Résumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»








titreRésumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»
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date de publication15.05.2017
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Je ne lui ai pas dit "Au revoir"

" Si j'avais pu oublier totalement le passé, peut-être j'aurais pu vivre comme les autres, être heureux de ce que j'ai, et ne plus penser à ce que je n'ai plus. Je n'ai pas de photos de mes parents, je n'ai pas leur dernière lettre ; je n'ai pas de tombe où me recueillir. Un seul document : "Disparus... Auschwitz 1943." " Ainsi s'exprime un de ceux qui ont accepté de s'entretenir avec Claudine Vegh. Tous sont des orphelins juifs dont les parents sont morts dans les camps. A cette époque, ils avaient entre cinq et treize ans. Ils ont encore l'impression de vivre " par accident ". Comme l'exprime Bruno Bettelheim dans la postface : pour ces enfants, le deuil s'est avéré impossible. Et des années après, au cours de leur entretien, c'est toujours la même plainte : " Je ne lui ai pas dit au revoir. "

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Le clown de la rue Montorgueil

Toujours sensible au romantisme du quotidien, Catherine Paysan a campé dans ce roman un vieux clown solitaire, réfugié un temps dans une église, et qui pour tromper son ennui jongle avec ses souvenirs de guerre, d'amour et d'amitié.[SDM]

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Les prophéties de Nostradamus

Fin d'une civilisation, la Peur de l'Occident, Un monde qui meurt, autant de titres qui, depuis peu, fleurissent chez les libraires et dans la…

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Le guenon qui pleure

« J'ai deux fils : Mathias et Gaspard. Mathias est né à la clinique Bellevue au fond de la banlieue Sud-Ouest. Par le hasard du médecin qui me suivait. Et parce que ma Mutuelle couvrait mes frais d'hospitalisation et surtout parce que j'ai vécu ma grossesse sous le signe de la peur : la peur d'accoucher. Une panique de condamné devant la salle d'exécution. Avant cette perspective d'accoucher, je ne connaissais pas la peur. J'en ignorais la convulsion noire et ardente. Je ne savais pas. Je ne savais rien. »

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La Marie Marraine

Comme les cyclones ou les opérations militaires, on baptise les chantiers, qui suivent la progression des autoroutes, mais ils ont toujours le même prénom : c'est la Marie-Décembre, la Marie-Toussaint, la Marie-Péniche ou la Marie-Marraine.

Le milieu inconnu des travailleurs itinérants, logés dans les caravanes où s'entassent femmes et enfants, est un véritable microcosme avec ses amours, ses misères, ses angoisses, ses joies, ses rêves, qui ne sont pas toqt à fait ceux des autres.

Depuis qu'elle est en âge de comprendre, Eléonore habite la roulotte de son père, chef de chantier. Elle n'a jamais connu d'autre univers que celui des « Marie » successives.

Dans la marne grasse, plantée de grues, creusée de bulls et de scrapers, elle a déjà perdu son frère, le plus proche de son c?ur. Lucie, sa meilleure amie, à son tour y laissera Martial, l'étrange Martial.

Et puis, un jour, viendra Lucien, l'homme qu'Eléonore attendait, celui qui lui ouvrira des horizons nouveaux, si longtemps espérés.

Mais peut--on quitter cette existence tribale, des êtres frustres et merveil-leux, Ahmed, dit Galu, Germaine la nymphomane, la Marraine, avide et muette, Fouldroule le cabaretier, cette violence de tous les jours, pleine d'inattendu cocasse, de morts sans phrase, de bruit, et de fureurs soudaines, proches de la farce, de la folie ou du drame...

Hortense Dufour révèle un monde insoupçonnable et vrai.

C'est le climat des chansons de Piaf, des rengaines et du doux cabou-lot mêlé à celui de quelque Zola moderne, qui n'écrirait plus La Terre, mais La Boue.

Et de ce chantier interdit émergent peu à peu des personnages difficiles à oublier, une tendresse rude qui ne ressemble à aucune autre, en même temps que s'affirme une romancière surprenante, et qui n'a pas fini de nous étonner.

