Résumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»








titreRésumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»
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date de publication15.05.2017
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Le fait féminin

«Le fait féminin», c'est d'abord un gros livre (1). 520 pages, dont la plupart rapportent des interventions parlées ou écrites d'hommes (peu de femmes) savants en sciences biologiques, sociales, psychologiques, médicales, démographiques... professeurs et chercheurs dans des universités américaines. A priori, à mille lieues de notre parler nous-mêmes, celui qui vient de naître de nos prises de conscience et de nos textes inventeurs de langage. Et pourtant un livre passionnant, qu'on lit de bout en bout, même lorsqu'on perd un peu le fil, pour moi notamment lorsqu'il s'agit des interférences entre gènes et hormones. Mais précisément là, dans ce plus solide (?) qu'offrent les acquisitions de la biologie, on est heureuse de marcher sur un terrain moins miné du point de vue féministe qu'il n'y paraît. Comprenant enfin de quoi le féminin est fait, on se sent plus capable et plus assurée pour inventer l'avenir.

Jacques Monod avait, avec « Le hasard et la nécessité », ébranlé bien des certitudes ? tout en inventant peut-être celle-là même que le titre de son livre suggère. Rien d'étonnant à ce qu'il ait voulu, en collaboration avec Evelyne Sullerot, passer au tamis de sa pensée et de celle d'autres scientifiques le « fait féminin », cet objet énigmatique, fruit d'on ne sait quel hasard...

Il se peut que le projet que Jacques Monod n'a pu mener à bien se présente aujourd'hui de façon moins brillante mais aussi moins refaçonnée qu'il ne l'aurait été sous la conduite de son séduisant promoteur. La présentation qu'en a faite Evelyne Sullerot, avec la collaboration d'Odette Thibault, est le signe même de l'excellence dans la différence. Sans aucune prétention, l'une et l'autre, dans le domaine qui lui est propre, rassemblent les idées maîtresses, soulèvent les points difficiles et les thèses non probantes, balisent la terre ferme sur laquelle peut se dresser la nouvelle femme.

« Le fait féminin » nous apprend que les différences entre homme et femme sont réelles ? qui en douterait ? et qu'elles ont des conséquences pour la vie individuelle : traverser la vie dans un corps de femme n'est pas la même chose que le faire dans un corps d'homme. Cependant, il y a dans chaque homme, dans chaque femme, des éléments de l'autre sexe. Ce sont principalement des hormones, ces hormones peuvent se transformer sous diverses influences (médicaments ou environnement, éducation) soit pour une accentuation, soit pour une atténuation du genre. Il y a normalement plus de féminin dans les femmes et plus de masculin chez les hommes, ces doses ne sont pas mesurables, elles changent au cours de la vie et peuvent aussi subir des transformations pour diverses causes. Chacun porte donc un bagage à la fois plus diversifié et plus semblable qu'on ne le dit et le pense communément.

Alors, pourquoi des sexes ? Les sexes différenciés

sont bénéfiques à l'espèce. Les gènes, plus variés, favorisent l'équilibre et l'adaptation. Cependant, les besoins de la reproduction ont entraîné, d'abord chez les mammifères, ensuite chez les humains, une organisation qui attribue des rôles parentaux différents. Le rôle maternel est plus important et de plus longue durée. Le mâle, moins soucieux d'élevage et de sélection reproductive, est en même temps moins assuré. Il a souci de s'imposer à la femelle, de triompher des autres mâles. A l'une il fait la cour, aux autres la guerre. Le mâle trouve son salut dans la suprématie. La hiérarchie est une organisation des mâles entre eux.

Toutes ces notions (trop résumées ici) se tiennent et sont assez convaincantes.

En même temps, on voit tout de suite ce que ces comportements hérités de nos ancêtres à quatre pattes ont de suranné. De nos jours la reproduction à tout prix n'est plus une nécessité et les relations sexuelles ont de moins en moins à voir avec elle. La compétition masculine n'est plus nécessaire et on peut imaginer que si elle n'était pas entretenue par une image stéréotypée de la virilité, elle disparaîtrait au profit de l'épanouissement d'autres virtualités chez l'homme.

Dès le début du volume, Odette Thibault rappelle comment le biologique et le culturel s'interpénétrent. Si bien qu'on ne peut définir exactement l'apport de l'un et de l'autre ni prévoir le résultat des interactions actuelles et à venir.

« Le privilège spécifique de l'espèce humaine ? femmes et hommes ? est justement le devenir. Ce dernier est le fruit d'une double évolution :

? L'évolution biologique des espèces, qui a abouti à l'espèce humaine au stade de Vhomo sapiens;

? L'évolution culturelle qui, dans l'espèce humaine seulement, a pris le relais de l'évolution biologique. En effet, si celle-ci est terminée, comme on a beaucoup de raisons de le penser, sans toutefois pouvoir l'affirmer, les sociétés humaines continuent à évoluer. Notons que, dans une certaine mesure, cette évolution culturelle peut, en retour, entraîner une évolution biologique, car l'homme est capable de modifier son milieu de développement de façon telle que ces modifications de l'environnement peuvent avoir des répercussions sur ses données neurophysiologiques, donc comportementales.

