Résumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»








titreRésumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»
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date de publication15.05.2017
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Le triangles des Bermudes

C?est le 5 décembre 1945 que la zone de l'Atlantique située entre la Floride et Porto Rico reçut le nom de "Triangle des Bermudes. Plusieurs catastrophes s'y étaient déjà produites mais ce jour-là fut marqué par la disparition totale de toute une escadrille à l'entraînement.

Et depuis, le bilan n'a cessé de s'alourdir : plus de cent avions ou bateaux perdus, plus de mille vies humaines disparues : sans trace. Peu convaincu par les explications des océanographes et des météorologues, Charles Berlitz avance plusieurs hypothèses hardies.

Et si, enfouis dans les profondeurs, des vestiges d'une ancienne civilisation émettaient encore une énergie capable de détruire nos systèmes électroniques ?

Et si, en ce lieu nodal, une déviation espace-temps ouvrait sur une autre dimension ?

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Le péché monétaire de l'Occident

Le régime monétaire d’avant 1914 – l’étalon-or – s’est progressivement effrité au cours du XXème siècle. Cette course à l’abîme s’est terminée au début des années 1970 par la « fermeture de la fenêtre or ». De la conférence de Gênes de 1922 à l’annonce de Nixon, en passant par l’étalon de change-or de l’entre deux guerres, et par Bretton Woods, Jacques Rueff n’a jamais cessé d’alerter les autorités et l’opinion sur les dangers de cette évolution.

« D’aucuns s’étonnent sans doute qu’en 1961 j’aie, presque seul dans le monde, osé évoquer les dangers qu’impliquait, dans son état du moment, le système monétaire international. »

Certes, l’économiste autrichien Henry Hazlitt avait fait le même diagnostic dès 1944, mais Jacques Rueff fut certainement le premier en France à annoncer l’échec prévisible du système monétaire de l’après-guerre. Dans une série d’articles parus dans Le Monde en 1961 – retranscrits dans son livre – Rueff reprend la critique qu’il avait déjà adressée à l’étalon de change-or des années 1920. Tandis que, dans l’étalon-or, les règlements internationaux sont faits principalement en or, l’étalon de change-or et Bretton Woods élèvent quelques devises privilégiées au même statut que le métal jaune. Dans un tel régime, les banques centrales s’engagent à accepter le dollar (et la livre sterling avant la guerre), et encouragent la multiplication des signes monétaires, le maintien de déficit commerciaux et budgétaires intenables. Comme l’écrit Rueff dans une formule concise, Bretton Woods permettait la croissance de « deux pyramides de crédit sur le stock d’or des Etats-Unis. »

Rueff est d’abord l’artisan de la réforme du nouveau franc en 1958, dont les effets seront malheureusement de courte durée. Puis, fort de la confiance que lui accorde de Gaulle, il inspire un célèbre discours de 1965 sur le « privilège exorbitant du dollar, » qui figure également dans le livre. Mais en pleine guerre du Vietnam, les appels à la modération du président français ne suffirent pas non plus à enrayer la planche à billets américaine. En désespoir de cause, Rueff voit arriver l’effondrement de Bretton Woods. Il publie son livre quelques semaines à peine avant l’annonce de Nixon, qui confirme l’abandon de la convertibilité en or.

Comme on le voit, Le péché monétaire de l’Occident est une lecture indispensable en ces temps de troubles monétaires internationaux. On peut trouver à redire sur certains points de la théorie monétaire de Rueff, mais on ne peut nier qu’il était dans l’ensemble très bien inspiré – notamment par Ludwig von Mises – et qu’il a su traduire ses analyses dans un langage utilisable dans le débat public. Qui sera le Jacques Rueff de la prochaine réforme du système monétaire ?

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Les Dieux et les Rois

Paris Hachette 19 319 est une redoutable tâche que avoir rendre compte ici de cet ouvrage dû un auteur arrivé au sommet une carrière administrative connu du monde entier pour sa compétence financière et monétaire et comblé honneurs la Radio et la Télévision le livre été longue ment discuté avec ue lui-même par conséquent devant un public immense et espère attentif Comme on le connaît en tant que théoricien et praticien des questions monétaires il pourrait paraître étrange il traite ici un sujet entièrement différent il agit avant tout de réflexions sur la formation la structure et le fonctionnement de ce il nous est donné d'observer dans la nature (1), atomes et êtres vivants, puis dans les sociétés, animales et surtout humaines. Si, cependant, certains devaient s'étonner qu'un économiste tel que M. Rueff se soit penché sur ces problèmes, ils auraient doublement tort : ce serait oublier, d'abord, que d'autres économistes ont été des philosophes (Smith, et surtout J.S. Mill), ensuite, que la carrière intellectuelle de notre auteur a été marquée depuis longtemps par la publication d'ouvrages, tels que Des sciences physiques aux sciences morales, et L'Ordre social (2). A juste titre, peut-il écrire (p. 309) : « Je suis resté toute ma vie fidèle à l'idée qui a inspiré mon pi-ernier livre : Des sciences physiques aux sciences morales, écrit en 1921 ».

