Résumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»








titreRésumé 501 Les Hautes Alpes (2) Pierre Chauvet est l'auteur d'une monumentale thèse de géographie sur le département des Hautes-Alpes, publiée en 1 975 dans l'ouvrage «Les Hautes-Alpes, hier, aujourd'hui, demain»
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Viou

" Sylvie eut l'impression qu'elle allait, d'un coup de jarret, s'élever à quelques mètres au-dessus du sol. De toute la classe, c'était elle qui courait le plus vite. Cependant, nul dans la famille ne semblait prendre garde à ce talent exceptionnel. Inexplicablement, les grandes personnes, quand elles s'occupaient des enfants, n'accordaient d'importance qu'à leurs études. " Dans l'immédiat après-guerre, Viou est confiée à ses grands-parents paternels. Sa mère est partie pour Paris où elle tente de reconstruire sa vie, une séparation plus difficile encore à supporter pour Viou que la mort de son père.

Un roman d'apprentissage qui dit, avec justesse et émotion, les inquiétudes, les espérances et les peines d'une enfant qui découvre le monde des adultes.

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La bête à bon dieu

1914, début de la grande Guerre : rephotographié, recadré, agrandi démesurément, voici pâle, imparfait, et comme surgi du passé lz Nain jaune à dix ans au lycée de Bernay. son regard éperdu, perdu et retrouvé, évoque pour moi Barrès, Giraudoux et, comme le chantait Trenet, la Madelon, un toit de chaume, l'empereur Guillaume...

Mes livres sur mon père, LA GUERRE A NEUF ANS, LE NAIN JAUNE et delui-ci, je n'ai pas pu faire autrement que de les écrire. La nécessité était toujours là et toujours pressante. Elle le demeure. Mais j'ai quarante-cinq ans et, bien que, hélas, cela soir fait depuis longtemps, il me faut, comme on dir aujourd'hui devenir grand. Ce livre est donc le dernier que j'écris sur mon père. C'est un adieu.

Je l'ai appelé LA BETE A BON DIEU car je l'ai rédgé dans une vieille maison où habite une armée bien veillante de grosses coccinelles. Pas une page du manuscrit qui n'ait été sillonnée paar ces porte-bonheur aux ailes d'écailles blondes. Et puis, aussi, le Nain Jaune restera pour moi, pour l'éternité, une foutue bête et un foutu bon Dieu. (PASCAL jARDIN)

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Le pré joli

Le pré joli est une cité de maisons préfabriquées. Chaque ménage possède un bout de jardin, fabriquées en séries. Jim, le héros, a hérité d’une de ses maisons. Secret, réservé, il est indéfinissable. Jim s’enfuit avec les enfants. Jim fabrique les zombies qui s’attachent aux enfants et que les parents poursuivent. Extraits :

« Ses bagages consistaient en une serviette de cuir, une belle serviette qui lui avait coûté 400 f. Elle lui servait à ranger ses papiers c’est-à-dire son courrier ».

« Les habitants maintenant jetaient leurs ordures chez lui par habitude. Il n’y avait plus ni agressivité, ni mépris dans ce geste. C’était une coutume, un droit acquis ».

Argument figurant sur la jaquette : « À partir d’une poignée de porte en porcelaine trouvée aux puces, Rafaël Pividal, écrivain, amateur d’art, reconstitue le parcours d’Hector Guimard, un des maîtres de l’Art Nouveau. Des hôtels particuliers aux entrées de métro en passant par cet immeuble exceptionnel, le Castel Béranger, le film tente d’approcher la démarche de ce créateur et essentiellement son œuvre ».

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Stèle pour un batard

Résumé

E. Charle-Roux retrace la vie de Don Juan d'Autriche, le bâtard de Charles Quint, tout en reconstituant l'atmosphère de l'époque avec ses costumes, ses ambitions et ses passions. Elle suit à la trace le mystère de ce bâtard qui remporta à 26 ans la bataille de Lépante sur les Turcs, faillit épouser deux reines, et décrit ses derniers combats en Flandre et sa mort pendant la peste de Namur.