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Le faubourg des coups de trique

Le faubourg des Coups-de-Trique : c'est ainsi que ses habitants avaient baptisé le quartier ouvrier de Belfort avant 1940, date où s'achève cette histoire, alors que les troupes allemandes font leur entrée dans la ville. En 1940, Théo a douze ans et il vient de passer, tant bien que mal, son certificat d'études. Demain, il ira gagner sa vie. Autour de lui, il y a ses grands-parents, chassés d'Alsace après la guerre de 1870. Il y a ses parents, sa soeur aînée, l'oncle Maximilien, séduit par l'idéologie fasciste, Kramsky, le coupeur de bois qui sait " parler hanneton ", et puis surtout Gentil, ancien marsouin, manutentionnaire à l'Alsthom, clarinettiste du samedi soir qui, ayant un jour entendu Artie Shaw à la radio, fait du jazz sans le savoir. A leurs côtés, tout un petit monde tente de survivre, entre les usines et l'épicerie-bistrot, à une existence de labeur, d'effroi et de désillusion que viendra seul illuminer le grand soleil de 1936. Cet univers pourrait se peindre en gris et noir. Par la grâce d'un regard généreux, Alain Gerber en brosse un tableau plein de lumière et de chaleur. C'est que, dans, les humbles destins de ses personnages, il découvre des joies et des richesses secrètes, l'inépuisable trésor des coeurs simples. A travers l'un, à travers l'autre, c'est tout le faubourg qui parle, hurle, murmure, chante à tue-tête, éclate de rire, raconte son passé et fait semblant de croire à son avenir. Cette voix multiple et unanime emplit la tête du petit Théo, tandis que la clarinette passionnée de Gentil l'invite à d'étranges voyages.

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Ennemies

Au commencement était la luxure", pense Herman Broder, le héros de Ennemies.Est-ce là le thème d'une histoire d'amour qui n'est pas tout à fait comme les autres ?Broder a perdu sa famille dans l'holocauste nazi en Pologne ; il a échappé à la mort, vivant pendant deux ans caché dans un grenier à foin. Il habite maintenant un appartement à Brooklyn et vit avec sa seconde femme, Yadwiga, la petite paysanne qui l'a aidé à se sauver. Il a cependant une liaison avec la belle Masha, qui vit séparée de son mari et dans l'attente des visites de son amant. Il a fait croire à Yadwiga qu'il était représentant en librairie, et devait donc souvent s'absenter, alors qu'en fait il gagne sa vie en écrivant pour le compte de Rabbi Lampert.Un beau jour, Herman apprend que sa première femme, Tamara, a survécu et qu'elle est en Amérique à sa recherche. Bientôt, les trois femmes connaissent la vérité sur le rôle qu'elles jouent dans la vie d'Herman. Il faut arriver à une solution. Chacune s'ingénie à en imaginer une. Seul, Herman n'en trouve aucune... Né près de Varsovie en 1904, Isaac Bashevis Singer est mort le 24 juillet 1991. Auteur d'une vingtaine de romans et de recueils de nouvelles, tous écrits en yiddish, il s'est vu décerner le Prix Nobel de littérature en 1978. Son oeuvre est publiée en France aux Editions Stock."

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La décharge

Les Duchemin s'entassent dans une misérable baraque située entre le cimetière d'un village et la décharge publique, un amoncellement d'ordures en perpétuelle combustion que le père a mission de surveiller.

Noémi Duchemin rédige ses souvenirs à la demande de son institutrice. C'est une adolescente sensible et surdouée qui use d'un style neuf et savoureux, capable de transformer en féerie une réalité sordide. Rien de plus difficile que de faire parler l'enfance et la misère. Béatrix Beck gagne ce double pari. Elle a l'espièglerie ravageuse de Queneau.