Le mouvement qui se dessine actuellement vers l'émancipation de la femme, l'égalité avec l'homme, le droit au développement et à l'autonomie, en dépit de ses excès et d'une certaine forme de radicalisme qu'il peut prendre dans des groupes extrémistes, est une évolution culturelle d'une telle dimension, à la fois verticale (dans toutes les couches de la société) et horizontale (dans tous les pays du globe), qu'elle invite de façon pressante à reprendre l'étude rigoureuse de la genèse de la féminité, en remontant à l'origine, c'est-à-dire à la biologie,

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Citadelle

Citadelle, oeuvre posthume publiée en 1948, constitue la " somme " de Saint-Exupéry et rassemble les méditations de toute une vie. Michel Quesnel, avec Pierre Chevrier, avait établi le texte de la première publication. Dans cette nouvelle édition abrégée, il a réussi à distinguer et mettre en lumière les thèmes essentiels qui illustrent cet ouvrage et il nous livre les secrets, les modulations d'une pensée originale et poétique. Saint-Exupéry envisageait la traversée de Citadelle à la façon de ces pwrnenades " dans une campagne étrangère " qu'il évoque, au cours même du livre. " Et peu à peu au cours du long pèlerinage, tandis que mon cheval boitait dans les ornières, ou tirait les rênes pour brouter l'herbe rase le long des murs, me vint le sentiment que mon chemin dans ses inflexions subtiles et ses respects et ses loisirs, et son temps perdu comme par l'effet de quelques rites ou d'une antichambre de roi, dessinait le visage d'un prince, et que tous ceux qui l'empruntaient, secoués par leurs carrioles on balancés par leurs ânes lents, étaient, sans le savoir, exercés à l'amour. "

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Les enfants Jéromine (1)

Le long dés frontières orientales de l'Allemagne, dans les taches vertes qui marquent sur les cartes l'emplacement des forêts, on chercherait en vain le nom de Sowirog : le village est trop petit. Pour ceux qui passent à proximité, ses maisons blotties près du lac ne se distinguent guère non plus dans le paysage de bois et de tourbières à cause de leurs toits de roseaux. Quant à ses habitants, ils mènent une vie rustique qui .les ferait qualifier d'arriérés par des citadins.

Pourtant, ils ne laissent en friche pas plus leur âme que les champs dont le seigneur von Balk, maitre de la région, leur laisse l'exploitation et ils affrontent l'existence avec la dignité de gens qui ont grandis au contact des textes de l'Ancien et du Nouveau Testament. Ce n'est plus à cette morale que se réfère le monde hors des limites de Sowirog - un monde qui va déclencher bientôt la guerre, subir la défaite et, dans ses ruines, préparer la revanche dévastatrice du nazisme. La prise de contact entre la communauté patriarcale de Sowirog et la société nouvelle ne pouvait mieux se définir qu'à travers le destin des sept enfants Jéromine et, en particulier, de Jons Ehrenreich, futur médecin avide de savoir mais plus encore de justice. Destin violent à l'image de l'époque

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Les enfants Jéromine (2)

Le long dés frontières orientales de l'Allemagne, dans les taches vertes qui marquent sur les cartes l'emplacement des forêts, on chercherait en vain le nom de Sowirog : le village est trop petit. Pour ceux qui passent à proximité, ses maisons blotties près du lac ne se distinguent guère non plus dans le paysage de bois et de tourbières à cause de leurs toits de roseaux. Quant à ses habitants, ils mènent une vie rustique qui .les ferait qualifier d'arriérés par des citadins.

Pourtant, ils ne laissent en friche pas plus leur âme que les champs dont le seigneur von Balk, maitre de la région, leur laisse l'exploitation et ils affrontent l'existence avec la dignité de gens qui ont grandis au contact des textes de l'Ancien et du Nouveau Testament. Ce n'est plus à cette morale que se réfère le monde hors des limites de Sowirog - un monde qui va déclencher bientôt la guerre, subir la défaite et, dans ses ruines, préparer la revanche dévastatrice du nazisme. La prise de contact entre la communauté patriarcale de Sowirog et la société nouvelle ne pouvait mieux se définir qu'à travers le destin des sept enfants Jéromine et, en particulier, de Jons Ehrenreich, futur médecin avide de savoir mais plus encore de justice. Destin violent à l'image de l'époque

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Les oiseaux se cachent pour mourir

Les oiseaux se cachent pour mourir retrace l'histoire inoubliable du père Ralph et de Meggie Cleary. Dans la chaleur d'un domaine australien, leur passion connaît durant des années bien des tourments. Ralph est prêtre et a voué sa vie à l'Eglise. Mais le séduisant religieux tombe amoureux de la jeune Meggie. Dès lors, au-delà des séparations et des événements tragiques, leurs vies restent intimement liées. Une magnifique histoire d'amour qui traite du célibat des prêtres, un sujet tabou et toujours d'actualité.