Quatrième de couverture

Bâtard de l'empereur Charles Quint, don Juan d'Autriche est un personnage aussi extraordinaire que méconnu. Son enfance fut secrète et sa gloire militaire retentissante. C'est lui qui humilia la flotte turque d'Ali Pacha à la fameuse bataille de Lépante en 1571. En butte à l'hostilité de son demi-frère, le roi d'Espagne Philippe II, ce chevalier de la Chrétienté aux amours malheureuses mourut esseulé, sans doute empoisonné, à l'âge du Christ. Stèle pour un bâtard, traversé de scènes saisissantes, ressuscite une époque, ses fastes, sa violence, ses mystères, et s'élève au coeur de notre actualité.

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Les cavaliers

En Afghanistan, pays grandiose que Joseph Kessel rend aussi vivant qu'un être humain, se situe l'action d'une des aventures romanesques les plus belles et les plus féroces qui aient été contées. Les personnages atteignent une dimen-

sion épique : Ouroz et sa longue marche au bout de l'enfer... Le

grand Toursène fidèle à sa légende de tchopendoz toujours victorieux... Mokkhi, le bon sais, au destin inversé par la haine et la découverte de la femme... Zéré qui dans l'humiliation efface les souillures d'une misère qui date de l'origine des temps... Et puis l'inoubliable Guardi Guedj, le

conteur centenaire à qui son peuple a donné le plus beau des noms : « Aïeul de tout le monde»... Enfin, Jehol « le Cheval Fou», dont la présence tutélaire et « humaine » plane sur cette chanson de geste... Ils sont de chair les héros des Cavaliers, avec leurs sentiments abrupts et primitifs. Et pourtant le souffle de la fable et du mythe les anime, et nourrit le roman. C'est le merveilleux complot de la tendresse et de la dignité.

En même temps, l'aventure, la grande aventure court et chevauche d'un bout à l'autre du roman.

Elle ne s'essouffle jamais. A partir du jeu extraordinaire des steppes ? le bouzkachi ? tout un univers violent, puissant, impitoyable et magnifique, ? avec ses méchants et ses justes, ses faibles et ses forts, ses bazars, ses foules, ses grandes routes et ses prodigieuses solitudes ? imprègne chaque page d'un livre dont on ne peut se dessaisir jusqu'à la dernière image.

De Kaboul aux grandes steppes, le voyage à travers l'Afghanistan ancestral et majestueux est un véritable carnet de route enivrant et multicolore. Pourtant, au creux de ces étonnants paysages, se déroulent de sombres drames. Pour Ouroz, le splendide tchopendoz, le cavalier légendaire, ce sera l'apprentissage de la défaite, de la souffrance et de la haine. Fils du grand Toursène, c'est vers son père qu'Ouroz revient vaincu et honteux, mais plus fou, plus déterminé et plus orgueilleux encore. Mokkhi, le bon sais, fera quant à lui la rencontre de l'amour dans les bras de Zéré, mais avec elle, il connaîtra aussi l'avidité, la cupidité, le goût du meurtre, puis la déchéance et le mépris. Sur cette route interminable dont l'aridité assèche le coeur de ceux qui l'empruntent, ils affronteront le pire d'eux-mêmes et reviendront pervertis et perdus... pour quelle gloire ? Guardi Guedj, celui que l'on nomme "l'aïeul de tout le monde" détient une part de réponse : simplement parce que les hommes furent jetés sur la Terre pour accomplir leur destin. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot

