité-Dimanche. Il est envoyé comme correspondant permanent de L’Humanité à Moscou.

Il a été un ami intime de Roger Vailland qui lui écrit à propos de sa rencontre avec Élisabeth Naldi, sa future femme : « Je suis aimé de ce qu’on eût appelé au XIXe siècle une ‘femme de qualité’. Sa tendresse a fini par m’amollir le cœur. Bien qu’elle n’ait que dix ans de moins que moi, notre désir de peau qui n’a fait que croître régulièrement jusqu’ici semble pouvoir durer encore longtemps. Enfin elle est d’une si parfaite ‘éducation’, si respectueuse de la dignité humaine, si patiente et si activement dévouée, que les conditions d’une vie commune heureuse me semblent réunies. »

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L'oreille

né à Essômes-sur-Marne (Aisne), le 4 novembre 1908.

Enfance et études à Dieppe (Seine-Maritime) où son père était pharmacien. Deux ans (4e et 5e) au lycée de Laon. Bachelier Latin-Langues-Philosophie à la Faculté des Lettres de Caen. Maître d’Internat à Étampes et à Châlons-sur-Marne. Rédacteur à L’Écho de Paris en 1934, puis Secrétaire de la Rédaction. Passe au même titre à L’Époque dès la fondation de ce journal. Y demeure jusqu’à la guerre. Prisonnier des Allemands jusqu’en 1941. Libéré en qualité d’infirmier. Donne de Paris au Figaro replié à Lyon des chroniques parisiennes et théâtrales qu’il signe « Le Boulevardier », jusqu’en 1942, date à laquelle Le Figaro cesse de paraître. N’écrit plus dans aucun journal jusqu’en 1944. A la Libération, est chargé par Pierre Brisson d’assurer la critique dramatique au Figaro.

Désigné ensuite par Édouard Bourdet, alors directeur des théâtres et de la musique, comme secrétaire général de la Comédie française ; occupe ce poste jusqu’en 1946, date à laquelle il doit abandonner ce surcroît de besogne dont ses occupations de critique ne lui permettent plus de se charger.

Grand prix de littérature de Monaco en 1970 pour l’ensemble de son œuvre.

Il est élu à l’Académie française le 15 juin 1972 au fauteuil de Louis Armand (38e) et reçu le 17 mai 1973 par Marcel Achard.

Mort le 20 avril 1986.

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Le massacre des innocents

Le 10 juin 1944, 642 personnes étaient massacrées par les SS dans le village d'Oradour-sur-Glane. Le parquet de Dortmund a identifié six anciens SS encore vivants qui étaient sur place le jour du crime.

Le 10 juin 1944, 642 personnes, dont 206 enfants, étaient assassinées à Oradour-sur-Glane par le régiment de SS «Der Führer». Symbole du martyre des civils pris dans la cruauté de la guerre, ce village près de Limoges, rasé et brûlé, est depuis un lieu de mémoire. Mais les procédures légales sur ce crime contre l'humanité n'ont jamais été stoppées. Le parquet de Dortmund, dans l'ouest de l'Allemagne, a décidé de reprendre les investigations. Les logements de six personnes ont été perquisitionnés au cours des deux derniers mois. Ces six Allemands, membres du régiment responsable du massacre, sont soupçonnés de meurtre, a fait savoir le procureur de Dortmund.

Les hommes retrouvés par le parquet de Dortmund ont aujourd'hui tous entre 85 et 86 ans, ils étaient donc très jeunes à l'époque du massacre et n'occupaient aucune fonction décisionnaire. Selon le quotidien allemand Bild Zeitung, ils vivraient à Hanovre, près de Berlin, à Cologne à Bielefeld et près de Darmstadt. C'est grâce à des documents de la police politique d'Allemagne de l'est, la Stasi, que leur trace a pu être retrouvée. Deux d'entre eux ont nié avoir participé à la tuerie, les quatre autres sont officiellement dans l'incapacité de parler ou de se souvenir. Les perquisitions menées à leur domicile n'ont pas permis de trouver des documents en rapport avec le crime. «Nous savons que toute la troisième compagnie du régiment «Der Führer» se trouvait à Oradour-sur-Glane ce jour-là», a expliqué à l'Associated Press le procureur Andreas Brendel. «Il faut désormais déterminer ce que savaient ces hommes et à quel niveau ils ont participé au massacre, ou ont aidé à le perpétrer».

Dix-huit enquêtes sur les crimes nazis sont encore en cours

Selon Andreas Brendel, il ne s'agit que de simples soldats, mais dont la présence à Oradour-sur-Glane est attestée. Deux cents hommes ont été envoyés dans le village afin d'y mener une expédition punitive pour décourager la Résistance, quatre jours après le débarquement en Normandie. Après la guerre, seule une soixantaine a pu être identifiée, dont des Alsaciens «Malgré-nous», c'est-à-dire enrôlés de force par les Allemands. Un procès s'en était suivi à Bordeaux en 1953, qui avait abouti à des condamnations à mort et à des peines de travaux forcés. Les «Malgré-nous» ont été amnistiés. Le procureur espère que les documents du premier procès en France vont pouvoir l'aider désormais à identifier la responsabilité des Allemands soupçonnés.

C'est le procès de John Demjanjuk qui a permis au procureur allemand de rouvrir l'enquête sur ce crime. L'Américain d'origine ukrainienne a été extradé vers l'Allemagne et reconnu coupable d'avoir participé à un crime contre l'humanité, alors qu'il n'était qu'un garde du camp de Sobibor. Il a été condamné à cinq ans de prison pour avoir participé aux meurtres des Juifs enfermés dans le camp, même s'il n'a pas été prouvé qu'il avait directement été impliqué dans les meurtres. C'est en s'appuyant sur ce précédent que la section spécialisée dans les crimes nazis de la Seconde Guerre mondiale du parquet de Dortmund a pu reprendre l'enquête sur les six personnes dont on sait qu'elles appartenaient au régiment «Der Fürhrer».

Oradour-sur-Glane n'est pas la seule affaire datant de la Seconde Guerre mondiale sur laquelle enquête le parquet de Dortmund : dix-huit investigations pour «crimes de masse» sont encore ouvertes, 66 ans après la fin de la guerre.
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