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Ana non

Je viens de découvrir ce roman de Agustin Gomez-Arcos et sa lecture m'a boulmeversée.Il s'agit du périple , dans l'Espagne franquiste, d'une vielle femme, Ana Paücha qui a perdu son mari et deux de ses fils pendant la guerre civile et qui part un matin, de son Andalousie natale, à pied vers le Nord pour revoir son dernier fils emprisonné par le régime.

Ce voyage de la misére est décrit de manière trés réaliste mais avec un style magnifique et le lecteur noubliera pas de sitôt cette Ana Paücha, Ana Non.

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Diane Lanster

Une étrange maladie de peau qui lui livre bataille depuis qu'il est né, la polio qui le laisse infirme et claudiquant depuis l'enfance, et toutes les frustrations qui s'en suivent, Thierry n'a pas eu l'existence facile. Un don, cependant, qu'il a rageusement développé en rééduquant lui-même sa main malhabile : le dessin. Mais quand il se retrouve élève dans un atelier, à dix-huit ans, un autre péril le menace : le cours est mixte. Diane, sa blondeur, sa beauté, ses jupes écossaises et ses attentions, voici une calamité nouvelle à quoi il n'est guère préparé. Rien de plus équivoque, en vérité, que l'intérêt dont on le dorlote, toujours aux frontières de la B.A. et de la pitié. Les rencontres quotidiennes, les promenades, les dimanches à la campagne, les vacances à Porquerolles, le concours des Arts déco passé ensemble, tout est prétexte à nourrir des illusions, même quand Nadine, amie de Diane, et Noël, ex-"protecteur" de Thierry au lycée, viennent compliquer jusqu'au tragique, le plaisir doux-amer de l'amour mal partagé. Deux ans après il se souvient et raconte à Diane comment il l'a aimée. Corrosive et grinçante, l'ironie de Jean-Didier Wolfromm colore ce roman d'une cruauté singulière ; le talent y décape les lieux communs. Après tout, pourquoi les handicapés physiques seraient-ils bons ? Mais au-delà de l'âcreté du ton, voulue, défensive, on entend aussi le chant d'une tendresse, le silence des aveux, la romance pudique, vibrante, d'une passion comme on n'en rencontre plus guère. Classique autant qu'insolite, {Diane Lanster} est en effet le portrait d'une certaine génération bourgeoise, peut-être l'une des dernières. Presque un livre d'histoire en somme, si l'on écrivait celle des sentiments.

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Le chapelet d'ambre

Sefrioui fut conservateur du musée Al Batha à Fès, ville que l'on retrouve dans la plupart de ses écrits. De l’école coranique aux écoles de Fès, en passant par la découverte de la langue française, se fait un cheminement que l'on retrouve dans ses écrits « historiques ». Il devient journaliste à L'Action du peuple, puis assure des fonctions dans la gestion et la protection du patrimoine de la ville de Fès. Il entre ensuite à la direction du tourisme à Rabat. En 1947, il reçoit le grand prix littéraire du Maroc, attribué pour la première fois à un Marocain, pour le manuscrit du Chapelet d'ambre. La majorité de ses écrits feront l'objet de rééditions ou de traductions.

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La puce à l'oreille

Quelle est l'origine de la curieuse expression à la mode : prendre son pied ?.

Pourquoi dit-on lorsqu'on ne sent pas bien, qu'on n'est pas dans son assiette, ou au contraire qu'on reprend du poil de la bête si l'on va mieux ? Pourquoi passer l'arme à gauche veut-il dire " mourir " et mettre à gauche " faire des économies " ?. Ce livre a pour objet de répondre à toutes ces questions. Ce n'est pas un dictionnaire mais un récit, écrit à la première personne par un écrivain fouineur, sensible à l'originalité du langage.

Un récit alerte, souvent drôle, qui mêle l'érudition au calembour, mené à la manière d'une enquête policière et qui aiguillonne à vif la curiosité du lecteur.