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Jette ton pain

Voilà ce que Christine n’avait pas prévu : qu’auprès d’elle, et non près de l’époux, sa mère s’acheminerait à son tour vers sa dernière transformation, subirait sous ses yeux stupéfaits et terrifiés, dans chacun de ses organes, de ses os, dans tout son pauvre corps condamné, le sournois traitement, l’ultime préparation en vue de sa dissolution. Quand, comment ? Mon dieu, que le scandale de cette exécution capitale imméritée (le salaire du péché c’est la mort, dit la Bible) ne s’accompagne pas d’intolérables souffrances ! L’horreur de tout ce que pourrait endurer sa mère sous ses yeux en cette ultime opération vient la hanter presque chaque nuit depuis des années, la plonge dans les pires cauchemars chaque fois qu’elle s’assoupit. Alors, en rêve elle la voit soumise à toutes sortes de mauvais traitements qu’elle est impuissante à prévenir et faire cesser. Elle la découvre abandonnée au bord d’un chemin désert, portant des traces de coups – presqu’un corps d’enfant –, ou tout aplati comme si elle avait passé sous un rouleau compresseur; ou encore elle rêve que sa mère commet les pires imprudences, se promène en chemise de nuit pieds nus dans la neige, puis dans cet accoutrement, chargée de paquets et de disques (?), monte dans un train déjà en marche. A ce spectacle son cœur s’arrête, elle se réveille mouillée de sueur. Dans ces conditions mieux vaut ne pas se rendormir mais veiller, veiller sans cesse comme elle le fait cette nuit une fois de plus. O vie difficile, long trop long hiver... tant de bois mort, d’oiseaux sans nid, perdus... gel impitoyable qui fige les os... Non, ce n’est pas possible, où est-elle ? Elle a disparu ! Christine a beau regarder autour d’elle, c’est le désert... Ah ! c’est bien sa manière de faire, ses idées déraisonnables, folles, son obstination, sa sénilité ! A tout prix la retrouver, la ramener à la maison s’il en est encore temps, afin de la protéger contre elle-même ! Vite, vite, Christine, lève-toi ! Mais c’est difficile, ligotée comme elle l’est, par qui... pourquoi ? Par elle ne sait trop quelles sortes de lanières où ses doigts impatients et maladroits s’accrochent... Vie, décidément intenable! Et maintenant s’élancer dans le couloir, mais quel couloir ? L’hôpital peut-être ? Non, non, surtout pas ça, jamais sa mère n’aurait consenti... et pourtant, c’est bien là, elle le sent, qu’elle va la... dieu sait dans quel état ! Surtout arriver à temps, avant que... Mais où se trouve sa chambre ? Il n’y a aucune porte, mon dieu qu’a-t-elle pu devenir sans Christine pour la secourir ? Tiens, tout de même une porte, toute petite. Elle l’ouvre. Chambre immense, mais vide, ou presque, on dirait qu’au fond se dresse un lit. Elle s’élance, il est vide ! De terreur, son corps se plie en deux. Mon dieu, où peut-elle bien se cacher ? Tiens, une penderie, qui sait ? Peut-être que quelqu’un l’a... mais ce serait insensé voyons, pourquoi dans une penderie cela ne se fait pas, ça ne tient pas debout... Pressentiment intolérable, puis certitude atroce. Elle n’a plus aucun doute, c’est là qu’on a enfermé sa mère contre sa volonté, c’est là-dedans qu’elle agonise en étouffant ! Vite, vite... ses mains tremblent en tournant la clé, eh bien ! non elle n’y est pas, à moins que... là-haut ? qu’est-ce que ça peut bien être, entreposé sur le rayon supérieur ? Quelque chose de plat dont la présence mystérieuse, insolite, lui donne un coup au cœur... car c’est bien ce qu’elle avait craint par-dessus tout depuis longtemps... – pas même nécessaire de vérifier et pourtant il le faut, elle ne saurait se dérober à cet acte qui la saisit d’horreur.

Mains moites, jambes liquéfiées, elle se hisse sur la pointe des pieds, tend le cou, lève ses deux bras, arrive à toucher l’objet innommable, si léger, presque plat – pire encore que tout ce qu’elle a jamais pu imaginer et pourtant c’est aussi ce qu’elle a craint toute sa vie. Aura-t-elle le courage d’aller jusqu’au bout ? De nouveau son cœur s’arrête... elle sanglote... en effet, la voilà, entreposée dans ce placard, sur le dernier rayon (depuis combien de temps ?), réduite à presque rien. Ce n’est plus qu’une sorte d’épure, de découpage ignoble dans un morceau de carton. Christine reconnaît les traits maternels torturés par la maladie, déformés par la grande vieillesse, quoique schématisés à l’imitation d’une bande dessinée. Elle fond de douleur, mais aussi de tendresse... Elle presse contre sa poitrine l’immonde résidu maternel... Elle va étouffer, jamais elle n’a ressenti encore à ce point la puissance terrible, l’infini absolu de son amour... elle va perdre connaissance, se dissoudre elle aussi... Maman... Maman...