Traduit dans plus de vingt langues différentes, ce roman a fait de Colleen McCullough un écrivain international. Le téléfilm tiré du roman n'a fait qu'augmenter cette popularité.

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Les ritals

Même que sa boîte noire - pour ce qui est de ses souvenirs de gosse entre six et seize ans - est pleine de choses drôles, émouvantes, débordantes d'affection et de joie. Y a-t-il un livre sur l'enfance qui sonne plus vrai que celui-ci ? (Bernard Pivot, Lire) Enfin, il y a, tout au long de ces pages, le ton Cavanna. Les lecteurs de Charlie Hebdo le reconnaîtront, bien sûr, mais ils seront peut-être surpris d'y découvrir tant de tendresse. Avec le contrepoint d'une musique mélancolique aux histoires les plus hilarantes, et des échos burlesques aux histoires les plus poignantes. (Rosa Laisné, L'Express) Cavanna, avec son ton familier de baratineur, nous dépeint ses jeunes années d'une façon décousue, se rappelant en vrac les meilleurs moments de son existence d'avant seize ans, à une époque plutôt joyeuse malgré la guerre qui pointe à l'horizon. (Jean-Claude Lamy, France-Soir)

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La chambres des dames

Jamais le Moyen Age n'avait encore inspiré un tel roman, chronique chaude et familière d'une famille vivant au XIIIème siècle, dans le royaume de Saint Louis. Ce roman n?est pas un roman historique au sens habituel du terme. C?est un roman dans l?histoire. Jeanne Bourin y conte l'existence quotidienne des Brunel, orfèvres à Paris, surtout celle des femmes et, tout particulièrement, de deux d'entre elles : Mathilde, la mère, trente-quatre ans, et Florie, sa fille, quinze ans, qui se marie. Tout semble tranquille, assuré. Rien ne l'est car une folle passion et des événements dramatiques vont ravager la vie des Brunel.

Si l'intrigue est imaginaire, le cadre historique, lui, ne l'est pas. Une documentation rigoureuse donne au moindre détail une authenticité que Régine Pernoud, éminente médiéviste, s'est plus à confirmer dans sa préface : les Brunel vivent sous nos yeux comme on vivait en XIIIème siècle rayonnant où l'on mêlait gaillardement vie charnelle et vie spirituelle, quête du corps et quête de l?âme, sans déchirement. A travers La Chambre des dames, tout un temps ressuscite dans sa verdeur, son naturel et son originalité. Nous épousons sa mentalité, tout à la fois voisine et différente de celle d?aujourd?hui. Mathilde, Florie, chaque personnage nous devient familier, nous les aimons comme s?ils étaient des nôtres. C?est ainsi que bien des idées reçues se voient battues en brèche.

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Lorsque l'enfant paraît (2)

Dans ce second tome de réponses aux lettres reçues à France-Inter, Françoise Dolto a rassemblé et considérablement développé certaines questions : l'ordre et le désordre; les interrogations des enfants sur la sexualité; l'adolescence; la fausse idée d'un développement " normal " ; les rôles respectifs de la psychothérapie, de la rééducation et de la psychanalyse. Après avoir lu Françoise Dolto, on n'écoute plus un enfant, et on ne lui parle plus, comme avant.

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La femme de guerre

Le Dr Alexandre Blondel, le sauveur d'enfants, a-t-il vraiment été tué par des soudards, comme l'assure le contrbandier Barberat ? Hortense Eternoz ne peut le croire, comme elle ne peut imaginer que l'oeuvre du "fou merveilleux "ne soit pas poursuivie. Et, par une nuit de tempête, elle quitte le paisible pays de Vaud et ses amis pour franchir la frontière avec Barberat.

Elle va y découvrir "l'effroyable devoir de tuer". Et le goût du sang, et l'esprit de vengeance. S'est-elle vraiment tue dans son coeur, la voix de Blondel ? Aucune lumière ne se lévera-t-elle sur la route ?...

Contre son gré, contre son coeur, Bernard Clavel a parcouru ici les sentiers de la guerre. Douloureusement.

De ce long chemin de croix, il a tiré des accents nouveaux, qui bouleversent. Par dessus "La lumière du lac", "La femme de guerre" rejoint "La saison des loups" dans la peinture des horreurs de la guerre. Un jour, reviendra la paix : ce sera le sujet du quatrième et dernier tome des "Colonnes du ciel".

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Marie bon pain

1644...

La terrible guerre qui depuis une dizaine d'années ravage la Franche-Comté est terminée. Pierre, Marie, Bisontin et leurs amis ont enfin regagné leur pays. Dans la forêt de Chaux, ils ont retrouvé ces grands arbres qu'ils appellent les "colonnes du ciel" et, sur les ruines de leur village, ils ont construit leur maison et réappris à vivre. Mais, un jour, le malheur frappe de nouveau à leur porte. Hortense d'Eternoz, leur compagne d'exil, qui fut "la femme de guerre", leur demande asile.

Les mauvaises langues l'accusent de sorcellerie et veulent la traduire devant un tribunal qui l'enverra droit au bûcher...
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