Malgré son titre, qui semble annoncer un livre de sociologie religieuse, ou d'histoire ancienne, l'ouvrage, ai-je dit, traite essentiellement des divers processus et comportements depuis ceux de l'atome jusqu'à ceux des sociétés humaines. Les rois, représentés par Prométhée, créent des structures et mécanismes qui nous sont à peu près accessibles, en ce que nous saisissons et les raisons de leur fonctionnement, et les mobiles qui en animent les auteurs. Mais, auparavant, il y a eu Jupiter, représentant les dieux : eux aussi sont créateurs, mais les mobiles de leurs actions nous échappent, ainsi que l'agencement de l'ensemble de leurs systèmes. Toutefois, il y a quelque analogie entre les deux cas : je ne connais rien de plus brillant que cette comparaison (p. 299) entre « l'évolution des deux familles que constituent, dans la nature, les équidés, dans l'univers pro- méthéen, les automobilidés » ; « les dieux se manifestent aussi modestes que les hommes» (cf. pp. 95 et suiv.).

Pour ce qui est de la nature du monde physique, l'auteur nous dit qu'il a été très profondément influencé par la pensée de Louis de Broglie (3) touchant « l'indéterminisme quantique », quelque chose du même genre devant se retrouver dans l'univers prométhéen.

Pour expliquer l'univers de Jupiter, celui de la nature, J. Rueff: repousse la théorie théologique traditionnelle d'une Création (voir pp. 287, 294 et suiv.). Je voudrais observer ici que cette conception est purement occidentale (Grèce et Israël, suivi par le christianisme et l'islam), et que, en Extrême-Orient, en particulier dans le bouddhisme, il y a des types d'explications entièrement différents. Quoi qu'il en soit, il repousse ce type d'explication comme incompatible avec les données de la science contemporaine, et cela me paraît nécessaire. Mais il ne veut pas non plus admettre celle qu'elle nous propose : l'évolution des êtres vivants, filtrée par la sélection naturelle (pp. 296 et suiv.), les objections qu'il formule étant d'ailleurs d'un très grande force.

Il ne m'appartient pas ici d'exposer en détail toute la pensée de ce Maître, et surtout de la critiquer. Pour faire ceci et cela, il me manque tant la compétence que la place.

Dans l'ensemble, je me permets d'être d'accord avec lui. Contentons- nous, parmi les nombreuses remarques, le plus souvent laudatives, dont j'ai empli les marges du livre, de choisir certaines observations critiques, avec quelques regrets de ne pas trouver ce que j'aurais aimé y lire.

Il y a surtout que, dans la partie « sociologique », on a recours un peu trop exclusivement à Fustel de Coulanges. Certes, depuis un siècle, sa synthèse mérite encore toute notre admiration, mais notre pensée s'est tout de même enrichie depuis 1864, et plusieurs de ses théories ont été discutées depuis lors. Je crois que d'autres auteurs postérieurs auraient pu, eux aussi, être cités dans ce domaine. Je me demande en particulier si, grâce à des- sociologues plus modernes, on n'aurait, par exemple, pas pu faire ressortir que. certaines actions observables dans nos sociétés ont. quelque ressemblance avec les actions instinctives des animaux (voir pp. 157 et suiv.), non certes dans leur origine, mais dans leurs manifestations dont les résultats objectifs, ou bien sont nuls (sacrifices à Poseidon pour obtenir des vents favorables), ou contraires au but recherché (reunion en processions de gens contagieux pour obtenir la cessation de la peste). Je pourrais m'étendre longuement sur des considérations de ce genre, pins ou moins analogues, à moi suggérées par la lecture de ce beau livre. Mais il faut se borner.