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Monsieur de Lyon

A Lyon, en 1756, un bel inconnu brigue la charge de bourreau et ces messieurs de la Justice respirent. Enfin ! C'est que les candidats manquent depuis qu'un maléfice semble peser sur la profession.

Camille Laubreçay officie d'ailleurs à merveille, avec des gestes aussi précis qu'élégants; en le regardant faire, les belles Lyonnaises frémissent. D'effroi ?

On dit que toucher le bourreau porte malheur mais celui-ci a de si beaux yeux, tant de grâce, que Mme de Grézieu serait prête à courir ce risque. Et Angélique aussi, sa jeune soubrette. Camille se dérobe...

Mme de Grézieu tentera de se venger... D'où vient-il, cet étrange bourreau ? Quel est son passé ? Et pourquoi a-t-il exigé ce tête à tête avec chaque condamné, juste avant le départ pour le supplice ?

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Tout compte fait

Dissiper les mystifications, dire la vérité, c'est un des buts que j'ai le plus obstinément poursuivis à travers mes livres. Cet entêtement a ses racines dans mon enfance ; je haïssais ce que nous appelions ma s?ur et moi la "bêtise" : une manière d'étouffer la vie et ses joies sous des préjugés, des routines, des faux-semblants, des consignes creuses. J'ai voulu échapper à cette oppression, je me suis promis de la dénoncer.

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Très sage Héloïse

" Héloïse ! Une des créatures les plus extraordinaires de tous les temps !é On a pu l'appeler " la femme qui inventa l'amour " car elle se dresse comme une torche au seuil du siècle qui sut transmuer le sentiment amoureux en passion.

Née avec lui (1100 ou 1101), la belle étudiante du cloître Notre-Dame vécut totalement, dans sa chair, dans son âme, les enivrements et les déchirements d'une découverte superbe mais sulfureuse.

Elle allait bouleverser l'ordre de l'amour humain. Emportée dans la même étourdissante spirale, Abélard et Héloïse demeurent les témoins exemplaires de la prodigieuse révolution de moeurs qui s'est produite à l'aube de ce XIIe siècle qui fut, en réalité, notre véritable Renaissance.

Autour d'Héloïse revit une époque minutieusement reconstituée et observée à partir des détails les plus familiers, les plus authentiques aussi. "Jeanne Bourin

Très sage Héloïse, un livre brûlant, par l'auteur de La Chambre des dames ne nous raconte pas la passion d'Héloïse pour Abélard mais nous la fait réellement vivre avec une intensité prodigieuse. "

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L'enfant de Bohême

Voici un univers à la fois merveilleux, atroce et tendre...

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Le carrousel sicilien

Livre à la fois divertissant et profond qui enchantera ceux qui connaissent la Sicile. Aux autres il donnera envie de faire leurs bagages pour aller voir l'aube se lever sur 'le plus beau théâtre du monde" : l'Etna

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Les mains sales

"Comme tu tiens à ta pureté, mon petit gars ! Comme tu as peur de te salir les mains. Eh bien, reste pur ! A quoi cela servira-t-il et pourquoi viens-tu parmi nous ? La pureté, c'est une idée de fakir et de moine. Vous autres, les intellectuels, les anarchistes bourgeois, vous en tirez prétexte pour ne rien faire. Ne rien faire, rester immobile, serrer les coudes contre le corps, porter des gants. Moi j'ai les mains sales. Jusqu'aux coudes. Je la ai plongées dans la merde et dans le sang. "

Créée en 1948 au théâtre Antoine par François Périer et André Luguet, Les mains sales, pièce sur l'engagement politique, est une des ?uvres théâtrales les plus retentissantes de l'auteur de Huis clos, des Mouches, de La putain respectueuse, des Séquestrés d'Altona, du Diable et le bon Dieu.
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