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Malika, ou, un jour comme tous les autres

Comme Valérie, l'héroïne du pavillon des enfants fous, Malika et son frère Wielfried sont très jeunes. Elle a dix ans, lui en a quinze. Comme Valérie aussi, aucun parent ne s'occupe d'eux. La mère est morte et le père apparaît de temps en temps pour donner de l'argent. Pourtant ils sont heureux dans cet appartement du boulevard Malesherbes qu'ils ont meublé eux-mêmes car ils s'aiment, d'un amour trop parfait que les adultes saccageront.

Malika et Wielfried se racontent tour à tour. Leur langage est enfantin mais bien des adultes envieraient leur clairvoyance, leur autonomie et leur force, Malika ou Un jour comme tous les autres est un hymne à la liberté, à l'amour bien sûr mais aussi à la franchise et à la différence. La sensibilité de Malika, sa lucidité, la droiture de Wielfried, leur étonnante communion et leur appétit de vivre, font de cette histoire d'amour l'une des plus belles de notre temps.

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Les nouvelles femmes

Benoîte Groult grandit dans un milieu intellectuel et artistique : ses parents fréquentent les peintres et les écrivains d'avant-guerre, Picasso, Picabia, Jouhandeau, Paul Morand... Après avoir enseigné le latin et la littérature, elle commence le métier de journaliste, qu'elle exercera tout au long de sa vie, parallèlement à sa carrière d'écrivain. C'est en 1958 qu'elle publie son premier roman, 'Journal à quatre mains', écrit avec sa soeur Flora. Suivent deux autres romans issus de leur collaboration. En 1972, elle publie seule 'La Part des choses', puis 'Ainsi soit-elle' trois ans plus tard, essai sur la condition féminine qui connaît un grand succès mondial. Suivront plusieurs romans, 'Les Trois Quarts du temps', 'Les Vaisseaux du coeur', des biographies de femmes féministes (Olympe de Gouges, Pauline Rolland), ainsi que des essais, 'Le Féminisme au masculin', 'Cette mâle assurance'. Ses activités d'écrivain et de journaliste ne l'empêchent pas de présider la Commission de terminologie pour la féminisation des noms de métiers, de grades et de fonctions, fondée par Yvette Roudy, ni d'être membre du jury Femina depuis 1982. Elle revient sur sa vie en 1997 dans 'Histoire d'une évasion'. Sa vie privée, tout comme sa vie publique, se partage entre le journalisme et la littérature : après avoir été mariée au reporter Georges de Caunes, avec lequel elle a eu deux filles, elle épouse en 1951 l'écrivain Paul Guimard, union de laquelle naîtra encore une fille.

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Les frères Montaurian

Tandis que Jean-Agnès, le dernier des Montaurian, enquête pour savoir comme sa grand-mère Clémence est morte, folle dit-on, à l'asile de la Roche-Amère, alors qu'il n'était encore qu'un tout jeune enfant, c'est toute sa famille qui peu à peu surgit de ce livre. Les Montaurian ne sont pas des gens de tout repos et chaque génération apporte son lot de personnages marqués par la malédiction et l'histoire, d'Honorine épouse d'Eléazar, les ancêtres et parents de trois fils, dont deux mourront, à la guerre de 14, des Frères Montaurian", leurs petits-fils, Martial le dandy et Thomas le rebelle qui sera le père de Jean-Agnès, à la terrible tante Olga, soeur de Clémence, enfin du grand-père Alphonse, âme de famille, étrange et attachant personnage brisé par la guerre et la mort de ses frères ; avec autour d'eux les villageois, tel un choeur de tragédie, présent aux grandes occasions, à l'église comme au cimetière, témoins silencieux ou moqueurs de la fatalité. Dispersé dans le temps, un siècle, en quelques scènes d'une force exceptionnelle, morceaux de bravoure ou portraits incisifs, attendris, féroces parfois, la saga des Montaurian prend forme et s'impose magistralement. Avec une puissance d'évocation dont les images et le style font songer à Courbet souvent aussi bien qu'à Bernanos, l'auteur des "Gisants" réussit à peindre ici un milieu paysan où le réel - pour ne pas dire le vécu - semble transposé par l'imagination d'une visionnaire."
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