J. Rueff parle (p. 310) du « caractère inadéquat de l'esprit des hommes, ... pour tenter de pénétrer dans le domaine des causes profondes valables dans l'absolu ». C'est tout à fait mon avis. Je crois surtout qu'il y a là des problèmes mal posés en raison de notre profonde ignorance, laquelle ne peut se dissiper que très lentement et partiellement. J'imagine que, toujours encore, nous nous posons des questions du genre suivant : « Pourquoi le soleil tourne-t-il autour de la terre ? », « Pourquoi la nature a-t-elle horreur du vide ? », « Pourquoi, lorsqu'un démon entre dans un corps humain, celui-ci est-il pris d'une agitation frénétique ? ». Etc.

L'ouvrage se termine (pp. 291 et suiv.) par l'énoncé, simple et prudent, de ce qui semble acquis («Ce que je crois que je sais») et de ce qui, aux yeux de l'auteur, peut être croyance raisonnable (« Ce que je sais que je crois»). Le monde tel qu'il est (p. 296), «d'une rationalité parfaite» (?) est si complexe qu'il ne semble pas pouvoir être l'effet de rencontres fortuites. Ce serait aussi assez mon avis. Pourtant, un exemple de fait, emprunté précisément à l'économie politique, me laisse songeur.

Si nous examinons l'économie mondiale des pays civilisés, non d'aujourd'hui, mais des environs de 1900, à peu près libérale, nous y voyons un mécanisme extrêmement complexe et qui fonctionnait dans des conditions assez satisfaisantes. Or, il est bien certain qu'aucun Prométhée aucun Jupiter, n'avait jamais conçu le plan de cette économie capitaliste et libérale : chacun, recherchant son intérêt personnel clans un monde, d'abord autrement' bâti, a contribué à édifier un système économique très différent de l'ancien. Personne n'a jamais tiré argument de ceci pour avancer que ce processus si complexe (moins, certes, que celui qui a permis de construire une puce, ou un homme) permet tout de même de saisir que le simple engendre parfois de façon automatique ce qui. inextricablement compliqué, est à. peu près adapté à un but, sans pourtant avoir été conçu à l'avance par personne.

C'est pourquoi, tout en manifestant ma déférente sympathie pour Les Dieux et les Rois, je n'ose aller aussi loin. Je préfère, avec plus de circonspection encore que son auteur, répéter ce mot de je ne sais plus quel auteur espagnol, à savoir que : « De toutes les choses assurées, la plus sûre est encore de douter ».

G.-H. Bousquet

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Les pianos mécaniques

Vincent Moreuil se rend à Caldeya, petit village de pêcheurs de la Costa Brava, pour récupérer après une dépression nerveuse. Évoluant dans une sorte de Saint-Tropez espagnol, il devient un habitué du bar-restaurant 'La Estrella', tenu par la belle Jenny. Au milieu d'estivants et de célébrités de passage, la vie est douce et nocturne. Entre amour et amitiés, l'alcool coule à flot. Se focalisant sur chacun de ces individus en mal de vivre, ce roman nous intègre parfaitement dans cette grande famille estivale.

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Le docteur Jivago

Ma charmante, mon inoubliable ! Tant que les creux de mes bras se souviendront de toi, tant que tu seras encore sur mon épaule et sur mes lèvres, je serai avec toi. Je mettrai toutes mes larmes dans quelque chose qui soit digne de toi, et qui reste. J'inscrirai ton souvenir dans des images tendres, tendres, tristes à vous fendre le c?ur. Je resterai ici jusqu'à ce que ce soit fait. Et ensuite je partirai moi aussi.

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La Chine

Un francophone, passionné par la connaissance de la Chine, rencontre un jour ou l’autre Lucien Bodard. Rencontre livresque car l’auteur appartient à une autre époque, celle par exemple où l’on fumait et buvait de l’alcool à la télévision – époque où le politiquement correct n’avait pas encore sévit [1] ! Sa vie et son œuvre furent l’objet d’un culte, celui du reporter-romancier – type de journaliste certainement plus utile que les envoyés spéciaux qui rewritent les communiqués militaires dans leur chambre d’hôtel ou que les journalistes qui pratiquent le copier-coller des dépêches d’agences de presse.

Au printemps de 1986, il décida – à la demande l’hebdomadaire Le Point (son épouse, Marie-Françoise Leclère, était la rédactrice en chef des services culturels) – de partir une nouvelle fois à la rencontre de sa Chine. Rencontre ambiguë car Lucien Bodard évoque peu la Chine de 1986. Son récit est plutôt l’occasion de revisiter ses souvenirs d’enfant en Chine et surtout de conter à sa manière l’histoire de la Chine.

Lucien Bodard est un merveilleux conteur des guerres coloniales anglo-françaises (« guerres de l’opium »), de la trop méconnue révolution chinoise de 1925-1927 [2] et des acteurs de l’histoire de la Chine dont il brosse le portrait : Ts’eu Hi (Cixi), Sun Yat-sen, Yuan Shikai (moins connu), Tchang Kaï-chek, Mao Zedong, Jiang Qing (sa dernière épouse) et Deng Xiaoping. On est loin de l’écrit journaliste annoncé, mais qu’importe car ce livre mérite le détour.

684

Visages secrets de l'Amazonie

Pas de résumé

685

Mustang: Royaume Thibétain interdit

A l'époque des voyages dans la Lune, un jeune Français fait preuve d'une originalité marquée en explorant à pied une des ernières régions inconnues de la Terre, le Mustang, royaume tibétain perdu, situé à 5000 m d'altitude, au coeur de l'Himalaya.

686

Molin molette

Pas de résumé

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Adieu, la passerose

Pierre Mourin, peintre, journaliste, acteur de théâtre et ami de Léna Leclercq, a réalisé une biographie de la poète et romancière et Danielle Ducout, conservateur de la bibliothèque de Dole, lui a consacré une exposition en 1988.

Mais qui était donc Léna Leclercq ? Fille de Jean Chaneaux et de Roseline Leclercq, anciens professeurs, créateurs de la Compagnie des miels du Jura, elle a vécu son enfance aux Arsures dans une famille non conformiste, engagée à gauche et entourée d’un cercle de jeunes intellectuels idéalistes. Léna gardera toute sa vie cet engagement pour l’amélioration du sort des plus faibles.

Elle fait ses études secondaires au collège Pasteur d’Arbois où elle révèle ses dons de poète. Elle part à Paris en 1945 pour préparer une licence d’anglais. Grâce à des connaissances de ses parents, elle fréquente les Deux Magots. Elle se lie alors d’amitié avec le peintre et sculpteur Giacometti puis avec d’autres artistes de la même mouvance : Juan Miro, Max Ernst, André Masson, Simone de Beauvoir, Arthur Koestler, Balthus et bien d’autres, dans un bouillonnement intellectuel extraordinaire.

Professeur en Guadeloupe de 1950 à 1952, elle démissionne de l’enseignement, devient correctrice et partage la vie du peintre Balthus, dans le Morvan. Elle entre dans la carrière littéraire, ses amis illustreront ses œuvres. À 33 ans, Léna Leclercq obtient le prix René Laporte avec un livre de poèmes, « Pomme endormie », illustré de huit lithographies originales d’Alberto Giacometti. Elle obtient en 1951 le prix Max Jacob de poésie avec « Poèmes insoumis », illustré par André Masson. Sept autres recueils de poésie et quatre romans compléteront une œuvre littéraire sans compromission mais « où les mots glissent comme une eau fraîche sur les blessures de la vie » (Danielle Dugout).

Revenue dans le Jura, à Arbois puis à Clucy, elle sera conseiller municipal durant douze ans dans ce village et fera fonction de bibliothécaire à Salins. Elle se retire à Dijon pour les quatre dernières années de sa vie. L’artiste se disait insociable, mais son ami Pierre Mourin la décrit « délicate, attentionnée, profondément athée » mais « sachant apporter espoir et réconfort ». Il la dit « éternelle insoumise » et « hostile à toute publicité sur sa personne ». Cela explique peut-être un injuste oubli.

Recueils de poésies« Pomme endormie » illustré par Alberto Giacometti Editions Marc Barbezat 1960« Poèmes insoumis » illustré par A. Masson Editions Gallimard 1960« La rose est nue » avec un dessin de Max Ernst Editions Jean Hugues 1961« Personnes », illustré par Dorothea Tanning 1963« Midi le trèfle blanc » avec eau-forte originale de Joan Miro éditions Guy Levis Mano 1963« O mésanges ô peut-être » avec gravures originales d’André Masson, éditions Edwin Engleberts« Après-guerre » Editions Obliques 1981« Dormitions » Editions Les Temps Modernes 1981-1982Romans« Il faut détruire Carthage » Editions Stock 1960« Adieu la passerose » Stock 1962« Notre cœur est un malfaiteur » Stock 1964« Une poignée de vieillards » Gallimard 1966
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